25/05/2026
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🚨 Information à partager 🚨
Pendant des années, l’Éducation nationale nous a vendu "l’école inclusive" avec ses grands discours larmoyants, ses conférences pleines d’hypocrisie et ses slogans bien propres pour la télévision.
Mais aujourd’hui, le masque tombe.
La vérité est monstrueuse : certains coordonnateurs PIAL utilisent désormais ChatGPT pour décider de l’affectation des AESH auprès des élèves en situation de handicap.
Voilà où nous en sommes.
Des enfants autistes, dys, en fauteuil, parfois non verbaux, parfois en détresse psychologique profonde… sont désormais répartis par une intelligence artificielle comme des colis sur une chaîne logistique Amazon.
L’école inclusive version 2026, c’est ça :
une usine froide où l’humain dérange.
Les familles se battent pendant des années pour obtenir une AESH stable.
Les AESH finissent en burn-out à force d’être déplacées comme du bétail d’un établissement à l’autre.
Les enfants perdent leurs repères, régressent, sombrent parfois dans l’angoisse.
Et pendant ce temps-là, des responsables administratifs demandent à une IA de faire le sale boulot à leur place.
Parce qu’au fond, c’est ça le message :
les élèves en situation de handicap ne sont plus considérés comme des êtres humains, mais comme des contraintes à optimiser.
Quelle sera la prochaine étape ?
Une IA pour décider quels enfants "méritent" un accompagnement ?
Une IA pour supprimer des heures AESH "afin d’optimiser les ressources" ?
Une IA pour expliquer aux parents que leur enfant coûterait trop cher à la République ?
On ne parle plus d’école inclusive.
On parle d’une maltraitance institutionnelle automatisée.
Et qu’on ne vienne surtout pas parler de modernité ou d’innovation.
La vérité, c’est que l’État abandonne tellement l’école inclusive qu’il en est réduit à remplacer l’intelligence humaine par des réponses générées en quelques secondes.
ChatGPT ne connaît pas la peur d’un enfant autiste face au changement.
ChatGPT ne connaît pas les crises, les larmes, les traumatismes.
ChatGPT ne connaît pas les AESH humiliées, précarisées, épuisées.
Mais l’administration, elle, connaît parfaitement une chose : faire des économies sur le dos des plus fragiles.
Ce système devient inhumain.
Glacial.
Violent.
À force de vouloir gérer l’inclusion comme une entreprise low-cost, l’Éducation nationale est en train de fabriquer une école où les élèves en situation de handicap deviennent des statistiques, et les AESH des pions jetables.
Et après ça, ils oseront encore faire des campagnes de communication sur "la bienveillance" et "la réussite pour tous" .
Quelle honte.