Léna - Douceur radicale

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🌷Femme douce & radicale, toi aussi ?
✨Ecoute ton corps, honore tes émotions et réveille ta joie !
🦋Ici, on ne cherche pas à se réparer, mais à se rencontrer vraiment.

28/08/2026

Mon corps est ma maison 🧡

Hier soir, je me sentais stressée, le souffle court, la boule au ventre,…

Beaucoup de décisions qui comptent en ce moment, une rentrée pour mes deux bébés et de nouveaux chamboulements, une maman qui est à l’écoute mais qui n’a pu s’empêcher d’absorber malgré elle, un malaise dans le corps, une sensation étrange d’être à l’étroit.

Alors j’ai décidé de mettre la musique et j’ai commencé par secouer mon corps, de manière douce, légère, parfois plus intense. Petit à petit, l’énergie circulait mieux, le souffle se faisait plus ample.
Et l’envie de me mettre en mouvement encore, sur une musique, puis une autre, juste en me laissant porter par les rythmes.

Petite, je n’ai pas vraiment appris à me relier à mon corps, à l’écouter et à lui faire confiance. Aujourd’hui, j’apprends à le connaître et à l’écouter du mieux possible. Chaque jour, je lui fais un peu plus confiance et je le remercie.

Quel bonheur de sentir cette relation savoureuse de moi à moi 🥰

Après ces mouvements, ma respiration était plus ample et j’ai retrouvé une certaine forme de légèreté et d’apaisement 🌸

Est-ce qu’il vous arrive de secouer votre corps ?

Je suis curieuse de connaître votre expérience. Si vous en avez l’envie, partagez-la en commentaire ou en message privé 🌿

Cet été, nous sommes partis en famille, à nous 4, dans un camping familial en France.J’ai apprécié vivre ces moments où ...
23/08/2026

Cet été, nous sommes partis en famille, à nous 4, dans un camping familial en France.

J’ai apprécié vivre ces moments où on relâche la pression, pas de timing serré, de tâches à accomplir, … juste lâcher prise et vivre principalement au rythme de nos jeunes enfants 🥰

Des choses simples et si agréables à partager :
- Faire des ricochets ou simplement lancer des cailloux dans le lac
- Glisser au toboggan à toute vitesse
- Apprendre à flotter en faisant l’étoile de mer
- Grimper, escalader, s’aventurer
- Danser 🧡
- Se promener en nature et s’émerveiller
- Jouer aux cartes
- Créer un bracelet brésilien
- Faire des rencontres
- Rire, rire et encore rire (même de fatigue)
- Prendre l’apéroooo
- Lire des histoires
- …

Vers la fin du séjour, je me promenais dans les allées du camping et j’ai particulièrement apprécié cette sensation que nous étions tous venus ici pour vivre des moments de qualité auprès des personnes que nous aimons.

Chaque famille avec ses codes, ses habitudes, son rythme et ses envies.

Que c’est doux et bon de prendre le temps d’être en famille 🌸

Et si l'un des plus grands défis de la maternité n'était pas d'apprendre à aimer son enfant... mais d'apprendre à s'aime...
03/07/2026

Et si l'un des plus grands défis de la maternité n'était pas d'apprendre à aimer son enfant... mais d'apprendre à s'aimer soi-même ? 💛

Quand je suis devenue maman, je me suis détestée… pas celle que j’attendais, beaucoup trop irritable, pas de patience, pétage de câble, pas à l’écoute, imprévisible, tendue, une humeur qui fluctue, …

Je me suis même dit « comment mon mari peut-il encore m’aimer alors que je ne suis plus la même personne que celle qu’il a épousée ? »

Comment cela pouvait-il être possible alors que, moi-même, je détestais celle que j'étais devenue ?

J’ai dû accueillir ma vulnérabilité, ce que je qualifiais de « faiblesses » et doucement, un jour après l’autre, reconnaître que c’était difficile pour moi d’être mère.

J’étais tout le temps en alerte dans mon corps, je n’avais plus de patience et plus de motivation à rien.

J’étais à cran.

Seule ma tête sortait de l’eau mais le reste de mon corps se noyait.

Ce qui m'a alors aidée, c'est d'écouter les signaux de mon corps.
D'accepter que c'était difficile.
D'accueillir ce que je ressentais, même lorsque c'était inconfortable.
De revenir dans mon corps, l'habiter à nouveau.
Petit à petit, le mouvement est revenu de lui-même.

C'est à ce moment-là que j'ai commencé à me regarder autrement. À accueillir mes tempêtes au lieu de lutter contre elles.

J'ai compris une chose.

Pour pouvoir donner de l'amour autour de moi, je devais d’abord apprendre à m'en donner à moi-même.

Aujourd’hui encore, il m’arrive d’être à bout de souffle, mes filles me rendent parfois la vie plus ardue et je sens que je peux vite déborder.

Mais je me connais mieux, je connais mieux mon corps et ses ressources.

Je me fais confiance.
Je ne m'aime pas parfaitement.
Mais je ne suis plus contre moi.

🤍

Le mois de juin...Ça grouille, ça grouille, ça grouille.Entre :🌸 les bilans de mi-année,🎭 les fêtes d'école et l'excitat...
23/06/2026

Le mois de juin...

Ça grouille, ça grouille, ça grouille.

Entre :
🌸 les bilans de mi-année,
🎭 les fêtes d'école et l'excitation qui va avec,
🍹 les repas entre collègues/amis avant les congés,
🗓️ la planification des vacances,
🎒 l'organisation familiale version Tetris,
☀️ les couches de crème solaire,
🥵 la chaleur,
🤯 et les pétages de câble plus rapides que d'habitude...

Parfois, j'ai l'impression que le mois de juin essaie de caser trois mois dans un seul.

Et soyons honnêtes... à force de penser aux vacances, aux enfants, au boulot, aux activités, aux courses et au reste, il arrive qu'on s'oublie au passage.

Alors avant de plonger dans l'été, je te propose une petite parenthèse pour TOI 💛 Un moment pour ralentir, être écoutée et te retrouver un peu au milieu de tout ce bazar.

🌿 Le Lavoir des mères
📅 Vendredi 26 juin 2026 à 19h30
✨ Il reste 4 places

Sois la bienvenue 🌷

Dernièrement je me suis interrogée sur la nature du lien que j’entretiens avec mes proches ✨Les outils technologiques qu...
18/06/2026

Dernièrement je me suis interrogée sur la nature du lien que j’entretiens avec mes proches ✨

Les outils technologiques que nous connaissons aujourd’hui se sont rendus indispensables. Nous échangeons par messages instantanés, par vocaux (parfois à rallonge je vous l’accorde) et souvent par intermittence…

Par exemple, quand j’envoie un message vocal à mon amie, je me dis qu’elle pourra l’écouter à son aise, quand elle sera disponible, et que cette manière de faire est assez confortable en fait.

Mais ce type d’échanges, de communication que nous entretenons régulièrement offre-t-il une véritable écoute à celui qui s’exprime ?

Est-ce que cette personne a pu se sentir entendue au moment où elle s’est exprimée ou a-t-elle plutôt « parler dans un vide » et dans une attente d’être entendue…

Nos échanges évoluent et cela a un impact sur nous. Finalement une rencontre face à face ou un véritable échange téléphonique entre deux personnes présentes … n’est-ce pas plutôt ça qui nourrit véritablement le lien ?

L’écoute est importante, elle permet de se sentir vu, entendu et reconnu par l’autre. Nous sommes des êtres sociaux et cette écoute nous permet d’exister.

Lors du Lavoir des mères, j’ai à cœur d’offrir un espace où l’écoute est première, où l’on peut se relier les unes aux autres telles que nous sommes et se sentir exister un peu plus, ensemble 💛

🌿 Le prochain Lavoir des mères a lieu le vendredi 26 juin 2026 à 19h30 à Virelles

🌿 Plus d’infos par ici : https://www.facebook.com/share/18w1F6jPkx/?mibextid=wwXIfr

Et toi, dis-moi, comment tu t’oublies ? Comment tu fais si bien passer les besoins des autres avant les tiens ? Qu’est-c...
16/06/2026

Et toi, dis-moi, comment tu t’oublies ?

Comment tu fais si bien passer les besoins des autres avant les tiens ?

Qu’est-ce que tu te racontes ?

Exemples :
- Dire oui alors que tu penses non, par peur de décevoir ou blesser
- Sourire ou minimiser tes ressentis pour ne pas déranger
- Te rendre toujours disponible, même au détriment de toi-même
- Chercher à « sauver » ou rassurer l’autre avant de penser à toi

L’auto-effacement de soi n’est bon pour personne. Au fil du temps, il grangène à l’intérieur, il éteint ta flamme de vie et te rend irritable.

Tu ne te reconnais plus, tu ne comprends plus la personne que tu es devenue.

Prendre soin de ses besoins est vital pour soi… et pour le monde 🌿🧡☀️

🪶Quand j’écris, je dépose sur le papier ce qui me tourmente, ce qui m’angoisse parfois, et aussi ce qui m’anime et me me...
06/06/2026

🪶Quand j’écris, je dépose sur le papier ce qui me tourmente, ce qui m’angoisse parfois, et aussi ce qui m’anime et me met en joie. Tout cela balaie mon brouillard mental 🍃

🌸 Quand je viens dans un cercle de femmes, je dépose un instant mes bagages, ce qui pèse, ce qui serre dans ma gorge et qui a besoin d’être entendu. Je puise une certaine force dans la bienveillance du groupe et je repars avec un cœur plus ouvert, une foi en l’humanité et un sentiment d’amour retrouvé 🫶

💃Quand je danse, je libère ce qui s’est bloqué dans mon corps, ce corps que j’ai « anesthésié » pour ne plus ressentir trop fort, pour ne plus être dans la souffrance. Avec le mouvement, je l’écoute à nouveau et je lui donne de l’espace ✨

Tout cela m’aide à oser être pleinement moi… un jour à la fois 🥰

Hier, on demandait surtout aux parents d’éduquer leurs enfants.Aujourd’hui, on leur demande aussi de réussir la relation...
21/05/2026

Hier, on demandait surtout aux parents d’éduquer leurs enfants.
Aujourd’hui, on leur demande aussi de réussir la relation avec eux.

Hier : le cadre collectif passait souvent avant l’expression individuelle.
Aujourd’hui : l’enfant est encouragé à développer sa singularité et à exprimer son monde intérieur.

Hier : les parents s’appuyaient davantage sur des repères communs.
Aujourd’hui : le parent doute, cherche, lit, questionne et porte souvent seul de nombreuses responsabilités éducatives.

Nos enfants grandissent avec plus d’écoute émotionnelle, plus de liberté, plus d’espace pour être eux-mêmes.
Et c’est précieux.

Mais cette évolution demande énormément aux parents.

Aujourd’hui, il ne s’agit plus seulement de transmettre un cadre.
Il faut aussi accueillir les émotions, soutenir l’autonomie, dialoguer, comprendre, rester disponible intérieurement…

Même quand nous-mêmes, nous sommes fatigués, perdus ou débordés.

Alors peut-être qu’avant de chercher à tout faire parfaitement, nous avons surtout besoin d’espaces où nous pouvons, nous aussi,
être écoutés,
souffler,
et simplement redevenir humains 🌿💛

Et si les émotions de nos enfants venaient toucher les endroits de nous que nous n’avons jamais appris à écouter ? 💕Est-...
13/05/2026

Et si les émotions de nos enfants venaient toucher les endroits de nous que nous n’avons jamais appris à écouter ? 💕

Est-on capable de faire avec ses enfants ce qu’on n’arrive pas à faire avec soi-même ?
Où se situent nos limites ?

Il me semble qu’on ne peut aller avec l’autre que jusque-là où l’on est déjà allé soi-même.

En tout cas, c’est ce que j’ai ressenti en découvrant la maternité et le tsunami émotionnel de mes filles…
🌊
Un tsunami émotionnel qui m’a profondément bouleversée et fait chavirer.

C’est là, dans cet espace, au sein de mon foyer, que j’ai pris conscience de mon incapacité à ressentir, à écouter mon corps, à accueillir son langage.

Ok… mais alors, qu’est-ce qu’on fait ?

On apprend, doucement, à se connaître, à s’éveiller à soi et à se décoder de l’intérieur.

Pas uniquement avec la tête et le mental — qui nous resservent souvent les mêmes pensées, idées et schémas — mais aussi avec le corps.

🌿 1. J’ouvre un espace d’écoute pour moi-même.

🌿 2. J’écoute ce qui est là dans mes ressentis. Parfois, je l’écris pour amener plus de clarté sur ce que je vis.

🌿 3. J’accueille, du mieux possible, ce que je ressens en moi, qu’il s’agisse d’émotions agréables (joie, légèreté, confiance, gratitude…) ou plus inconfortables (tristesse, peur, honte, colère…).

🌿 4. Lorsque l’émotion est difficile à vivre, j’essaie de me mettre en mouvement avec elle : marcher, danser, courir, nager… Sinon, elle se fige dans mon corps et s’y imprime plus durablement.

Écouter mes ressentis et leur donner de l’espace me permet d’être plus disponible à moi-même… et aussi aux autres, notamment à ma famille ☀️



À quel moment as-tu commencé à croire que “la vie, c’est dur” ?À quel moment quelque chose en toi s’est tendu au point d...
04/05/2026

À quel moment as-tu commencé à croire que “la vie, c’est dur” ?
À quel moment quelque chose en toi s’est tendu au point de devenir irritée, irritable, irritante ?

Il y a ce que tu as traversé, ce que tu portes encore aujourd’hui.
Et parfois ça cogne à l’intérieur, ça crie, ça déborde… ou ça hurle en silence.
Et tu t’es habituée à ça.
À être tendue, à encaisser, à continuer quand même.
Tu te dis que c’est normal.
Que c’est la vie.
Qu’on ne te changera plus.

Mais en vrai… ça t’abîme.

Pas d’un coup.
Petit à petit.

Et pourtant.

T’accorder un moment pour toi.
De l’espace, du vrai, pas entre deux tâches.
Juste être là, avec ce qui est là ✨

Écouter vraiment, au lieu de repousser ou d’anesthésier.
Laisser les émotions circuler, sans chercher à tout contrôler.
Remettre du mouvement là où ça s’est figé 🌿

Pas pour devenir quelqu’un d’autre.
Mais pour te retrouver, en dessous de tout ça.

Et peut-être que, doucement, sans forcer,
tu peux retrouver cette sensation simple…

ta douceur de vivre 🌸💛🌸

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