Lassané Zinaba

Lassané Zinaba Ma page est dédiée à toute personne qui aimerait s'informer sur la médecine et la santé.

J'étais avec 2 maîtres au bloc opératoire pour une chirurgie lourde et super risquée qui auparavant nécessitait une évac...
07/07/2026

J'étais avec 2 maîtres au bloc opératoire pour une chirurgie lourde et super risquée qui auparavant nécessitait une évacuation à l'extérieur. Mais on l'avait réussi , c'était une première. J'ai rigolé avec eux comme quoi le patient ne saura jamais ce qui a été réalisé comme prouesse, merveilleusement on devrait sortir du bloc avec des acclamations et des fleurs. Ils ont rigolé et l’un d'eux m’a dit, il n’y a pas de héros dans un bloc car ce qui s'y passe reste un mystère pour le grand public. Personne ne sera décoré pour une . J'avoue qu'à même que c'est drôle et vrai, le lambda n’applaudit que ce qu'il voit et dénigre ce qui est un mystère.
Mais déjà la satisfaction d'un travail bien accompli ne découle pas de l'appréciation du premier venu.
Vu sur le net!

  !   un professionnel de santé ou un acteur du secteur médical ? Maîtrisez vos obligations, vos droits et les risques j...
26/06/2026

!



un professionnel de santé ou un acteur du secteur médical ? Maîtrisez vos obligations, vos droits et les risques juridiques liés à votre pratique professionnelle.*
Participez à une formation pratique pour mieux comprendre :
✅ Les responsabilités civiles, pénales et disciplinaires des professionnels de santé
✅ Les obligations légales dans la prise en charge des patients
✅ La prévention des litiges et des erreurs médico-légales
✅ Les bonnes pratiques pour sécuriser votre exercice professionnel

🎯 Public concerné : Médecins, infirmiers(ères), pharmaciens, sages-femmes, responsables d’hôpitaux, juristes en santé, gestionnaires sanitaires et acteurs du secteur médical public et privé.

📅 Date : 25 juillet 2026
🕗 Horaire : 08h – 16h
📍 Lieu : Bendogo, après la station Otam en allant à Saaba

💰 Tarifs :
🔹 : 12 500 FCFA
🔹 : 10 000 FCFA

📚 Modules de formation + Attestation délivrée
⚠️ Les erreurs juridiques peuvent coûter cher : formez-vous pour exercer en toute sécurité !

📞 Inscriptions : (+226) 02 01 00 67
📲 WhatsApp : (+226) 76 99 00 68

: votre partenaire pour une pratique médicale responsable.

  : Sauvetage   à Dédougou : elle accouche une mère en pleine rue et sauve deux vies...................Ce mercredi 17 ju...
26/06/2026

: Sauvetage à Dédougou : elle accouche une mère en pleine rue et sauve deux vies...................

Ce mercredi 17 juin 2026, la ville s'éveillait doucement, bercée par la fraîcheur de l'harmattan et les appels à la prière. Mme Coulibaly / Sanou Agathe, anesthésiste au CHR de Dédougou, avançait d'un pas tranquille vers l'église, son esprit tourné vers la messe de 6 heures. Elle portait son chapelet comme une promesse de paix. Et dans son sac, comme un signe du destin, elle avait glissé ses gants médicaux. Une habitude. Une précaution. Une prémonition.

À 5h50 précises, ce mercredi 17 juin, la paix a cédé la place à l'urgence. Et le trottoir est devenu salle d'accouchement.

Le cri qui a déchiré l'aube

Un cri. Pas celui de la prière. Celui d'une femme terrassée par la douleur, accroupie au bord de la route, soutenue par un mari dont le regard trahissait la peur panique. La scène était effroyablement claire : le bébé était déjà là, prêt à naître, la dilatation complète, les secondes qui s'égrènent comme des couperets.

Agathe aurait pu passer son chemin. Elle allait à la messe, après tout. Mais ce mercredi 17 juin, sa foi ne se vivait pas à l'intérieur d'une église. Elle se jouait sur ce bitume, dans les yeux suppliants de cette mère et le souffle court de cet enfant à venir.

Elle s'est agenouillée. Sans blouse, certes. Mais elle avait ses gants. Heureusement, ils étaient dans son sac. Comme si, sans le savoir, elle s'était préparée à ce moment. Elle les a enfilés rapidement, geste mécanique d'une professionnelle rompue à l'urgence. Et avec ses mains désormais protégées, elle a accompagné l'enfant vers le monde.

« J'ai attrapé la vie »

En quelques gestes précis, elle a procédé à l'accouchement. Une traction douce, une rotation, et soudain, les premiers vagissements ont déchiré le silence de ce mercredi 17 juin. Le bébé était vivant. La mère pleurait. Le mari sanglotait. Mais Agathe, elle, n'avait pas fini.

La délivrance restait à faire. Et pour cela, il lui fallait plus que des gants. Il lui fallait du matériel stérile. Alors, elle s'est relevée, a traversé la rue à grandes enjambées, a gravi les escaliers de sa maison, a attrapé sa boîte d'accouchement, sa blouse. Elle est revenue en courant, essoufflée, comme une athlète de l'humanité. Et elle a terminé ce qu'elle avait commencé : la délivrance parfaite, le placenta expulsé, les premiers soins administrés à cette petite vie qui venait de naître au bord du chemin.

Le taxi-moto de l'espoir

Faute d'ambulance, c'est sur un taxi-moto que la mère, le bébé et le mari ont pris la direction du CHR. Trois âmes sur une moto, le nouveau-né blotti contre la poitrine de sa mère, le père serrant sa femme pour qu'elle ne vacille pas. Une image de survie, d'amour, de dignité.

Agathe les a regardés s'éloigner. Ce mercredi 17 juin, elle avait accompli plus qu'un geste médical. Elle avait tendu la main à deux destinées qui lui doivent tout.

« Le destin avait mis des gants dans mon sac »

Interrogée plus t**d, la voix encore tremblante d'émotion, elle confie : « Je suis anesthésiste, pas sage-femme. Mais ce mercredi 17 juin, je n'étais ni l'une ni l'autre. J'étais simplement une femme qui a vu deux vies en danger. Et je ne pouvais pas passer. Heureusement, mes gants étaient dans mon sac. Sans eux, j'aurais dû le faire à mains nues, et le risque d'infection aurait été terrible. »

Son humilité désarme. Mais derrière ce récit, une vérité plus grande affleure : au Burkina Faso, en ce mercredi 17 juin comme tant d'autres jours, des femmes continuent de donner la vie sur les trottoirs, faute de structures accessibles. Ce miracle est aussi un cri d'alarme.

À Dédougou, ce geste héroïque s'est répandu comme une traînée de poudre. Sur les réseaux sociaux, on salue cette « héroïne en blouse blanche », cette femme qui a su transformer l'horreur en victoire. Les messages d'encouragement affluent pour Agathe, et les félicitations pleuvent pour le couple T., devenu parent dans des circonstances que plus jamais une famille ne devrait connaître.

Certains y voient la main de Dieu. D'autres, le fruit d'une préparation minutieuse. Agathe, elle, sourit : « Je ne sais pas si c'était le hasard ou la providence. Toujours est-il que ce matin-là, j'avais des gants dans mon sac. Et c'est avec eux que j'ai sauvé deux vies. »

Ce mercredi 17 juin 2026, Dédougou a vu naître un enfant. Mais il a aussi vu naître une légende. Celle d'une femme qui, au lieu d'aller à la messe, a rencontré Dieu sur un trottoir. Et elle avait tout prévu, jusqu'aux gants.

Suivez toutes les Actualités du Monde de l'Afrique sur loeildusahara.com

25/06/2026

Les couples qui ont deja des enfants qui désirent aller faire les examens sanguins notamment les électrophorèse des parents et les enfants la,
Je vous préviens hein, il faut avoir le cardio pour le faire sinon certains vont découvrir des choses qu'ils ne devraient pas découvrir.

Sinon je ne souhaite pas qu'il ait des problèmes dans vos couples hein! Parceque depuis un certains temps les messages que reçois en inbox la hum ça fait souvent c'est la simple et souvent je manque de réponse

Par exemple électrophorèse de Papa AA ,Maman aussi AA et parmi les enfants certains sont AS ou AC la hein🤔
Ouena

Je suis ravi de vous informer de la publication de mon article consacré à la prise en charge des enfants nés de mères sé...
21/06/2026

Je suis ravi de vous informer de la publication de mon article consacré à la prise en charge des enfants nés de mères séropositives au VIH dans le cadre du programme eTME.

Ce travail, mené avec rigueur scientifique au Centre Hospitalier Universitaire de Bogodogo entre 2019 et 2023 revèle une transmission mère-enfant encore trop élevée, un diagnostic souvent t**dif (près de 50% après 45 jours), mais aussi des avancées encourageantes avec une prophylaxie antirétrovirale bien appliquée, un allaitement exclusif pratiqué dans plus de 90% des cas et une mortalité infantile faible (1,02%).

L’importance de ce thème est indéniable : il touche directement à la santé des générations futures et à la lutte contre le VIH.
Il est temps de renforcer nos stratégies de prévention et de suivi précoce pour tendre vers une génération sans VIH.
Ensemble, nous pouvons transformer ces résultats en actions durables.

https://doi.org/10.71132/5khdsq09

Dr Lassané ZINABA

Un   acclamé par les passagers ! C'était en Avril 2025, quand j'avais emprunté la compagnie STAF de Ouaga pour rallier Z...
14/04/2026

Un acclamé par les passagers !

C'était en Avril 2025, quand j'avais emprunté la compagnie STAF de Ouaga pour rallier Zorgho. Nous étions déjà après le contournement quand le car s'immobilisa brusquement : un accident de moto venait de se produire nez-à-nez avec le car.
Deux usagers gisaient à terre. Nous étions tous choqués par ce qui venait de se produire. A l'arrière du car, une voix noyait toutes les autres : chauffeur, ouvrez la portière, ouvrez, ouvrez vite !...
Le chauffeur s'exécute et l'homme se précipita dehors. Il volait au secours des victimes. C'était un médecin.

Tous, nous descendîmes du car. Une des victimes avait le visage totalement ensanglanté, l'autre la cuisse et la jambe fracturées. Le médecin courait dans tous les sens en quête de matériels de fortune. Les passagers se sont tout de suite montrés complices : un homme qui enlève son habit par ci, une femme qui déchire son pagne par là, des sachets d'eau... et le médecin avait vite de quoi arrêter les hémorragies et effectuer des bandages.
Il exprima ensuite le besoin d'avoir du bois. A l'aide de ces bois, il attacha les parties fracturées avant de mettre la victime en position latérale de sécurité.
C'est fait, les premiers soins sont administrés, les cœurs se sont apaisés ! On n'attend maintenant que les pompiers pour les emmener à l'hôpital.

Nous sommes donc retournés occuper nos sièges dans le car. Le médecin, lui, était toujours dehors pour se laver les mains.
Et lorsqu'il faisait son entrée dans le car, il fut accueilli en héros avec des tonnerres d'applaudissements 👏👏👏. On pouvait entendre___bravo!! __Tu es un héros ! __ VDP de la santé! __Dieu te bénisse __ et les bénédictions s'enchaînaient...
Étonné mais fier, il disait simplement qu'il n'avait fait que son devoir.

C'était bien réel, le courage et le professionnalisme de ce médecin ont permis de sauver des vies. Bravo encore 👏👏 👏 L'humanité n'a besoin que de ça : l'humanisme.

Hommage mérité à nos collègues de la santé!
VDP, vous l'êtes !!

Le fonctionnaire Burkinabè

Être   c'est le métier le plus noble mais très ingrat au monde😪.Tu peux être applaudis aujourd'hui et célébrer en héros ...
03/02/2026

Être c'est le métier le plus noble mais très ingrat au monde😪.
Tu peux être applaudis aujourd'hui et célébrer en héros et demain être vilipender et rabaisser à cause d'une incompréhension

Je parle de ça avec les larmes aux yeux.
Il n'y a pas de reconnaissance dans ce métier.
Je me rappelle comme si s'était hier mes stages à l'hôpital CHU Yalgado Ouedraogo et dans les autres Hôpitaux de la place en passant par les CSPS ou je suis passé.
Il arrive parfois que entre nous stagiaires ont cotise de l'argent c'est à dire prendre l'argent de notre ration de midi ou l'argent de nos documents pour venir en aide à un patient souvent coucher à même le sol et sans accompagnant et laisser à lui-même😢.

Parfois animer par l'empathie, l'éthique professionnelle et la conscience professionnelle nous devenions même les coursiers de certains malades.
Je ne sais pas combien de fois j'ai déposer ma blouse pour aller m'aligner chercher des produits pour un malade en souffrance qui n'a pas de garde malade à ses côtés.

Mais est-ce que c'est mon rôle ça?
Vous pouvez donner votre point de vue sur une situation sans injurié toute la corporation en générale
Il ya des sujets qui sont très sensibles et si vous ne maîtriser pas les contours du sujet c'est préférable d'observer un silence

Depuis hier je constate beaucoup d'injures envers les agents de Santés en général sur certaines pages et ça fait très mal😰
Impeu de retenue Svp car vous risquer de transformer les cœurs en pierres de certains agents de Santés animer par la vocation,le sacerdoce qui se battent jours et nuits à cotés des malades pour restaurer leurs santés.
Soyez indulgents dans vos propos sinon si l'agent de Santé décide de travailler selon la déontologie des droits et des devoirs du métier et faire exactement ce que le droit demande ouffff! Il y'aura beaucoup de morts dans les hôpitaux.

Je prend un exemple:
Savez-vous que un infirmier n'a pas le droit de prescrire une ordonnance à un malade au Burkina Faso si ce n'est par dérogation?
Mais essayons d'appliquer ça voir ce que ça va donner comme résultat en un mois.

NB: Que personne ne vient parler mal ou injurié une autorité sur ma page sinon je te bloque.
Ma publication s'adresse à certains internautes qui insultent les agents de Santés de modéré leurs émotions sinon vous allez jeter le bébé avec l'eaude bain🛁.

Pris que la page Ouena

LE REGARD DE L'OBSERVATEUR.Hommage au   de notre FASO 🇧🇫.Médecin, formateur et homme de valeurs.Auparavant Chef de servi...
27/01/2026

LE REGARD DE L'OBSERVATEUR.

Hommage au de notre FASO 🇧🇫.

Médecin, formateur et homme de valeurs.

Auparavant Chef de service de la Médecine Générale du Centre Hospitalier Régional de Kaya (CHR-K), nous avons eu le privilège de côtoyer le Professeur Omar GUIRA, un homme de grand savoir médical et de profonde sagesse humaine. Un homme qui a toujours servi dans le silence des murs hospitaliers, avec pour seule ambition : soulager, soigner et sauver des vies.

Encadreur hors pair, il nous a inculqué la rigueur scientifique, le professionnalisme et le respect sacré de l’acte médical. À ses côtés, nous avons appris que soigner n’est pas seulement un métier, mais une vocation fondée sur l’éthique, la discipline et l’amour du prochain.

À l’époque où la pandémie du VIH/SIDA faisait des ravages, nous avons travaillé aux côtés d’un homme de cœur. Toujours le premier à se présenter au service et le dernier à en repartir. Tant qu’il y avait des patients à prendre en charge, il restait présent, disponible, prêt à apporter secours et espoir.

Nous nous souvenons encore de notre tout premier contact avec lui, en tant que jeunes professionnels débutants. Il nous disait, avec fermeté et dignité :

« Dans ce service, je ne veux pas de désordre. Je n’aime pas le racket. Tout agent pris en faute, je l’accompagnerai moi-même à l’administration pour le dénoncer. »

Ces paroles ont résonné comme un acte de courage moral, celui d’un homme qui considérait le service public comme un bien sacré, au service exclusif des peuples. C’est ainsi que nous l’avions surnommé : le révolutionnaire de la cause humaine.

Son intégrité allait jusqu’au refus systématique de certains per diem, pourtant légitimement dus, estimant que servir la population était déjà un honneur en soi. Toute la communauté louait son attachement au travail bien fait, sa rigueur, sa droiture et sa discrétion.

Homme de valeur travaillant dans l’ombre, il refuserait sans doute que l’on parle de lui s’il était sollicité. Mais aujourd’hui, nous prenons la responsabilité morale de le faire, par devoir de mémoire. Car ses étudiants, ses collaborateurs, ses collègues professeurs et les agents qu’il a formés portent tous la trace de son passage.

Nous lui rendons cet hommage pour faire vivre et transmettre l’esprit de sacrifice, l’honneur du travail bien fait et l’exemple du service désintéressé, à l’endroit de la nouvelle génération. Une génération appelée à servir son peuple avec dignité, dans un Burkina Faso qui amorce une nouvelle dynamique du citoyen nouveau, engagé pour la souveraineté et la probité, dans l’esprit porté par notre Camarade Capitaine Président Ibrahim TRAORE et son équipe.

Professeur Omar GUIRA,
merci pour l’exemple.
Merci pour l’héritage.
Merci pour le service rendu à la Nation.

Burkina/Santé : La Clinique Les   ouvre ses portes à OuagadougouLa Clinique Les Oliviers a officiellement ouvert ses por...
20/01/2026

Burkina/Santé : La Clinique Les ouvre ses portes à Ouagadougou

La Clinique Les Oliviers a officiellement ouvert ses portes ce mardi 20 janvier 2026 à Ouagadougou. Portée par Safiatou Ilboudo/Sawadogo, présidente du Conseil d’administration et directrice générale, cette nouvelle structure privée ambitionne de renforcer l’offre de soins à travers une approche centrée sur la personne, en cohérence avec la vision nationale de souveraineté sanitaire.

Bâtie selon un modèle de partenariat public-privé, la Clinique Les Oliviers se positionne comme une structure moderne venant en appui aux établissements de santé existants. Pour sa promotrice, il ne s’agit pas seulement de l’ouverture d’un centre de soins, mais d’un acte citoyen fort dans un contexte national marqué par la résilience et la quête de souveraineté. « Nous mettons l’humain au centre de tout », a souligné Safiatou Ilboudo/Sawadogo, insistant sur l’innovation aussi bien dans les infrastructures que dans les protocoles de prise en charge.

La clinique offre une prise en charge globale articulée autour de plusieurs pôles : médecine, chirurgie, pédiatrie, gynécologie-obstétrique, imagerie médicale et laboratoire d’analyses. Dotée d’un plateau technique moderne, elle comprend notamment une unité d’urgences médico-chirurgicales, deux blocs opératoires, une capacité d’hospitalisation d’environ 30 lits, ainsi que des services de rééducation et de kinésithérapie, dans un environnement conçu pour le confort et le bien-être des patients.

Fruit d’un projet mûri sur près d’une décennie, la Clinique Les Oliviers a vu le jour grâce à l’accompagnement de plusieurs partenaires, dont le Fonds burkinabè de développement économique et social, ainsi qu’au soutien des plus hautes autorités. La directrice générale a exprimé sa reconnaissance au Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, au gouvernement, aux équipes techniques et au personnel médical, saluant leur patience et leur engagement tout au long du processus.

Parrain de la cérémonie, le ministre de la Santé, Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, a salué une initiative en parfaite adéquation avec la politique nationale de santé, fondée sur la qualité des soins centrés sur la personne. Il a invité les professionnels à faire de l’éthique, de l’intégrité et de l’humanisme les piliers de leur action, tout en réaffirmant l’engagement du ministère à accompagner les initiatives privées responsables.

Lefaso.net

 ’EST FORT 🇧🇫Pompez les cœurs pour les médecins burkinabè et en particulier pour le chirurgien  Source: azimut
13/01/2026

’EST FORT 🇧🇫

Pompez les cœurs pour les médecins burkinabè et en particulier pour le chirurgien
Source: azimut

Adresse

24 Somgandé
Ouagadougou

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Lassané Zinaba publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Lassané Zinaba:

Raccourcis

Partager