09/03/2026
Comment j’ai pris conscience de mes capacités, de la présence des autres mondes et de mon lien ainsi que de mes fonctions auprès d’eux
Depuis petite, j’ai toujours été une grande curieuse, hors cadre et très vite hors norme. Une intensité, des perceptions que j’ai eu du mal à comprendre car je n’avais pas l’environnement pour répondre à mes questions, malgré des suivis et de fabuleuses personnes dans mon entourage.
C’est alors qu’une fois, lorsque j’avais 7 ans, j’avoue un moment que je ne comprends pas et je le dis à une amie de ma famille qui s’occupait de moi enfant. Je lui dis :
« Quand je prends ma do**he, c’est comme si l’eau coulait de mes doigts. »
Et de là, elle me répond : « Tu as peut-être des dons », ce qui me donnera un début de réponse.
Je suis repartie de chez elle avec ce début de réponse, mais je n’ai pas cherché plus loin pendant des années et j’ai grandi comme une enfant « à peu près comme les autres ».
Pendant près d’une décennie, je n’ai pas le sentiment qu’il se passe grand-chose et je ne pense pas vivre d’expériences en lien avec ce que je vais découvrir plus t**d.
J’ai toutefois une relation différente avec la mort qui se crée avec les années, notamment avec le décès de ma grand-mère, qui m’a fait décrocher des religions et me poser des questions sur la véracité des croyances.
En parallèle, je monte à cheval dans un centre équestre dirigé par une monitrice vétérinaire. Très attirée par le soin et les différentes médecines, j’assiste régulièrement à des consultations dans son cabinet et j’adore passer du temps avec elle à la regarder soigner ses chevaux.
Un jour, pendant les vacances scolaires, je vais tous les jours au centre équestre pour aider ma monitrice. C’est là qu’un cheval que je connaissais, et avec qui je n’étais pas spécialement proche, est mal en point et qu’elle doit lui mettre une sonde dans l’estomac afin de savoir ce qu’il se passe.
Eben, de son petit nom, positionné entre les barres d’examen de soin, décide de se cabrer et de passer les antérieurs de l’autre côté de la barre.
Impressionnée par la scène que j’ai observée, je ne cherche pas spécialement à comprendre et je continue de suivre l’évolution de l’état de santé d’Eben.
Il s’avère qu’Eben ne va pas mieux et qu’il a même retiré le cathéter qu’il avait.
Le jeudi matin, j’arrive aux écuries et je vois au loin ma monitrice à côté d’une bâche bleue. Là, je comprends que c’est fini. Eben est mort et je ne le savais pas encore à ce moment-là, mais je l’ai accompagné dans son départ.
Profitant d’être seule en ce début de matinée, je me balade dans les champs de l’écurie et je vais cueillir des fleurs sauvages. Je me rends auprès d’Eben et je les dépose à côté de son corps.
Ma monitrice me rejoint, consciente de ce que cela signifie. Elle me propose de venir prendre le petit déjeuner chez elle, mais je refuse, préférant être seule.
Je m’occupe des autres chevaux et j’accepte l’information comme je peux. Les jours passent, je reste chez ma monitrice et je vis l’étape du déplacement du corps avec l’arrivée de l’équarrissage. C’est un moment important et ce n’est que dix ans plus t**d que je comprends pourquoi j’ai vécu cela.
Eben a fait partie des premiers chevaux que j’ai accompagnés de l’autre côté.
Son enseignement m’a permis de comprendre, quelques années plus t**d, pourquoi je me suis toujours sentie très différente des autres.
Au fil des années, les expériences dites « paranormales » se sont multipliées : sensations de chaleur en plein hiver, rêves, sensations que je n’arrivais pas à traduire. Plutôt cartésienne au départ, je n’ai pas pu ignorer l’évidence qui grandissait en moi au fil du temps.
Je grandis, je deviens majeure. Je réalise mon rêve d’être propriétaire d’un cheval et je rencontre Pégase, un jeune cheval de 3 ans qui a rejoint ma vie alors que la sienne devait prendre fin. J’étais loin de me douter que ce rêve de petite fille réalisé serait le début de mon ascension.
Avec Pégase, la communication est extrêmement naturelle. On se comprend, il me lit et m’aide à me dévoiler en tant que cavalière et en tant que personne qui prend conscience de ce pourquoi j’ai toujours senti un décalage avec les autres.
Nous vivons des « aventures », comme j’aime les appeler, dans les différentes écuries par lesquelles nous passons.
Dans l’une de ces structures, je m’occupe de plusieurs chevaux en plus de Pégase. Le lieu est assez ancien et les méthodes utilisées avec les chevaux le sont tout autant.
C’est ainsi que Maligne intervient. Une jument plutôt âgée qui perd de l’état depuis quelque temps. J’essaie de faire au mieux pour elle, mais je ne suis pas sa propriétaire.
Une fin d’après-midi de début d’été 2018, je me rends aux écuries avec une amie. Lorsque nous arrivons près de l’entrée des écuries, dans l’une des prairies visibles depuis la route, nous voyons toutes les deux une jument étendue sur le sol en plein soleil.
J’ai un doute à ce moment-là et il se confirme lorsque j’arrive auprès d’elle. Maligne s’est éteinte au soleil.
En colère contre l’inaction de son propriétaire, je décide de ne pas lui parler et d’aller voir mon Pégase.
Quand enfin je suis plus calme, je vais en direction de la sellerie et, sur le trajet, près du corps de Maligne, je me sens comme appelée par elle. J’ai une sensation corporelle assez intense et cela m’indique d’aller à ses côtés.
Toujours en larmes, je m’assois près d’elle et je lui dis au revoir…
À cette même période, et dans une recherche identitaire assez conséquente, je décide d’aller consulter un ostéopathe magnétiseur, à la base pour des problèmes de hanches.
En arrivant dans son cabinet, il me fait asseoir en face de lui et sort un pendule. Je me demande à quoi cela peut bien servir.
Il me demande de tendre mes mains vers lui, paumes vers le ciel, et c’est alors qu’il utilise son pendule pour mesurer mon taux vibratoire.
Interloquée, je lui demande à quoi cela sert et ce que cela signifie.
Il me donne ma mesure : 45 000.
Dans le même temps, il m’explique les moyennes : à cette époque, la moyenne pour un adulte était de 14 000 et pour un enfant de 17 000.
Je comprends que je suis largement au-dessus et je commence à me poser d’autres questions et à axer mes recherches dans la direction de « ce que la science actuelle ne peut pas prouver pour le moment ».
C’est ainsi qu’à la fin de la séance, l’ostéopathe me donne un livre sur les chakras. Encore une fois, je me demande ce que cela peut bien vouloir dire.
À l’issue de ce rendez-vous, mes questionnements sont de plus en plus présents et je m’en donne à cœur joie afin de comprendre.
Ma curiosité naturelle ainsi ravivée, je commence à comprendre pourquoi je ne fonctionne pas comme les autres et pourquoi je ne rentre pas dans leurs moules, alors que je vis le rejet, l’incompréhension et parfois la peur des autres à mon sujet.
Fort heureusement, je suis amie avec des gens assez hors normes et en marge de la société : des libres penseurs.
Suite au prochain post.