18/05/2026
Quand on commence un chemin d’éveil — et encore plus quand on accompagne les autres — on cherche à savoir ce qu’on doit faire, comment, avec qui…
Mais la question qui revient toujours est : qui suis-je ?
Alors, selon ce qu’on a appris, selon les formations suivies, on se donne un titre.
On se met dans une case.
Pour être reconnu, vu, légitimé.
Parce que le monde donne des noms de métiers.
Et dans le monde spirituel, c’est souvent plus flou, plus difficile à définir.
Trouver qui l’on est…
Je trouve que c’est l’exercice le plus difficile.
Parce qu’on évolue.
Parce qu’on change.
Et avec nous, les titres changent aussi.
Pendant longtemps, je me suis définie par mes outils : masseuse, praticienne en soin énergétique, facilitatrice de cercles...
Puis, en me faisant accompagnée, j’ai compris que je ne suis pas mes outils.
Alors je me suis donnée les titres par rapport à ce que je découvrais de moi : éveilleuse, passeuse, chamane, guérisseuse, coach, réveilleuse du féminin sacré, sorcière verte, médium, diffuseuse de joie...
Et aujourd’hui, je comprends que je n’ai pas besoin de choisir une seule identité.
Je suis tout cela à la fois.
Parce que je suis une vieille âme.
Une âme qui a porté mille visages, mille rôles, mille médecines.
Une âme qui, aujourd'hui, n’est pas venue entrer dans une case, mais expérimenter,
transmettre, aimer, réveiller.
Et peut-être que le véritable chemin d’éveil commence là.
Au moment où l’on cesse de vouloir définir parfaitement qui l’on est, pour simplement habiter pleinement ce que l’on ressent.
Nous passons tellement de temps à chercher le bon titre, la bonne posture, la bonne légitimité alors qu’au fond, notre vibration parle bien avant nos mots.
On peut être plusieurs choses.
Changer.
Évoluer.
Se réinventer encore et encore.
Cela ne nous rend pas incohérent.
Cela nous rend vivant.
Aujourd’hui, je ne cherche plus à entrer dans une définition rassurante.
Je laisse simplement mon âme prendre la place.💫
Et toi…qui serais-tu si tu n’avais plus besoin de te définir ?