Emanuelle Ducharme

Emanuelle Ducharme Je suis médium, je mets en lumière par la canalisation ce que tu ressens pour trouver clarté, guérison et connexion avec ton essence profonde.

Rendez-vous en présentiel ou en ligne
www.emanuelleducharmemedium.com Pour magnétiser la réalisation de nos désirs, il faut jouer avec nos vibrations, accepter la transformation, apprendre à aimer le vertige, laisser le cœur prendre les guides, même si la raison hurle. Le mouvement de la vie n’est pas simplement le déplacement d’un corps physique, il est dans la subtilité des vibrations, dans notr

e sensualité, dans l’ouverture, dans les cycles de la lune, sans négliger la mort. Le rôle de notre esprit est de nous maintenir en vie. Il a un rôle précieux, mais s’il prend le pouvoir, c’est en mode survie que nous avons l’impression de vivre notre vie. Et quand nous sommes prêts à vivre, tout est déjà là ! La vie nous invite à l’évolution permanente et cela demande du courage. Le courage de regarder au plus profond de soi et par moment nous avons besoin de l’autre pour nous tenir la main et y accéder. Si tu te sens prêt, je t’offre la mienne! Je peux voir les failles dans ton énergie, ton potentiel, ta lumière, tes secrets les mieux conservés même ceux que toi tu as fini par oublier, tes mensonges pour te conserver et ainsi initier le mouvement qui te permettra de créer une nouvelle réalité.

09/02/2026

À force de retenir ce qu’on ressent, on peut finir par ne plus savoir ce qui nous appartient réellement.

Est-ce que je me tais parce que c’est juste?
Parce que je protège l’autre?
Parce que j’ai peur de déranger?
Ou parce que j’ai appris que ma parole prenait trop de place?

C’est souvent là que commence le travail que je fais avec vous.

Voir ce qui se protège derrière une réaction, un silence, une retenue ou, au contraire, une parole qui déborde.

Parce que tant qu’on ne voit pas ce qui agit derrière, on risque de répéter le même mouvement en pensant simplement qu’on « est comme ça ».

Si tu reconnais quelque chose de toi ici, ne reste pas seulement avec la réflexion.

Viens me rencontrer.

On ira voir ensemble ce qui se joue derrière ce que tu retiens, ce que tu exprimes et la place que tu t’autorises réellement à prendre dans tes relations.

Mes rencontres individuelles sont ouvertes. Écris-moi en privé pour réserver la tienne.





Longtemps, je ne me suis pas considérée comme une artiste.Avec le livre et l’exposition qui s’en viennent le 7 novembre,...
09/01/2026

Longtemps, je ne me suis pas considérée comme une artiste.

Avec le livre et l’exposition qui s’en viennent le 7 novembre, je regarde tout le chemin parcouru — et je reste étonnée de voir à quel point les étiquettes qu’on se donne peuvent limiter ce qu’on s’autorise à explorer.

Aujourd’hui, je ne peux plus vraiment nier que je suis artiste. Et je suis profondément reconnaissante d’avoir osé tout transformer depuis 2015.

Comme si ne pas se reconnaître dans un mot pouvait parfois nous empêcher d’aller voir tout ce dont on est capable.

Pour les prochains jours, vous savez où me trouver 😊 — entre deux rencontres, je suis dans l’atelier (mon salon 🤭), à l’œuvre.

Rends hommage à ce que tu es sans effacer les aspérités. C’est aussi ce qui te donne toute ta beauté.Dernièrement, on m’...
08/26/2026

Rends hommage à ce que tu es sans effacer les aspérités. C’est aussi ce qui te donne toute ta beauté.

Dernièrement, on m’a demandé quel était mon pire défaut.

Spontanément, j’ai osé :

Il m’arrive d’être particulièrement condescendante. 😅

J’ai appris à être forte, à me débrouiller seule, à trouver mes propres chemins. Et parfois, certaines de ces manières d’habiter le monde me perchent un peu au-dessus du monde.

Disons que la vue est belle d’en haut, mais que ce n’est pas toujours l’endroit idéal pour rencontrer les autres. 😏

Et puisque la pleine lune qui arrive sera accompagnée d’une éclipse, pourquoi ne pas en profiter pour rendre hommage à ce qui dépasse un peu de notre belle image?

Pas nos défauts « acceptables ».

Les vrais.

Ceux qui font partie de notre caractère et qui, à l’occasion, doivent royalement taper sur les nerfs de ceux qui nous aiment, mais qui nous rendent aussi si attachants.

Alors, c’est quoi le tien?





08/25/2026

Personne ne devrait avoir besoin d’éteindre votre perception pour faire exister la sienne.

On peut vous apporter une autre lecture.
Un autre angle.
Une expérience différente de la vôtre.

Ça peut vous faire réfléchir.
Ça peut déplacer quelque chose.
Ça peut même agrandir considérablement votre manière de voir une situation.

Mais ça ne devrait jamais vous demander de nier ce que vous ressentez, ce que vous observez ou la manière dont une information prend sens à l’intérieur de vous.

Ce que je peux faire avec vous, c’est vous accompagner à regarder ce que vous vivez sous d’autres perspectives, à mettre des mots sur ce que vous percevez déjà et à distinguer ce qui vous appartient de ce que vous avez appris à croire davantage chez les autres que chez vous.

Si vous avez de la difficulté à faire confiance à vos perceptions, à ce que vous ressentez ou à la manière dont vous interprétez les informations autour de vous, venez me trouver.





08/24/2026

Il y a une différence entre tenir compte des autres et construire nos choix autour de leurs réactions.

Nos décisions ont un impact.

Elles peuvent décevoir.
Inquiéter.
Bousculer.
Créer un ajustement dans une relation.
Faire apparaître une émotion chez quelqu’un qu’on aime.

Assumer un choix ne demande pas de nier cet impact.

Ça demande plutôt de reconnaître que nous ne pouvons pas rendre chacun de nos mouvements confortables pour tout le monde.

Parfois, à force de vérifier si l’autre va bien avec ce que nous choisissons, nous finissons par déplacer notre centre.

La question devient alors moins :

Qu’est-ce que je veux vraiment vivre?

Et davantage :

Comment puis-je le vouloir sans déranger personne?

L’autonomie ne consiste pas à ne plus considérer les autres.

Elle consiste aussi à pouvoir entendre leur réaction sans lui confier la responsabilité de décider à notre place.





Je veux.Je m’en veux.Quelques lettres seulement séparent le désir de la culpabilité.On veut quelque chose.On veut quelqu...
08/21/2026

Je veux.
Je m’en veux.

Quelques lettres seulement séparent le désir de la culpabilité.

On veut quelque chose.
On veut quelqu’un.
On veut partir.
On veut rester.
On veut davantage.
On veut autrement.

Puis, presque aussitôt, on s’en veut de vouloir.

On s’en veut d’avoir espéré.
D’avoir insisté.
D’avoir attendu.
D’avoir désiré ce qui n’était pas disponible.
D’avoir changé d’idée.
D’en vouloir encore alors qu’on s’était promis de ne plus en vouloir.

Et parfois, le “je m’en veux” finit même par prendre plus de place que le “je veux”.

Alors le désir n’est plus simplement une information sur ce qui nous attire, nous appelle ou nous met en mouvement. Il devient quelque chose qu’on doit justifier, contrôler, rendre raisonnable.





08/20/2026

Parfois, ce n’est pas la situation qui manque de possibilités.

C’est notre position à l’intérieur de celle-ci qui nous empêche de les voir.

Quand on est profondément impliqué dans ce qu’on vit, certaines perspectives deviennent simplement inaccessibles à notre regard.

C’est d’ailleurs une chose que j’arrive beaucoup plus facilement à faire pour les autres que pour moi-même 🤭🫣😅 : prendre suffisamment de recul pour observer ce qui se joue autrement.

Si tu tournes en rond dans une situation et que tu sens que tu as besoin d’un autre regard, viens me parler.





08/19/2026

Et si ce qui nous empêchait parfois de rencontrer réellement l’autre n’était pas notre attachement à lui… mais notre attachement à ce que nous croyons déjà savoir?

À ce qu’est l’amour.
À ce qu’une relation devrait être.
À ce qui est bien ou mal.
À ce que telle réaction signifie.
À l’idée que nous nous faisons de nous-mêmes, aussi.

Plus un concept devient une certitude, moins il reste d’espace pour observer ce qui est réellement là.

Se détacher intellectuellement ne demande pas de ne plus croire en rien.

Ça demande de laisser suffisamment de jeu dans nos certitudes pour que le réel puisse encore nous surprendre.

Et j’en connais plusieurs qui détestent se faire surprendre 🫣🤭 et toi ?





08/18/2026

Le jugement ne fait pas que commenter ce que nous vivons.

Il organise aussi ce que nous nous permettons de faire.

À force de classer nos réactions, nos désirs, nos émotions et nos choix, on finit parfois par ne plus savoir ce qui viendrait naturellement sans cette surveillance intérieure.

Observer le jugement, ce n’est donc pas chercher à devenir quelqu’un qui ne juge jamais.

C’est voir ce qu’il empêche, ce qu’il retient, ce qu’il corrige avant même que le mouvement ait eu le temps d’exister.

Et derrière lui, il y a parfois quelque chose de beaucoup plus simple :

une réponse spontanée au réel.





08/14/2026

Et si le “pourquoi” était justement ce qui te gardait pris dedans?

Le pourquoi cherche à comprendre.
Le comment cherche une issue.

Au lieu de :
Pourquoi ça m’arrive?

Essaie :
Comment je peux faire autrement maintenant?

Tu ne cherches plus un coupable.
Tu ouvres des possibilités.

Et ton corps peut enfin recommencer à bouger.





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Eastman, QC

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