Cindy Pinchart - Essence Féminine

Cindy Pinchart - Essence Féminine Cindy Pinchart | Autrice, formatrice, Gardienne de Cercles & Éveilleuse du Féminin Sacré
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Dans 48 heures, il va se passer quelque chose d’absolument incroyable.Et je peux vous le dire avec autant de certitude p...
31/08/2026

Dans 48 heures, il va se passer quelque chose d’absolument incroyable.

Et je peux vous le dire avec autant de certitude parce que je connais chaque seconde de cette soirée.

Je l’ai pensée, imaginée, construite patiemment, rêvée tant de fois.

Je me suis demandé ce que vous alliez ressentir en entrant.
Ce que vous alliez voir.
Ce que vous alliez entendre.
À quel moment votre corps allait se détendre.
À quel moment ça allait vous cueillir.
À quel moment vous alliez avoir envie de chanter.
De pleurer.
De rire.
De vous lever.
De prendre la main de la femme à côté de vous.
De reprendre quelque chose de vous que vous aviez peut-être laissé quelque part en chemin.

On a passé des heures et des heures à travailler cette soirée.

On a répété, on a changé des choses, puis rechangé, puis finalement repris la première version.
On a imaginé les rituels, chaque passage, les gestes et les surprises.

On a commandé des centaines de bougies, des décors, du matériel, des objets symboliques…

À ce stade, soyons honnêtes, on a une scénographie digne d’un concert de Céline Dion. 😂

Mon équipe doit parfois se demander si j’ai bien compris qu’on organisait un cercle de femmes et pas une tournée mondiale.

Mais je voulais EXACTEMENT ça, je voulais vous offrir ça.
Je voulais que, pendant quelques heures, vous entriez dans un autre monde.
Je voulais que ce soit BEAU.
Je voulais que ce soit grand.
Je voulais qu’on puisse être émues, bouleversées, puissantes, légères, vivantes.
Je voulais que mes chansons ne soient plus seulement des chansons que vous écoutez dans votre voiture, dans votre cuisine ou avec vos écouteurs quand ça ne va pas.

Je voulais qu’on les vive. ENSEMBLE.

Que “Je dépose” devienne vraiment un endroit où déposer.

Que “Je reviens” devienne un retour.

Que “Celle qui reprend sa voix” soit chantée par des dizaines et des dizaines de femmes qui, précisément à cet instant-là, reprennent la leur.

Que “Vivante” ne soit plus juste un titre mais quelque chose qui traverse toute une salle.

Et dans 48 heures… ÇA Y EST. (hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii)

On va le vivre!

Alors il reste les toutes dernières places pour nous rejoindre.

Et ce matin, j’ai décidé de faire quelque chose que je n’avais pas prévu.

Parce que c’est mon anniversaire.
Parce que j’ai envie de vous faire un cadeau.
Et surtout parce que cette soirée-là… j’ai envie que vous puissiez la partager avec une femme que vous aimez parce que je l'ai construite avec des femmes que j'aime profondément.

Alors pendant 24 heures : tu réserves ta place pour le Cercle de Chants Médecine…
et je t’offre la place de la femme que tu veux emmener avec toi.

Ta sœur.
Ta maman.
Ta fille.
Ta meilleure amie.
Une femme que tu n’as pas assez serrée dans tes bras dernièrement.
Une femme qui traverse quelque chose.
Une femme qui a pris soin de tout le monde sauf d’elle.
Une femme avec laquelle tu as simplement envie de vivre un souvenir dont vous reparlerez encore longtemps.
Une femme qui a besoin de cet espace pour renaître.

Tu prends ta place et tu lui dis : “Mercredi soir, tu ne prévois rien. Je t’emmène quelque part.” ❤️

Raconte nous en commentaire, quelle femme tu aurais envie d'emmener et tag toutes celles qui ont besoin de vivre une soirée de grandiose et de magie.

L’offre est ouverte pendant 24 heures seulement et dans la limite des places encore disponibles.

Mercredi 2 septembre, je t'invite dans ma magie, à Court-Saint-Étienne.
Ouverture des portes à 19h.
Le cercle commence à 19h30.

Et puis imaginez:

Dans 48 heures, toutes ces bougies seront allumées.
Les gardiennes seront là.
La musique commencera.
Et moi, je serai au milieu de vous.
Et bo**el que j’ai hâte.

Le 3 septembre, c’est mon anniversaire.Et cette année, j’ai choisi de le passer avec vous.J’avais envie de faire quelque...
30/08/2026

Le 3 septembre, c’est mon anniversaire.

Et cette année, j’ai choisi de le passer avec vous.

J’avais envie de faire quelque chose de beau, de vraiment vraiment beau.

J’avais envie de vous offrir une soirée merveilleuse, incroyable, inoubliable et plein d'autres mots en able.

Pas juste un "événement" ou quelques heures ensemble.

Un VRAI moment intense & grandiose.

Un de ceux où on entre dans un lieu et où, très vite, on sent qu’il va se passer quelque chose.

J’avais envie de magie.
De beauté.
De détails.
De surprises.
De rituels.
De frissons.

J’avais envie que vous repartiez avec les yeux qui brillent et cette sensation d’avoir vécu quelque chose d’un peu à part.

Et je crois que, pour la première fois, j’assume complètement de vouloir faire quelque chose de grandiose.

Sans essayer de le rendre plus petit, plus raisonnable, plus simple, plus rentable.

J’ai envie de faire beau parce que j’aime faire beau.

J’ai envie de mettre des moyens parce que j’ai envie de vous offrir quelque chose à la hauteur de ce que j’ai dans le cœur.

J’ai envie de dire oui aux idées folles.
Oui aux détails que personne ne remarquera peut-être vraiment.
Oui à tout ce qui fera que cette soirée aura une âme.

Et pour les quelques personnes qui ont déjà pris leur calculatrice pour essayer de déterminer combien cette soirée allait me rapporter : vous pouvez la ranger. 😅

Au vu de tout ce qu’on met en place, cette soirée sera très probablement déficitaire.

Et c’est parfaitement ok.

Parce que tout ne se mesure pas en bénéfice.

Parfois, on peut aussi décider de créer quelque chose simplement parce qu’on a envie que ce soit magnifique.

Parce qu’on a envie d’offrir.

Parce qu’on a envie de voir les yeux des femmes briller.

Et parce qu’on a envie, juste une fois, de ne pas se demander si on en fait trop.

Moi, le 2 septembre, j’ai envie d’en faire trop.

J’ai envie d’en mettre plein les yeux.
Plein le cœur.
Plein le corps.

J’ai envie que ce soit beau.
J’ai envie que ce soit fort.
J’ai envie que ce soit vivant.

C’est mon anniversaire.

Et cette année, mon cadeau, c’est de pouvoir vous offrir cette soirée.

Alors oui… je compte bien faire les choses en grand.

Merci à toutes celles qui ont déjà dit oui de tout leur coeur à cette vision qui m'habite, j'ai tellement de chance de passer mon anniversaire avec vous 💖💖

Cindy

Pour créer quelque chose d’aussi grand pour le Cercle de Chants Médecine, j’avais besoin de quelqu’un qui rêvait aussi g...
29/08/2026

Pour créer quelque chose d’aussi grand pour le Cercle de Chants Médecine, j’avais besoin de quelqu’un qui rêvait aussi grand que moi.

Pas de quelqu’un qui allait essayer de rendre mes idées plus raisonnables ou qui allait me regarder avec de grands yeux en me disant : « Heuuuu Cindy… là, tu crois pas que c’est un peu trop ? »

Parce que pour cette soirée, justement, je ne voulais pas faire « raisonnable ».

Je ne voulais pas faire joli.
Je ne voulais pas faire juste sympa.
Je ne voulais pas simplement organiser un grand cercle de chants.

Je voulais créer un MOOOOOOONDE.

Un espace dans lequel, pendant quelques heures, les femmes pourraient oublier le reste, un espace hors du temps.

Je voulais de la beauté.
Du symbole.
Du rituel.
Des frissons.
Des surprises.
Des choses complètement folles qu’on prépare pendant des heures et qui ne dureront peut-être que quelques minutes.

Je voulais du WAOUUUUUUUh, du grandiose.

Et pour créer du grandiose, il me fallait quelqu’un qui ne me demanderait pas de diminuer ma vision.

Quelqu’un qui, si je lui demandais : « Tu crois qu’on a mis un peu trop de paillettes ? » me répondrait : « Non m**f. Remets-en encore. »

Cette femme, c’est Axelle.

Mon amie.

Et la femme avec qui j’ai choisi de co-créer toute la trame de cette soirée.

Axelle, c’est une femme qui sait créer des univers.

C’est une femme qui aime le beau, le symbolique, le grand, l’intense.

Une femme qui apprend aux autres femmes à remettre leur couronne sur leur tête.

Et surtout, c’est une femme qui n’a jamais eu peur de mon « trop ».

Elle n’essaie pas de faire rentrer mes rêves dans une boîte plus petite.

Elle pousse les murs avec moi.

Je dis souvent en riant que c’est mon âme sœur professionnelle.

Mais derrière la blague, il y a quelque chose de profondément vrai.

Parce que notre relation n’a pas toujours été lisse.

Nous avons traversé des tempêtes.

Nous avons eu des moments où nous n’étions pas d’accord.

Des moments où nos fonctionnements se sont frottés.

Des moments où nos visions ne se rejoignaient plus.

Et pourtant, quelque chose est toujours resté.

L’amour.

Le respect.

Et cette capacité à revenir l’une vers l’autre.

À se dire les choses.
À traverser.
À réparer.
À ajuster.

Sans devoir faire de l’autre une ennemie parce qu’elle ne pense pas comme nous.

Et peut-être que pour moi, la sororité est précisément là.

Pas dans l’idée que les femmes doivent toujours être d’accord.

Pas dans une espèce de grande soupe où tout le monde s’aime tout le temps et où rien ne dépasse.

Mais dans cette capacité à rester en lien même lorsque ça frotte.

À ne pas retirer notre amour au premier désaccord.

À pouvoir admirer profondément une femme sans avoir besoin de se diminuer à côté d’elle.

À pouvoir la regarder briller sans avoir peur que sa lumière éteigne la nôtre.

Alors évidemment que je voulais créer cette soirée avec elle.

Parce que le Cercle du 2 septembre raconte aussi ça.

Ce qui devient possible quand des femmes arrêtent de se demander laquelle prendra le plus de place.

Quand elles cessent de se comparer.

Quand elles arrêtent de retenir leurs idées pour ne pas paraître « trop ».

Quand chacune arrive avec sa folie, son talent, sa vision, sa couronne… et qu’on pose tout au milieu.

Pour se demander : « Maintenant, qu’est-ce qu’on peut créer ensemble ? »

Et je peux vous dire une chose : on s’est posé la question.

Et on ne s’est pas beaucoup limitées. 😅

Alors le 2 septembre, il y aura évidemment beaucoup de moi dans ce Cercle.

Mes chansons.
Mon histoire.
Mes rêves.
Tout ce que j’avais envie de vous faire vivre.

Mais il y aura aussi beaucoup de sa magie à elle.

Et je suis profondément heureuse de créer cette soirée ainsi.

Entourée de femmes.

Portée par des femmes.

En co-création avec des femmes qui ne me demandent pas d’être moins.

Au contraire.

Des femmes qui me regardent et me disent : « Vas-y m**f. Encore plus grand. »

Et rien que pour ça… je crois qu’on peut encore rajouter quelques paillettes. ✨

Love you to the moon and back baby

Elle rêvait que quelqu’un, un jour, la comprenne.Mieux que ça.Elle rêvait que quelqu’un, un jour, la lise.Qu’elle n’ait ...
28/08/2026

Elle rêvait que quelqu’un, un jour, la comprenne.

Mieux que ça.

Elle rêvait que quelqu’un, un jour, la lise.

Qu’elle n’ait plus à traduire son âme.
À expliquer pourquoi elle se tait quand elle ressent trop.
Pourquoi elle rit parfois au mauvais moment.
Pourquoi certaines choses minuscules prennent chez elle toute la place.
Pourquoi elle a besoin de partir, puis qu’on la retienne.
Pourquoi elle dit « ça va » d’une certaine façon qui veut précisément dire que non, ça ne va pas.

Elle rêvait que quelqu’un l’aime assez pour l’apprendre.

Pas pour la connaître par cœur.
Elle change bien trop souvent pour ça.

Mais pour connaître ses manies.
Ses mimiques.
Ses silences.
Ses petits trucs loufoques.
La façon dont son visage change quand quelque chose la touche.
Les mots qu’elle utilise quand elle a peur.
Ceux qu’elle n’utilise plus du tout quand elle est triste.

Elle rêvait de quelqu’un qui sache que parfois, son « laisse-moi » veut vraiment dire « laisse-moi ».

Et que parfois, il veut dire :
« Reste là, mais ne me demande rien. »

Quelqu’un qui ne prenne pas tout contre lui.
Qui sache qu’elle a des marées à l’intérieur.
Des endroits où elle disparaît un peu.
Des jours où elle a besoin du monde entier et d’autres où le monde entier est déjà beaucoup trop.

Elle rêvait de ne plus devoir fournir le mode d’emploi.

De ne plus devoir dire :
« Là, j’aurais besoin que tu me prennes dans tes bras. »
« Là, j’ai besoin que tu me laisses respirer. »
« Là, je ne veux pas de solution, je veux juste que tu m’écoutes. »

Pas tout le temps, évidemment.

Mais juste assez souvent pour sentir que quelqu’un avait pris le temps de la regarder vraiment.

Elle rêvait d’être un livre ouvert pour quelqu’un.

Pas un livre facile.
Ni un livre qu’on lit une fois et qu’on range sur une étagère.

Un de ces livres qu’on annote.
Dans lequel on revient.
Dont on connaît les passages fragiles et les pages cornées.
Et dans lequel on découvre encore, des années plus t**d, une phrase qu’on n’avait jamais vraiment comprise.

Elle ne rêvait peut-être même pas d’être comprise.

Elle rêvait d’être connue.

Profondément.
Tendrement.
Avec curiosité.

Elle rêvait que quelqu’un l’aime assez pour continuer à la lire, même lorsqu’elle changeait de chapitre.

Et peut-être que, pour elle, l’amour avait toujours ressemblé un peu à ça… quelqu’un qui pouvait doucement lui dire:

« Je sais.
Je te connais.
Tu n’as pas besoin de m’expliquer. » ❤️

Cindy Pinchart - Celle qui rêvait

Faut que je vous parle d'un truc, à chaque fois que je parle de cercles de femmes, ça ne rate jamais :« Il faudrait auss...
27/08/2026

Faut que je vous parle d'un truc, à chaque fois que je parle de cercles de femmes, ça ne rate jamais :

« Il faudrait aussi des cercles d’hommes. »
« Et pourquoi pas des cercles mixtes ? »

Et à chaque fois, je me demande pourquoi un espace créé par des femmes pour les femmes doit immédiatement justifier l’absence des hommes.

Quand on crée une équipe de football féminin, personne ne vient demander : « Mais pourquoi vous ne faites pas jouer quelques hommes avec elles ? Ce serait plus inclusif. »

On comprend très bien qu’une équipe féminine répond à une réalité physiologique particulière.

Mais dès que des femmes se réunissent pour parler, ressentir, déposer ce qu’elles vivent et reprendre de la puissance ensemble, leur non-mixité devient soudain suspecte.

Alors oui, il faudrait davantage de Cercles d’hommes.

Des espaces où les hommes pourraient parler de leur vulnérabilité, de leurs émotions, de leur rapport au père, à la puissance, à la violence, à la tendresse, au corps, à la sexualité.

Je pense même que c’est profondément nécessaire.

Mais pourquoi serait-ce encore aux femmes de créer ces espaces pour eux ?

On ne va quand même pas nous demander de prendre aussi en charge le chemin de conscience, de parole et de réparation dont les hommes ont besoin.

Et oui, les cercles mixtes peuvent être beaux et puissants.

Mais ce ne sont pas des cercles de femmes.

Ils ne répondent pas au même besoin.
Ils ne permettent pas la même parole.
Ils ne mettent pas au travail les mêmes choses.

Dans un cercle de femmes, on vient aussi déposer ce que signifie grandir et vivre dans un corps de femme.

Les premières règles.
Le désir.
La maternité ou la non-maternité.
La charge mentale.
Le regard posé sur nos corps.
Les violences.
La peur de vieillir.
La difficulté à prendre sa place, à dire non, à arrêter d’être gentille pour être aimée.

Évidemment, toutes les femmes ne vivent pas la même histoire.

Mais nous avons été socialisées comme femmes dans ce monde. Et ça laisse des traces.

La présence d’hommes, même sensibles, même respectueux, même profondément engagés, change nécessairement ce qui peut être dit.

Pas parce que les hommes seraient mauvais.

Mais parce que certaines paroles ont besoin, pendant un moment, de se déposer hors de leur regard.

Un cercle de femmes n’est pas un espace contre les hommes.

Il n’a pas été créé pour les exclure.

Il a été créé pour que les femmes puissent, enfin, ne pas avoir à les inclure.

Et cette différence-là est essentielle.

Les cercles de femmes ne sont pas les seuls espaces dont le monde a besoin.

Mais ils n’ont pas à devenir mixtes pour être légitimes.

Et les femmes n’ont certainement pas à s’excuser de vouloir se retrouver entre elles.

Des bisous!

Cindy

PS : Oui, je suis spécialisée dans le féminin et dans les cercles de femmes. Cela ne signifie pas qu’après ma formation, tu ne pourras animer que des cercles de femmes.

La posture, la construction d’un cercle, la sécurité du cadre et beaucoup des outils transmis peuvent tout à fait être adaptés à d’autres publics. Certaines de mes élèves animent d’ailleurs aujourd’hui de très beaux cercles mixtes, et j’en ai moi-même animé.

Simplement, le cœur de mon travail et de mon expertise reste l’accompagnement des femmes. C’est donc à partir de leurs vécus, de leurs besoins et de leurs réalités que je transmets.

Quant à savoir si le cercle, dans la forme où nous le connaissons, répond réellement aux besoins des hommes… c’est encore un autre débat 😉

Tu l’as vu aussi, ce post polémique qui circule sur Instagram et qui dit que les tambours seraient réservés aux chamans ...
26/08/2026

Tu l’as vu aussi, ce post polémique qui circule sur Instagram et qui dit que les tambours seraient réservés aux chamans ?

« Si tu n’es pas chaman, tu ne joues pas de tambour. »

Forcément, il a beaucoup circulé.

Et forcément, j’ai reçu des messages de Gardiennes légèrement inquiètes qui se demandaient si elles allaient devoir brûler leur tambour dans le jardin. 😂

Alors… décryptons ensemble.

Parce qu’il y a des choses très intéressantes dans ce post.

Et d’autres qui méritent, à mon sens, une sacrée nuance.

D’abord : oui.

Dans certaines traditions chamaniques, notamment mongoles et bouriates, le tambour n’est absolument pas considéré comme un simple instrument.

Il peut être consacré, avoir une fonction rituelle très précise, être considéré comme un objet de pouvoir, accompagner la transe, le voyage chamanique, l’invocation ou la relation aux esprits.

Et lorsqu’on entre dans une tradition, je crois profondément qu’on en respecte les codes.

Mais voilà où, pour moi, se produit le glissement.

Ce qui est vrai à l’intérieur d’une tradition et d’une cosmologie particulières devient soudain :

LE tambour est un esprit vivant.
LE tambour ouvre la porte des Trois Mondes.
LE tambour attire des entités.
Et si tu n’es pas chaman, tu ne dois pas en jouer.

Et là… non.

Le tambour n’appartient pas uniquement au chamanisme.

Il existe sous différentes formes dans d’innombrables cultures, depuis des millénaires, avec des fonctions musicales, sociales, cérémonielles, rituelles, spirituelles, communautaires…

Et utiliser un tambour ne fait pas de toi une chamane.

Je ne me présente pas comme chamane.

Cela ne m’empêche absolument pas d’utiliser le tambour.

Maintenant, est-ce que je pense qu’on peut faire n’importe quoi avec ?

Non plus.

Et c’est là que cette polémique devient intéressante.

Parce que je crois profondément à la puissance de certains états de conscience, du rythme, de la répétition, de l’intention, du rituel et du symbole.

Je crois qu’on peut utiliser le tambour pour accompagner un voyage intérieur très profond.

Je crois qu’on peut choisir de l’utiliser dans une pratique spirituelle.

Je crois qu’on peut poser une intention d’invocation.

Et dans ce cas, oui : savoir ce que l’on fait, pourquoi on le fait, comment on ouvre un espace et comment on le referme me semble essentiel.

Mais ce n’est pas LE TAMBOUR qui est soudain devenu dangereux.

Parce qu’alors il faudrait commencer à avoir peur de beaucoup de choses.

Du chant.
De la respiration.
De la méditation.
De la danse.
Du rituel.
De la visualisation.
Du cercle lui-même.

Tous ces outils peuvent nous emmener très loin selon la manière dont nous les utilisons.

C’est précisément pour cela que lorsque j’enseigne le tambour aux Gardiennes de Cercle, je ne leur apprends pas simplement à « taper sur un tambour ».

Je leur apprends l’ancrage.

L’intention.

La présence.

La manière d’ouvrir un espace.

La manière de le tenir.

La manière de le fermer.

Le discernement.

Et surtout : savoir POURQUOI elles font ce qu’elles font.

Parce que le sacré sans discernement peut vite devenir de la superstition.

Et le discernement, ce n’est pas avoir peur de tout ce qu’on ne comprend pas.

C’est apprendre à différencier une tradition, une croyance, une expérience spirituelle et une vérité universelle.

Je peux profondément respecter un chaman bouriate qui dit :

« Dans ma tradition, le tambour se pratique ainsi. »

Sans accepter :

« Donc personne ne devrait jouer du tambour s’il n’est pas chaman. »

Ce sont deux affirmations complètement différentes.

Et j’ajouterais une dernière chose.

Soyons aussi attentives à la manière dont certains contenus spirituels sont construits sur les réseaux sociaux.

« Vous faites quelque chose de dangereux sans le savoir. »

« Vous ouvrez peut-être des portes que vous ne savez pas refermer. »

« Des présences négatives peuvent être enfermées dans votre tambour. »

« Moi, j’ai reçu l’initiation et je sais. »

C’est extrêmement puissant en termes de marketing.

Parce que la peur crée immédiatement un problème.

Et celui qui détient la connaissance permettant d’éviter ce problème devient immédiatement celui dont nous avons besoin.

Ça ne signifie pas que tout ce qui est raconté est faux.

Ça signifie simplement qu’ici aussi…

du discernement.

Alors non.

Ne brûle pas ton tambour. 😂

Respecte-le.

Respecte les traditions auxquelles tu empruntes consciemment des pratiques.

Sache pourquoi tu l’utilises.

Ancre-toi.

Pose ton intention.

Apprends à manier avec responsabilité les pratiques puissantes que tu choisis d’utiliser.

Mais ne laisse personne te faire croire que respecter le sacré signifie avoir peur de lui.

Et surtout… ne laisse jamais ton discernement à la porte sous prétexte que quelqu’un te parle du Monde des Esprits.

Des bisous!

Cindy

« T’as jamais envie. »Phrase généralement prononcée avec ce petit mélange de reproche, de déception et de comptabilité s...
26/08/2026

« T’as jamais envie. »

Phrase généralement prononcée avec ce petit mélange de reproche, de déception et de comptabilité se****le.

Suivie, selon les versions, de :

« C’est toujours moi qui viens vers toi. »

« Avant, t’étais pas comme ça. »

« On ne fait plus jamais rien. »

« Je peux même plus te toucher… »

Et là, normalement, la femme est censée se sentir soudainement traversée par une immense vague de désir.

Étrangement, ça marche assez peu.

Parce qu’il y a quelque chose qui coupe le désir de manière assez radicale : sentir qu’on est en dette.

Quand chaque non devient une blessure pour l’autre.

Quand une caresse n’est plus tout à fait une caresse, mais le début possible d’une demande.

Quand on n’ose même plus se blottir contre lui parce qu’on sait qu’il risque de comprendre : « Ah, peut-être que ce soir… »

Alors parfois, on finit par éviter aussi la tendresse.

Pas parce qu’on ne l’aime plus.

Mais parce qu’on n’a plus envie de devoir repousser ce qui pourrait venir après.

Et doucement, quelque chose se referme.

L’homme se sent rejeté.

La femme se sent pressée.

Il réclame davantage de proximité.

Elle prend encore un peu plus de distance.

Et chacun finit seul de son côté du lit, persuadé que l’autre ne le comprend plus.

Alors non, je ne crois pas que la réponse soit de dire aux femmes de « faire un effort ».

Ni de leur conseiller un week-end en amoureux, trois bougies et de la lingerie neuve.

J’ai plutôt envie qu’on comprenne ce qui s’est passé.

À quel moment le désir a cessé d’être un mouvement libre pour devenir quelque chose qu’on attend d’elles.

À quel moment leur corps a commencé à se crisper avant même qu’on les touche.

Et surtout : comment retrouver un chemin vers le désir qui ne passe ni par la culpabilité, ni par l’obligation de satisfaire l’autre.

Peut-être que ton désir n’a pas disparu.

Peut-être qu’il refuse simplement de venir quand on le convoque comme s’il avait un horaire à respecter.

C’est de cela que nous allons parler pendant mon immersion gratuite :

OÙ EST PASSÉ MON DÉSIR ?

Trois jours pour comprendre ce qui se passe réellement dans le corps des femmes quand l’envie n’est plus là et commencer à retrouver un désir qui leur appartient vraiment.

Écris DÉSIR en commentaire et je t’envoie toutes les informations.

« Je crois que la rentrée me vole quelque chose. »— Quoi ? me demande la Femme Sauvage.— Je ne sais pas.— Alors pourquoi...
25/08/2026

« Je crois que la rentrée me vole quelque chose. »

— Quoi ? me demande la Femme Sauvage.

— Je ne sais pas.

— Alors pourquoi tu dis qu’elle te le vole ?

— Parce que je le sens. Depuis hier, je cours.

— Après quoi ?

— Après l’heure. Après les enfants. Après les rendez-vous. Après les messages. Après tout ce que je dois faire.

— Et tu cours vite ?

— Très drôle.

— Ce n’était pas une blague.

— Oui. Je cours vite. Et je fais tout ce qu’il faut. C’est bien ça le problème.

— Je ne comprends pas.

— Moi non plus.

Un silence.

Et je finis par lui dire :

— Cet été, mes journées étaient pleines aussi. Mais elles avaient… je sais pas… de l’espace.

Je pouvais traîner dix minutes.
Changer d’avis.
Rester assise avec une idée.
Ne pas regarder l’heure.

Et là, tout à coup, c’est revenu.

Les réveils.
Les horaires.
Les « dépêche-toi ».
Les « on va être en ret**d ».
Les « il faut partir ».

— Et ça te met en colère ?

— Non. Ça me déséquilibre.

— Parce que la rentrée t’a pris ton temps ?

— Non…

— Parce qu’elle m’impose son rythme.
C’est ça. J’ai l’impression que le monde s’est remis à courir et qu’il a décidé que moi aussi, je devais courir avec lui.

Que je dois penser plus vite.
Manger plus vite.
Répondre plus vite.
Passer à la chose suivante avant même d’avoir terminé la précédente.

Parfois j’ai l’impression que je n’ai même plus le temps de finir une pensée.

— Alors ne cours pas.

— Ah oui. Facile. Et l’école ? Et les rendez-vous ? Et le travail ? Et les horaires ?

— Je ne t’ai pas dit de ne plus avoir d’horaires.
Je t’ai dit de ne pas leur donner ton rythme.

Et je reste silencieuse.

Parce que je crois que c’est exactement ça que j’avais oublié.

Il y aura toujours des heures auxquelles partir.
Des enfants à conduire.
Des mails auxquels répondre.
Des rentrées.
Des agendas qui se remplissent.

Mais peut-être que quelque part là-dedans,
il reste un rythme qui n’appartient qu’à moi.

Et peut-être que ma seule responsabilité,
c’est de ne pas le laisser disparaître sous celui du monde. ❤️

Dialogue avec la Femme Sauvage - Cindy Pinchart

C’était il y a un an, déjà ?Seulement un an ?Je ne sais même plus.J’ai cette sensation étrange que c’était hier… et que ...
25/08/2026

C’était il y a un an, déjà ?
Seulement un an ?
Je ne sais même plus.

J’ai cette sensation étrange que c’était hier… et que c’était il y a une éternité en même temps.

Je me souviens de l’amour.
De cette Sororité qui dépasse les mots.
De ce Cercle de Gardiennes.
De ce que nous avons traversé, partagé, tissé ensemble. ❤️

Et aujourd’hui, elles reviennent.

Celles qui étaient là il y a un an.
Celles qui ont cheminé depuis.
Celles qui, aujourd’hui, viennent à leur tour tenir l’espace à mes côtés.

Parce que plusieurs d’entre elles seront là le 2 septembre, avec moi, pour accompagner le plus grand Cercle que j’aie jamais créé.

Un Cercle immense.
Un Cercle que je veux profondément transformateur.
Un Cercle que je prépare avec tout mon cœur.

Et je crois que c’est ça aussi, la beauté de transmettre : voir les femmes repartir avec quelque chose… puis les voir revenir, un jour, non plus seulement pour recevoir, mais pour prendre leur place à leur tour.

Merci tant. 🌹

Adres

Chaumont-Gistoux

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