Thérapie Traditionnelle Chinoise - Clément Gigout

Thérapie Traditionnelle Chinoise - Clément Gigout N'hésitez pas à poser vos questions concernant la médecine traditionnelle chinoise, la pratique,

Rétrospective spéciale 10 ans ! Les deux jours à mon cabinet à Vandœuvre commencent à se remplir ! Il faut trouver de no...
26/04/2026

Rétrospective spéciale 10 ans !

Les deux jours à mon cabinet à Vandœuvre commencent à se remplir !

Il faut trouver de nouveaux lieux !

Jusqu’ici, encore peu sûr de moi, je continuais à me perfectionner en allant en stage chez ma mentor Martine Danhiez à Verny. Elle ayant d’avantage confiance en moi, me proposera alors de pratiquer les mercredis dans son cabinet et avec une partie de sa patientelle. J’accepte avec honneur ! Toujours sous son regard et ses conseils, je progresserais énormément.

Je continue à développer l’activité mais dans les Vosges, à la Bresse grâce à l’accueil de Nadia et Jérôme. En échange de séances, ils m’offrent un lieu magnifique pour exercer. Jérôme, fidèle et convaincu sera mon promoteur et remplira mon agenda :) merci pour l’aide, l’accueil, les débats philosophiques et les échanges en techniques martiales ! Ca me manque :)

En 2017, l’essence ne coûtait pas le prix d’aujourd’hui ! Et je suis très souvent sur la route ! Je ne me dégage toujours pas de revenus, mais cela reste une période très fructueuse. Je gagne en confiance et en notoriété.

Notamment grâce à Martine qui est aujourd’hui comme une membre de la famille, que je connais depuis maintenant plus de 10 ans ! Le plus drôle, nous travaillons ensemble désormais lors des séjours Kokoro !

- Je viens chez vous, mais vous savez, j’ai tout essayé, je suis fatiguée de devoir tout raconter une nouvelle fois. - J...
20/04/2026

- Je viens chez vous, mais vous savez, j’ai tout essayé, je suis fatiguée de devoir tout raconter une nouvelle fois.
- Je comprends que lorsque nous avons mal et que nous ne savons pas pourquoi et qu’en plus personne ne semble nous comprendre, cela rajoute une souffrance à la situation, qui peut avoir tendance à aggraver la situation. Mais, malheureusement, je vais devoir vous redemander de m’expliquer…
- Oui, bah je me doutais bien ! Voilà, je vous ai tout écrit, avec les dates, les examens, les spécialistes, les traitements, depuis 2021.
- Ah oui, vous êtes organisée…
- Je suis las Monsieur ! Vous me comprenez ? J’ai des idées noires, j’en peux plus. J’ai tout fait ! Je suis même allée à Strasbourg voir un Professeur. J’ai vu 2 chirurgiens, dont un en Suisse, car mon fils habite là-bas. En parallèle, j’ai fait hypnose, nutritionniste, microkiné, magnétiseur, rebouteux, naturopathe, tout fait ! Même l’acupuncture ! J’ai tout fait je vous dis, vous êtes ma dernière chance !
- Oh là ! Vous me mettez une sacrée pression, mais je n’ai pas la prétention de pouvoir faire mieux que tous ces gens. Pourquoi vous venez me voir ? Comment m’avez-vous connue ?
- Chat GPT.
- Pardon ?
- Oui, bah je fais comme tout le monde, je ne suis pas plus bête, je sais que je ne suis plus toute jeune, mais je sais me débrouiller, quand personne ne vous aide, vous cherchez vos solutions vous aussi de votre côté. Donc, j’utilise Chat GPT pour m’aider. Je lui ai demandé ce que je n’avais pas encore testé et qui pourrait m’aider, qui serait le plus compétent, dans un rayon de 100km et votre nom est sorti.
- C’est Chat GPT qui vous a dit de venir me voir ?
- Oui !
- Mais ! Vous ne me connaissez ni d’Eve ni d’Adam ?
- Bah oui !
- Je dis ça, car la plupart des gens qui viennent me voir, c’est par bouche à oreille.
- Non, j’habite dans les Vosges, je ne connais personne qui soit déjà venu chez vous.
- Mais vous connaissez la médecine chinoise ? Vous dites avoir fait de l’acupuncture ?
- Oui, chez un médecin, j’ai fait, au moins 20 séances, j’y allais 2 fois par semaine. Cela puait, comme chez vous.
- Ah, vous voulez dire l’armoise !
- C’est fort !
- Bon, sacrée entrée en matière ! Alors peut-être déjà pour vous rassurer, la médecine chinoise a son propre système de pensée, basé sur la philosophie. Elle peut utiliser l’acupuncture, qui est un outil, comme un marteau, mais très différent de l’acupuncture médicale dite scientifique qui va utiliser un système de pensée de la médecine moderne occidentale. Comme j’aime bien dire, le chauffagiste utilise le marteau, comme le carrossier, mais ce n’est pas du tout le même métier.
- Oh je rigole, médecine moderne occidentale ! Si vous saviez, comme j’étais reçue. 10 min à 120 € de dépassement d’honoraire, pour me dire qu’il ne pouvait rien pour moi, c’est limite s’il ne me disait pas que j’inventais tout.
- Je connais, enfin, je ne connais pas personnellement, mais c’est vrai que beaucoup de gens qui viennent chez moi, tiennent le même discours. Ce qui est logique, dans un système de santé où tout est remboursé, avec des experts bien formés et encadrés, pourquoi aller voir des gens comme moi et payer de surcroît !
- L’argent, face à ma douleur, n’a aucune valeur, je payerais le double, même le triple si vous pouvez me soulager, ne serait-ce qu’un instant.
- Je sais, je sais, ce n’est pas ce que je voulais dire. Car justement, vous ne me connaissez pas.
- C’est le principe d’un rendez-vous, c’est rare que l’on connaisse avant la personne, vous savez…
- Je sais, ce que je veux dire, vous arrivez dans une période de doute terrible pour moi.
- De doute ?
- Généralement, les gens qui viennent me connaisse, c’est comment dire, familial ici comme état d’esprit. Et j’ai ma propre interprétation de la médecine chinoise, mon propre style dirons-nous. Qui ne peut forcément convenir à tout le monde. Bref, on s’en fou, ce que je voulais vous dire, c’est que ce qui vous arrive, je l’ai ressenti aussi de plein fouet en début d’année.
- Je ne comprends pas bien où vous voulez en venir…
- J’ai douté, douté de ma pratique. Pour trouver des réponses, je me suis d’abord tourné vers ce qui ne laissait à priori pas de place au doute : la science. Mais voilà, je les ai écoutés, sincèrement, je les ai lus, je n’ai pas toujours tout compris, car je ne suis pas issu d’un milieu scientifique, mais en revanche, je dispose d’un grand sens du discernement et d’un pragmatique robuste. J’ai donc constaté, bien qu’eux ne doutaient pas, qu'il n’y avait aucun consensus. J’ai écouté des gastro-entérologues expliquer que tous les problèmes venaient du microbiote et que l’on allait tout soigner avec des probiotiques, j’ai écouté des professeurs de médecine, qu’on soignerait tout avec la chimie et la science, j’ai écouté des médecins fonctionnels et qu’on soignerait tout avec des omega-3 et du Q10. J’ai écouté des professeurs en psychologie, expliquer que tout venait d’un déséquilibre émotionnel ou d’un traumatisme. J’ai écouté des diététiciens et que tout se soignait dans l’assiette. Un neurologue et cancérologue et que tout était un problème de glucose et que l’on soignerait tout avec un régime cétogène. Et encore d’autres, chercheurs, médecins, qu’il y aurait un vaccin pour tout, ou encore de la thérapie génique. Et j’ai fait un constat.
- Lequel ?
- Vous êtes là devant moi ! Aussi expert que peuvent être tous ces gens, issus de grandes universités, reconnus, qui passent à la radio ou font des recherches. Pourtant, après avoir vu tous ces gens, vous êtes là devant moi.
- Ah bah des grands professeurs j’en ai vu, notamment un professeur en gastro, je suis aussi allé en voir à Dijon, il disait que j’avais un parasite.
- Oui, je vois de qui vous voulez parler. Son approche est intéressante. Mais, si je doute et que je fais ce constat sur l’approche scientifique, je fais le même constat et même doute sur l’approche holistique charlatanesque. L’hypnose vous dit que tout est un problème de votre inconscient, l’ostéopathe que c’est mécanique ou viscéral, le naturopathe que c’est la faute aux métaux lourds, l’autre encore dira que c’est transgénérationnel, que votre arrière-arrière-grand-mère avait la même chose, et les praticiens de médecine chinoises qui diront que c’est énergétique.
- C’est vrai, vous me résumez tous les discours que j’ai eus et j’ai tout essayé, tout suivi.
- Vous comprenez mes doutes !
- Très légitime, j’entends, mais moi dans tout ça ?
- Et bien, je vais vous donner la réponse que moi j’ai trouvé pour répondre à mes doutes.
- Ça m’intéresse.
- Un de mes enseignants adore dire : la vérité est ailleurs ! Sa tirade, issue d’une célèbre série TV, prend un nouveau sens après cette phase de doute. Et moi je dirais, la guérison est ailleurs. Je pense que tous ces experts, du professeur de médecine en passant du thérapeute, en fait, ils ont tous raison. Ce sont tous des gens cortiqués, très intelligents. Ils ont tous raison, à travers leur propre système de pensée. Mais dès que l’on change le système, ou le référent, tout se casse. C’est pourquoi, c’est aussi clivant. Car chacun vient avec son propre référentiel et tente de l’imposer à l’autre. Par exemple, en France, quand on est en deuil et qu’on va à un enterrement, on a coutume de s’habiller en noir ! Mais si vous allez dans un enterrement en Chine, pour enterrer ou plutôt incinérer un ami chinois, et que vous vous habillez en noir, vous aurez tout faux ! Mais qui a dit que c’était le noir ou le blanc pour un enterrement ? C’est un référentiel, lié à nos coutumes, des symboles issus de nos croyances. Alors, vous allez me dire normalement en science, il n’y a pas de croyance. Alors il n’y a soit-disant pas de croyances, mais c’est un dogme quand même selon moi et disons, que si les scientifiques ne doutent pas, la science elle-même si… Elle doute constamment et évolue grâce à ces doutes, ce qui était vrai hier peut être démenti aujourd’hui. C’est Kuhn qui vous explique bien ça. Elle évolue en fait de paradigme en paradigme. Le paradigme actuel étant, le référentiel dont je parle. Et le paradigme est déterminé, en partie par la technique, l’outil et par notre niveau de connaissance. Le microscope, par exemple, a fait évoluer un paradigme, celui de la génération spontanée. Et selon moi, tout le monde devrait douter à partir de ce constat, renforcé par le fait qu’on ne peut pas prouver l’inexistence d’une chance en dehors d’un cadre défini, c’est d’ailleurs pourquoi les religions sont toujours d’actualités, malgré un monde qui se dit scientifique et supérieurement intellectuel à nos ancêtres.
- C’est très juste, mais ça n’arrange pas mes affaires.
- Je me suis égaré, je voulais vous dire : « la guérison est ailleurs » ! Sous-entendu, elle n’est pas dans mon référentiel. Mais dans le vôtre ! Je n’ai pas de grands diplômes, mais j’ai une capacité, je sais changer mon référentiel. J’ai étudié une médecine étrangère, comment y arriver sans épouser le référentiel asiatique. D'ailleurs pourquoi plusieurs médecines ? Nous n’avons donc pas tous le même corps ? Comment peut-on faire des conclusions si différentes ? Des techniques de soins si différentes ? Pas le choix que de changer son référentiel pour trouver réponse. J’ai fait la même démarche pendant mes doutes, j’ai effacé toutes mes croyances, pour épouser celle de la science. Pour en faire les conclusions que je vous ai données. Je vais alors devoir comprendre votre référentiel, comprendre votre histoire, ce n’est pas la technique ou l’outil qui est important. Tout comme ce n’est pas le médicament, qui est important. Et quand celui-ci n’a pas fonctionné, cela ne veut pas dire que le traitement est inefficace, il était juste inadapté, c’était sûrement un mauvais référentiel, ça semblait logique et évident mais échec, le Chinois est venu habillé tout en blanc à votre enterrement ! Alors, je suis désolé de devoir vous faire répéter, mais je ne vais pas lire votre feuille, je vais faire peut-être ce que d’autres n’ont pas assez fait jusqu’ici, je vais vous écouter en essayant de me mettre à votre place. Chacun de vos mots, serviront d'indice pour trouver un soulagement à vos problèmes. Comprendre votre paradigme, votre monde, et vous y rejoindre avec la tenue appropriée.

Rétrospective spéciale 10 ans ! C’est le grand saut, je commence mes premières consultations dans un premier temps à dom...
19/04/2026

Rétrospective spéciale 10 ans !

C’est le grand saut, je commence mes premières consultations dans un premier temps à domicile.

C’est alors la danse des déplacements, galérer à trouver des places, porter la table, avoir des séances interrompues par le chat qui saute sur sa maîtresse en plein soin, un coup de téléphone ou le voisin qui sonne !

Très rapidement s’impose le besoin d’avoir un lieu de consultation. C’est grâce au réseau du Dojo Zen de Nancy que je rencontrerai Monique Desilvestri, psychothérapeute qui souhaite ralentir son activité et partager son cabinet.

Je pose donc mes affaires pour des séances le mardi et le vendredi à Vandœuvre.

C’est le début de l’entreprenariat et très vite je découvre les joies du chef d’entreprise en France, je me retrouve avec plus de charges que de revenus… Je vie alors grâce au RSA et je suis hébergé chez ma mère.

Malgré ces difficultés, le travail est épanouissant, la patientelle se développe tout doucement par le bouche à oreille. Très rapidement ce sont des relations presque amicales qui se lient.

Même si la première rencontre est toujours une errance thérapeutique, l’absence de traitement moderne ou encore la chronicité d’un déséquilibre, je milite pour une approche préventive de la santé, et propose un accompagnement selon les préceptes taoïstes de la MTC, tentant de m’éloigner du curatif.

La majeure partie des premiers consultants viennent toujours me voir et font partie un peu de la famille, nous avons évolués ensemble, surmonté des épreuves, des doutes, des rires et des larmes.

Merci pour votre fidélité !

Pensée pour Monique qui m’a fait confiance pour partager ses locaux, qui me fera ensuite confiance pour l’accompagner dans sa maladie qui l’emportera malheureusement en 2022.

15/04/2026

Notre prochain séjour débute dans quelques jours !

Mais une cure démarre déjà bien en amont, avec le premier bilan téléphonique, qui permet de sonder et identifier les éventuels déséquilibres et adapter toutes la cure afin qu’elle puisse répondre aux mieux aux besoins de tout le monde !

C’est aussi l’occasion de répondre aux questions techniques et pratiques , et parfois de rassurer un peu :)

Un séjour Kokoro c’est apprendre à lâcher prise, à faire confiance à un système rodé et élaboré pour votre bien-être depuis plus de 5 ans maintenant !

Ca vous tente ? Prochain séjour le 25 Août !

13/04/2026

Une dispo demain mardi 14 Avril à 15h 🕒

Rétrospective spéciale 10 ans ! À l’issue de 4 ans de formation à l’ILMTC Grand Est j’obtiens mon attestation de formati...
12/04/2026

Rétrospective spéciale 10 ans !

À l’issue de 4 ans de formation à l’ILMTC Grand Est j’obtiens mon attestation de formation en acupuncture et massage tuina.

Je suis issu de la première promotion de cette école dirigée par Éric Bourbonnais.

J’y recevrais un enseignement rigoureux, sur la médecine traditionnelle chinoise, ses outils, sa philosophie avec une approche scientifique et médicale moderne.

Subtil mélange entre modernisme et tradition.

J’ai une profonde reconnaissance pour l’ensemble des intervenants que j’ai eu et qui ont fait à leur manière qui je suis :
Dr Dorr Alexandre
Dr Falto Dominique
Dr Chaline Elisabeth
Pr Yu Lin
Mme Piton Anne-Charlotte
Mme Tremellat Marielle
Mr Rocha Hugo
Et évidemment le Dr Eric Bourbonnais qui a dirigé la plus grande partie des enseignements que j’ai reçus.

Mais une école, ce n’est pas que des cours !

C’est aussi des camarades, et étant le plus jeune de cette session, j’ai eu la chance d’être chouchouté, j’ai par ailleurs beaucoup appris aussi de mes sempaïs, qui sont maintenant des amis fidèles et ressourçants, j’en profite aussi pour les remercier car à leur manière ils ont aussi contribués à me forger :
Esteban, Bernard, Dominique, Muntsa, Isabelle, Saada, Christelle, Martine, Nathalie, Jérôme, Nasradine, pour ne citer qu’eux tant quand je replonge dans mes souvenirs je me rends compte que l’ensemble de la promo était une source d’inspiration.

Que de bons souvenirs, de prises de conscience, d’éveil, mais surtout un nouveau métier et une nouvelle vie qui commence, nous sommes en 2016, je viens d’être diplômé et j’ai 30 ans !

Suite…Disclaimer :Avant de continuer ma série d’articles, je voulais dans un premier temps préciser auprès de vous, cher...
09/04/2026

Suite…

Disclaimer :

Avant de continuer ma série d’articles, je voulais dans un premier temps préciser auprès de vous, chers lecteurs, quelques intentions sur ma démarche.

J’ai bien conscience que j’anime une page autour de la pensée de la médecine traditionnelle chinoise. Je n’ai pas la prétention de m’improviser expert en science politique ou en sociologie.

J’ai cependant, dans ma démarche d’accompagnant, la volonté de donner le meilleur de moi-même. Et dans ce domaine, il n’y a aucune finalité. C’est un travail constant. Or, aucune progression n’existe sans douleur, ni doute, ni période de désespoir, ni même l’envie de tout abandonner.

Au-delà du fait que j’aime l’exercice d’écrire, je trouve que vous exposer mes progressions et mes faiblesses ramène une forme d’humanité, en montrant une forme de vulnérable. Je trouve l’authenticité, être un médicament très efficace dans une société du factice et du paraître.

J’ai bien conscience que mes paroles peuvent parfois être perçues comme moralisatrices. Notamment lorsque vous venez me voir, que vous êtes dans la souffrance, et que moi je trouve des solutions, comme-ci c’était simple alors que je suis tranquillement, derrière mon bureau.

Mais voilà, je suis soumis à des défis et des épreuves moi-aussi, et je vous partage l’une d’elle. Cela dit entre-nous si j’ai bien retenu quelque chose de mon métier, c’est bien que personne n’est épargné.

Alors loin de moi l’idée d’appeler à la pitié. Mon exercice se veut simplement être un partage d’expérience. Il n’y a aucun appel à l’aide caché, ni aucun message sous-jacent.

J’ai d’ailleurs bien conscience d’être un être chanceux. Le simple fait de pouvoir écrire librement démontre que, malgré ce que je dénonce, je reste un privilégié.

Ce travail, et ces 3 articles ne sont ni plus ni moins qu’une expression du Yin et du Yang.

Si nous considérons la joie comme de nature Yang, alors nous devons trouver son opposé, de nature Yin. D’ailleurs, ce n’est pas si évident. Quel est l’opposé de la joie ?

En cherchant dans le dictionnaire, on peut trouver : la tristesse, l’abattement, le chagrin, la douleur.

Si nous reprenons les bases de la médecine chinoise, le Yin est opposé au Yang, mais surtout, il ne peut exister sans lui.

Alors on peut dire que la joie ne peut exister sans la tristesse. Même encore plus, la joie existe grâce à la tristesse !

Car c’est précisément parce que j’ai été triste que j’ai conscience de mon état de joie.

En ce sens, je me trouve profondément en accord avec le taoïsme. Et c’est d’ailleurs grâce à lui que j’ai compris un enseignement bouddhiste :
« Si tu rencontres Bouddha, tue Bouddha. »

Dans un premier temps, j’ai trouvé cet enseignement relativement stupide, surtout venant de bouddhistes, réputés pacifistes…

Mais si la démarche bouddhiste est une recherche, alors le jour où tu penses avoir trouvé, tout s’arrête.

Si tu es tout le temps joyeux, alors la joie disparaît. Elle devient la norme.

C’est encore plus parlant avec la chaleur : j’ai conscience d’avoir chaud uniquement parce que j’ai eu froid.

S’il fait toujours froid, alors cette température devient la norme. J’en perds la conscience.

La constance est dangereuse.

Comme le dit un autre enseignement en médecine chinoise :
« si tu prends le pouls pendant trois jours de suite et qu’il est toujours identique, alors ton patient va mourir dans trois jours. »

La constance n’est pas la vie.

La vie existe dans la variation.

Si on pousse encore avec l’approche cardio en médecine chinoise : plus notre cœur descend bas au repos, et plus il monte haut à l’effort, plus c’est un signe de bonne santé.

Et c’est là que je reviens à mon doute.

Pendant ces derniers mois, j’ai voulu comprendre ce qui animait mes opposants. Je voulais en fait supprimer le doute.
Je voulais être sûr.
Sûr de moi.
Sûr de ma pratique.
Sûr de ma place.

Mais vouloir supprimer le doute, c’est vouloir figer quelque chose qui, par nature, doit rester en mouvement.

Un praticien qui ne doute plus est un probablement un praticien dangereux.

Un homme qui ne doute plus est un homme fermé.

« Si tu rencontres bouddha, tue bouddha »

Le doute n’est pas une faiblesse.

C’est un signe de vie.

Aujourd’hui, je n’ai pas trouvé toutes les réponses à mes opposants, nombreux sont leurs arguments viables et pertinents.

De la même manière, je n’ai pas trouvé réponse à cette société, ces guerres, ces réseaux criminels, et autres dérives sexuelles, l’absence de bon sens. Que faire pour lutter contre ? Faut-il lutter ? Qu’est ce que le juste ?

Le doute, est finalement une opportunité de faire un choix, en âme et conscience, avec toutes les influences, toutes les connaissances et état de causes, je fais un choix.

J’ai choisi ma place.

J’ai choisi d’avancer avec ce que je suis, avec mes convictions, mes limites, mes erreurs.

Le doute me permet de me forger, me délimiter, de m’améliorer.

J’ai vraiment cru que j’allais tout arrêter et acheter un camion pizza.

Puis j’ai reçu un mail, d’un de mes plus anciens patients, que je n’avais pas revu depuis des mois. Il m’annonçait un terrible cancer pour justifier son absence et en d’autres termes me disait aurevoir. Cela m’a beaucoup touché, particulièrement sur les raisons pour lesquelles il avait souhaité me contacter et me tenir informé de son état.

Je compris alors, que je me suis focalisé sur l’outil : la médecine chinoise. Sur l’analyse de l’outil : est ce prouvé ? Cela fonctionne-t-il ? Est ce une arnaque ? Pire un danger ? Je me suis fait happer par les certitudes des autres, qui se concentrent que sur l’analyse de l’outil, alors qu’en réalité c’est sur l’artisan qu’il fallait se concentrer.

Comme par hasard, tout cela arrive cette année, qui est la dixième année de l’ouverture de mon cabinet.

10 ans à douter.
10 ans à apprendre.
10 ans à me tromper.
10 ans à essayer de faire juste.

Et peut-être que finalement, c’est ça qui est important dans le chemin : ce n’est pas faire, mais comment je fais.

Avec mes doutes, mes erreurs, mais surtout mon cœur, authentique,

Merci pour votre confiance

Ce jour-là, nous étions le 2 mars 2026…Réflexion personnelle, en plusieurs articles. Il est environ 7 h du matin, le sol...
10/03/2026

Ce jour-là, nous étions le 2 mars 2026…

Réflexion personnelle, en plusieurs articles.

Il est environ 7 h du matin, le soleil se lève. La journée s’annonce belle et lumineuse. Pourtant, je dois encore gratter le pare-brise de la voiture.

Une nouvelle semaine s’annonce, je suis encore dans les remous de ces derniers jours pleins de doutes et de ma crise de foi. Le week-end s’est pourtant très bien passé, il fut extrêmement ressourçant et source de joie.

Les vitres de ma voiture sont maintenant dégagées du givre. Je prends la route. J’ai un petit quart d’heure de trajet pour arriver au cabinet, je pars plus tôt ces derniers temps pour travailler en visio avec un ingénieur en informatique qui vit en Afrique. Nous développons une IA spécialisée dans la prévention.

Sur le trajet, j’écoute généralement de la musique, source d’inspiration, de méditations et un réel médicament pour moi. Lorsque j’aperçois une file de voitures qui attendent à la station-service.

Surpris, je me demande ce qui se passe, encore…

À l’appartement, avec ma femme, nous avons fait le choix de ne plus avoir de télévision. Je préfère choisir les informations qui m’intéressent, en écoutant des podcasts plutôt que des nouvelles imposées par une quelconque chaîne mainstream.
Puis, j’ai surtout une sacro-sainte horreur des publicités à outrance.

Lorsqu’un événement important se passe, c’est souvent les gens qui viennent me voir qui m’en parlent en premier.

Mais exceptionnellement, je décide de mettre la radio et j’écoute France Info : « Nouvelles frappes américaines et israéliennes ce matin depuis le début du conflit, une frappe a touché une école dans la ville de Minab tuant plus de 150 personnes dont de nombreux enfants, retour sur la ligue 1, le PSG remporte son match contre Le Havre… »

Je m’arrête, je suis sidéré. J’apprends qu’une nouvelle guerre a commencé mais surtout ! Comment peut-on annoncer une telle tragédie avec autant d’indifférence ? Comment peut-on passer du coq à l’âne sur une annonce comme celle-ci, comme si la victoire de l’équipe de foot était au même niveau que la mort de nombreux enfants ? Est-ce devenu si banal ?

J’ai ressenti un milliard de piqures dans mon cœur juste à imaginer qu’un jour une bombe pourrait toucher l’école de mon enfant.

J’arrive, à mon bureau, perturbé. Ce monde tourne à l’envers, et dire que c’est moi qui croyais tourner à l’envers ! Comment ai-je pu douter ?

Je commence la visio pour mon projet IA, et je demande tout de suite à mon collègue qui habite en République Démocratique du Congo, s’il est au courant de la nouvelle guerre en Iran et ce qu’il en pense.

Sa réponse ? « Oh tu sais, nous sommes aussi en guerre, depuis 2004, j’ai moi-même fait deux ans dans l’armée, c’est obligatoire… »

Suis-je si ignorant ? Ou personne ne parle de ce conflit ? Je suis de nouveau sidéré. Je me sens bête d’avoir posé la question…

Et, on continue le travail, comme si de rien n’était.

Il est maintenant 8h45, mes séances vont bientôt démarrer.

J’ouvre les fenêtres, le climat est doux, le soleil rasant du printemps arrive, j’en profite pour faire mon Qi Gong.

Je soupire, le regard vide. Je ferme la fenêtre, j’accueille la première personne de la journée.

Ce jour là, j’ai écouté les plaintes de 9 personnes très différentes, qui viennent pour des motifs aussi très variés.

Il y avait des retraités, inquiets du prix de l’essence et à l’idée de finir dans un Ehpad qui allait dilapider les économies qu’ils pensaient léguer à leurs enfants, des entrepreneurs étouffés par les charges ne pouvant plus investir dans quoi que ce soit, des fonctionnaires au bord de la dépression par du management toxique et des missions sans sens, des institutrices menacées de mort par des enfants de 6 ans et laissés à l’abandon par la hiérarchie, des jeunes femmes stressées à l’idée de devoir rentrer seules chez elles le soir et préférer rester devant Netflix, des employeurs ne trouvant pas à embaucher, subissant des contrôles qui ressemblent plus à de l’inquisition avec des inspecteurs ayant déjà porté un jugement avant leur venue et qui cherche la petite bête pour justifier qu’ils avaient raisons, des jeunes brillants qui ne veulent pas d’enfants et ayant perdu la foi, des gens face à une justice implacable et intolérante avec une sensation d’une justice à deux points deux mesures, des mères avec des enfants handicapés laissés à l’abandon sans solution par notre société, avec la crainte de ce qui se passera quand elles ne seront plus de ce monde.

Tous ont un point en commun, ils ont un excellent raisonnement avec une analyse fine de leur situation et tous disent en substance la même chose : violence, incompréhension, inadaptation, tout est compliqué, long, rébarbatif, sans espoir.

Je ferme la porte du cabinet pour la dernière fois de la journée, le soleil se couche, je m’assois, je fais une courte pause, car je suis pressé de rentrer et de retrouver les miens, mais je ne veux pas rentrer avec tout ces fardeaux.

Surtout qu’une question me hante, qu’est ce que je répondrais à mon fils quand il me demandera ce que j’ai fais pour améliorer le monde que je lui laisse ?

Forcé de constater une terrible chose : rien… Je ne peux pourtant me résoudre à cette réponse.

Après les derniers tourments qui m’ont frappés, me revoilà asséné d’un nouveau coup.

Le monde s’embrase, et je regarde impuissant le spectacle de mille feux.

Le temps passe, et les cheveux blancs gagnent du terrain. Le sablier s’écoule sans s’arrêter… « Tu as loupé le coche mec », voilà la première phrase qui me vient à l’esprit !

Je suis rien ni personne, je n’ai que mes pensées à exposer comme protestation.

Mais même la plus belle combinaison de mots que je puisse offrir à ma petite audience ne suffira pas à changer quoi que ce soit.

À suivre…

Ma plume est tombée, j’ai eu une crise de Foi. Non, non, vous lisez bien ! J’ai bien dit foi et pas le foie dont je vous...
21/02/2026

Ma plume est tombée, j’ai eu une crise de Foi.
Non, non, vous lisez bien ! J’ai bien dit foi et pas le foie dont je vous parle tant !

Vous avez été plusieurs à me faire remarquer : « ça fait longtemps qu’on n’a pas eu un petit article de Clément » ! Et pour cause ! La tourmente que je viens de passer m’a profondément impactée.

Quelle tourmente ?

Eh bien, je me suis fait happer par les algorithmes ! A vouloir faire de la veille, je me suis fait prendre. Ce que je voyais chaque jour, à travers la sélection de ces algorithmes, a reforgé petit à petit ma pensée, puis mon quotidien et enfin ma réalité.

Cela a tellement bien fonctionné, que j’en ai douté de ma propre pratique.

Cette année, je vais fêter mes 10 ans d’activités comme praticien en médecine chinoise ou comme charlatan.
Vous êtes libre de choisir.

J’ai voulu bien comprendre, pourquoi il pouvait y avoir autant d’animosité face à ce que je peux proposer.
J’ai alors écouté sincèrement, ouvertement mes opposants.

J’ai dans un premier temps voulu écrire sur ce sujet, vous exposez point par point leurs arguments, puis faire un plaidoyer comme un avocat.
L’article est prêt, mais jamais publié, j’ai aussi fait tout un exercice sociologique pour comprendre les réticences philosophiques, article écrit mais jamais publié.

Une crise de foi, une perte de confiance totale. Pourquoi se battre ? Ils sont arrivés à me faire imposer leur propre vision, à travers la répétition des articles, des vidéos, des profils, je n’entendais alors plus qu’un seul son de cloche, je ne côtoyais plus qu’une seule communauté, il n’y avait alors plus qu’une vérité : la leur, qui est d’ailleurs très cohérente.

J’ai presque voulu me repentir, ouvrir une pizzeria dans un camion et demander pardon.

Puis… j’ai vu une fracture ? Une incohérence.

Après des mois d’intégrations, d’écoute, j’ai épousé leurs pensées, leurs communautés, sincèrement, sans vouloir nuire.

J’ai remarqué qu’entre eux, ils n’étaient pas non plus d’accord. J’ai remarqué qu’entre eux, une communauté de scientifiques, c’est-à-dire que lorsque 2+2 = 4 et que cela est bien reproductible peu importe les conditions, ne suffisait pas à mettre fin au débat, pourtant selon moi, il ne peut y avoir divergence dans un contexte scientifique.

L’équation est la preuve. Le résultat est juge. Et pourtant…

Mais encore plus frappant, il faut voir avec quelle virulence, ils expriment leurs points de vue. Ça va même jusqu’au harcèlement ! Avec des gens qui supplient que l’on arrête ! Surréaliste !

J’ai alors voulu écrire, raconter toute cette infiltration, montrer toutes les incohérences que j’avais vues, montrer que le juste ne devrait pas appeler la violence, mais au contraire s’imposer comme une évidence et non par la force.

Je me suis rappelé de mon maître d’armes, dont c’est en partie son expertise. Il m’a appris beaucoup, beaucoup de choses, mais surtout à reconnaître quand on te l’a fait à l’envers.

Il a souvent tendance à élever le débat, prendre de la hauteur, j’ai appliqué son principe, j’ai alors fait le rapprochement avec d’autres enseignements martiaux : comme diviser pour mieux régner.

J’ai touché du doigt quelque chose, dans tous les domaines, bien sûr la médecine, le soin et la santé, mais la nourriture, l’écologie, la météo !

Oui même la météo, un gars se fait harceler et insulter de charlatans parce qu’il fait sa propre analyse météo locale !

Le pire ? C’est qu’il a souvent de bonnes prédictions… mais effectivement, il n’a pas de diplôme de météo France.

Alors j’ai écrit un article, pour expliquer cela, que peut-être quelqu’un au-dessus de nous avait un intérêt à nous remonter tous les uns contre les autres.

Puis, je terminais avec une conclusion niaise… Aimez-vous… Nous allons vers un monde avec de nombreux défis, nous allons devoir nous souder les coudes…

Alors que je m’apprêtais à publier ce message… je vois la tasse que j’ai reçue à Noël. Il y a la photo de mon fils, et écrit dessus famille. Je fais une pause… les larmes submergent mes yeux. J’efface tout !

Je me suis bien fait avoir ! Je tourne ma tête et je regarde la calligraphie faite lors de mon séjour en Chine : avoir le courage de suivre son cœur. Oui, cette devise me suit, c’est le titre de mon livre, c’est ce que je vous martèle chaque séance.

Et je me suis fait avoir, j’ai oublié l’essentiel. Le poids du temps est lourd pour moi, la mémoire de la maladie qui peut vous faire partir rapidement.

La peur des schémas qui se répètent. Ces schémas que je vois chaque jour en vous écoutant. Et que j’espère de tout mon cœur qu’on arrivera à casser, pour vous mais pour moi aussi.

Car, s’il y a bien une vérité absolue, nous sommes tous nés avec des faiblesses et des blessures, et nous avons tous à travailler.

Je me suis fait voler mon temps par ses algorithmes.

À vouloir anticiper, ce qui pourrait arriver… protéger ma famille. Je voulais avoir un coup d’avance. Mais tout cela m’a perdu, dans des combats inutiles, tout cela m’a déstabilisé, m’a affaibli.

Tout ça m’a éloigné de ce qui était essentiel. Pourtant, je croyais faire cela au nom de ma famille, je ne voulais pas qu’on dise à mon fils que son père était un charlatan.
Je ne voulais pas qu’il ait peur de dire mon travail, de la même manière que je tend le dos à chaque fois que l’on me demande ce que je fais.

Mais, à chercher, je me suis perdu derrière mon écran, et quand j’étais avec lui, seul mon corps était présent mais mon esprit n’était pas là.

À vouloir être idéal, j’étais surtout absent. À rechercher une idylle ailleurs, dans le regard des autres, j’en ai oublié que je l’avais peut-être déjà, ici et maintenant.

Que la seule reconnaissance qui vaut est finalement celle que je m’octroie. Que la seule chose qui semble juste, c’est que ce que je fais me paraît juste. Que la veille de ma mort, je meurt sans regret.

Et qu’au jugement final, qu’il existe ou pas, je puisse dire que même dans l’erreur, j’ai toujours agi avec le cœur, pensant alors faire ce qui était bon.

Et en ce sens, je n’ai aucun regret. Faites ce que vous voulez de cela. C’est une réflexion personnelle.

« Nombriliste » comme dirait mon maître.

Il y a de nombreuses grilles de lecture, de nombreuses pistes que je voulais explorer, vous faire partager. Peut-être plus t**d, les articles sont écrits !

Je veux aujourd’hui simplement dire que derrière nos écrans, il y a des humains.

Que nous avons tous des doutes. Que l’humanité, et probablement une valeur qui manque le plus dans ce monde.

Par ma faiblesse et sincérité, je vous montre une part d’humanité.

J’espère que chacun pourra retrouver à son tour sa part d’humanité.

Ce matin, j’ai écrit avec le cœur, j’ai retrouvé ce que mon mental m’avait fait perdre, je suis reconnaissant envers tous ceux qui parfois même sans le savoir m’ont aidés dans ma quête.

Bon courage.

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Avant tout, une pratique humaniste

Si je ne devais choisir qu'un adjectif : je dirais humaniste. Sensible à la philosophie, c'est d'abord Schopenhauer, Spinoza qui éduquent mon esprit, page après page je découvre le bouddhisme Zen, le Confucianisme et le Taoisme. Je complète ces enseignements en entretenant mon corps dans une pratique martiale traditionnelle japonaise le : Budo Taï Jutsu. Je découvre alors le lien qui nous unis avec l'autre. Soucieux de ce lien, je m'engage bénévolement auprès d'une association humanitaire. C'est en fusionnant ces sensibilités et engagements que ma voie me conduit assez naturellement vers la pratique de la médecine chinoise. Pratique humaniste imprégnée dans la philosophie et au profit de l'autre.