Dr Kofane

Dr Kofane Médecin
Ici on parle de Santé & prévention | Rééducation & réadaptation | Handicap et accessibilité | Inclusion pour tous
(1)

🎀 𝗢𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲 𝗥𝗼𝘀𝗲 : 𝗲𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝘂𝗰𝗰𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝘀𝗲𝗶𝗻𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗽𝗿𝗼𝘁𝗲̀𝗴𝗲 𝗱𝘂 𝗰𝗮𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗱𝘂 𝘀𝗲𝗶𝗻 ?On m’a posé cette questi...
02/10/2026

🎀 𝗢𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲 𝗥𝗼𝘀𝗲 : 𝗲𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝘂𝗰𝗰𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝘀𝗲𝗶𝗻𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗽𝗿𝗼𝘁𝗲̀𝗴𝗲 𝗱𝘂 𝗰𝗮𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗱𝘂 𝘀𝗲𝗶𝗻 ?

On m’a posé cette question, qui circule beaucoup :

👉 « Docteur, est-ce que se faire sucer les seins par son partenaire protège du cancer du sein ? »

𝗟𝗮 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲 : 𝗡𝗢𝗡.

Aucune étude sérieuse n’a montré que cette pratique protège contre le cancer du sein.

Mais alors… 𝗽𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗰𝗿𝗼𝘆𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗰𝗶𝗿𝗰𝘂𝗹𝗲-𝘁-𝗲𝗹𝗹𝗲 ?

𝗟𝗮 𝗰𝗼𝗻𝗳𝘂𝘀𝗶𝗼𝗻 𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗮𝗯𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝗹𝗹𝗮𝗶𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻t L’allaitement est associé à une diminution du risque de cancer du sein. Plus la durée cumulée d’allaitement est longue, plus cette diminution du risque est importante. Cette protection est liée aux modifications hormonales et aux changements que subit le tissu mammaire pendant la grossesse et l’allaitement.

👉 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 : 𝗰𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗮 𝘀𝘂𝗰𝗰𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻 𝗲𝗹𝗹𝗲-𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗽𝗿𝗼𝘁𝗲̀𝗴𝗲.

𝗔𝗹𝗼𝗿𝘀, 𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘁-𝗼𝗻 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗲́𝗱𝘂𝗶𝗿𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗿𝗶𝘀𝗾𝘂𝗲 ?
• Allaiter, lorsque c’est possible et souhaité
• Pratiquer une activité physique régulière
• Maintenir un poids favorable à la santé
• Limiter sa consommation d’alcool
• Éviter le tabac

𝗘𝘁 𝘀𝘂𝗿𝘁𝗼𝘂𝘁, 𝗻’𝗼𝘂𝗯𝗹𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗲 𝗱𝗲́𝗽𝗶𝘀𝘁𝗮𝗴𝗲.
Le dépistage n’empêche pas l’apparition du cancer. Il permet de le détecter plus tôt, lorsqu’il peut être plus facile à traiter.

Consultez si vous remarquez :
✔️ Une nouvelle boule dans le sein ou sous l’aisselle
✔️ Une modification inhabituelle de la forme ou de la peau du sein
✔️ Un écoulement du mamelon, en particulier s’il est sanglant
✔️ Une modification inhabituelle du mamelon

Le dépistage dépend ensuite de votre âge, de vos facteurs de risque et des recommandations médicales en vigueur.

💬 𝗨𝗻𝗲 𝗰𝗿𝗼𝘆𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗿𝗮𝘀𝘀𝘂𝗿𝗲𝗿. 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗲𝗻 𝘀𝗮𝗻𝘁𝗲́, 𝗺𝗶𝗲𝘂𝘅 𝘃𝗮𝘂𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝘃𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗾𝘂𝗶 𝗽𝗿𝗼𝘁𝗲̀𝗴𝗲.

Partagez ce message autour de vous. Une information juste peut parfois faire toute la différence.

𝗥𝗲́𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲 :
Collaborative Group on Hormonal Factors in Breast Cancer. Breast cancer and breastfeeding: collaborative reanalysis of individual data from 47 epidemiological studies. The Lancet. 2002;360:187-196.



Dr Kofane

𝗢𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲 𝗥𝗼𝘀𝗲 : 𝗼𝗻 𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗮 𝗺𝗮𝗹𝗮𝗱𝗶𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲𝘀 🎀Pendant mon passage en oncologie, j’ai rencontré une femme...
01/10/2026

𝗢𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲 𝗥𝗼𝘀𝗲 : 𝗼𝗻 𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗮 𝗺𝗮𝗹𝗮𝗱𝗶𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲𝘀 🎀

Pendant mon passage en oncologie, j’ai rencontré une femme très jeune.

Elle m’a dit :
« Docteur, je ne savais pas qu’à mon âge, on pouvait avoir un cancer du sein. »

Je n’ai jamais oublié cette phrase.

Le cancer du sein peut toucher des femmes de différents âges, y compris des femmes jeunes.

𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗮𝘂𝗴𝗺𝗲𝗻𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗿𝗶𝘀𝗾𝘂𝗲 :
• Une femme de la famille a déjà eu un cancer du sein ou de l’ovaire
• Avoir eu ses premières règles très tôt ou arrêter les règles très t**d
• Le surpoids et le manque d’activité physique
• L’alcool et le tabac
Mais certaines femmes n’ont rien de tout cela et peuvent malgré tout développer un cancer du sein.

𝗔𝗹𝗼𝗿𝘀, 𝗶𝗹 𝗲𝘀𝘁 𝗶𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗻𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗹’𝗮𝗽𝗽𝗮𝗿𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱’𝘂𝗻 𝘀𝗶𝗴𝗻𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲𝗿 𝗱𝘂 𝗱é𝗽𝗶𝘀𝘁𝗮𝗴𝗲.
𝗘𝗻 𝗽𝗿𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 :
• Dès 20 ans : apprenez à connaître vos seins et consultez si vous remarquez un changement inhabituel.
• À partir de 20 ans : un examen des seins par un professionnel de santé peut être réalisé régulièrement.
• À partir de 45 ans : en Côte d’Ivoire, une mammographie peut être proposée tous les 2 ans, selon les recommandations et l’avis du professionnel de santé.
• Si plusieurs cas de cancer du sein ou de l’ovaire existent dans votre famille : parlez-en tôt à votre médecin. Votre suivi peut alors être différent.
Vous n’avez jamais été dépistée ?

𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗲𝘂𝘁-ê𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗯𝗼𝗻 𝗺𝗼𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗲𝗻 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲𝗿.
Allez à l’hôpital ou au centre de santé et dites simplement :
« Je voudrais me faire dépister. »
Mamans, encouragez aussi vos filles et vos proches à prendre soin de leur santé.

𝗖𝗼𝗻𝘀𝘂𝗹𝘁𝗲𝘇 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝘀𝗶 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗿𝗲𝗺𝗮𝗿𝗾𝘂𝗲𝘇 :
• une boule ou une masse dans le sein ;
• une modification inhabituelle de la peau ;
• un mamelon qui se rétracte ou change d’aspect ;
• un écoulement inhabituel du mamelon.
Une anomalie ne signifie pas forcément qu’il s’agit d’un cancer. Mais elle mérite d’être examinée.

𝗣𝗹𝘂𝘀 𝘂𝗻 𝗰𝗮𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗱𝘂 𝘀𝗲𝗶𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝗱é𝗰𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁 𝘁ô𝘁, 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝘀𝘂𝗰𝗰è𝘀 𝗱𝘂 𝘁𝗿𝗮𝗶𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗶𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗻𝘁𝗲𝘀.

💗 𝗘𝘁 à 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗰𝗲𝘀 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗹𝘂𝘁𝘁𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝘀𝗶𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲…
Je pense à vous.

Votre force ne se voit pas toujours, mais elle est immense.

Un partage peut contribuer à faire connaître le dépistage et à encourager une femme à consulter.

Nb: 20 ans correspond au début de la sensibilisation et du dépistage clinique selon les recommandations locales, pas au début de la possibilité d’avoir un cancer du sein.🧏🏼‍♀️🧏🏼‍♀️🧏🏼‍♀️

Dr Kofane

𝗣𝗿𝗼𝘁𝗲́𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗰𝗲𝗿𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗱𝘂 𝗯𝗲́𝗯𝗲́ 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗽𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗴𝗿𝗼𝘀𝘀𝗲𝘀𝘀𝗲Une grossesse peut sembler bien se passer.Pas de douleur. Pa...
29/09/2026

𝗣𝗿𝗼𝘁𝗲́𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗰𝗲𝗿𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗱𝘂 𝗯𝗲́𝗯𝗲́ 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗽𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗴𝗿𝗼𝘀𝘀𝗲𝘀𝘀𝗲

Une grossesse peut sembler bien se passer.
Pas de douleur. Pas de problème apparent.

Pourtant, certaines situations peuvent mettre la grossesse en danger et, dans certains cas, augmenter le risque de difficultés pour le développement du cerveau de l’enfant.

𝗩𝗼𝗶𝗰𝗶 𝟱 𝗰𝗵𝗼𝘀𝗲𝘀 𝗮̀ 𝗻𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗻𝗲́𝗴𝗹𝗶𝗴𝗲𝗿 :

𝟭. 𝗡𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗴𝗿𝗼𝘀𝘀𝗲𝘀𝘀𝗲
Une femme peut se sentir parfaitement bien alors qu’elle a une tension trop élevée, une anémie, une infection ou que le bébé ne grandit pas suffisamment.
𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗶𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗻𝘁 ?
Parce que certaines de ces complications peuvent entraîner une naissance trop tôt ou un bébé trop petit. Or, un bébé né très tôt a un cerveau encore fragile et présente davantage de risques de difficultés neurologiques, notamment de paralysie cérébrale.

𝟮. 𝗣𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗼𝘂 𝘁𝗶𝘀𝗮𝗻𝗲𝘀 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲𝗿 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗲𝗶𝗹
« Naturel » ne veut pas toujours dire « sans danger ».
Certaines plantes ou préparations peuvent avoir des effets que l’on connaît mal pendant la grossesse.
𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗶𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗻𝘁 ?
Le bébé est en pleine construction. Avant de prendre une plante ou un produit, demandez conseil à un médecin ou à une sage-femme.

𝟯. 𝗦'𝗲𝘅𝗽𝗼𝘀𝗲𝗿 𝗮̀ 𝗹'𝗮𝗹𝗰𝗼𝗼𝗹, 𝗮𝘂 𝘁𝗮𝗯𝗮𝗰 𝗼𝘂 𝗮̀ 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗱𝘂𝗶𝘁𝘀 𝘁𝗼𝘅𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀
Pendant la grossesse, le cerveau du bébé se construit.
𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗶𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗻𝘁 ?
L’alcool, le tabac, certaines drogues et certains produits chimiques peuvent nuire au développement du bébé et avoir des conséquences sur son développement après la naissance.

𝟰. 𝗡𝗲́𝗴𝗹𝗶𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗽𝗮𝗹𝘂𝗱𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗼𝘂 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗶𝗲̀𝘃𝗿𝗲
Une fièvre pendant la grossesse ne doit pas être banalisée.
𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗶𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗻𝘁 ?
Le paludisme peut rendre la mère anémique et augmenter le risque que le bébé naisse trop tôt ou avec un petit poids. Ces situations peuvent rendre le cerveau du bébé plus fragile.

𝟱. 𝗟𝗮𝗶𝘀𝘀𝗲𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗻𝗳𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘂𝗿𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝘁𝗿𝗮𝗶𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁
Brûlures en urinant, envies fréquentes, douleurs… mais parfois aucun symptôme.
𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗶𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗻𝘁 ?
Une infection non traitée peut entraîner des complications et augmenter le risque d’accouchement prématuré. Et lorsqu’un bébé naît trop tôt, son cerveau est encore très fragile.

𝗨𝗻 𝗳𝗮𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗿𝗶𝘀𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗲 𝘃𝗲𝘂𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗶𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹'𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁 𝗮𝘂𝗿𝗮 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘂𝗻 𝗵𝗮𝗻𝗱𝗶𝗰𝗮𝗽.

𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗽𝗿𝗼𝘁𝗲́𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗰𝗲𝗿𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗱𝗲 𝗹'𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁.

𝗟𝗮 𝗽𝗿𝗲́𝘃𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗵𝗮𝗻𝗱𝗶𝗰𝗮𝗽 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗹𝗮 𝗻𝗮𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲.

Dr Kofane

𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹’𝗮𝗻𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁 « 𝘀𝗼𝗿𝘁 »Une maman entre en consultation, l’air inquiet :« Docteur, j’ai remarqué que quelque ch...
21/09/2026

𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹’𝗮𝗻𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁 « 𝘀𝗼𝗿𝘁 »

Une maman entre en consultation, l’air inquiet :
« Docteur, j’ai remarqué que quelque chose sort de l’anus de mon enfant quand il va aux toilettes. Est-ce que c’est grave ? »

C’est une situation qui peut être très impressionnante pour les parents. Pourtant, chez le jeune enfant, le prolapsus re**al est généralement bénin et répond souvent à une prise en charge médicale simple.

𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗰’𝗲𝘀𝘁
On parle de prolapsus re**al lorsqu’une partie de la paroi du re**um ressort par l’anus. Les parents décrivent souvent une petite masse rouge ou rosée, humide, qui apparaît surtout lorsque l’enfant pousse pour aller à la selle.

𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰𝗲𝗹𝗮 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲
Chez l’enfant, plusieurs situations peuvent favoriser un prolapsus re**al :
• la constipation et les efforts de poussée ;
• les épisodes de diarrhée répétés ;
• certaines infections ou parasitoses, selon le contexte ;
• la dénutrition ;
• plus rarement, certaines maladies sous-jacentes, notamment la mucoviscidose ou certaines maladies neurologiques ou anatomiques.

La cause dépend notamment de l’âge et du contexte de l’enfant.

𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗽𝗲𝘂𝘃𝗲𝗻𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲
Avant tout : gardez votre calme et rassurez l’enfant.

Si la masse ressort, évitez que l’enfant continue à pousser. Une réduction douce peut parfois être réalisée, mais il ne faut jamais forcer.

Si la masse ne rentre pas facilement, si l’enfant a très mal ou si son aspect devient sombre, violacé ou noirâtre, il faut consulter rapidement.

La prise en charge consiste surtout à rechercher et traiter la cause : corriger une constipation, assurer une bonne hydratation et une alimentation adaptée, et traiter une éventuelle infection ou parasitose lorsqu’elle est identifiée.
Il est également utile d’éviter que l’enfant reste longtemps assis sur le pot ou les toilettes à pousser.

𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘂𝗹𝘁𝗲𝗿 𝗿𝗮𝗽𝗶𝗱𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 ?
Consultez rapidement si :
🔴 la masse ne rentre pas ;
🔴 elle devient violacée, bleutée ou noirâtre ;
🔴 l’enfant présente une douleur importante ;
🔴 il existe un saignement important ;
🔴 les épisodes se répètent ou persistent malgré la prise en charge.

En cas de prolapsus récidivant, le médecin recherchera notamment une cause sous-jacente. La mucoviscidose fait partie des maladies à connaître dans ce contexte, même si son association avec le prolapsus re**al est devenue beaucoup moins fréquente depuis la généralisation du dépistage néonatal dans de nombreux pays.

𝗟’𝗲𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗹
Un prolapsus re**al chez l’enfant peut être très impressionnant à voir, mais il n’est généralement pas synonyme de maladie grave.

Ce n’est ni une malédiction, ni la conséquence d’une faute des parents.

C’est surtout un signe qu’il faut rechercher la cause, prendre en charge le transit et, lorsque les épisodes se répètent, vérifier qu’il n’existe pas de problème sous-jacent.

Dr Kofane

𝗤𝘂’𝗲𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗲𝗺𝗽𝗲̂𝗰𝗵𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮𝘃𝗲𝗿 𝘃𝗼𝘀 𝗳𝗿𝘂𝗶𝘁𝘀 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 ?Hier, je suis allée rendre visite à une malade. Je ...
11/09/2026

𝗤𝘂’𝗲𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗲𝗺𝗽𝗲̂𝗰𝗵𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮𝘃𝗲𝗿 𝘃𝗼𝘀 𝗳𝗿𝘂𝗶𝘁𝘀 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 ?

Hier, je suis allée rendre visite à une malade. Je lui ai apporté des fruits.

Elle les a partagés avec toute la maison. Puis elle a pris une pomme et a croqué dedans. Directement. Sans la laver.

Mon cœur a fait « toum toum »🤯

Je lui ai demandé :
— Maman, tu ne laves pas tes fruits ?
Elle m'a répondu :
— Ah, tout ça là, c'est Dieu qui nous garde.

Cette phrase m'a marquée.

Parce que Dieu nous garde, oui.
Mais il nous a aussi donné de l'eau et du bon sens.
━━━━━━━━━━━━━━━━━━
𝗖𝗘 𝗤𝗨’𝗜𝗟 𝗣𝗘𝗨𝗧 𝗬 𝗔𝗩𝗢𝗜𝗥 𝗦𝗨𝗥 𝗨𝗡 𝗙𝗥𝗨𝗜𝗧 𝗡𝗢𝗡 𝗟𝗔𝗩𝗘́

Avant d'arriver dans ta main, un fruit a souvent fait un long voyage.
Il a été cueilli.
Transporté dans des caisses, des sacs ou des camions.
Manipulé au marché.
Touché par plusieurs personnes.
Parfois posé sur différentes surfaces.
Et il peut avoir été exposé à la poussière, à la terre, à des mains sales ou à d'autres sources de contamination.

Sur la peau d'un fruit ou d'un légume, on peut retrouver des bactéries, des virus ou des parasites responsables d'infections d'origine alimentaire.

Certaines contaminations peuvent notamment être liées à des bactéries comme Escherichia coli ou Salmonella, ou à certains parasites et virus.

On peut également retrouver des traces de terre, de poussière et parfois des résidus de produits utilisés pendant la production agricole.
Cela ne veut pas dire que chaque fruit non lavé est dangereux.

Mais pourquoi prendre le risque quand quelques secondes sous une eau propre peuvent réduire une partie des saletés et des microbes présents à sa surface ?
━━━━━━━━━━━━━━━━━━
𝗖𝗘 𝗤𝗨𝗘 𝗖̧𝗔 𝗣𝗘𝗨𝗧 𝗗𝗢𝗡𝗡𝗘𝗥
Une contamination alimentaire peut provoquer :
— une diarrhée,
— des vomissements,
— des douleurs abdominales,
— de la fièvre,
— une déshydratation, surtout chez les enfants et les personnes fragiles.

Dans certaines situations, certaines infections alimentaires peuvent être plus graves.

C'est particulièrement important chez les jeunes enfants, les personnes âgées, les femmes enceintes et les personnes dont les défenses immunitaires sont diminuées.

Et chez une personne déjà malade ou affaiblie, une infection digestive supplémentaire n'est vraiment pas la bienvenue.

Cette Maman est malade.
Son corps se bat déjà.
Elle n'a pas besoin qu'on lui ajoute une infection évitable.
━━━━━━━━━━━━━━━━━━
𝗟𝗘𝗦 𝗘𝗥𝗥𝗘𝗨𝗥𝗦 𝗤𝗨𝗘 𝗝𝗘 𝗩𝗢𝗜𝗦 𝗧𝗢𝗨𝗦 𝗟𝗘𝗦 𝗝𝗢𝗨𝗥𝗦
𝗝𝗲 𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗹’𝗲́𝗽𝗹𝘂𝗰𝗵𝗲𝗿, 𝗱𝗼𝗻𝗰 𝗽𝗮𝘀 𝗯𝗲𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮𝘃𝗲𝗿.
Pas forcément.
Lorsque tu coupes ou épluches un fruit, ce qui se trouve sur la peau peut être transféré vers la partie que tu vas manger, notamment par tes mains, le couteau ou la planche.

Il est donc préférable de laver les fruits avant de les couper ou de les éplucher.

𝗝𝗲 𝗹’𝗮𝗶 𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲́ 𝘀𝗼𝘂𝘀 𝗹’𝗲𝗮𝘂.
Passer rapidement un fruit sous l'eau, c'est mieux que rien.
Mais le fait de le frotter doucement sous une eau propre aide à éliminer davantage de saletés présentes à sa surface.

𝗝𝗲 𝗹𝗮𝘃𝗲 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗱𝘂 𝘀𝗮𝘃𝗼𝗻 𝗼𝘂 𝗱𝗲 𝗹’𝗲𝗮𝘂 𝗱𝗲 𝗝𝗮𝘃𝗲𝗹.
Non.
Les savons, détergents et produits comme l'eau de Javel ne sont pas destinés au lavage des aliments.

Ils peuvent laisser des résidus et être nocifs s'ils sont ingérés.

Une eau propre et potable suffit.

𝗝𝗲 𝗹𝗮𝘃𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘀 𝗺𝗲𝘀 𝗳𝗿𝘂𝗶𝘁𝘀 𝗱’𝘂𝗻 𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗲𝘁 𝗷𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗮𝗿𝗱𝗲.
Ce n'est pas toujours la meilleure idée.
L'humidité peut favoriser une détérioration plus rapide de certains fruits.
Le plus simple est donc de les laver juste avant de les manger ou de les préparer.
━━━━━━━━━━━━━━━━━━
𝗖𝗢𝗠𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗕𝗜𝗘𝗡 𝗟𝗔𝗩𝗘𝗥 𝗦𝗘𝗦 𝗙𝗥𝗨𝗜𝗧𝗦 ?
𝗟𝗮𝘃𝗲 𝗱’𝗮𝗯𝗼𝗿𝗱 𝘁𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗶𝗻𝘀.
Des mains sales sur un fruit propre, ça ne sert à rien.
𝗨𝘁𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗲𝗮𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗽𝗼𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲.
Évite l'eau déjà utilisée dans une bassine.
𝗙𝗿𝗼𝘁𝘁𝗲 𝗱𝗼𝘂𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗳𝗿𝘂𝗶𝘁 𝘀𝗼𝘂𝘀 𝗹’𝗲𝗮𝘂.
Pour les fruits à peau ferme comme le melon ou la pastèque, tu peux utiliser une petite brosse propre réservée à cet usage.
𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗿𝘂𝗶𝘁𝘀 𝗳𝗿𝗮𝗴𝗶𝗹𝗲𝘀, 𝗹𝗮𝘃𝗲-𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗼𝘂𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁.
Les fraises, raisins et autres petits fruits doivent être manipulés avec précaution pour éviter de les abîmer.
𝗟𝗮𝘃𝗲 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗹𝗲 𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲𝗮𝘂 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗽𝗹𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲.
Surtout si tu vas couper le fruit.
𝗟𝗮𝘃𝗲 𝗹𝗲 𝗳𝗿𝘂𝗶𝘁 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗽𝗲𝗿 𝗼𝘂 𝗱𝗲 𝗹’𝗲́𝗽𝗹𝘂𝗰𝗵𝗲𝗿.
Même si tu ne comptes pas manger la peau.
━━━━━━━━━━━━━━━━━━
𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗟𝗘𝗦 𝗠𝗔𝗟𝗔𝗗𝗘𝗦 𝗘𝗧 𝗟𝗘𝗦 𝗣𝗘𝗥𝗦𝗢𝗡𝗡𝗘𝗦 𝗙𝗥𝗔𝗚𝗜𝗟𝗘𝗦
Si tu apportes des fruits à quelqu'un qui est malade, prends quelques secondes pour penser aussi à leur préparation.
Et si tu es malade, n'hésite pas à demander que tes fruits soient correctement lavés avant d'être consommés.
Ce n'est pas faire le difficile.
C'est simplement se protéger.
━━━━━━━━━━━━━━━━━━
𝗘𝗡 𝗥𝗘́𝗦𝗨𝗠𝗘́
Dieu nous garde.
Mais l'eau propre aussi.

Alors dis-moi honnêtement…
𝗤𝘂’𝗲𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗲𝗺𝗽𝗲̂𝗰𝗵𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮𝘃𝗲𝗿 𝘃𝗼𝘀 𝗳𝗿𝘂𝗶𝘁𝘀 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 ?

Dr Kofane

𝗖𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 « 𝗹𝗲 𝗿𝗵𝘂𝗺𝗮𝘁𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘀𝘀𝗲 »Elle a 35 ans.Chaque matin, ses doigts sont bloqués. Elle met presque une...
10/09/2026

𝗖𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 « 𝗹𝗲 𝗿𝗵𝘂𝗺𝗮𝘁𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘀𝘀𝗲 »

Elle a 35 ans.
Chaque matin, ses doigts sont bloqués. Elle met presque une heure avant de pouvoir utiliser correctement ses mains.

Ses poignets sont gonflés, chauds, douloureux. Les deux côtés en même temps.

Autour d’elle, on entend :
« C’est le rhumatisme, ça vient avec l’âge. »
Mais elle n’a pas l’âge.
Et surtout, ce n’est pas une simple usure des articulations.
Quelques années plus t**d, ses doigts commencent à se déformer. Le diagnostic tombe enfin : une polyarthrite rhumatoïde.

𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗮𝘂 𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲 ?
La polyarthrite rhumatoïde est une maladie inflammatoire.

Le système de défense du corps, qui doit normalement nous protéger contre les agressions, se dérègle et attaque les articulations.

Résultat : l’articulation s’enflamme, devient douloureuse et peut progressivement s’abîmer.
Contrairement aux idées reçues, cela ne touche pas uniquement les personnes âgées. Cela peut commencer chez l’adulte jeune, souvent entre 30 et 55 ans, et cela existe aussi chez les populations africaines.

𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶̂𝘁𝗿𝗲 ?

Soyez attentifs si vous avez :
✔ Des articulations gonflées et chaudes, surtout les doigts, les poignets ou les pieds
✔ Des douleurs des deux côtés du corps
✔ Une raideur importante le matin qui dure plus de 30 minutes
✔ Des douleurs qui réveillent en deuxième partie de nuit
✔ Une fatigue inhabituelle

L’arthrose, elle, correspond plutôt à une usure progressive des articulations. Elle donne souvent des douleurs liées aux efforts et une raideur matinale plus courte.

𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗶𝗹 𝗻𝗲 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 ?
Parce qu’une articulation qui s’enflamme pendant longtemps peut finir par perdre sa mobilité.

Les déformations qu’on observe chez certaines personnes ne sont pas une fatalité. Elles sont souvent la conséquence d’une maladie qui n’a pas été suffisamment contrôlée.

Aujourd’hui, il existe des traitements capables de ralentir l’évolution de la maladie et de protéger les articulations.

Plus le diagnostic est posé tôt, plus on augmente les chances de préserver la fonction des mains et l’autonomie.

𝗘𝘁 𝗹𝗮 𝗿𝗲́𝗲́𝗱𝘂𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 ?
Elle ne remplace pas le traitement médical, mais elle joue un rôle essentiel.

Elle aide à :
✔ préserver les amplitudes articulaires
✔ renforcer les muscles
✔ apprendre à protéger ses articulations au quotidien
✔ utiliser des aides ou des orthèses si nécessaire
✔ maintenir l’autonomie et les activités de la vie quotidienne

Une douleur articulaire qui dure n’est pas toujours « l’âge qui avance ».

Parfois, c’est une maladie qu’il faut reconnaître tôt.

Votre corps vous parle. Encore faut-il savoir l’écouter.

Partagez à quelqu’un qui pense que ses articulations douloureuses sont simplement « une affaire de vieillesse ».

📸 wikimédia commons

Dr Kofane

Docteur, dites-nous un peu… vous êtes mariée ? Vous êtes célibataire ? 👀😂😂😂Ekieeeeeee!Calmez vous heinn😂Mes chers abonné...
06/09/2026

Docteur, dites-nous un peu… vous êtes mariée ? Vous êtes célibataire ? 👀
😂😂😂

Ekieeeeeee!
Calmez vous heinn😂

Mes chers abonnés, s’il vous plaît, ne me donnez pas « les nerfs » ici 😒

𝗧𝗼𝗻 𝗱𝗼𝘀 𝗧𝗘 𝗣𝗔𝗥𝗟𝗘 quand tu tousses… et même quand tu es aux toilettes 😳Eh oui, ton corps t’envoie des signaux, même dans ...
04/09/2026

𝗧𝗼𝗻 𝗱𝗼𝘀 𝗧𝗘 𝗣𝗔𝗥𝗟𝗘 quand tu tousses… et même quand tu es aux toilettes 😳

Eh oui, ton corps t’envoie des signaux, même dans les moments les plus inattendus !

Si ton dos te fait très mal quand tu tousses, quand tu éternues ou quand tu pousses pour aller à la selle, cela peut parfois être lié à une irritation ou une compression d’un nerf.

Ne cherche pas à te soigner toi même. Consulte un professionnel de santé pour identifier la cause de cette douleur et bénéficier d’une prise en charge adaptée.

💬 Tu ressens ce type de douleur ? Laisse-moi un commentaire ou prends rendez-vous via ma messagerie privée.

Dr Kofane

𝗦𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 : 𝘂𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗺𝗼𝗶𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝘀𝗮 𝘀𝗮𝗻𝘁𝗲́Un nouveau mois commence. Et si vous profitiez de septembre po...
01/09/2026

𝗦𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 : 𝘂𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗺𝗼𝗶𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝘀𝗮 𝘀𝗮𝗻𝘁𝗲́

Un nouveau mois commence. Et si vous profitiez de septembre pour adopter quelques habitudes simples qui peuvent faire du bien à votre corps, à votre cerveau et à votre moral ?
Pas besoin de tout changer d’un coup. Commencez petit, mais commencez.

𝗖𝗲 𝗺𝗼𝗶𝘀-𝗰𝗶, 𝗽𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗻𝗲 𝗽𝗮𝘀 :
→ Marcher davantage
La marche fait travailler les muscles, entretient les articulations, améliore l’endurance et contribue à protéger le cœur et les vaisseaux. Elle peut aussi aider à diminuer le stress et améliorer le moral.

→ Commencer ou reprendre une activité physique
Bouger régulièrement aide à maintenir un corps plus fort et plus fonctionnel et diminue le risque de plusieurs maladies chroniques.

→ Réduire les boissons et aliments très riches en sucres ajoutés
Le sucre à lui seul ne « donne » pas le diabète. Le diabète de type 2 est lié à plusieurs facteurs, notamment la prédisposition familiale, le surpoids, le manque d’activité physique et l’alimentation. Mais une consommation excessive de produits très sucrés peut favoriser la prise de poids et augmenter, à terme, le risque de diabète de type 2.

→ Réduire sa consommation de sel
Manger trop salé peut favoriser une augmentation de la tension artérielle chez certaines personnes. Réduire le sel permet donc de contribuer à protéger le cœur et les vaisseaux.

→ Boire suffisamment d’eau
Une bonne hydratation est essentielle au bon fonctionnement de l’organisme. Les besoins varient selon l’âge, l’activité physique, l’alimentation et la température.

→ Lire davantage
Lire fait travailler plusieurs fonctions du cerveau : l’attention, la mémoire, la compréhension, le langage et l’imagination. Notre cerveau aussi a besoin d’être stimulé.

→ Dormir suffisamment
Le sommeil permet au corps et au cerveau de récupérer. Il participe notamment à la mémoire, à la concentration et à la régulation de nombreuses fonctions de l’organisme.

→ Apprendre à mieux gérer sa colère
La colère est une émotion normale. Mais apprendre à prendre du recul, à respirer, à se calmer avant de réagir et à exprimer ce que l’on ressent peut contribuer à améliorer son bien-être et ses relations avec les autres.

→ Éviter les vêtements trop serrés
Des vêtements très serrés peuvent provoquer inconfort, irritations et transpiration excessive, notamment dans certaines zones sensibles. Privilégiez des vêtements adaptés à votre activité et dans lesquels vous êtes à l’aise.

→ Privilégier des sous-vêtements propres et respirants
Des sous-vêtements adaptés, changés régulièrement et permettant une bonne aération peuvent contribuer au confort et à limiter l’humidité et les irritations dans les zones intimes.

→ Et surtout, ne plus repousser son rendez-vous médical
Une douleur qui persiste, une gêne qui revient, un symptôme inhabituel ou une question concernant votre santé mérite parfois un avis médical.

Votre corps vous parle. Apprenez à l’écouter.

Et si ce mois-ci, vous faisiez simplement une petite chose de plus pour votre santé ?

Parce que prendre soin de soi, ce n’est pas forcément faire de grandes choses.

C’est parfois faire de petites choses, mais les faire régulièrement.

Excellent mois de septembre à vous et à vos proches.

Prenez soin de vous, sincèrement.

Dr Kofane

𝗨𝗻𝗲 𝘀𝗰𝗲̀𝗻𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗺'𝗮 𝗺𝗮𝗿𝗾𝘂𝗲́𝗲Il y a quelques jours, j'étais en déplacement, dans un cadre de détente. Il y avait une maman...
30/08/2026

𝗨𝗻𝗲 𝘀𝗰𝗲̀𝗻𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗺'𝗮 𝗺𝗮𝗿𝗾𝘂𝗲́𝗲

Il y a quelques jours, j'étais en déplacement, dans un cadre de détente. Il y avait une maman avec ses deux garçons.

Dès que je les ai observés, certains comportements ont immédiatement attiré mon attention de médecin.

Ces enfants dessinaient avec une précision impressionnante, presque comme de vrais artistes. Mais pendant les activités de groupe, ils semblaient parfois ailleurs, un peu perdus. Ils posaient plusieurs fois les mêmes questions, restaient beaucoup dans leur coin et semblaient avoir du mal à se mêler aux autres.

Autour d'eux, les regards changeaient. On sentait que certaines personnes se demandaient ce qui se passait avec ces enfants.

Et à chaque comportement inhabituel, leur maman haussait la voix et les grondait devant tout le monde.

Je ne pense pas qu'elle était méchante.

J'ai plutôt eu l'impression de voir une maman dépassée, fatiguée, peut-être elle-même démunie face à des comportements qu'elle ne comprenait pas forcément.

𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗮𝗹𝗼𝗿𝘀, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗿𝗼𝘂𝗯𝗹𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗻𝗲𝘂𝗿𝗼𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 ?

Certains enfants ont un fonctionnement cérébral différent de celui de la majorité.

On parle, par exemple, de troubles du spectre de l'autisme, mais il existe également d'autres troubles du neurodéveloppement.

Attention : je ne dis pas que ces deux enfants étaient autistes. Je ne les ai pas examinés et je n'ai posé aucun diagnostic. Certains de leurs comportements m'ont simplement interpellée et m'ont fait penser qu'une évaluation professionnelle pourrait éventuellement être utile.

Un comportement inhabituel ne signifie pas forcément qu'un enfant est mal élevé.

Il ne fait pas forcément exprès.

Il ne cherche pas nécessairement à provoquer les adultes.

Sa façon de comprendre certaines informations, de gérer les sons, les émotions, les changements ou les interactions sociales peut être différente.

Certains enfants peuvent avoir des capacités remarquables dans certains domaines : dessin, musique, mémoire, chiffres, etc.

Mais ces capacités, à elles seules, ne permettent évidemment pas de poser un diagnostic.

D'autres peuvent avoir davantage de difficultés à communiquer, à supporter certains bruits, à changer d'activité, à interagir avec les autres ou à gérer certaines situations.

Et surtout, chaque enfant est différent. Il n'y a pas deux enfants avec exactement le même fonctionnement.

𝗔𝘂𝘅 𝗽𝗮𝗿𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝘃𝗶𝘃𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́

Je sais que ce n'est pas facile.

La fatigue, l'incompréhension, le regard des autres, la peur d'être jugé… tout cela peut être lourd à porter.

Et parfois, quand on ne comprend pas pourquoi son enfant agit d'une certaine manière, on finit par crier, punir ou penser qu'il le fait volontairement.

Mais avant de punir, essayons de comprendre.

Si vous remarquez que votre enfant présente des difficultés inhabituelles à communiquer, à jouer avec les autres, à supporter certains bruits ou changements, ou qu'il répète souvent les mêmes gestes ou les mêmes questions, n'hésitez pas à en parler à un professionnel de santé.

Ce n'est pas une honte de consulter.

Au contraire.

Un professionnel pourra écouter vos inquiétudes, évaluer le développement de l'enfant et, si nécessaire, vous orienter vers une prise en charge adaptée.

𝗖𝗿𝗶𝗲𝗿 𝗻𝗲 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘁𝗼𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲

Quand un enfant présente des difficultés, lui crier dessus ou l'humilier ne permet pas forcément de résoudre le problème.

Cela peut même augmenter son stress et son incompréhension.

L'enfant peut parfois avoir besoin qu'on lui explique autrement.

Qu'on lui donne davantage de temps.

Qu'on adapte son environnement.

Qu'on l'accompagne avec patience.

Cela ne veut pas dire qu'il ne faut jamais poser de limites. Cela veut simplement dire qu'une difficulté de développement doit d'abord être comprise pour que l'accompagnement soit réellement adapté.

𝗔̀ 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝘁𝗼𝘂𝘀, 𝗾𝘂𝗶 𝗿𝗲𝗴𝗮𝗿𝗱𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗼𝗶𝗻

Un enfant qui se comporte différemment n'a pas besoin de nos regards insistants, de nos moqueries ou de notre gêne.

Il n'a pas choisi d'être comme il est.

Et nous ne savons jamais ce que vit réellement une famille derrière quelques minutes d'observation.

Alors, avant de juger, essayons simplement d'être humains.

Un sourire.

Un peu de patience.

Un peu de discrétion.

Parfois, c'est déjà beaucoup.

𝗘𝗻 𝗿𝗲́𝘀𝘂𝗺𝗲́

Un enfant qui se comporte différemment n'est pas forcément un enfant « anormal ».

C'est peut-être un enfant qui a besoin qu'on comprenne mieux son fonctionnement.

Un enfant qui a besoin d'être accompagné, soutenu et accepté.

Alors, si vous avez des inquiétudes concernant le développement de votre enfant, n'ayez pas peur d'en parler à un professionnel de santé.

Ne laissez pas la honte ou le regard des autres vous empêcher de demander de l'aide.

𝗟𝗲 𝗯𝗼𝗻 𝗿𝗲́𝗳𝗹𝗲𝘅𝗲, 𝗰𝗲 𝗻'𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗷𝘂𝗴𝗲𝗿 𝗹'𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁.

𝗖'𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲𝗿 𝗮̀ 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲.

𝗥𝗲́𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 : Organisation mondiale de la Santé (OMS), « Troubles du spectre de l'autisme » ; American Psychiatric Association, DSM-5-TR, troubles du neurodéveloppement.

Dr Kofane

Adresse

Abidjan

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Dr Kofane publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager

Catégorie