Atelier PNL+

Atelier PNL+ Espace de pratique et de partage autour de la PNL, au-delà des frontières des écoles de PNL

Seuls 5,2 % des membres de LinkedIn publient du contenu.Autrement dit : la place est libre. Mais encore faut-il savoir q...
26/08/2026

Seuls 5,2 % des membres de LinkedIn publient du contenu.

Autrement dit : la place est libre. Mais encore faut-il savoir quoi remplir, dans quel ordre, et à quel rythme.

L'Atelier PNL vient de mettre en ligne une fiche pratique tirée de son dernier atelier, animé par Florence Blaimont : **Mieux exister sur LinkedIn**.

Au programme, du concret :
→ le score gratuit qui mesure votre visibilité réelle, et les quatre leviers qui le font monter
→ la technique du « profil similaire » pour trouver vos futurs clients à partir de votre meilleur client actuel
→ pourquoi repartager une publication vous fait perdre des points — et quoi faire à la place
→ sept angles de contenu qui fonctionnent, du cas client au commentaire d'actualité
→ les marqueurs qui trahissent un texte écrit par une IA, et les consignes pour les faire disparaître
→ un point de vigilance juridique sur les images : non, Google n'est pas une banque d'images libres de droits

La fiche est accessible dans l'espace membre :
https://atelierpnl.eu/portal/space/marketing/post/mieux-exister-sur-linkedin-fiche-prati

C'est ce que produit l'Atelier PNL toute l'année : des fiches utilisables le jour même, issues d'ateliers entre praticiens.

Vous n'êtes pas encore membre ? Vous pouvez le devenir ici :
https://atelierpnl.eu/devenir-membre/

Entre-temps vous pouvez visionner le replay: https://youtu.be/rh9t2dH_eIY

25/08/2026

Il y a ce moment — souvent en vacances, quand tout ralentit — où une question monte. Qu'est-ce que je veux vraiment de ma vie ?

Le plus étrange, c'est chez qui elle arrive. Pas seulement chez ceux à qui il manque quelque chose. Elle monte aussi chez quelqu'un qui a coché toutes les cases : le travail, la maison, le couple, les enfants, tout ce qu'il fallait. Quelqu'un à qui on ne trouverait rien à redire. Et qui, un soir, ne sait plus très bien ce pour quoi il avance.

Ce n'est pas de l'ingratitude, et ce n'est pas une crise. C'est qu'on peut réussir chacune des étapes sans jamais avoir choisi la direction dans laquelle elles nous emmènent.

Alors la question que j'ai envie de vous poser tient dans une distinction, et elle change tout à la manière d'y répondre. Ce vers quoi vous avancez, est-ce que c'est une liste d'objectifs — ou est-ce que c'est un cap ?

Une liste d'objectifs, même excellents, ça se coche et ça se périme. Un cap, c'est autre chose : il oriente mille décisions à la fois, y compris celles que vous n'avez pas encore vu venir.

Et un cap ne se décrète pas plus qu'il ne se calcule. Il se reconnaît. Vous le sentez, d'ailleurs, quand vous êtes dedans — et vous le sentez aussi quand vous n'y êtes plus, même si les mots pour le dire ne viennent pas tout de suite.

C'est la sixième et dernière séance des Estivales, jeudi 27 août à 19h : et maintenant, je veux quoi, vraiment ? Nous n'y ferons pas la liste de vos objectifs. Nous y travaillerons ce qui les oriente — et le premier pas pour y aller.

Six jeudis soir d'été, en direct, gratuit, ouvert à tous. C'est la dernière, et elle se tient très bien sans avoir suivi les cinq autres.

Inscription : https://atelierpnl.eu/estivales-2026/

Et d'ici jeudi, la question vaut pour vous : est-ce que vous avancez vers quelque chose que vous avez choisi, ou vers quelque chose qu'on a coché pour vous ?

Vous vous êtes déjà dit « calme-toi » à vous-même. Et vous avez remarqué que ça ne marche pas.C'est un moment étrange, q...
18/08/2026

Vous vous êtes déjà dit « calme-toi » à vous-même. Et vous avez remarqué que ça ne marche pas.

C'est un moment étrange, quand on y pense. Il y a une partie de vous qui sait exactement ce qu'il faudrait faire, qui voit la scène de haut, qui a même les mots pour le dire. Et il y a le reste, qui n'écoute pas. La mâchoire reste serrée, les épaules restent hautes, la réplique part quand même. Vous vous parlez, et personne ne répond.

Cette semaine, aux Estivales, je voudrais proposer une autre lecture de ce moment-là. Peut-être que ça ne marche pas parce que l'ordre des opérations n'est pas celui qu'on croit. On imagine que le corps se détend parce qu'on est calme. Je crois que c'est l'inverse : c'est parce que le corps sort de la crispation que le calme redevient possible. D'abord le corps, ensuite la tête. Tant que vous discutez avec vous-même par-dessus une crispation qui tient bon, vous discutez avec quelqu'un qui n'est pas dans la pièce.

Si le calme est un trait de caractère, vous en avez ou vous n'en avez pas, et la question est close. Si c'est un état, alors il a un chemin d'accès, et un chemin, ça se prend. Y compris au moment où ça vous bouscule.

Bien sûr il ne s'agit pas de ne rien ressentir. La colère peut rester entière et le calme revenir quand même. Ce qui bouge, ce n'est pas ce que vous ressentez, c'est votre place par rapport à ce que vous ressentez. Ce n'est pas la même chose que se maîtriser, et ça ne se paie pas au même prix.

C'est la cinquième séance des Estivales, jeudi 20 août à 19h : garder son calme quand tout vous bouscule. Nous y prendrons le chemin dans l'ordre, et nous le pratiquerons ensemble sous une pression un peu plus réelle qu'une lecture au calme.

Les Estivales, pour ceux qui découvrent : six jeudis soir d'été, en direct, une question de vie par semaine, gratuit et ouvert à tous. Ce ne sont pas des exposés, on travaille à partir de ce que les participants apportent. Il en reste deux sur six.

Inscription ici : https://atelierpnl.eu/estivales-2026/

Et d'ici jeudi, la question vaut pour vous : la dernière fois que vous avez essayé de vous raisonner pour vous calmer, qu'est-ce qui, dans votre corps, n'a pas suivi ?

wp

16/08/2026

L’Atelier PNL pour découvrir la PNL 2.0 . Créez vos propres modèles. Sessions de pratique, intervision, formations

63 %.C'est ce qu'on est prêt à payer en plus pour un meuble qu'on a monté soi-même, comparé au même meuble reçu déjà ass...
16/08/2026

63 %.

C'est ce qu'on est prêt à payer en plus pour un meuble qu'on a monté soi-même, comparé au même meuble reçu déjà assemblé.

Avec des origamis, l'écart est encore plus net. Des chercheurs ont demandé à des étudiants de fabriquer eux-mêmes une grenouille ou une grue en papier. Ces derniers estimaient ensuite leur pliage cinq fois plus cher que ne le faisaient des observateurs extérieurs. Et au même prix qu'un pliage réalisé par un spécialiste.

Michael Norton, Daniel Mochon et Dan Ariely ont publié ces résultats en 2012 sous le nom d'effet IKEA.



Un modèle, en PNL, c'est la description précise de la façon dont quelqu'un s'y prend pour réussir quelque chose.

On peut le recevoir tout fait et l'appliquer. On peut aussi le construire.

Ceux qui le construisent y tiennent autrement. Ils connaissent chaque pièce : à quoi elle sert, pourquoi elle est là, et quoi faire quand elle manque.

L'étude dit aussi qu'on surestime ce qu'on fabrique soi-même. C'est là que les autres deviennent précieux : dans l'expérience, c'est le regard extérieur qui donne le prix juste.

Construire, puis partager. C'est ce qu'on vient faire à l'Atelier PNL.

→ On y modélise : on construit ses propres modèles, au lieu de seulement utiliser ceux des autres.
→ On les présente à des pairs, qui les regardent, les testent, les discutent.
→ On profite de ce que les autres ont construit.
→ Chacun devient développeur à son échelle, et approfondit sa maîtrise de l'ensemble.

Ouvert à tous les niveaux. L'étude est nette sur ce point : l'effet joue autant chez les novices que chez les habitués.

atelierpnl.eu

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Pendant que beaucoup mettent la pratique en pause, nous ouvrons les portes. Un été léger pour faire vivre la communauté — et, si le cœur vous en dit, en devenir membre.

Qui étiez-vous à six mois ? À douze ans ? Et aujourd'hui ?Vous n'êtes pas la même personne, et personne ne le conteste. ...
12/08/2026

Qui étiez-vous à six mois ? À douze ans ? Et aujourd'hui ?

Vous n'êtes pas la même personne, et personne ne le conteste. Vous avez changé, vous avez évolué, c'est même ce que vous racontez de vous quand on vous demande votre parcours. Alors voilà ce qui m'occupe cette semaine : cette identité soi-disant fixe, celle qui vous définirait et vous déterminerait, elle se trouve où exactement ? Cherchez-la sérieusement, vous aurez du mal à mettre la main dessus.

Ce que je crois, et c'est le sujet de la vidéo que les participants ont reçue ce matin, c'est que nous confondons deux choses. L'identité d'un côté, et de l'autre le **sentiment de continuité** que nous avons de nous-mêmes. Je n'ai aucun souvenir de la manière dont je vivais à six mois. J'ai en revanche le souvenir d'une longue suite d'événements, et ces événements, je les raccroche à moi. C'est ce fil-là que j'appelle « moi ».

Le philosophe Paul Ricœur distinguait déjà deux façons d'être soi : ce qui ne bouge pas, et la capacité de rester soi en changeant. Il ne cherchait pas laquelle est la vraie. Il montrait que c'est le récit qui les tient ensemble.

Alors si ce que nous appelons identité est une histoire qui se raconte, la question qui m'intéresse tient en deux temps. Qui raconte l'histoire ? Et qui va inventer la suite ?

C'est la quatrième séance des Estivales, jeudi 13 août à 19h : « Je suis comme ça » : le piège du personnage qu'on croit être. C'est là que nous prendrons le temps de regarder ce que cette question change concrètement.

Les Estivales, pour ceux qui découvrent : six jeudis soir d'été, en direct, une question de vie par semaine, gratuit et ouvert à tous. Ce ne sont pas des exposés, on travaille à partir de ce que les participants apportent. Il en reste trois sur six.

Inscription ici : https://atelierpnl.eu/estivales-2026/

Et d'ici demain, la question vaut pour vous : l'histoire que vous racontez de vous, celle que vous déroulez quand on vous demande qui vous êtes, qui l'a écrite ?

wp

12/08/2026

Quatrième thème des Estivales 2026 de la PNL qui aborde des questions qui nous concernent toutes et tous au quotidien. Cette semaine, nous parlons de l'identité, la réponse à la question « Qui suis-je ? ». Vous pouvez encore nous rejoindre en vous inscrivant, c'est gratuit, sur le site Atelier PNL Estivales 2026. https://atelierpnl.eu

10/08/2026

Il y a une phrase que vous avez déjà prononcée. Je suis ... Complétez cette phrase pour vous. Cette phrase, elle vous vient sans hésiter quand on vous demande de vous décrire.

Elle a quelque chose de reposant, cette phrase. Elle explique, elle range, elle vous donne une place. Et puis elle a un revers, qui est la raison pour laquelle j'ai envie d'en parler cette semaine. Si vous êtes comme ça, vous n'y pouvez rien. Le personnage finit par décider à votre place ce que vous avez le droit de devenir.

Je précise tout de suite, parce que c'est ce qui rend l'affaire intéressante : je ne vais pas essayer de vous démontrer que la phrase est fausse. Très souvent elle est vraie, avec des années d'observations à l'appui, et la contredire ne mène nulle part. Ce n'est pas sa vérité qui m'intéresse. C'est son statut.

Alors la question que j'ai envie de vous poser tient en peu de mots. Quand vous dites je suis, de quoi parlez-vous exactement ? Est-ce que vous décrivez ce qui vous rend unique, vous, personne d'autre ? Ou est-ce que vous êtes en train de vous reconnaître dans une catégorie de personnes, une catégorie que vous n'avez pas inventée et que le contexte où vous vivez vous a proposée, valorisée, peut-être imposée ?

Ce n'est pas la même chose. Et selon la réponse, il y a des choses à faire, ou il n'y en a aucune.

C'est le sujet de la quatrième séance des Estivales, jeudi 13 août à 19h : « Je suis comme ça » : le piège du personnage qu'on croit être. Nous y remettrons du mouvement dans une phrase qui semblait fermée.

Les Estivales, pour ceux qui découvrent : six jeudis soir d'été, en direct, une question de vie par semaine, gratuit et ouvert à tous. Ce ne sont pas des exposés. On travaille à partir de ce que les participants apportent, et la séance est d'autant plus utile que vous venez avec vos propres questions. Il en reste trois sur six, et l'espace garde tout ce qui s'y est dit.

Inscription ici : https://atelierpnl.eu/estivales-2026/

Et d'ici jeudi, la question vaut pour vous : votre phrase à vous, celle qui commence par je suis, est-ce qu'elle parle de vous, ou est-ce qu'elle vous compare à un groupe ? Ça m'intéresse de vous lire en commentaire.

Nous travaillons cette semaine sur la phrase qui revient, celle qui a l'air de décider à votre place, et sur la question...
05/08/2026

Nous travaillons cette semaine sur la phrase qui revient, celle qui a l'air de décider à votre place, et sur la question qui m'occupe : qui la prononce.

Les participants ont reçu ce matin quatre pratiques à tester d'ici demain soir. Repérer d'où vient la voix, physiquement, parce que la direction dit déjà beaucoup sur qui parle. Changer son ton sans toucher à un seul mot. Lui demander ce qu'elle protège, en suivant l'idée de Robert Dilts qu'une critique poursuit toujours une intention positive. Et une quatrième qui ne vient pas de la PNL du tout.

C'est celle-là dont je veux parler demain. **Nos Pratiques Neuro-Linguistiques ont de quoi faire, et elles ont tout à gagner à aller voir ce que d'autres ont trouvé.** Une approche qui ne sort jamais de chez elle finit par tourner en rond.

Tout cela est dans l'espace des Estivales, et il est encore temps de vous inscrire.

C'est la troisième séance, jeudi 6 août à 19h : « La phrase que vous vous répétez et qui décide de votre vie à votre place ».

Les Estivales, pour ceux qui découvrent : six jeudis soir d'été, en direct, une question de vie par semaine, gratuit et ouvert à tous. Ce ne sont pas des exposés, on travaille à partir de ce que les participants apportent. Il en reste quatre sur six.

Inscription ici : https://atelierpnl.eu/estivales-2026/

Et d'ici demain, la question vaut pour vous : cette phrase qui revient toujours au même moment, vous la répétez, ou vous l'entendez ?

wp

Il y a une phrase qui se répète en vous. Celle qui revient toujours au même moment, dans les mêmes circonstances, et qui...
03/08/2026

Il y a une phrase qui se répète en vous. Celle qui revient toujours au même moment, dans les mêmes circonstances, et qui a fini par faire partie du décor.

Regardez-la un instant. Est-ce que vous vous la répétez, ou est-ce que vous l'entendez ? Ce n'est pas la même chose. Si vous l'entendez résonner en vous, ce n'est pas vous qui êtes en train de la dire. Quelqu'un la dit. Une partie de vous la dit.

Alors cette semaine, ce que j'ai envie de vous demander, ce n'est pas ce que cette phrase affirme, ni si elle est vraie. Vous savez déjà travailler ça. Ce que j'ai envie de vous demander, c'est trois autres questions. Qui est cette partie qui parle ? Où est-elle ? À quelle époque est-ce qu'elle dit cela ?

Parce qu'une partie, ça a un âge. Un lieu. Une époque.

C'est le sujet de la troisième séance des Estivales, jeudi 6 août à 19h : « La phrase que vous vous répétez et qui décide de votre vie à votre place ».

Durant cette soirée, nous nous regarderons du côté de celui qui parle, plutôt que du côté de ce qui est dit.

Les Estivales, pour ceux qui découvrent : six jeudis soir d'été, en direct, une question de vie par semaine, gratuit et ouvert à tous.

Ce ne sont pas des exposés. On travaille à partir de ce que les participants apportent, et la séance est d'autant plus utile que vous venez avec vos propres questions. Il en reste quatre sur six, et l'espace garde tout ce qui s'y est dit.

Inscription ici : https://atelierpnl.eu/estivales-2026/

Et d'ici jeudi, la question vaut pour vous : votre phrase à vous, celle qui revient toujours au même moment, vous la répétez ou vous l'entendez ? Ça m'intéresse de vous lire en commentaire.

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