08/05/2026
J’ai aimé la sincérité et le courage de l’auteur à propos de l’exercice de la médecine générale.
Il en faut une bonne dose d’humanité pour bien exercer son métier au risque d’être profondément touché par toutes les situations dramatiques rencontrées...
On peut comprendre ou juste imaginer que certains médecins affichant un détachement, veuillent se protèger de toute l’inhumanité de ces situations auxquelles ils doivent faire face.
J’ai aimé cette prise de position à l’égard des "frangines" et contre ces hommes violents venant de toutes catégories sociales et professionnelles.
"Je mets au défis n’importe quel médecin de soigner trentes patients par jour dont 60% de frangines sans être violemment ébranlé par la prise de conscience insupportable de cette montagne de privilèges qui nous échoit parce qu’on a des testicules et un pénis"
"Ça coûte cher à la société et aux femmes, les maris violents"
J’ai aimé son humour tordant !
Certaines choses résonnent en moi.
Respectons nos médecins qui nous respectent. Ils font du mieux qu’ils peuvent, dans nos déserts médicaux en particulier.