02/09/2026
Ce soir j’ai l’envie, presque le besoin de vous parler du jaspe africain…
Il y a des pierres que l’on choisit.
Et puis il y a celles qui semblent nous trouver.
Le jaspe africain fait partie de ces pierres qui ne se livrent pas immédiatement. Il faut prendre le temps de l’observer, de laisser son regard se perdre dans ses nuances, ses lignes, ses irrégularités.
Comme si quelque chose y était inscrit.
On dit du jaspe qu’il est une pierre d’ancrage, de protection et de stabilité. Une pierre profondément reliée à la Terre, à ses forces anciennes, à cette énergie silencieuse qui nous rappelle d’où nous venons.
J’aime imaginer qu’il porte en lui un fragment de cette terre africaine : quelque chose de sauvage, de chaud, de profondément vivant.
Il nous invite à ralentir.
À revenir dans notre corps.
À écouter ce que notre intuition murmure lorsque le bruit du monde s’éteint.
Peut-être est-ce pour cela qu’il me touche autant en ce moment.
Parce que certaines périodes de notre vie ne nous demandent pas de courir davantage.
Elles nous demandent de nous enraciner.
De laisser tomber ce qui n’a plus sa place.
De retrouver notre centre.
Et de faire confiance à ce qui se prépare, dans l’invisible.
Le jaspe africain n’est pas une pierre qui cherche à attirer l’attention.
Il possède quelque chose de plus subtil.
Une présence.
Comme un murmure venu de loin qui nous soufflerait :
« Reste ancré. Le chemin sait où il te mène. » 🌿