Cindy Pinchart - Essence Féminine

Cindy Pinchart - Essence Féminine Cindy Pinchart | Autrice, formatrice, Gardienne de Cercles & Éveilleuse du Féminin Sacré
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L’appel du cercle est plus fort que jamais.Et je crois que, profondément, dans toutes mes cellules, dans tout ce que je ...
22/06/2026

L’appel du cercle est plus fort que jamais.

Et je crois que, profondément, dans toutes mes cellules, dans tout ce que je suis, je resterai toujours une Gardienne de cercle.

Une gardienne de cet espace-là. Cet espace où l’on ne vient pas pour être regardée, mais pour se retrouver.
Où l’on n’est pas une femme séparée des autres, mais une femme parmi les femmes.
Une voix parmi les voix, un cœur parmi les cœurs.

Depuis le lancement de Résonance, il se passe quelque chose de très très fort.

J’ai reçu tellement de messages, tellement de vidéos, tellement d’amour, tellement de partages… Et plus les chants voyagent, plus je sens qu’ils ne sont pas seulement des chansons.

Ils deviennent un lieu de reliance.

Un fil immense.

Comme s’ils portaient en eux la quintessence du cercle. Comme si, un peu partout, ils venaient créer ce lien invisible entre nous. Entre nos voix, nos corps, nos histoires, nos élans, nos larmes, nos renaissances.

Et c’est tellement tellement beau.

Ça me touche à un endroit que je n’arrive même pas encore tout à fait à nommer.

Et puis y a cette évidence qui grandit en moi : l’envie de nous retrouver en vrai, en cercle.

Un grand cercle de chants médecine. Un immense Cercle de Femmes.

Un espace où l’on puisse chanter ensemble, respirer ensemble, se déposer ensemble. Un espace où les chants ne seraient plus seulement écoutés chacune chez soi, mais portés par nos voix réunies, dans un même mouvement, dans une même vibration.

Cet appel-là me traverse terriblement, j'en rêve même la nuit ^^

Alors doucement, je commence à le mettre en mouvement.

J’ai déjà mobilisé mon équipe de Gardiennes autour de moi. Mes anciennes élèves. Des femmes que j’aime profondément, que j’admire, et qui m’ont fait l’immense honneur de me dire oui pour venir tenir ce Cercle avec moi.

Parce que tenir un cercle de 150 femmes, ce n’est pas rien et ça ne s'improvise pas.

Ça demande des présences solides. Des cœurs ouverts. Des femmes ancrées. Des femmes capables de veiller, d’accueillir, de contenir, de soutenir ce qui se vit dans l’espace. "Mes" Gardiennes 💜

Et rien que de sentir cette équipe se former autour de ce projet, ça me remplit déjà d’une gratitude immense.

Aujourd’hui, je me mets donc à la recherche du lieu.

Je cherche une salle en Belgique, idéalement pas trop loin du Brabant wallon pour cette première fois. Une salle avec une âme. Un lieu capable d’accueillir environ 150 femmes assises en cercle.

Je le vois bien fin août, comme une grande clôture de l’été. Un passage. Une respiration. Une manière de chanter ensemble ce que l’été aura ouvert, réveillé, traversé en nous.

Alors si vous connaissez un lieu, une salle, un espace vivant qui pourrait accueillir ce grand cercle de chant médecine, je suis preneuse de vos pistes, de vos contacts, de vos élans.

Je sens que Résonance ne demande pas seulement à être écouté.

Résonance demande à être vécu.
Ensemble, en cercle, avec nos voix, avec nos corps, avec nos cœurs. ❤️

Merci déjà pour votre aide, vos partages, vos idées.
Et merci de faire vivre ces chants avec moi. ❤️

22/06/2026

Bon… Résonance est sorti aujourd’hui 💖
Et je crois que je réalise pas encore tout à fait.

Merci, merci, merci pour l'accueil, pour l'amour, pour tout. MERCI!

Je vous partage un extrait de Celle qui danse dans son histoire, parce que tout est dit...

“Je reviens à la vie.”
Je crois que tout est là.

Que ce chant trouve les femmes qui en ont besoin.
Et qu’il les ramène doucement à elles.

Aujourd’hui à 11h11, Résonance est né, et je crois que je suis encore en train de réaliser ce que cette naissance vient ...
21/06/2026

Aujourd’hui à 11h11, Résonance est né, et je crois que je suis encore en train de réaliser ce que cette naissance vient ouvrir en moi.

Depuis quelques jours, je reçois vos messages, vos vidéos, vos partages, vos retours, et quelque chose me traverse très fort. Pas seulement de la joie, pas seulement de la gratitude, mais une espèce de tremblement intérieur, comme si je comprenais enfin que ce projet que j’ai laissé naître presque naturellement, dans cet espace très simple où je reçois, j’écris, je dépose, est en train de devenir beaucoup plus grand que moi.

Et je crois que c’est ça que j’ai mis du temps à accepter.

Accepter que ces chants médecine prennent autant de place. Accepter l’amour qu’ils reçoivent. Accepter que quelque chose qui est tellement inné pour moi, tellement naturel, puisse venir toucher autant de femmes. Accepter aussi, peut-être, d’être cette femme qui crée des chants médecine, qui reçoit des histoires, qui les transforme en mots, en vibrations, en espaces de retour à soi.

Parce que Résonance, au fond, ce n’est pas juste un album.

C’est un cercle.

Et c’est probablement ça qui me bouleverse le plus aujourd’hui. Depuis plus de 15 ans, je crée et je tiens des cercles de femmes. J’ai vu des femmes se déposer, se relever, retrouver leur corps, leur voix, leur puissance, leur vérité. J’ai entendu des histoires d’amour, de perte, de honte, de rage, de renaissance, de maternité, de solitude, de désir, de feu, de silence. J’ai écouté les histoires de mes clientes, de mes amies, de mes sœurs, et bien sûr les miennes aussi, parce qu’on n’écrit jamais depuis un endroit totalement séparé de soi.

Et aujourd’hui, je me rends compte que je n’ai peut-être jamais créé un cercle aussi grand que celui que ces chants viennent d’ouvrir.

Un cercle sans murs, sans lieu fixe, sans rendez-vous précis. Un cercle qui voyage dans les voitures, dans les maisons, dans les salons, dans les corps des femmes qui dansent, qui pleurent, qui chantent, qui se reconnaissent dans une phrase, dans une histoire, dans une vibration. Et je crois que c’est là que Résonance prend tout son sens : ces chants ne racontent pas seulement mon histoire. Ils racontent nos histoires. Ils portent des morceaux de nous toutes. Ils parlent de celles que nous avons été, de celles que nous sommes en train de devenir, de celles qu’on a parfois dû laisser derrière nous pour survivre, et de celles qui reviennent doucement quand on se sent enfin assez en sécurité pour les écouter.

Je reviens toujours à ça, finalement.

Voix de Femmes.

Encore et encore.

Depuis 15 ans, c’est mon métier, même quand je le nommais autrement : faire entendre la voix des femmes. Leur donner un espace. Leur rendre une place. Leur rappeler que ce qu’elles vivent mérite d’être dit, chanté, transmis, honoré. Les chants médecine m’ont simplement offert une nouvelle manière de le faire, plus directe peut-être, plus vibrante, plus collective aussi.

Et c’est pour ça qu’aujourd’hui, avec la naissance de Résonance, j’ai deux grandes nouvelles à vous partager.

La première, c’est qu’un livre autour des chants médecine va voir le jour cet été. Un livre qui racontera l’histoire des chants, comment ils sont arrivés, par quelles femmes, quelles rencontres, quelles douleurs, quelles renaissances ils ont été inspirés. Mais je ne veux pas que ce livre porte uniquement ma voix, parce que ce serait à l’opposé de tout ce que Résonance est en train de créer. Alors je vais organiser une grande récolte d’histoires. Vos histoires. Vos liens avec les chants. Ce qu’ils ont réveillé, ce qu’ils ont accompagné, ce qu’ils ont libéré, ce qu’ils ont remis en mouvement dans vos corps, dans vos cœurs, dans vos vies. Ce livre sera un livre de chants, oui, mais surtout un livre de femmes. Avec des récits, des photos, des voix, des morceaux de vie déposés comme on dépose une parole au centre d’un cercle.

La deuxième nouvelle, c’est que beaucoup m’ont demandé si j’allais faire un concert. On m’a même invitée à venir chanter dans des festivals cet été, et j’ai vraiment pris le temps de sentir ce que ça faisait en moi. Et la vérité, c’est que quelque chose ne résonne pas juste dans l’idée d’un concert, parce que ces chants ne sont pas nés pour qu’une femme soit sur une scène pendant que les autres restent assises à écouter. Ce n’est pas leur nature. Ce n’est pas leur médecine. Ces chants sont nés pour être partagés, repris, traversés, chantés ensemble. Ils demandent des voix, des corps, des femmes qui osent ouvrir la bouche même si elles pensent qu’elles ne savent pas chanter.

Alors fin août, j’ai envie de créer le plus grand cercle de femmes que j’aie jamais créé.

Un cercle de chants médecine.

Pas un concert.

Un grand cercle vivant, avec 150 femmes réunies pour chanter ensemble, pour se rencontrer, pour laisser les voix se mêler, trembler, s’ouvrir, se répondre. Un espace où l’on ne viendra pas regarder quelque chose se passer, mais vivre quelque chose ensemble.

Je vous en dirai plus très vite, parce que tout est encore en train de se poser, mais je voulais déposer cette graine aujourd’hui, le jour de la naissance de Résonance.

Merci d’être là. Merci d’avoir accueilli ces chants avec autant d’amour. Merci de leur donner des corps, des voix, des histoires, des chemins.

Je crois que Résonance commence seulement à prendre sa place dans le monde, et peut-être que moi aussi, quelque part, je commence seulement à accepter la mienne.

Cindy Pinchart

🌹 La couverture de l'album c'est une incroyable photo de .femme

21/06/2026
J’ai recommencé ce texte dix fois.Je l’ai écrit dans ma tête, je l’ai écrit sur papier, j’ai raturé, recommencé, cherché...
18/06/2026

J’ai recommencé ce texte dix fois.

Je l’ai écrit dans ma tête, je l’ai écrit sur papier, j’ai raturé, recommencé, cherché comment vous expliquer cette idée un peu f***e qui me traverse depuis quelques jours.

Et finalement je crois que je cherchais surtout à mettre des mots sur quelque chose que je suis moi-même en train de comprendre.

Alors je vais juste vous déposer ça ici, avec mon cœur, et vous en ferez ce que vous voudrez 🤍

Il y a quelques années, j’ai créé un programme qui s’appelait *Voix de Femmes*.

Et je crois qu’à l’époque, je ne mesurais absolument pas la puissance de ce nom.

Au début, il y avait juste moi finalement. Une femme qui cherchait à retrouver sa propre voix, sa place, sa vérité. Une femme qui cherchait à reconnecter avec cette femme sauvage en elle, celle qui ne s’excuse plus d’exister, celle qui ose dire, ressentir, choisir, prendre sa place dans le monde, toussa toussa ^^

Pendant des années, j’ai accompagné des femmes sur ce chemin-là. J’ai ouvert des cercles, j’ai écouté des histoires, j’ai vu des femmes déposer des morceaux d’elles qu’elles pensaient devoir cacher, et repartir un peu plus entières.

Et puis, sans vraiment le prévoir, la voix a pris une autre forme.

Le chant est arrivé.

Il y a un an, j’ai commencé à publier mes chants médecine, mais en réalité ces chants existaient déjà depuis longtemps.

Ils sont nés là, au cœur des cercles et des accompagnements, dans la tente, au milieu des femmes.

Au départ, il y avait juste moi avec mon tambour, mes chevaux pas très loin, et quelques femmes devant moi pour qui je chantais ces morceaux de guérison.

Je leur offrais un chant comme on offre un bout de chemin, pour qu’elles repartent avec quelque chose à garder contre leur cœur.

Et puis quelque chose de magique est arrivé.

Ma voix n’est plus restée seule.

Il y a eu Marjo, Sarah, Lucie, Salomé....

Il y a eu Caro, Martine, Juliette et tellement d’autres femmes.

Des femmes qui ont commencé à chanter ces chants dans mes cercles, dans leurs maisons, dans leurs voitures, parfois même en me disant cinq minutes avant “moi je ne chante pas hein Cindy” (évidemment 😅).

Et c’est là que j’ai compris que ces chants ne m’appartenaient déjà plus vraiment.

Vous aviez mis vos histoires dedans.

Vos émotions.

Vos traversées.

Votre propre médecine.

Je crois que j’ai mis du temps à accueillir tout ça.

À réaliser que ces petits chants nés dans l’intimité de mes cercles pouvaient voyager beaucoup plus loin que moi et avoir tellement de valeur..

Et puis il y a quelques jours, j’ai regardé le bilan de cette année…

2,3 millions d’écoutes sur Spotify. 2,3 MILLIONS.

Et franchement ce chiffre est un peu irréel pour moi et totalement vertigineux!

Parce que je n’arrive pas à voir “2,3 millions de streams”.

Je vois 2,3 millions de fois où quelque part une femme a appuyé sur play.

Peut-être dans sa voiture.

Peut-être en préparant son cercle.

Peut-être dans un moment de joie, de doute, de passage, de guérison.

2,3 millions de fois où ma voix est venue rencontrer une autre histoire... et j'ai des frissons en l'écrivant tellement c'est beau.

Mon rêve a toujours été de voir naître un cercle dans chaque village.

Mais peut-être que sans m’en rendre compte, ces chants ont créé une autre forme de cercle.

Un cercle immense, invisible, qui entre dans vos maisons, dans vos corps, dans vos vies.

Et je trouve ça tellement beau.

Alors voilà mon idée un peu f***e… (oui oui j'y arrive ^^)

Le 21 juin, jour du solstice d’été, mon nouvel album sortira. (hiiiiiiiiiiiiiiiiiii)

Et je n’ai pas envie de simplement appuyer sur un bouton et attendre que les plateformes fassent leur travail.

Ce n’est pas comme ça que ces chants sont nés.

J’ai envie qu’ils arrivent dans le monde comme ils sont arrivés jusqu’ici : portés par des femmes pour les femmes.

J’ai choisi de confier le premier chant de l’album, *Celle qui danse son histoire*, à 50 femmes avant la sortie officielle.

Comme si je déposais ce chant au milieu d’un cercle.

Vous le recevez.

Vous passez quelques jours avec lui.

Vous le laissez rencontrer votre histoire.

Et le 21 juin, quand l’album sortira… on l’envoie dans le monde ensemble 🔥

Une danse dans votre jardin, un moment dans votre cuisine, un chant dans votre voiture, un instant autour du feu, un bout de votre vie…

Votre manière à vous de faire voyager ce chant.

Parce qu’au fond, c’est comme ça que ça a toujours fonctionné.

Une femme qui transmet à une autre femme.

Une voix qui en réveille une autre.

Si tu as envie de faire partie de ces 50 femmes, je te dépose le lien ici 🤍

https://www.essencefeminine.be/cellequidansedanssonhistoire

Et viens déposer un petit mot sous ce post : “Je danse mon histoire”

J’aimerais voir les premières femmes qui entrent dans ce cercle et qui vont m’aider à porter ce chant dans le monde..

Et si en lisant ces mots tu penses à une femme qui a besoin d’entendre ce chant, une femme qui danse son histoire elle aussi… invite-la, partage-lui ce message, souffle-lui cet appel.

Ces chants sont à vous.

Je crois qu’ils l’ont toujours été.

Cindy

J’ai une grande nouvelle à vous annoncer 🌿Alors… j’aurais pu vous faire toute une stratégie, une liste email, teaser le ...
17/06/2026

J’ai une grande nouvelle à vous annoncer 🌿

Alors… j’aurais pu vous faire toute une stratégie, une liste email, teaser le bazar pendant 10 jours avec du suspense et des roulements de tambour 😂

Mais vous commencez à me connaître… ce n’est pas vraiment mon truc. 🙈

Alors je vais juste venir déposer ça ici, simplement et sans chichis.

Mais avant, j’ai envie de vous raconter ce qui se vit depuis plus de deux semaines dans Femme Tambour.

Et sincèrement… je crois que même moi je n’avais pas imaginé à quel point ça pouvait être puissant.

Bien sûr, je savais que le tambour allait bouger des choses. Je savais que cette médecine allait ouvrir des portes.

Mais ce qui me touche le plus, ce n’est même pas uniquement le lien avec le tambour.

C’est le lien entre les femmes.

Ces femmes qui ne se connaissaient pas il y a quelques jours et qui aujourd’hui se soutiennent, se répondent, se reconnaissent.

Ces femmes qui deviennent des miroirs les unes pour les autres.

Ces femmes qui osent déposer leurs doutes, leurs prises de conscience, leurs petites victoires, leurs émotions.

Même à distance… un cercle s’est créé.

Et ça me rappelle encore une fois quelque chose que je porte profondément :

Nous avons BESOIN du lien.

Nous guérissons dans le lien.

Nous nous souvenons de qui nous sommes dans le regard aimant d’autres femmes.

Et vous savez que ma médecine a toujours été une médecine du cercle, de la tribu, du vivant.

Alors… j’ai décidé de faire renaître mon programme **21 jours avec Mama Cacao**.

Mais plus seulement comme un programme que l’on vit seule derrière son écran.

Cette fois, Mama Cacao va se vivre en cohorte. En cercle.

Comme Femme Tambour.

Pendant 21 jours, nous allons avancer ensemble avec cette médecine du cœur.

Pendant 21 jours, nous allons boire le cacao, ouvrir un espace, écouter ce qui se révèle.

Rencontrer l’esprit de Mama Cacao, son histoire, sa sagesse, ses enseignements.

Partager nos ressentis, nos prises de conscience, nos transformations.

Et parce que cette médecine est précieuse pour moi, j’ai confié l’accompagnement de cette traversée à une femme en qui j’ai profondément confiance : Émilie 🤎

Elle gardera cet espace pendant les 21 jours, avec toute sa douceur et sa présence.

Et bien sûr, je serai là aussi, en soutien du processus, à vos côtés.

**21 jours avec Mama Cacao en cohorte commence le 13 juillet.**

Une traversée du cœur pour accompagner votre été autrement.

Pour ralentir.

Pour revenir au corps.

Pour écouter.

Pour ouvrir.

Pour se relier.

Les inscriptions sont ouvertes 🤎

Et pour toutes celles qui ont déjà acheté le programme Mama Cacao : vous pourrez bien sûr rejoindre uniquement la cohorte sans racheter tout le programme.

Et pour celles qui souhaitent recevoir leur cacao directement à la maison… je prépare aussi des petits colis remplis de médecine, de petites surprises et surtout de beaucoup d’amour (ça, je sais mieux faire que les tunnels marketing 😅).

Bienvenue dans le cercle de Mama Cacao 🤎

Cindy

Il y a une sororité qui m’inquiète.Une sororité molle.Une sororité qui confond l’amour entre femmes avec l’obligation de...
16/06/2026

Il y a une sororité qui m’inquiète.

Une sororité molle.

Une sororité qui confond l’amour entre femmes avec l’obligation de tout excuser, tout comprendre, tout lisser.

Une sororité qui dit : “Mais elle ne l’a sûrement pas fait exprès.”
Comme si l’intention suffisait à effacer l’impact.

Une sororité qui dit : “On est toutes des femmes, on devrait se soutenir.”

Oui.

Mais se soutenir, ce n’est pas fermer les yeux quand une femme en abîme une autre.

Se soutenir, ce n’est pas demander à celle qui a été blessée d’être plus grande, plus sage, plus douce, plus spirituelle, pendant que ce qu’elle vit est minimisé, contourné, décoré de jolis mots.

Parce qu’il y a des abus qui ne ressemblent pas toujours à des cris.

Il y a des abus qui arrivent avec le sourire.

Avec des mots d’amour.

Avec de grandes déclarations de sororité.

Avec des “ma sœur”, des “je t’aime”, des “je suis dans le cœur”.

Il y a des abus qui se glissent dans les espaces de femmes, dans les transmissions, dans les amitiés, dans les liens qui se veulent sacrés.

Et parce qu’ils sont enveloppés de douceur, on voudrait faire croire qu’ils sont moins graves.

Mais non.

Un abus reste un abus, même quand il porte une robe blanche.

Même quand il parle de féminin sacré.

Même quand il allume de la sauge.

Même quand il dit qu’il agit depuis l’amour.

Et je crois qu’il est temps qu’on arrête de faire comme si ce n’était pas grave sous prétexte que nous sommes entre femmes.

Parce que la sororité, la vraie, ce n’est pas une grande couverture rose poudré qu’on pose sur les abus pour que tout le monde continue à sourire sur les photos.

La sororité, ce n’est pas protéger une femme de la vérité parce que cette vérité est inconfortable.

La sororité, ce n’est pas demander à celle qui a été blessée de rester digne, calme, lumineuse, pendant que l’on continue à lui expliquer qu’elle devrait comprendre, pardonner, relativiser, ne pas faire d’histoire.

La sororité, pour moi, c’est aussi avoir le courage de dire :
“Là, ce que tu fais n’est pas juste.”

C’est pouvoir regarder une femme qu’on aime et lui dire :
“Je t’aime assez pour ne pas cautionner ton aveuglement.”

C’est pouvoir se lever pour une autre femme quand elle est effacée, trahie, utilisée, humiliée, manipulée ou blessée.

Et oui, ça dérange.

Parce qu’on aime bien la sororité quand elle chante, quand elle danse, quand elle pleure en cercle, quand elle se prend dans les bras autour du feu.

Mais la sororité, ce n’est pas seulement ça.

La sororité, parfois, c’est tenir une limite.

C’est dire non.

C’est refuser de participer à l’effacement d’une femme sous prétexte que celle qui efface le fait avec douceur, spiritualité ou jolis mots.

Et je crois que c’est là qu’on voit si notre sororité est réelle.

Pas quand tout le monde est d’accord.

Pas quand tout est beau.

Pas quand ça sent la sauge, le cacao et les grandes déclarations d’amour.

Mais quand il faut choisir entre rester confortable ou rester intègre.

Moi, je ne crois plus à une sororité qui demande aux femmes blessées de se taire pour ne pas déranger l’image du groupe.

Je ne crois plus à une sororité qui protège les apparences plus que les voix.

Je ne crois plus à une sororité qui confond paix et silence.

Je crois à une sororité adulte.

Une sororité qui sait aimer, mais qui sait aussi nommer.

Une sororité qui sait accueillir, mais qui sait aussi poser une frontière.

Une sororité qui ne se contente pas de dire “ma sœur” quand tout va bien, mais qui est incapable de quitter la table quand une sœur y est abîmée.

Parce qu’aimer les femmes, ce n’est pas tout cautionner.

Aimer les femmes, ce n’est pas excuser l’abus parce qu’il vient d’une femme.

Aimer les femmes, ce n’est pas protéger celle qui dépasse les limites au détriment de celle qui essaie de survivre à ce dépassement.

Aimer les femmes, c’est parfois avoir assez de respect pour leur dire la vérité.

Et assez de respect pour soi-même pour ne plus laisser passer ce qui nous vole la paix, la voix, la dignité ou le feu.

Cindy

Elle est dangereuse la femme qui n’a plus peur de perdre personne.Parce que le jour où elle comprend que la pire chose q...
15/06/2026

Elle est dangereuse la femme qui n’a plus peur de perdre personne.

Parce que le jour où elle comprend que la pire chose qu’elle puisse perdre, c’est elle-même… tout change.

Elle ne cherche plus à convaincre.
Elle ne cherche plus à devenir la femme parfaite pour rentrer dans l’histoire de quelqu’un d’autre.

Elle a déjà essayé ça.

Elle connaît le prix de devenir plus petite pour être plus facile à aimer.

Elle connaît cette sensation étrange de se regarder dans le miroir et de ne plus vraiment reconnaître la femme en face.

Alors aujourd’hui, elle aime encore. Profondément.

Mais elle ne se négocie plus.

Et ça, forcément, ça dérange.

Parce qu’une femme qui connaît sa valeur ne restera plus là où elle doit s’éteindre pour être acceptée.

Elle ne restera plus dans une relation où l’on se nourrit d’elle sans jamais venir la rencontrer vraiment.

Là où l’abus a doucement fait son nid sous le couvert de l’amour, de l’habitude ou de toutes ces excuses que son grand cœur savait si bien inventer.

Elle ne laissera plus personne venir déposer son assiette devant son âme comme face à un buffet à volonté, prendre sa douceur, son écoute, son énergie, sa lumière, ses idées… sans jamais se demander qui nourrit la femme qui donne tout ça.

Parce qu’elle sait maintenant que ses richesses sont précieuses.

Elle sait qu’aimer ne veut pas dire devenir une ressource disponible en permanence.

Elle peut aimer quelqu’un de tout son cœur et pourtant choisir de partir si rester signifie s’abandonner.

Elle sait qu’elle peut perdre une relation, une amitié, une histoire, une personne qu’elle aime…

et survivre.

Mais ce qu’elle refuse aujourd’hui, c’est de perdre cette femme qu’elle a mis tant d’années à retrouver.

Alors oui, elle est plus intransigeante.

ça ne veut pas dire que son cœur s’est fermé.

Au contraire.

C'est parce qu'elle a enfin compris que son amour était un cadeau.

Et qu’un cadeau se reçoit avec respect.

Cindy Pinchart - "Celle qui n'a plus peur de perdre personne" 15.06.2026

Aujourd’hui, c’est encore une page qui se tourne… 🤍Une année de formation Gardienne de Cercles qui arrive doucement à sa...
14/06/2026

Aujourd’hui, c’est encore une page qui se tourne… 🤍

Une année de formation Gardienne de Cercles qui arrive doucement à sa fin.

Je reverrai encore mes gardiennes fin août… pour intégrer, déposer, honorer tout le chemin parcouru.

Avant ça, en juillet, ce sera à elles de prendre leur place.
De créer leur cercle de A à Z.
Avec leur couleur, leur médecine, leur manière d’être au monde.
Avec tout ce qu’elles ont reçu pendant cette année.

Et peut être que c’est ce moment là qui me touche le plus.. Parce que depuis le début, ça n’a jamais été juste apprendre à “animer un cercle”.

Un cercle de femmes, pour moi, ça parle d’amour.

Vraiment d’amour avec un grand A.

De cet amour immense qui existe quand des femmes peuvent enfin déposer les armes. Quand elles n’ont plus besoin de se comparer, de se protéger, de prouver quoi que ce soit.

Aujourd’hui c’était beau, les tambours ont résonné.
Les voix se sont rejointes.
Les femmes ont chanté ensemble.

Et il y avait quelque chose de tellement simple et tellement beau là-dedans.

Je regardais ces femmes devant moi et je me disais : voilà pourquoi je fais ça.

Parce qu’elles ne repartent pas juste avec des rituels ou des pratiques.

Elles repartent avec un engagement.

Celui d’ouvrir des espaces où d’autres femmes pourront être accueillies avec respect, avec sécurité, avec humanité.

Des espaces où les femmes pourront revenir à elles.

Je crois que ce sera toujours ma mission de vie.

Créer des cercles.
Former des femmes qui créeront des cercles.
Remettre cette médecine ancienne dans le monde d’aujourd’hui.

Un cercle dans chaque village 🤍

C’était un rêve un peu fou au départ.

Et aujourd’hui… 15 nouveaux cercles vont bientôt voir le jour.

Et je trouve ça juste magnifique.

Merci mes gardiennes. Pour votre confiance, vos cœurs et tout ce que vous allez maintenant semer autour de vous 🌿

Je vous vois, je vous reconnais, je vous aime ❤️

Une année qui se clôture aujourd’hui… et forcément beaucoup d’émotions. 🤍Mes élèves accompagnantes du féminin ont vécu l...
13/06/2026

Une année qui se clôture aujourd’hui… et forcément beaucoup d’émotions. 🤍

Mes élèves accompagnantes du féminin ont vécu leur dernière journée de formation, et terminer cette aventure avec la transmission du Triangle d’Or d’Isis avait quelque chose de tellement beau et symbolique.

Alors ce soir je repense à tout ce chemin parcouru depuis le premier jour. Aux femmes qui sont arrivées avec leurs histoires, leurs questionnements, leurs blessures parfois, mais surtout cette envie profonde de mieux comprendre le féminin pour pouvoir à leur tour accompagner.

Cette année, on a parlé du corps, du cycle, de l’utérus, de sexualité, de mémoires, de rituels, de pratiques ancestrales… mais au fond, on a surtout parlé des femmes.

De ce que ça veut dire vraiment d’habiter un corps de femme.

Et je crois que c’est ce qui continue à me toucher le plus dans cette transmission.

Voir une femme faire la paix avec une partie d’elle qu’elle avait rejetée. Voir une femme comprendre ce que son corps essayait de lui raconter depuis des années. Voir une femme arrêter de chercher à se réparer et commencer simplement à s’écouter différemment.

Je ne regretterai jamais cette intuition un peu f***e que j’ai eue il y a quelques années : rassembler toutes ces pratiques, toutes ces transmissions, toutes ces années d’accompagnement pour créer cette formation.

Parce qu’aujourd’hui, quand je vois ces femmes repartir, je sais que ce n’est pas juste du contenu que j’ai transmis.

C’est une autre manière de regarder le féminin.

Et je crois profondément qu’on en a besoin.

Accompagnante du Féminin reviendra en septembre, mais elle reviendra différente. Parce que moi aussi j’évolue, ma façon de transmettre évolue.

J’ai envie de lui offrir encore plus d’espace. Plus de temps pour déposer, vivre, traverser. Parce que cette formation transmet des outils, oui… mais elle transforme aussi celles qui la vivent.

Et j’ai envie d’honorer encore plus cette partie-là.

Merci à toutes les femmes qui ont partagé ce chemin cette année 🤍 C’était un honneur 🥂

Cindy

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Chaumont-Gistoux

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