BVZEN Cathie Bells

BVZEN Cathie Bells J’ai envie de revenir à l’essentiel :
partager des mots qui éveillent, qui relient, qui questionnent. Conscience, fonctionnements de l'humain, de la vie.

Divers thèmes me tiennent à cœur, traversent mes écrits,, m'inspirent chaque jour. Merci d'être là Passionnée de nature humaine, j'aspire à la philosophie et tout ce qui l'entoure

Nous passons notre temps à chercher la vérité en toute chose, que ce soit pour confirmer le bien-fondé de nos actions ou...
21/04/2026

Nous passons notre temps à chercher la vérité en toute chose, que ce soit pour confirmer le bien-fondé de nos actions ou pour nous sauver de ce que nous vivons.
Mais il n’existe pas de vérité toute faite, applicable à tout le monde.

Nous sommes tous différents, et c’est en cela que nous devrions plutôt nous fier à nous-mêmes et à notre inspiration. Il ne s’agit pas de ne croire en rien, mais plutôt de considérer les informations non pas comme des vérités, mais comme des opportunités dont nous pouvons nous inspirer.

Peut-être peuvent-elles nous parler, nous éclairer et faire surgir en nous une découverte sur nous-mêmes et sur le monde qui nous entoure.
Et c’est ainsi que notre vie peut être améliorée.
Cb

11/04/2026
Le respect mutuel consiste à laisser la parole à chacun, car dans chacune d'elles, peut surgir une inspiration.Cb
28/03/2026

Le respect mutuel consiste à laisser la parole à chacun, car dans chacune d'elles, peut surgir une inspiration.
Cb

On demande : « Ça va ? »On répond : « Oui. »Et tout s’arrête là.Mais non.Tout ne va pas.Parce que « aller bien », ce n’e...
27/03/2026

On demande : « Ça va ? »
On répond : « Oui. »
Et tout s’arrête là.

Mais non.
Tout ne va pas.

Parce que « aller bien », ce n’est pas seulement fonctionner.
Ce n’est pas tenir.
Ce n’est pas faire bonne figure.

Souvent, on répond oui — pour ne pas mettre l’autre dans l’embarras, pour ne pas ouvrir la porte aux questions, pour ne pas avoir à expliquer, ni à se plaindre.
Et quand on répond non, on tombe parfois dans l’excès inverse : se complaire dans la plainte.

En répondant « ça va », on se persuade soi-même que tout va bien.

Moi aussi, j’ai cru aller bien.

Rien de dramatique. Rien qui s’effondre.
Juste une vie qui tient debout.
Alors j’ai validé : ça va.

Mais mon corps disait autre chose.

Des signaux. Des tensions. Des inconforts.
Et moi, je cherchais ailleurs :
dans l’alimentation,
dans les produits toxiques,
dans ce que je pouvais contrôler.

Tout, sauf ça.

Sauf le fait que je n’étais pas réellement en accord avec ce que je vivais.

On croit que le problème vient de l’extérieur.
Mais on oublie une chose essentielle :

Nous n’ingérons pas seulement ce que nous mangeons.
Nous ingérons aussi nos expériences.

Ce que l’on vit.
Et surtout… ce que l’on en fait.

Chaque situation mal digérée,
chaque émotion étouffée,
chaque compromis intérieur
reste en nous.

Et cela nous façonne.
Ou nous déséquilibre.

Le corps, lui, ne ment pas.

Il alerte.
Il insiste.
Il compense.

Mais nous, on minimise.

« C’est rien. »
« Ça va passer. »
« C’est normal. »

Non.

Ce n’est pas normal d’être en tension permanente.
Ce n’est pas normal d’ignorer les signaux.
Ce n’est pas normal de vivre à côté de soi.

Parce que le vrai problème n’est pas ce que tu vis.
C’est comment tu le vis.

Alors peut-être que la vraie question n’est pas :
« Ça va ? »

Mais :

Est-ce que tu es en paix avec ta vie ?
Est-ce que tu es aligné avec ce que tu vis ?

Parce que tu peux aller « bien » en surface…
et être en déséquilibre en profondeur.

Et ce déséquilibre finit toujours par parler.

D’abord doucement.
Puis plus fort.

Jusqu’à ce que tu écoutes.
Cb

Parler à voix haute aide à mieux penser. Les idées quittent le simple flux mental et deviennent plus concrètes. En les f...
25/03/2026

Parler à voix haute aide à mieux penser. Les idées quittent le simple flux mental et deviennent plus concrètes. En les formulant en phrases, le cerveau est amené à structurer la pensée, ce qui clarifie le raisonnement. De plus, le fait de s’entendre parler crée une certaine distance, presque comme si l’on écoutait quelqu’un d’autre. Cette distance facilite l’analyse de nos propres idées.
La parole mobilise également plusieurs circuits du cerveau — le langage, l’audition et l’action motrice — ce qui peut rendre la réflexion plus profonde et plus organisée.
Certaines approches thérapeutiques utilisent d’ailleurs un principe similaire. Dans la thérapie gestaltiste, développée par Fritz Perls, il existe une technique appelée la technique de la chaise...

Se parler peut devenir une forme de soin intérieur, une manière de s’accorder une écoute bienveillante. Car notre âme, au fond, ne cherche pas à nous nuire...
Cb

Extrait de mon livre : Mieux comprendre la vie, pour mieux la vivre : https://www.amazon.fr/dp/B0GTM4C52L

Après plusieurs mois d’écriture et de réflexion, mon livre "Mieux comprendre la vie pour mieux la vivre" est désormais d...
23/03/2026

Après plusieurs mois d’écriture et de réflexion, mon livre "Mieux comprendre la vie pour mieux la vivre" est désormais disponible.

C’est une invitation à mieux comprendre notre fonctionnement pour vivre avec plus de simplicité et de sérénité.

Si le sujet vous parle, vous pouvez le découvrir ici 🙂

Et merci à celles et ceux qui prendront le temps de le lire ou de partager.
Cb

Mieux comprendre la vie: pour mieux la vivre

La foi en la vie vaut mieux que l'espoir craintif....Cb
14/03/2026

La foi en la vie vaut mieux que l'espoir craintif....
Cb

J’aime les enfants et depuis longtemps, j'ai tendance à les protéger de l'inconscience des adultes.Pourtant, face à leur...
07/03/2026

J’aime les enfants et depuis longtemps, j'ai tendance à les protéger de l'inconscience des adultes.
Pourtant, face à leurs comportements inadéquats dans le car, leur arrogance, leur violence verbale, j’avais fini par perdre pied.
Il était hors de question pour moi de prévenir leurs parents, car j’imaginais qu’ils allaient les faire payer. Et je ne voulais pas qu’ils payent. Alors je tentais, tant bien que mal, de m’arranger avec eux.
Mais, sans m’en rendre compte, je manifestais une certaine vulnérabilité… et ils le ressentaient.
Sans le savoir, et croyant bien faire, je les incitais presque à m’agresser.
Je finissais alors par rentrer chez moi en pleurs.
Et le matin, je repartais avec la boule au ventre.
Je ne voyais pas d’issue.
Et je me disais que je ne pouvais pas quitter cet emploi : cela me semblait trop risqué.
Une coach en neurosciences m’a ouvert les yeux, en me donnant les bons arguments, mais surtout en me posant les bonnes questions.
Quand j’ai pris conscience que j’étais libre de changer de travail, que j’avais le droit de me plaindre tout en restant bienveillante, j’ai senti un relâchement en moi.
Le lundi matin, c’était clair : j’allais contacter la direction pour parler du problème avec les enfants. Et j’avais aussi décidé de chercher un nouvel emploi.
Et c’est là que le changement s’est produit.
Avant même que j’agisse, leur comportement avait changé.
Ils n’avaient évidemment pas deviné ce que j’avais décidé de faire. C’était plus subtil que cela.
Ils avaient simplement ressenti que quelque chose avait changé en moi.
Mon positionnement intérieur, n’était plus le même. Je ne vibrais plus à la même fréquence.
Et ce changement les a amenés, presque naturellement, et surtout, sans que j'aie à faire quoi que ce soit, à se comporter autrement.

"Avant de vouloir changer les autres, changeons nous-mêmes"
Cb

Chaque acte nous emmène dans une direction logique....Seul l'instant (présent) existe, mais il peut nous échapperSommes-...
06/03/2026

Chaque acte nous emmène dans une direction logique....
Seul l'instant (présent) existe, mais il peut nous échapper
Sommes-nous toujours apte à l'attention ?
La défaillance de nos sens peut-elle nous priver de la pleine présence ?

6mn écoute
Cb

Et si le manque d’attention venait parfois d’ailleurs ? Réflexion sur les causes et effets, le passé et l'instantet l'importance des sens pour une pleine pré...

https://youtu.be/X4D4J8woATA?si=WvWC3Rdlb4CDbqbwPrendre conscience de notre attitude. Ne serait-ce pas là le premier pas...
22/02/2026

https://youtu.be/X4D4J8woATA?si=WvWC3Rdlb4CDbqbw
Prendre conscience de notre attitude. Ne serait-ce pas là le premier pas vers un monde plus uni ?
Bon écoute
Cb

Dans ce monde où tout semble nous opposer — différences, statuts, pouvoirs — nous oublions parfois l’essentiel : nous sommes tous égaux dans la relation.Pour...

Quand on étudie le truc, c'est assez impressionnant ! 😲
18/02/2026

Quand on étudie le truc, c'est assez impressionnant ! 😲

Si dans certains ouvrages, il est dit que la tendance est de considérer l’enfant comme un « problème à régler », c’est s...
15/02/2026

Si dans certains ouvrages, il est dit que la tendance est de considérer l’enfant comme un « problème à régler », c’est sans doute pour nous faire prendre conscience de notre comportement vis à vis des enfants. 🤔

Lorsque nous corrigeons sans chercher à comprendre, nous risquons fort d’associer le comportement à l’enfant lui-même. 😮

En gros, nous intégrons le problème à l’enfant,
et, comme tous les problèmes, il est à régler.
Un problème appelle une solution.
Une solution appelle une correction.
Une correction appelle une réaction.

On pourrait alors dire que cette tendance, bien que brutale, semble logique. 😟

Mais ce que l’on oublie, c’est que l’enfant est un être humain.
Et un être humain ne se règle pas.
Il se rencontre, il se comprend 🫠

Remplaçons alors le mot “problème” par “être humain”.
L’enfant n’est plus un problème à régler.

Il devient un être humain à comprendre. 😊

En bref :
Lorsque notre première réaction est de corriger,
l’enfant devient un problème à résoudre.
Lorsque notre première posture est la relation,
il devient un sujet à comprendre. 👍
Cb
https://www.thebookedition.com/fr/les-enfants-en-lumiere-p-420023.html?

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