28/05/2026
Les crises d’angoisse ne sont souvent que la partie visible de l’iceberg...
Je vous emmène en séance pour explorer ce qui se joue en dessous.
Ce matin, j ai reçu une jeune femme que j’ai accompagnée plusieurs mois pour de l’anxiété généralisée.
Au fil des séances, son anxiété s’est considérablement réduite.
Aujourd’hui, elle revient dans un autre contexte : elle a choisi de changer d’emploi pour retrouver un meilleur équilibre entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle.
L’entretien d’embauche approche… et avec lui, les angoisses remontent.
Elle me partage surtout la peur de se saboter, la peur de perdre ses moyens, et la peur de ne pas réussir à gérer ses émotions dans ce moment important.
En séance, le test musculaire permet d’écouter ce que le corps met en priorité.
Très rapidement, le corps met en lumière un état d’hypervigilance et une forte tendance à l’anticipation.
Comme si une partie d’elle cherchait à tout prévoir pour éviter de se retrouver en difficulté.
Dans ce fonctionnement, le mental essaye de simuler toutes les situations possibles, jusqu’à générer de la tension et de la fatigue intérieure.
Le corps nous amène alors à une mémoire plus ancienne, autour de ses 7 ans.
Une période où elle se sentait très en retrait à l’école, avec une peur importante de mal faire, de dire quelque chose de “faux”, ou de décevoir.
Puis un autre élément apparaît : la notion d’amour conditionnel.
Ce ressenti intérieur où l’on apprend que l’on est reconnu, accepté, valorisé lorsque l’on fait “bien”, lorsque l’on est sage, lorsque l’on répond aux attentes.
Elle met alors des mots sur son histoire :
un père très exigeant sur les résultats scolaires, et une mère plus effacée dans l’expression de ses besoins et de sa place.
Dans ce contexte, le système a appris à s’organiser pour se protéger :
Anticiper pour éviter l’erreur.
Contrôler pour éviter la surprise.
Rester en alerte pour éviter de décevoir.
Ce ne sont pas des choix conscients, mais des stratégies construites très tôt pour maintenir un sentiment de sécurité.
L’objectif de séance se pose alors simplement :
✨ “Je m’autorise à être imparfaite.”
Le corps guide ensuite vers un rééquilibrage en lien avec les méridiens Rate-Pancréas et Rein.
🌿 La Rate-Pancréas, en lien avec les ruminations, les doutes, le mental qui tourne en boucle et la difficulté à passer à l’action sereinement.
🌿 Le Rein, en lien avec les peurs profondes, l’insécurité et l’état d’alerte intérieur.
En fin de séance, le corps se relâche nettement.
La respiration devient plus fluide, le visage s’apaise, et elle repart avec une sensation de légèreté, de confiance et de joie.
Un ancrage avec l’huile essentielle de bergamote vient également soutenir ce nouvel état intérieur, en accompagnant l’acceptation de soi, l’optimisme et la libération du doute et de l’anxiété.
Comme si, à l’intérieur, quelque chose pouvait enfin arrêter de se battre.
C’est souvent là que l’on comprend ce qu’est une séance de kinésiologie :
Non pas agir uniquement sur un symptôme,
mais écouter ce que le corps exprime derrière ce symptôme.
Remonter aux mémoires émotionnelles associées.
Mettre du sens sur les schémas internes.
Et permettre un rééquilibrage global du système.
Et parfois, ce qui change le plus…
ce n’est pas la situation extérieure,
mais la manière dont la personne peut enfin s’y présenter.
Si tu es encore là… respect 😄
Merci sincèrement pour ton attention jusqu’au bout.
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