19/02/2026
>
Des phrases à résonnances fortes, qui parfois sont murmurées dans les couloirs d'hôpitaux par certains professionnels de la santé à leur passage ou par des tiers au regard par exemple des situations comme celles : d'un(e) jeune patient (e) déclaré (e) (tive) ou reçu d'urgence à cause d'une intoxication dû à la consommation abusive d'une ; d'une jeune fille mineure éprise par les douleurs de son .
Trop souvent, les et encore plus des passent inaperçues et sont malheureusement exposées au regard jugeur et préjudicieux de notre société elle même malade.
Aujourd'hui encore, même au sein de nos établissements de , certains patients jeunes souffrant de maladies commes celles sexuellement transmissibles, celles dû à la consommation des ou celles dû à une orientation sexuelle contradictoire, sont pris en charge mais parfois avec dédain et jugement.
Leurs sont déplorablement vus par certains comme des conséquences d'actes déviants et non comme des souffrances à part entière devant être des sources d'interrogation et de réflexion sur le mal-être des jeunes aujourd'hui.
Au delà de certaines maladies physiques chez les jeunes, il faut voir une souffrance plus profonde qui mérite toute l'attention. Ces jeunes méritent une prise en charge digne et un accompagnement holistique dépourvu de jugement.
Les soins sanitaires aujourd'hui devraient être plus que jamais -psychosociale. C'est à dire qu'ils doivent toucher les aspects corporels, psychologique set sociales du patient.
L'Association pour Humanisation des Hôpitaux (ACTHU) ce positionne en faveur : d'une égalité de traitement dans la prise en charge sanitaire des jeunes et d'une qualité de soin holistique intégrant tant des traitements médicamenteux ou biologique que ceux psychologiques et sociaux.
EDOB BOUGONG