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En Quête et Sens Initiée aux Énergies Divines Christiques. Je propose un travail de fond. Je partage ici avec bienveillance, sans nourrir l’illusoire.
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Soins - Accompagnement individuel (chemin d'éveil) - transmissions de clés - Enseignement spirituel.

L’intercession plonge ses racines dans le verbe latin inter-céder: s’interposer entre.À l’origine, ce terme juridique ro...
11/10/2026

L’intercession plonge ses racines dans le verbe latin inter-céder: s’interposer entre.
À l’origine, ce terme juridique romain désignait l’action d’un médiateur politique, chargé de négocier entre deux parties en conflit. Mais dès les premiers siècles chrétiens, le concept acquiert une dimension sacrée profonde.

Cette transformation est scellée par 1 Timothée 2:5 : « Un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ. » L’intercession cesse alors d’être une simple intervention pour devenir un acte théologique de médiation universelle, où l’humain, par sa prière, devient le relais conscient entre le terrestre et le céleste.

Au-delà de la définition, cette évolution révèle une vérité fondamentale : l’intercession n’est pas une demande, mais une participation active à la grâce divine. Elle transforme celui qui prie en messager entre le fini et l’infini, où chaque mot, chaque geste, devient une offrande à l’Amour.

L’INTERCESSION DANS LES TRADITIONS

~ Le Christianisme : Jésus, l’Intercesseur Éternel

Dans la théologie chrétienne, l’intercession repose sur trois piliers indissociables qui structurent toute pratique spirituelle :
Jésus-Christ, Médiateur unique et éternel

Son sacrifice rédempteur constitue l’intercession fondatrice. Comme l’enseigne l’Épître aux Hébreux, « Il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui » (Hé 7:25).

Mais son rôle va bien au-delà : Jésus est à la fois l’offrande et l’officiant, le pont et le chemin. Sa prière perpétuelle au Père, depuis la Croix jusqu’à aujourd’hui, fait de lui l’archétype de toute médiation.

La Communion des Saints : une prière qui traverse le temps
Les fidèles défunts, par leur union éternelle avec Dieu, continuent d’intercéder pour les vivants.

L’Apocalypse évoque « les saints qui intercèdent pour nous au Ciel » (Ap 5:8), tandis que la tradition honore Marie comme « Avocate » et « Médiatrice ». Les anges, messagers divins, transmettent nos prières et protègent les âmes, créant ainsi un réseau invisible de grâce collective.

L’Église, Corps intercesseur
La liturgie (messes, neuvaines, litanies) structure cette médiation collective. Chaque croyant devient co-intercesseur, participant à la grande prière qui unit le Ciel et la Terre.
La prière n’est plus un monologue solitaire, mais un dialogue sacré où chaque âme s’unit à la prière du Christ lui-même.

~ L’Islam : La Shafāʿa, entre Soumission et Espérance

L’islam conçoit l’intercession (shafāʿa) comme un don divin conditionnel, où la grâce dépend entièrement de la volonté d’Allah. Cette pratique révèle une tension fondamentale entre soumission absolue et espoir inébranlable

1. L’Intercession prophétique : Muhammad, premier intercesseur

Le Prophète est le grand intercesseur eschatologique : « Je serai le premier à intercéder au Jour de la Résurrection » (Muslim). Pourtant, son pouvoir reste strictement subordonné au tawhid (l’unicité divine). Coran 20:109 rappelle cette limite essentielle : « Le jour où l’intercession ne servira à rien, sauf à celui à qui le Tout Miséricordieux aura donné la permission. »
Ici, la médiation n’est pas un droit, mais une grâce imméritée.

2. Les intercesseurs secondaires :

Les prophètes (Adam, Noé), martyrs (« Le martyr obtient six grâces auprès d’Allah », hadith), et savants (ʿulamā’) dont les prières sont exaucées. Leur rôle est celui de témoins, jamais de divinités ; l’intercession islamique reste ainsi strictement monothéiste : elle ne saurait être un culte, mais une supplication adressée à Allah seul.
3. Les pratiques d’intercession : duʿā’, ziyara et invocation

Les duʿā’ (supplications) sont souvent prononcées debout, mains levées vers le ciel, dans une posture de totale dépendance.
La ziyara (visite aux tombes des saints) permet de demander leur intercession, comme une forme de médiation humaine.
Les invocations (« Ô Allah, intercède pour moi auprès de Ton Prophète ! ») soulignent que toute médiation passe par la volonté divine.

~ Le Judaïsme : L’Intercession comme Devoir Sacré
Fondé sur un monothéisme strict, le judaïsme réserve l’intercession à Dieu seul, tout en reconnaissant des médiations prophétiques qui révèlent une solidarité sacrée :

1. Moïse, l’Intercesseur par Excellence
Son dialogue avec Dieu après le Veau d’or (Ex 32:11-14) établit un modèle de prière collective et sacrificielle. Moïse incarne l’idéal du tzaddik (juste) qui porte le poids du monde, non par pouvoir, mais par amour et responsabilité. « Je me tiens entre l’Éternel et vous » (Dt 5:5) résume cette mission.

2. Les Prophètes et les Justes : des médiateurs par l’exemple
Élie (1 Rois 17:21), Isaïe (Isaïe 62:6-7), et les tzaddikim modernes perpétuent cette tradition.

Leur intercession n’est pas une technique, mais un devoir moral : prier pour autrui, c’est participer à la réparation du monde (tikkun olam).

3. Les Rituels d’Intercession : Mi Shebeirach, Kaddish et Tehilim

Le Mi Shebeirach est une prière pour les malades, récitée en synagogue avec une ferveur collective.
Le Kaddish est une prière pour les défunts, demandant à Dieu de leur accorder la paix.

Les Tehilim (Psaumes) sont récités comme une intercession universelle, chaque verset étant une supplication adressée au Divin.

Particularité juive : L’intercession y est moins une demande qu’un acte de justice – une façon de transformer le monde par la prière et l’action.

~ Hindouisme & Bouddhisme : La Compassion comme Médiation
Ces traditions envisagent l’intercession à travers le prisme de la dévotion (bhakti) et de la compassion (karuṇā), où la prière devient une transformation intérieure

Les dieux (Krishna, Ganesha) et les saints (sadhus) agissent comme guides spirituels. Leur bénédiction (darshan) est une forme d’intercession matérielle, où la simple présence du saint devient une grâce.

Les mantras (comme Om Namah Shivaya) et les pujas (rituels) sont des canaux de grâce, tandis que les yantras (diagrammes sacrés) et les couleurs symboliques aident à canaliser l’énergie spirituelle.

~ Bouddhisme
Les bodhisattvas (Avalokiteśvara, Mañjuśrī) reportent leur illumination pour aider les êtres souffrants. Leur vœu (« Que tous les êtres soient libérés de la souffrance ») est une intercession active. La pratique du metta (bienveillance universelle) et des mantras (Om Mani Padme Hum) est une façon de devenir soi-même un pont vers l’éveil.

Les lamas tibétains, comme le Dalaï-Lama, sont considérés comme des intercesseurs pour la paix mondiale.

Approche commune : Ici, l’intercession est une pratique de libération: prier pour autrui, c’est devenir soi-même un canal de compassion.

♾️ L’ART DE L’INTERCESSION : L’intercession n’est pas une technique, mais une relation. « Que Ta volonté soit faite » n’est pas une formule vide, mais un acte d’abandon radical. Comme l’enseignait Saint François d’Assise : « Prions pour ceux qui nous persécutent » non par obligation, mais par amour inconditionnel.

-> Chaque tradition développe des rituels d’intercession qui combinent supports matériels, gestes symboliques, vocalises et visualisations, créant un dialogue sacré entre l’humain et le divin

~ Christianisme:
Les fidèles s’appuient sur des textes sacrés (la Bible) et des objets de dévotion comme le chapelet. Les postures de recueillement (mains jointes, signe de croix) accompagnent des murmures ou des chants grégoriens.
La lumière divine est visualisée comme une présence christique, un rayon d’espoir dans l’obscurité.

~ Islam
La pratique repose sur le Coran et le misbaha (rosaire). Les supplications spontanées (duʿā’) sont souvent prononcées debout, mains levées vers le ciel, dans une posture de totale dépendance. La couleur verte, symbole d’espoir, accompagne souvent ces prières, tandis que les visites aux lieux saints (ziyara) renforcent l’intercession.

~ Judaïsme
Les fidèles s’appuient sur le Siddur (livre de prières) et adoptent des mouvements rythmiques (shuckling), balançant le corps pour marquer l’intensité de la connexion. Les Tehilim (Psaumes) sont récités avec ferveur, tandis que la présence divine (Shekhina) est invoquée comme une force réparatrice.

~ Hindouisme et Bouddhisme
Les mantras et yantras (diagrammes sacrés) servent de supports. Les gestes codifiés (mudras) et les chants collectifs (kirtan) canalisent l’énergie spirituelle. Les couleurs sacrées et les visualisations géométriques aident à concentrer l’esprit sur l’essentiel.

-> La fin d’une séance d’intercession n’est pas un simple point final, mais un rituel de scellement qui transforme la prière en une énergie durable. Elle se clôt par un acte de gratitude, formule sacrée qui active la reconnaissance et attire les bénédictions. Perso j'utilise, gratitude pour l'attention que vous portez, en ici et maintenant, à ma demande, à ce moment de communion...

->Derrière la diversité des pratiques, l’intercession révèle une unité profonde à travers une même Source :
Que ce soit Jésus-Christ, Allah, Dieu ou les bodhisattvas, chaque tradition reconnaît une autorité spirituelle suprême comme origine de la grâce.
Des intermédiaires vivants : Saints, prophètes, patriarches ou ancêtres agissent comme des ponts vivants, bien que leur statut varie (culte des saints dans le christianisme vs. rejet dans le protestantisme).

Des fondements théologiques distincts mais complémentaires

~ Christianisme : La rédemptrice par le sacrifice du Christ.

~ Islam : L’unicité divine (tawhid) préservant l’intercession dans les limites de la volonté divine.

~ Judaïsme : La réparation du monde (tikkun olam).

~Hindouisme/Bouddhisme : La libération du karma et l’atteinte du moksha.

-> Des pratiques variées mais convergentes : Liturgies structurées, supplications spontanées, prières collectives ou individuelles – toutes visent à unir l’humain au divin.

Des controverses qui révèlent l’essentiel : Les débats (idolâtrie vs. médiation, monothéisme strict vs. dévotion) ne sont que les reflets des tensions humaines face au mystère divin.
Ils rappellent que l'intercession est une relation (re-lier).

-> Au delà des traditions, l’intercession révèl:

- Un acte d’amour désintéressé. Prier pour autrui, c’est briser les chaînes de l’égoïsme et s’ouvrir à la compassion pure.

- Une synergie spirituelle; les prières des saints, des mystiques et des simples fidèles s’unissent en une vague de grâce collective, créant une communion des cœurs avec le Divin.

- Une transformation intérieure; L’intercesseur n’est pas un simple demandeur, mais un canal conscient de la grâce. Comme le disait Rumi : « Ta prière est une lampe qui éclaire ton chemin vers Dieu. »

-> Concrètement, en pratiquant, cela signifie :
✔️ Devenir un canal : Votre prière n’est pas un vœu, mais une participation à la création divine.
✔️ Agir avec humilité : L’intercession n’est pas une technique, mais une relation – une conversation intime avec l’Infini.
✔️ Croire en l’invisible : Les résultats ne sont pas toujours immédiats, mais la grâce opère toujours, même à notre insu.

Pratiquer par intercession, c'est donc, s’exprimer par Amour pour servir l’Amour...

Stéphanie pour En Quête et Sens

La Vie s'ingénie, plus ou moins régulièrement, à multiplier les obstacles et les désillusions au point de nous décourage...
09/10/2026

La Vie s'ingénie, plus ou moins régulièrement, à multiplier les obstacles et les désillusions au point de nous décourager.

Mais qu'est-ce que la Vie en vérité ? Une mécanique aveugle et froide qui prendrait un malin plaisir à tout compliquer ?

Non. La Vie n'est autre que l'expression de l'Intelligence du Divin, une force constamment en mouvement.

Cette Intelligence n'a rien d'impitoyable ni de pervers, car sa seule raison d'être est de nous inciter à grandir exactement là où nous avons besoin de grandir, de nous dépasser

Cette Force peut nous sembler dure, voire implacable, puisqu'elle paraît sourde à nos plaintes et à nos souffrances.

Pourtant, c'est elle qui englobe tout d'un seul regard : notre passé, notre présent, notre futur. Elle nous connaît si précisément qu'elle fournit l'engrais qui convient à notre âme.
Elle comble nos manques et nous rassasie de ce qui nous encombre, afin que tout combat finisse par s'essouffler dans notre cœur.
Tant qu'il reste en nous un manque ou un excès, elle ne nous lâche pas.

Son Amour n'est pas humain : c'est celui du Père, de l'Absolu, qui ne songe qu'à cultiver le meilleur de nous-mêmes.

Mais au-delà de l'exigence de Notre Père, apprenons à discerner les incroyables cadeaux dont Il sait nous gratifier, toujours au juste moment. Nous les oublions si souvent…

Stéphanie pour En Quête et Sens

Texte inspiré du "Le Testament des Trois Marie"




Je ne comprends pas que les expériences passées ne servent pas de leçons.Il est temps de revoir notre manière de manifes...
05/10/2026

Je ne comprends pas que les expériences passées ne servent pas de leçons.

Il est temps de revoir notre manière de manifester : aller dans la rue, c’est contre-productif, car cela perturbe surtout le quotidien des citoyens sans exercer une pression significative sur les décideurs.

À mon sens, cela nourrit les tensions et donne du crédit à la répression.

🔛 Place à une mobilisation pacifique et collective, avec un clin d’œil au confinement

Se mettre en grève: ne plus circuler en voiture, ne plus envoyer les enfants à l’école et ne plus utiliser sa carte bancaire pendant quelques jours.

En bref : Un retour à l’envoyeur. Les forces de l’ordre au repos, tout comme l’économie (et les dettes) du pays… À vos réflexions 🔓

Stéphanie ~ En Quête et Sens






Cela fait maintenant 20 ans que je vis à Sainte-Anne-d'Auray. À l'occasion de cet anniversaire, j'ai envie de vous racon...
03/10/2026

Cela fait maintenant 20 ans que je vis à Sainte-Anne-d'Auray. À l'occasion de cet anniversaire, j'ai envie de vous raconter l'histoire méconnue de Dana à travers toutes ses déclinaisons : gardienne primordiale, sainte patronne, source de fécondité, figure du féminin sacré et grand-mère de Jésus.

J'affectionne tout particulièrement l'énergie d'Anna. C'est d'ailleurs par sa présence que j'ai ressenti, pour la toute première fois de ma vie, la vibration pure de l'Amour Inconditionnel.

Mais pour comprendre qui elle est véritablement, il faut remonter bien avant les récits officiels:

Si vous cherchez son nom dans les quatre Évangiles du Nouveau Testament, vous ne le trouverez pas.
Son histoire est murmurée par les textes apocryphes et préservée au cœur des traditions mystiques.
Bien avant la naissance de Marie, Anna était une haute initiée au sein de la communauté essénienne, membre de l'ordre sacré des Filles de Sion sur le Mont Carmel (Har HaKarmel, « le jardin divin », cette chaîne de montagnes côtière du nord-ouest d'Israël).

En hébreu, son nom, Channah signafiant la Grâce, la Faveur et la Miséricorde.
Anna n'était pas simplement une mère dans la généalogie des hommes : elle était la matrice de pure lumière.

Sa mission consistait à élever la fréquence vibratoire de son propre corps afin d'ancrer une lignée d'une très haute pureté énergétique, capable d'accueillir et de faire descendre l'onde christique sur la Terre.

Pourtant, cette onde née en Orient portait une résonance secrète avec une tout autre terre, bien plus à l'ouest : la Bretagne!

Bien avant l'arrivée des premiers bâtisseurs chrétiens à Santez Anna, notre terre s'appelait déjà Keranna, « chez Anna ».
Sur ce sol de granit, les anciens peuples celtes n'honoraient pas une simple figure humaine, mais Dana (ou Ana / Danu), la Déesse Mère primordiale.

Dans la mythologie celtique, elle est la matrice cosmique et la mère divine des Tuatha Dé Danann (le peuple des dieux). Elle incarne donc à la fois le ventre de la Terre, l'eau qui régénère la vie, la souveraineté sacrée mais aussi la gardienne des passages entre le visible et l'invisible!

Ce lieu n'a rien d'un hasard : le champ du Bocenno est un point nodal de haute géobiologie, un croisement majeur de courants telluriques (« veines de dragon ») directement aligné sur l'axe mégalithique de Carnac et de Locmariaquer.

Depuis des millénaires, la mémoire de la Terre y attendait les noces entre la puissance tellurique celte et la Grâce céleste.

C'est ainsi que la mémoire du lieu s'est réveillée une nuit, entre 1623 et 1625; Dans l'obscurité du champ du Bocenno, un humble paysan breton qui ne parlait que sa langue, Yvon Nicolazic, voit de grandes colonnes de lumière s'ouvrir dans le ciel. Une voix s'adresse alors à lui : « Me zo Anna, mamm Mari » (« Je suis Anna, mère de Marie »).

Elle lui révèle avec précision qu une chapelle lui était autrefois consacrée en ce même lieu, celle-ci à été détruite depuis très précisément 924 ans et 6 mois. Ce calcul nous ramène avec une rigueur historique totale à l'an 700, époque où les premiers moines celtes avaient sanctifié l'ancien sanctuaire d'Ana.

Guidé par un flambeau dans la nuit du 7 mars 1625, Nicolazic creuse la terre et met au jour une très ancienne statue de bois sculptée, érodée par les siècles. Pour les historiens et les initiés, il s'agissait d'une effigie de la Déesse-Terre Ana/Bona Dea, réemployée au haut Moyen Âge : la preuve tangible de la continuité sacrée entre la Terre-Mère celte et la grand-mère du Christ.

La boucle est bouclée lorsque Nicolazic et son épouse, sans enfant depuis plus de dix ans, donnent naissance par la suite à quatre enfants réactivant ainsi l'énergie fécondité d'Anna/Dana.

Pour veiller sur ce nouveau sanctuaire, l'histoire fera venir les Pères Carmes originaires de ce même Mont Carmel où la mémoire initiatique d'Anna s'était éveillée des siècles plus tôt.

C'est ainsi que l'énergie divine plonge ses racines profondément dans la Terre pour y réveiller l'Amour universel.

Il se peut que ce post réveille des conscientisations par rapport à votre relation à la Terre~Gaia~Urantia ~ Hestia... Si tel est le cas, exprimez-vous en commentaire ou en mp. 🔓 🤗 🍀

Stéphanie - En Quête et Sens

01/10/2026
L'ombre n'est pas une force opposée à la lumière : c'est une zone moins éclairée, créée par un obstacle. Déplacez la sou...
29/09/2026

L'ombre n'est pas une force opposée à la lumière : c'est une zone moins éclairée, créée par un obstacle. Déplacez la source, et l'ombre change de place. Retirez l'obstacle, et elle se dissipe.

Et si cette réalité physique nous offrait un bel écho pour réinitialiser notre vie intérieure ?

Nous parlons souvent de nos « zones d'ombre » comme si elles étaient mauvaises en elles-mêmes. Pourtant, elles peuvent simplement désigner ce que nous n'avons pas encore vu clairement : une peur silencieuse, une blessure que nous n'arrivons pas à assumer, une vérité que nous ne sommes pas encore prêts à accueillir.

La lumière intérieure ne condamne aucune partie de nous. Elle les révèle simplement.
Oui, les voir n'est pas encore guérir, mais c'est le premier pas vers la compréhension, celui de leur libération.
Ce que nous regardons avec lucidité cesse de nous gouverner à notre insu.

Du regard spirituel, la Lumière Pure (la conscience originelle), la présence divine, ne promet pas une vie sans difficultés dans les plans terrestres.
Par contre, elle guide celui qui sait écouter, voir et ressentir, afin d'ouvrir nos cœurs pour marcher plus sereinement, plus respectueusement, plus harmonieusement et donc plus librement.

L'ombre n'est ni plus ni moins qu'un outil d'évolution, même si ses degrés de difficulté varient.

L'ombre indique qu'une lumière rencontre un obstacle. En accordant à nos ombres l'attention nécessaire, la lumière se manifeste et dévoile le passage.

À votre interrupteur… À votre propre rayonnement.

Par Stéphanie pour En Quête et Sens





P'tit rappel concernant les portails Énergétiques de ci où de ça: 🧐    Sache que les portails Énergétiques sont Omniprés...
27/09/2026

P'tit rappel concernant les portails Énergétiques de ci où de ça: 🧐

Sache que les portails Énergétiques sont Omniprésents dans ton quotidien, avec le levé du soleil par exemple, les heures miroirs, la sortie du lit, ou toutes autres attentions & mouvements conscients!

Tu actives également des champs vibratoires supérieurs en donnant le meilleur de toi-même à chaque instant, par la détermination, en meditant, en priant, en te faisant plaisir, en souriant, en t'accordant de l'attention ...

Alors pourquoi attendre un jour, une date, où "compter" sur un jour où une date pour te mettre en Présence?

Tu peux également solliciter l'énergie de la terre, de la lune, des étoiles, de tes guides, de Mère Père Dieu à chaque instant, il s'agit simplement d'être en pure sincèrité, authenticité et constant.e

Les énergies de portails collectifs (pleine lune, équinoxe, jour de l'ascension, noël...) se nourrissent de ton investissement individuel pour offrir encore & encore plus d'Amour Originel dans les dimensions terrestres

➡️ Tu visualises maintenant le cercle vertueux, le gagnant gagnant ? ♻️

🔛 Après la prise de conscience, il s'agit d'agir afin d'ancrer, sinon il ne se passera rien...


LEITMOTIV :

Je demande aux instances de Pure Lumière Divine de me pousser à l'introspection, à l'écoute de mon cœur pour recevoir les réponses et les mises à jour adaptées à ce que je suis dans la mesure de ce qui est juste.
Pour mon bien dans tous les domaines de ma vie, et par rayonnement céleste, pour le bien de tout à chacun d'ici au plus haut des cieux.
Qu il en soit ainsi, Amen.

Bien à Tous Ensemble,
Stephanie - En Quête et Sens ✨







À ceux qui rejettent tout accompagnement spirituel par scepticisme, par peur de l'autorité... "ton âme est ton seul guid...
26/09/2026

À ceux qui rejettent tout accompagnement spirituel par scepticisme, par peur de l'autorité...

"ton âme est ton seul guide" , "tu es ton propre maître" , "personne ne peut t'enseigner ta vérité". Je vais te dire pourquoi cette affirmation est partiellement juste.

Tout d'abord, que les choses soient claires : je n'ai pas le statut de Maître ni d'experte, mais celui d'enseignante auxiliaire au service de Mère-Père-Dieu.

En revanche, j'ai été poussée à accomplir mon travail spirituel auprès d'un Maître Karmique spécialisé dans les énergies divines christiques. Je ne l'ai appris que quelques mois après avoir entamé mon cheminement personnel. Il ne s'est pas autoproclamé maître et ne s'en est pas affiché, même si ce statut lui a été difficile à obtenir.
Pourtant, ses qualifications et ses capacités, je les ai vues, vécues, ressenties, expérimentées et travaillées. J'ai d'ailleurs intégrés certaines d'entre elles, à ma mesure.

C'est là, la définition même d'un enseignant, d'un maître : apporter la connaissance, mais aussi et surtout transmettre le savoir par l'expérience.

-- Alors, quel est le problème avec ce terme ? La hiérarchie ? La renies-tu ? Fais-tu un déni d'autorité céleste, as-tu un complexe, ou laisses-tu ton ego te téléguider ?

Je rappelle que renier ou dénier quoi que ce soit, c'est avant tout se renier soi-même, se dénier soi-même et se couper de la Source.

Nous sommes une infime déclinaison du Tout, car notre âme est fractionnée ici-bas : elle a laissé une partie d'elle-même à chaque palier de conscience (les guides) qui nous sépare de la Source. Inversement, elle retrouve sa complétude au fur et à mesure de son ascension, grâce au travail spirituel, au cumul de ses expériences dans la matière comme dans le morentiel.

La phase de Réveil consiste à le comprendre par déclics de conscientisation. Le travail d'Éveil consiste à intégrer, pas à pas, tes paliers de consciences superireurs pour s'unifier un peu plus avec qui tu es et par conséquent à t'investir dans la quête du royaume des cieux, selon le langage Christique, par la foi. C'est-à-dire :

- reconnaître ta divinité
- Assumer ta filiation divine
- exprimer ta foi afin de servir la volonté Celeste en rayonnant ta propre Lumière

Ne te méprends pas : nous ne sommes pas ici dans le dogme religieux.

Sur une autre fréquence, cela signifie qu'il t'est demandé d'être toi-même, aligné sur ta personnalité originelle, consciente de qui tu es et d'agir en conséquence, ni plus ni moins.

-- Selon le contexte, nous sommes tous enseignants, éducateurs ou mêmes maîtres, mais nous sommes aussi tous des élèves! nul ne maîtrise tous les domaines de l'informatique, à la mécanique en passant par la chirurgie, ou encore l'architecture, si?

Je précise que je ne parle pas ici des autoproclamés. Dans le cadre des circonstances de mon travail spirituel, il y a une reconnaissance par les autorités célestes. Et Oui !

-- Et non, tu ne peux pas évoluer spirituellement seul. Tu peux acquérir des connaissances seul, mais ce n'est pas du tout la même chose.
Sois vigilant à ne pas confondre « avoir la connaissance » et « être le savoir ». La connaissance permet de prendre conscience ; c'est un outil. Être le savoir, c'est vivre avec un ou plusieurs fragments de ta conscience supérieure, avoir intégré la connexion avec ton âme, être reconnu dans ta famille divine, ressentir la Présence divine et l'Amour inconditionnel.

-- Pour cela, il faut des clés, des mises à jour de ton systeme... des nettoyages et de purifications des traumatismes et autres artefacts, afin de faire de la place et de dénouer ce qui doit l'être pour déboucher les canaux (clairvoyance, clairaudience, clairsentience).

Il s'agit d'un travail intensif de l'ego.

Il est également nécessaire d'avoir l'autorisation céleste pour activer les clés de l'ouverture des consciences (pour être précise c'est l'autorisation du palier de conscience concerné qui est nécessaire)
Car avoir les clés est une chose, qu'elles soient activent en est une autre...

Ces clés sont plus ou moins actives selon sur un certain nombre de paliers de conscience, alors que chacun se décline du mineur, majeur, suprême, ultime… selon ce qui est juste en fonction de là ou tu te trouve dans ton cheminement d'évolution. (Ta volonté, tes intentions, ton objectif, ce que tu es digne de recevoir, ta persévérance et, en somme, tes capacités individuelles propres).

-- Jésus a transmis des clés aux douze Apôtres par l'intermédiaire du Notre Père. Ils ont ainsi pu retrouver la sagesse nécessaire pour donner des soins, guérir, proclamer le message du Christ et transmettre ces clés à leur tour.

🔸 Voilà : soyons prudents face à ce qui peut être dit, écrit, lu, interprété ou fait. Soyons réfléchis et pleinement présents. Faisons le tri et remettons-nous consciemment à notre Soi, grâce au discernement.
Car oui, il existe des causes et des effets, comme le sabotage ou l'autosabotage…
Oui, il existe de vrais maîtres et de bons enseignements, transmis par de bons enseignants.

J'ai eu la chance de rencontrer le mien, un homme porteur d'intégrité, de droiture et de tout ce que cela implique, sans artifice, peu pouvait le voir ainsi d'ailleurs, l'habit ne fait pas le moine.

Et me voici, en tant que je suis Stéphanie : auxiliaire de… et non pas « Je Suis », qui est pure lumière ...

Les mots ont un usage, un sens, mais aussi une vibration. On se doit de vibrer à la fréquence qui est la nôtre, celle qui a été déterminée pour toi par la Pure Lumière.

✔️ Alors, si tu as une vraie volonté d'entamer ton cheminement spirituel unique et de vivre sur Terre l'être de lumière que tu es, c'est-à-dire d'atteindre les niveaux de conscience les plus élevés qui te sont possibles ici, ce que tu aimes ou n'aimes pas dans ce cheminement n'a aucune importance : cela n'a pas sa place.

-Tu accueilles
- tu acceptes
- tu te soumets

J'ai répondu à la volonté céleste. Je le dis et je l'assume. Ce n'est pas si facile, dans le contexte actuel de confusions en tous genres de jugement dans tous les domaines; social, politique, culturel, religieux, économique.
Cependant, assumer est une étape de plus vers la complétude.

Bien à tous-ensemble.
Stéphanie pour En quête et Sens ✨

Salutation Angelo, tu me manques alors que tu brilles dans les hautes sphères célestes depuis plusieurs mois maintenant...

Bonus : Dieu est le Créateur de l'Univers, et nous sommes toutes ses créatures. Cependant, nous ne venons pas tous de la même planète, de la même conscience, de la même hiérarchie et donc de la même famille d'âme. Nous avons cependant tous la même quête d'évolution ici : intégrer qui nous sommes, d'où nous venons, et représenter notre divinité.





Se mettre à genoux n’est pas anodin. Cette posture est présente dans de nombreuses traditions spirituelles : la prière c...
22/09/2026

Se mettre à genoux n’est pas anodin. Cette posture est présente dans de nombreuses traditions spirituelles : la prière chrétienne, la prosternation islamique, certaines pratiques juives, les cérémonies bouddhistes et hindoues, ainsi que différents rites de consécration, d’ouverture de l’esprit, d’initiation ou de transmission.

C’est dans le cadre de mon activité de jardinière potagère que le déclic de pratiquer l’agenouillement conscient s’est manifesté à moi. En travaillant au contact de la terre, j’ai pris conscience de la dimension symbolique et spirituelle de cette posture. Elle rapproche le corps du sol, ralentit le mouvement et invite à revenir à l’essentiel.

Et pour cause:

Le genou est l’articulation qui nous permet d’avancer, de courir... Lorsque nous le fléchissons, nous interrompons momentanément notre mouvement habituel.
Nous quittons, pour un instant, la position de maîtrise et de contrôle.
Nous acceptons de ne pas tout savoir, de ne pas tout comprendre et de ne pas tout diriger.

S’agenouiller ne signifie pas être inférieure, car se prosterner avec humilité ne renie pas notre valeur. Cette posture reconnaît que nous ne sommes pas le centre de tout, que nous appartenons à un ensemble qui nous dépasse.

À distinguer de l’humiliation qui rabaisse et détruit.

L’humilité permet de se situer:
Je peux être consciente de ma valeur tout en mesurant avec discernement mes limites. Je peux transmettre tout en restant apprenante. Je peux être forte sans me croire invulnérable.

Par l’agenouillement, je me libère des contraintes superflues et je reviens à l’essentiel.
Cette posture représente pour moi un support d’attention et de respect envers les consciences supérieures. Elle me permet d’exprimer ma gratitude, d’accueillir une guidance, de formuler certaines demandes de soins, de me rendre disponible à ce qui peut être transmis, mais aussi de poser des actes de pardon.

-- Je me mets régulièrement à genoux chez moi, dans le jardin, tout comme devant la statue de Jésus, à la basilique de Sainte-Anne-d’Auray. Ce geste accompagne mes prières, mes méditations, ma communion avec les énergies divines christiques, mais aussi avec moi-même.

Pour moi, rendre grâce ne relève pas uniquement de la pensée ou de la parole. Dans notre dimension terrestre, il est plus que cohérent que le corps participe lui aussi à l’expression de nos convictions.
L’agenouillement devient alors une manière d’ancrer concrètement le lien entre le ciel et la terre, entre le spirituel et l’incarné.

Il est également courant que je joigne les paumes de mes mains, que j’ouvre les bras pour accueillir. Les deux mains réunies symbolisent le rassemblement de ce qui était séparé : le corps et l’esprit, l’action et la réception, l’humain et le divin.
Cela manifeste ma volonté de me relier à la Présence, et l’effet est d’ailleurs immédiat !

-- En tant que canal énergéticienne et initiée aux énergies christiques, je travaille avec différents paliers de conscience angélique et archangélique, ainsi qu’avec différentes expressions de la lumière divine christique.
À ce titre, il est « finalement » tout naturel pour moi de me mettre à genoux, j’honore mon statut d’auxiliaire, ma chance, ni plus ni moins !

En tant qu’initiée, j’ai reçu les enseignements spirituels, une multitude de soins, des transmissions de clés et une préparation individuelle personnalisée.
L’initiation n’est pas limitée à une date de début et une date de fin, c’est un dévouement continuel afin d’approfondir ma relation avec mes consciences, poursuivre mon travail intérieur et servir avec discipline, respect et discernement.

-- L’agenouillement me rappelle que je ne suis pas la source de l’énergie avec laquelle je travaille. Je suis un canal, un intermédiaire un support de transmission. La lumière reçue ne m’appartient pas : elle me traverse et m’invite à rester consciente de mes limites.

Lorsque je parle de me soumettre à l’autorité divine, je parle de la volonté de me mettre à l’écoute d’une guidance supérieure, sans laisser les parasitages de l’ego se manifester. Cette soumission est une mise à disposition consciente.

-- L’agenouillement peut être compris comme un mouvement en trois temps.

- Descendre, c’est déposer momentanément le besoin de contrôler, l’orgueil, la résistance ou l’illusion de toute-puissance.

- Recevoir, c’est accepter d’écouter ce qui se présente : une vérité, une prière, une prise de conscience, une douleur, une paix ou une orientation nouvelle.

- Se relever. Le but de l’agenouillement n’est pas de maintenir l’être humain dans l’abaissement ou dans la disparition de soi, mais de lui permettre de se relever autrement : avec davantage de présence consciente. Personnellement, je me relève dignement alignée, je me relève plus humble.

La posture à genoux se pratique librement, où l’on veut et quand on veut, selon le contexte et l’inspiration qui nous anime. Comme toute expérience, elle se révèle au fil du flow, en fonction de l’intention qu’on lui donne et de la manière dont on s’y engage.

Bien à Tous Ensemble, Stéphanie







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