Althéa Énergie

Althéa Énergie Auteure, canal, médium et guérisseuse. J’accompagne les âmes à se libérer, se réaligner et se reconnecter à leur vérité.

Je transmets ce que je perçois dans l’invisible, pour rallumer ce qui s’était éteint. 🤍
Mélanie - Althéa Énergie ✨️

Chronique de la Guérisseuse en Roue Libre 🤡Aide-soignante de nuit, médium en option non désactivableBon.Nouvelle vie pro...
08/06/2026

Chronique de la Guérisseuse en Roue Libre 🤡

Aide-soignante de nuit, médium en option non désactivable

Bon.

Nouvelle vie professionnelle.

J’ai quitté l’EHPAD pour l’hôpital.

Et franchement ?

Meilleure décision professionnelle de ma vie.

Je suis de nuit maintenant.

Deux services.

Ça tourne.

C’est carré.

C’est vivant.

C’est intense, mais dans le bon sens.

Enfin…

Vivant.

Façon de parler.

Parce qu’en supplément aide-soignante, j’ai pris l’option :

médium de garde non rémunérée sur fréquence paranormale.

Et là, on n’est pas sur le même level.

La nuit, à l’hôpital, il y a déjà la partie classique :

les portes qui s’ouvrent toutes seules,

les robinets à détecteur qui décident de couler sans main, sans patient, sans raison,

les petits bruits dans les couloirs,

les cris d’outre-tombe qui, parfois, sont juste très humains mais quand même très ambiance film interdit aux moins de 12 ans.

Ça, encore, ça va.

C’est la partie “explicable”.

Enfin… disons “entendable par le commun des mortels”.

Mais moi, forcément, je ne suis pas venue avec un cerveau standard.

Non.

J’ai débarqué avec l’antenne 5G de l’invisible intégrée dans le système nerveux.

Donc pendant que tout le monde fait sa pause tranquille, moi j’ai Netflix astral en diffusion continue.

Des ombres qui passent.

Des visages qui regardent.

Des présences qui rasent les murs comme si elles avaient oublié où était la sortie.

Des souffles derrière la nuque.

Des petits sifflements bien vicieux, juste assez près pour te donner envie de dire :

“Frérot, recule. J’ai déjà 12 000 choses à gérer, je ne suis pas l’accueil des défunts ce soir.”

Et le pire, c’est que parfois, j’ai envie de les baffer.

Mais imagine la scène.

Moi, aide-soignante de nuit, au milieu du couloir, en train de taper dans le vide comme si je réglais un conflit avec un moustique invisible possédé.

“Tout va bien Mélanie ?”

Oui oui.

Je fais juste de la régulation énergétique en langage claque.

Normal.

Et puis il y a les défunts.

Ceux qui veulent parler.

Ceux qui passent.

Ceux qui restent.

Ceux qui racontent leur vie pendant que toi, tu es juste censée boire ton café et manger ton pauvre truc froid en paix.

Mais non.

Je suis là, assise, en pause, à me balancer intérieurement comme une antenne vivante du chaos, en train de capter des bouts de messages, des émotions, des présences, des mémoires, des passages, des trucs qui brassent, qui poussent, qui appellent.

Et je ne peux même pas écrire.

Parce que je suis en service.

Je bosse.

Je suis là pour les vivants.

Pour les patients.

Pour les soins.

Pour les sonnettes.

Pour les urgences.

Pour les corps qui ont besoin.

Et en même temps, l’autre monde toque à la porte comme s’il avait pris rendez-vous sur Doctolib.

C’est ça, le paradoxe du médium soignant de nuit.

Tu changes des protections pendant qu’une présence te fixe depuis l’angle du couloir.

Tu prépares ton chariot pendant qu’un défunt tente une conversation existentielle.

Tu fais ton tour pendant que l’énergie du service brasse comme une machine à laver en essorage 1400 tours.

Tu veux juste finir ta nuit proprement, mais l’invisible, lui, a décidé de faire réunion syndicale dans ta nuque.

Et malgré tout…

Je me sens à ma place.

Bizarrement.

F***ement.

Vraiment.

Parce que la nuit, tout est plus vrai.

Les masques tombent.

Les corps parlent.

Les âmes aussi.

Les couloirs respirent autrement.

Les douleurs se voient plus fort.

Les présences se sentent plus proches.

Et moi, au milieu de tout ça, je marche.

Avec mon badge.

Mon café.

Mes baskets.

Mon antenne cosmique mal isolée.

Et ma patience approximative face aux entités qui sifflent dans mon cou comme des relous de l’au-delà.

Alors oui, j’ai quitté l’EHPAD.

Et j’ai gagné en paix professionnelle.

Mais spirituellement ?

On m’a clairement mutée sur une autoroute énergétique de nuit.

Bienvenue à l’hôpital.

Là où les vivants dorment, les morts discutent, les robinets font leur vie, et moi je continue mon service comme si j’étais pas littéralement en train de capter Radio Fantôme FM entre deux transmissions.

La nuit est longue.

Les couloirs aussi.

Et visiblement, je ne suis jamais vraiment seule.

Mélanie – Althéa Énergie ✨️
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Apprendre à se valoriser, ce n’est pas se mettre au-dessus des autres.C’est arrêter de se placer en dessous de sa propre...
07/06/2026

Apprendre à se valoriser, ce n’est pas se mettre au-dessus des autres.

C’est arrêter de se placer en dessous de sa propre vérité.

Il y a des personnes qui doutent tellement d’elles-mêmes qu’elles finissent par demander au monde l’autorisation d’exister pleinement.

Elles attendent qu’on valide leur ressenti.
Qu’on confirme leur valeur.
Qu’on reconnaisse leur présence.
Qu’on leur dise qu’elles ont le droit.

Le droit de parler.
Le droit de poser une limite.
Le droit de prendre leur place.
Le droit de croire en ce qu’elles sentent.
Le droit de ne plus se diminuer pour être acceptées.

Mais la vérité, c’est que personne ne viendra te donner une valeur que tu refuses encore de reconnaître en toi.

Les autres peuvent te complimenter.
Te rassurer.
Te soutenir.
Te dire que tu es capable.
Te dire que tu as quelque chose de beau, de fort, de précieux.

Mais tant qu’une part de toi continue à répondre intérieurement :
“Oui, mais pas assez.”
“Oui, mais ce n’est rien.”
“Oui, mais je ne suis pas légitime.”
“Oui, mais je dois encore prouver.”

Alors tu restes enfermée dans cette ancienne place :
celle où tu donnes beaucoup,
mais où tu ne te reconnais jamais vraiment.

Se valoriser, ce n’est pas devenir prétentieuse.
Ce n’est pas se raconter qu’on est meilleure que les autres.
Ce n’est pas enfler son ego jusqu’à ne plus rien entendre.

Se valoriser, c’est revenir à une justesse.

C’est dire :
“Ce que je ressens compte.”
“Ce que je porte a de la valeur.”
“Ce que j’ai traversé m’a construite.”
“Ce que je transmets mérite d’être respecté.”
“Ma voix a sa place.”
“Ma vérité n’a pas besoin d’être validée par tout le monde pour exister.”

Parce qu’à force de chercher à être comprise par tout le monde, on finit parfois par se perdre soi-même.

On adoucit ses mots.
On cache son intensité.
On minimise son vécu.
On baisse sa lumière.
On fait semblant de ne pas savoir.
On sourit alors qu’on se trahit.
On dit “ce n’est pas grave” alors que quelque chose en nous s’effondre.

Et petit à petit, la confiance disparaît.

Pas parce qu’on n’en avait pas.
Mais parce qu’on a passé trop de temps à ne pas s’écouter.

La confiance en soi ne revient pas en un jour.

Elle revient dans les petits actes.

Quand tu dis non alors que tu aurais dit oui par peur de déranger.

Quand tu oses dire ce que tu penses sans t’excuser d’exister.

Quand tu arrêtes de te justifier auprès de ceux qui ne veulent pas comprendre.

Quand tu acceptes un compliment sans le repousser.

Quand tu poses un prix, une limite, une décision, sans trembler comme si tu faisais quelque chose de mal.

Quand tu écoutes ton corps avant d’écouter la peur de décevoir.

Quand tu cesses de demander à des personnes désalignées de confirmer ton alignement.

Parce que parfois, reprendre confiance en soi commence par une rupture intérieure.

La rupture avec l’ancienne version de toi qui acceptait trop.
Qui encaissait trop.
Qui pardonnait trop vite.
Qui doutait de tout ce qu’elle savait.
Qui attendait qu’on lui donne une place alors qu’elle pouvait déjà la reprendre.

Et cette reprise de pouvoir n’est pas toujours confortable.

Elle peut faire peur.
Elle peut déranger.
Elle peut faire remonter de la culpabilité.
Elle peut donner l’impression d’être “trop dure”, “trop froide”, “trop changée”.

Mais parfois, ce que les autres appellent “tu as changé” veut simplement dire :
“Tu ne te laisses plus utiliser comme avant.”

Et ça, ce n’est pas une faute.

C’est une guérison.

Alors voici quelques rappels simples, mais puissants :

Ne confonds pas humilité et effacement.

Tu peux rester humble sans te rabaisser.
Tu peux reconnaître ta lumière sans écraser personne.
Tu peux être consciente de tes forces sans devenir orgueilleuse.
Tu peux avoir encore des choses à apprendre sans nier tout ce que tu sais déjà.

Ne cherche pas ta valeur dans le regard de ceux qui profitent de ton doute.

Certaines personnes ne te verront jamais clairement, parce que ta confiance les obligerait à regarder leur propre manque de courage.
Certaines personnes préfèrent ta version fragile, parce qu’elle les arrange.
Certaines personnes aiment quand tu doutes, parce que tu deviens plus facile à contrôler.

Mais leur inconfort ne doit plus devenir ta prison.

Apprends à revenir à ta vérité.

Demande-toi :
Qu’est-ce que je sais au fond de moi ?
Qu’est-ce que je ressens vraiment ?
Qu’est-ce que je minimise par peur d’être jugée ?
Qu’est-ce que je n’ose pas reconnaître en moi ?
Où est-ce que je me trahis encore pour être aimée ?

Parce que ta vérité ne crie pas toujours.

Parfois, elle parle doucement.
Dans le ventre.
Dans le cœur.
Dans le corps.
Dans cette sensation que quelque chose n’est plus juste.
Dans cette fatigue qui arrive quand tu forces une place qui ne te ressemble plus.
Dans cette paix soudaine quand tu prends enfin la bonne décision.

Et surtout, apprends à te parler autrement.

Arrête de te traiter comme un problème à corriger.
Arrête de te réduire à tes doutes.
Arrête de mesurer ta valeur à tes périodes de fatigue.
Arrête de croire que tu dois être parfaite pour être légitime.

Tu peux être en reconstruction et avoir de la valeur.
Tu peux douter et avancer quand même.
Tu peux avoir peur et choisir ta vérité.
Tu peux être sensible et puissante.
Tu peux être douce et poser des limites.
Tu peux être lumineuse sans devoir éclairer tout le monde.

Se valoriser, c’est reprendre la main sur le récit intérieur.

Ce n’est plus dire :
“Je ne suis pas assez.”

C’est commencer à dire :
“Je suis en train de me retrouver.”

Ce n’est plus dire :
“Je dois prouver ma valeur.”

C’est commencer à dire :
“Je vais apprendre à l’incarner.”

Ce n’est plus dire :
“Qui suis-je pour oser ?”

C’est commencer à dire :
“Qui serais-je si je continuais à me taire ?”

Parce qu’à un moment, il faut comprendre ceci :

Ta vérité ne disparaît pas parce que tu la caches.
Elle attend.

Elle attend que tu arrêtes de te demander si tu as le droit.
Elle attend que tu cesses de vouloir plaire à ce qui t’éteint.
Elle attend que tu reviennes à toi sans négocier chaque morceau de ton âme.

Alors avance doucement.

Un non à la fois.
Une parole vraie à la fois.
Une limite à la fois.
Un choix aligné à la fois.
Un regard plus doux envers toi-même à la fois.

Tu n’as pas besoin de te transformer en quelqu’un d’autre.

Tu as besoin de retirer ce qui t’a appris à croire que tu ne valais pas assez.

Et le jour où tu commences à te valoriser vraiment, tu ne deviens pas inaccessible.

Tu deviens simplement moins disponible pour ce qui te diminue.

Et ça, c’est déjà un immense retour à soi.

Mélanie – Althéa Énergie ✨️
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Chroniques de la Guérisseuse en Roue Libre 🤡Oh purée, le bouquin fantôme est sorti du placardÇa fait plus de deux ans qu...
05/06/2026

Chroniques de la Guérisseuse en Roue Libre 🤡

Oh purée, le bouquin fantôme est sorti du placard

Ça fait plus de deux ans que je reçois en canal :

“Va lire ce livre.”

Le fameux livre :
Life in Christ — Edward White

Un vieux pavé spirituel, théologique, christique, bien dodu, bien ancien, bien “viens ma fille, on va ouvrir des portes que t’avais pas prévu d’ouvrir un mardi soir.”

Sauf que le machin, je le trouvais en anglais.

Et moi l’anglais, ça va deux minutes.
J’ai des bases.
Je peux me débrouiller.
Mais lire un livre spirituel profond en anglais, c’est pas lire la notice du grille-pain non plus.

Là, il faut sortir :

le cerveau,
la concentration,
la traduction mentale,
la patience,
le café,
le Saint-Esprit,
et probablement un doliprane énergétique.

Donc depuis des années, je cherchais la version française.

Sans succès.

En mode vieille fouine mystique dans les archives du Vatican version Google.

Et là, cette nuit, en poste, pendant ma pause, me voilà prise d’une lubie très saine :

“Et si je m’achetais une Kindle ?”

Bah oui. Normal.
Une petite pulsion de dépense nocturne.
Un petit craquage de femme qui lit beaucoup en ce moment parce que lire, c’est son refuge intérieur, sa grotte sacrée, son plaid mental, son bunker anti-bo**el.

Donc je compare les liseuses.

Kindle par-ci.
Paperwhite par-là.
Prix.
Écran.
Autonomie.
Confort.

Très sérieuse la m**f.

Et d’un coup, sortie de rond-point spirituel :

“Attends… et mon purée de livre introuvable ?”

Et là.

L’IA me le sort.

EN FRANÇAIS.
EN EBOOK.

Le titre français :

L’Immortalité conditionnelle ou la vie en Christ — Edward White
traduit par Charles Byse.

Moi, devant mon téléphone, en pause de nuit :

OH PURÉE.

Mais un vrai oh purée.

Pas le petit oh purée poli.

Non.

Le OH PURÉE COSMIQUE, celui qui fait trembler les mitochondries et réveille les ancêtres.

Je suis partie pour acheter une liseuse.
Je suis revenue avec une relique de plus de 100 ans, un pavé d’environ 600 pages, qui m’attendait planqué dans un coin d’internet comme un vieux moine en chaussettes.

Le livre était là.

Tranquille.

En mode :

“Ça fait deux ans que je t’appelle, championne. T’avais juste pas cliqué au bon endroit.”

Merci bien Gérard de la bibliothèque astrale.

Et moi maintenant, je sens que ça va dépoter.

Parce que ce livre, c’est pas juste une lecture.
C’est le dernier maillon.
Le truc qui manquait.
La pièce que je cherchais sans réussir à mettre la main dessus.

Je lis beaucoup en ce moment dès que je peux.
Ça m’apprend énormément.
Ça affine mes enseignements.
Ça remet des morceaux en place.

Mais là…

Là, on n’est pas sur une petite lecture du dimanche avec tisane et coussin moelleux.

On est sur :

“Assieds-toi Mélanie, on va remuer la marmite christique.”

600 pages.

Plus de 100 ans.

Un livre reçu en canal.

Une version française retrouvée grâce à une lubie de Kindle.

Franchement, même mes guides doivent être là-haut avec du popcorn en mode :

“Regarde-la. Elle croyait acheter une liseuse. Elle vient de débloquer un parchemin.”

Bref.

Je voulais une Kindle.
J’ai trouvé Edward White.
Je voulais comparer des écrans.
J’ai ouvert une porte spirituelle.
Je voulais lire tranquille.
Je vais probablement me faire retourner le cervelet de l’âme.

Et comme dirait ma fille en ce moment :

Oh purée.

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✨ Chaque fin prépare une renaissance ✨J’ai longtemps cru que les épreuves venaient seulement nous briser.Puis j’ai compr...
04/06/2026

✨ Chaque fin prépare une renaissance ✨

J’ai longtemps cru que les épreuves venaient seulement nous briser.

Puis j’ai compris qu’elles arrivent souvent par cycles.
Des phases plus ou moins longues, parfois lourdes, parfois silencieuses.

Mais dans chaque cycle, quelque chose se transforme.
Une ancienne version de nous se défait.
Une autre commence à naître.

Chaque renaissance apporte ses leçons, ses prises de conscience, ses forces nouvelles.

On ne ressort jamais pareille d’une épreuve.
Mais parfois, on en ressort plus vraie.
Plus alignée.
Plus proche de soi.

Et pourtant.

Mélanie – Althéa Énergie ✨️
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Quand ce n’est plus “ta procrastination”c’est toi qui refuses le mouvementIl y a un moment où il faut arrêter de tout ap...
19/05/2026

Quand ce n’est plus “ta procrastination”c’est toi qui refuses le mouvement

Il y a un moment où il faut arrêter de tout appeler “procrastination”.

Parce que parfois, ce n’est pas juste :
“j’ai la flemme”,
“je remets à demain”,
“je suis mal organisée”,
“je n’arrive pas à m’y mettre”.

Parfois, c’est beaucoup plus profond que ça.

Parfois, ton énergie a déjà enclenché un mouvement.
Ton âme a déjà dit oui.
Ton corps le sent.
Ta vie le sait.
Le changement est déjà lancé quelque part dans l’invisible.

Mais toi, dans la matière, tu restes immobile.

Tu sais qu’il faut faire ce papier.
Passer cet appel.
Ranger cet espace.
Fermer ce cycle.
Prendre cette décision.
Poser cette limite.
Changer cette habitude.
Dire ce que tu retiens.
Arrêter de repousser ce qui t’appelle depuis des semaines, parfois des mois.

Et plus tu attends, plus ça se complique.

Au départ, c’était simple.
Un petit mouvement.
Une action claire.
Un truc à faire, pas forcément énorme.

Mais comme tu ne bouges pas, la vie commence à serrer.

Ce qui devait être fluide devient lourd.
Ce qui devait être réglé en dix minutes prend trois jours.
Ce qui devait être une simple décision devient un nœud.
Ce qui devait être un petit réalignement devient une crise intérieure.

Et là, tu te dis :
“Pourquoi mon quotidien n’est jamais tranquille ?”
“Pourquoi tout devient compliqué ?”
“Pourquoi ça bloque partout ?”

Parce que parfois, ce n’est pas la vie qui s’acharne.
C’est le mouvement que tu refuses qui commence à faire pression.

L’énergie avance.
Mais toi, tu freines.

Et quand l’énergie avance pendant que toi tu restes figée, ça fissure.

Ça fissure dans le corps.
Ça fissure dans le mental.
Ça fissure dans la maison.
Ça fissure dans les relations.
Ça fissure dans l’organisation.
Ça fissure dans le quotidien.

Tout devient plus bruyant, plus urgent, plus contraignant, parce que ce qui devait circuler est retenu.

Mais attention.

Il ne s’agit pas de se taper dessus.

Parce que derrière la procrastination, il y a souvent autre chose.

Il y a parfois la peur de mal faire.
La peur de réussir.
La peur d’échouer.
La peur d’être vue.
La peur de ne pas tenir derrière.
La peur que tout change si on commence vraiment.
La peur de perdre une ancienne identité.
La peur de quitter un chaos connu pour entrer dans une paix inconnue.

Et parfois, il y a l’épuisement.

Le vrai.

Pas la petite fatigue qu’on règle avec un café et une phrase de motivation trouvée sur Pinterest.

Non.

L’épuisement profond.
Celui du corps qui a trop porté.
Du système nerveux qui a trop encaissé.
De l’âme qui a trop traversé.
Du mental qui n’a jamais eu de vrai silence.

Alors oui, il faut regarder d’où vient cette procrastination.

Est-ce que tu repousses parce que tu fuis ?
Ou parce que tu es réellement vidée ?
Est-ce que tu évites parce que tu as peur ?
Ou parce que ton corps demande une pause avant de pouvoir agir ?
Est-ce que tu bloques parce que ce n’est pas aligné ?
Ou parce que c’est tellement aligné que ça te fait trembler ?

Parce que tout ne se règle pas à coups de discipline.

Parfois, il faut de la douceur.
Parfois, il faut du repos.
Parfois, il faut de l’aide.
Parfois, il faut comprendre le mécanisme avant de vouloir le casser.

Mais parfois aussi, il faut arrêter de se raconter des histoires.

Parce qu’il y a un moment où ton âme peut t’envoyer tous les signes du monde, si toi tu continues à faire semblant de ne pas voir, la matière va finir par parler plus fort.

Et la matière, quand elle parle, elle ne fait pas toujours dans la dentelle.

Elle met des retards.
Des papiers qui bloquent.
Des tensions.
Des imprévus.
Des choses qui cassent.
Des rappels.
Des urgences.
Des situations qui reviennent jusqu’à ce que tu comprennes que ce n’est pas “encore un problème”.

C’est un mouvement que tu n’as pas accompagné.

La procrastination n’est pas toujours un défaut.
Parfois, c’est un message.

Mais si tu n’écoutes jamais le message, elle devient une prison.

Alors aujourd’hui, la vraie question n’est pas :
“Pourquoi je procrastine ?”

La vraie question, c’est peut-être :

Qu’est-ce que je sais déjà que je dois fairemais que je repousse parce que ça va m’obliger à changer ?

Parce que souvent, ce n’est pas l’action qui fait peur.

C’est la version de toi qui va naître après.

Mélanie – Althéa Énergie ✨️
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🤡 Chronique d’une Guérisseuse en Roue LibreLes aigris du bulbe et ma compassion sous surveillanceVous savez, quand j’écr...
14/05/2026

🤡 Chronique d’une Guérisseuse en Roue Libre
Les aigris du bulbe et ma compassion sous surveillance

Vous savez, quand j’écris sur mon ordinateur, que je mets en forme, que j’aligne mes phrases avec mon petit outil magique il y a un moment que j’aime particulièrement.

Pas l’inspiration.
Pas la publication.
Pas même la mise en page.

Non.

Le petit plaisir coupable.

👉 imaginer la tête des aigris du bulbe quand ils lisent.

Oui.

Je sais.

C’est pas très élevé vibratoirement.

Mais qu’est-ce que c’est drôle.

Je les imagine.
Assis là.
Le sourcil déjà en PLS.
La bouche serrée comme un string émotionnel.
Le cœur fermé à triple tour.
En train de lire avec cette énergie très particulière de gens que tout dérange, même ce qui ne les regarde pas.

Et franchement ?

Ça me divertit.

Je suis compatissante, hein.

Vraiment.

Je sais que l’aigritude ne tombe pas du ciel dans une corbeille en osier.
Je sais qu’il y a des raisons.
Des blessures.
Des déceptions.
Des vies pas simples.
Des frustrations qui collent à la peau comme du vieux caramel triste.

Je l’entends.

Je l’entends même très bien.

Mais alors ceux qui sont aigris 24h sur 24 ?

Là, franchement, je leur tire mon chapeau.

Parce qu’il faut quand même une endurance de haut niveau.

C’est presque du sport.

Une discipline olympique.

Être contrarié du matin au soir, froissé par tout, agacé par tout, piqué par tout, offensé par l’existence elle-même faut tenir sur les jambes.

Moi je respecte presque la performance.

Presque.

Parce qu’à un moment, oui, on peut tous passer par des phases.
Des périodes où on est plus durs, plus fermés, plus amers, plus fatigués du monde et des gens.

Ça arrive.

On n’est pas des poupées gonflées à la gratitude.

Mais ceux qui font de l’aigritude une résidence principale ceux qui ont posé leurs valises dans la rancune, mis des rideaux à l’amertume et construit une terrasse sur le mépris alors là, pardon, mais ça devient une forme d’art obscur.

Ce qui me bloque, en vrai, c’est pas qu’on soit cabossé.

C’est qu’on n’essaie même plus.

Qu’on ne bouge rien.
Qu’on ne regarde rien.
Qu’on ne travaille rien.
Qu’on préfère vomir son vinaigre sur tout ce qui passe plutôt que de se demander une seule seconde :

“et si le problème, parfois, c’était aussi moi ?”

Ah ça, ça passe moins bien.

Parce que moi, je suis trop brute pour faire semblant.

Mon âme aimerait parfois être sage.
Très sage même.
Lumineuse dans le silence.
Au-dessus de tout ça.
Paisible.
Grande dame cosmique en retrait, qui bénit intérieurement les gens pénibles avant de retourner dans son calme céleste.

Mais manque de bol ma folie de vivre est beaucoup trop présente.

Mon humanité est trop vivante.
Trop brute.
Trop entière.
Trop “oh non, pas toi encore avec ton humeur de parquet mouillé”.

Donc oui, j’essaie de comprendre.
Oui, j’essaie d’entendre.
Oui, j’essaie de garder de la compassion.

Mais il y a des jours où ma compassion a envie de mettre une petite claque symbolique derrière la nuque de l’aigri chronique.

Avec amour.

Mais fermement.

Parce qu’à force, l’aigritude, ça devient une odeur.
Une ambiance.
Un meuble.

Tu ouvres la bouche, y’a déjà de la moisissure relationnelle qui sort.

Et tout devient pénible.

Le monde.
Les gens.
Les posts.
Les sourires.
La joie des autres.
La liberté des autres.
Le ton des autres.
Le feu des autres.

Comme si certains regardaient la vie entière en mode :

“oui bon bah ça va, on a compris, tu vis.”

Mais oui Jacqueline.
Je vis.
Et en plus je ris.
Et parfois même, j’écris.
Et le pire ?
Je vais continuer.

Parce qu’en vrai, je crois que ce qui dérange souvent les aigris du bulbe,
c’est pas juste ce qu’ils lisent.

C’est ce que ça réveille chez eux.

Le vivant.
Le libre.
Le brut.
Le truc qu’ils ont peut-être étouffé, rangé, muselé, ou abandonné en route.

Et là, forcément, quand ils tombent sur quelqu’un qui ose encore être entier,
ça gratte.

Ça irrite.

Ça pique leur petite croûte intérieure.

Et au lieu de se demander pourquoi,
ils préfèrent juger.

C’est plus rapide.
Moins risqué.
Moins confrontant.

Mais bon.

Moi je les vois.

Les petits lecteurs froissés.
Les gardiens bénévoles du mauvais goût supposé.
Les experts en grimace intérieure.

Et parfois, pendant que je mets en forme un texte, je souris toute seule en imaginant leur inconfort.

Pas par méchanceté.

Par amusement thérapeutique.

Oui, je peux être compatissante.

Oui, je sais que l’aigritude raconte souvent quelque chose.

Mais à un moment, quand tu fais de ton amertume une religion, de ta frustration un métier et de ton jugement une hygiène de vie faut pas t’étonner que le vivant t’agace.

Moi, je suis trop humaine pour tout lisser.
Trop brute pour tout avaler.
Trop vivante pour applaudir l’amertume installée.

Mon âme aimerait parfois être plus sage.

Mais ma folie de vivre, elle, a encore trop envie de rire.

Et franchement ?

Heureusement.

✨ Mélanie – Althéa Énergie
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⚠️ Il y a une nouvelle vague de malveillance énergétiqueEt beaucoup le sentent sans réussir à mettre des mots dessus.Dep...
14/05/2026

⚠️ Il y a une nouvelle vague de malveillance énergétique

Et beaucoup le sentent sans réussir à mettre des mots dessus.

Depuis quelque temps, certaines énergies sont montées à un niveau presque absurde.
Comme si la malveillance, la jalousie, la projection, l’attaque subtile, les regards lourds, les paroles empoisonnées et les comportements de sabotage avaient atteint leur paroxysme.

Ce n’est pas juste “une mauvaise ambiance”.
Ce n’est pas juste “les gens sont bizarres en ce moment”.
C’est plus profond que ça.

Il y a actuellement une pression très forte sur les consciences qui s’éveillent.
Sur les âmes qui commencent à se relever.
Sur celles qui récupèrent leur pouvoir.
Sur celles qui ne veulent plus obéir aux anciens programmes.
Sur celles qui ouvrent leur cœur, leur canal, leur vision, leur Merkaba, leur lien au Soi supérieur.

Et forcément ça dérange.

Parce qu’une âme qui se rec***ecte devient beaucoup plus difficile à manipuler.
Elle ne se laisse plus nourrir par la peur.
Elle ne suit plus aveuglément.
Elle ressent les incohérences.
Elle voit les faux-semblants.
Elle repère les pièges.
Elle sent quand quelque chose sonne faux, même quand tout semble propre en surface.

Alors certaines forces tentent de créer du recul.
Du doute.
De la fatigue.
De la confusion.
Des conflits inutiles.
Des peurs soudaines.
Des pensées parasites.
Des tensions dans le corps.
Des sensations d’être aspiré vers l’ancien soi.

Comme si, au moment exact où tu allais franchir un palier, quelque chose venait te tirer par la cheville en mode :
“Non non, tu vas rester bien gentiment dans ton ancienne cage.”

Sauf que non.

Cette vague n’est pas là parce que tu régresses.
Elle apparaît justement parce que tu avances.

Quand une conscience commence à s’ouvrir, elle devient plus lumineuse, plus visible, plus vibrante.
Et ce qui fonctionne dans l’ombre n’aime pas ce qui devient clair.

Alors oui, il peut y avoir des tentatives de déstabilisation.
Oui, certaines personnes peuvent devenir plus agressives, plus piquantes, plus étranges.
Oui, tu peux sentir des projections qui ne t’appartiennent pas.
Oui, tu peux avoir l’impression que tout vient te tester au même moment.

Mais ce n’est pas le moment de reculer.
C’est le moment de te rappeler qui tu es.

Ton évolution ne doit pas être négociée avec ce qui cherche à te maintenir petit.
Ton ouverture ne doit pas être abandonnée parce que certains ne supportent pas ta lumière.
Ta rec***exion au Soi supérieur ne doit pas être freinée par des énergies qui ne savent fonctionner qu’en parasitant ce qui s’élève.

Protège ton axe.
Reviens au corps.
Nettoie ton champ.
Coupe ce qui t’aspire.
Ne réponds pas à toutes les provocations.
Ne donne pas ton énergie à chaque déséquilibre extérieur.
Et surtout ne prends pas pour toi ce qui vient simplement tester ta stabilité.

Il y a des périodes où l’ombre ne vient pas forcément t’attaquer frontalement.
Elle vient te faire douter de ta lumière.
Elle vient te faire croire que tu es fatigué parce que tu fais fausse route.
Elle vient te faire penser que tu devrais ralentir, abandonner, redevenir raisonnable, redevenir “comme avant”.

Mais ton âme sait.

Ton âme sait qu’elle n’est pas venue ici pour dormir debout dans une vie programmée.
Ton âme sait qu’elle est en train de se souvenir.
Ton âme sait que sa Merkaba n’est pas un concept joli pour faire spirituel, mais une structure vivante, un véhicule de conscience, une géométrie intérieure qui se réactive quand tu reprends ta souveraineté.

Et plus tu te rec***ectes à ton Soi supérieur, plus tu dois apprendre à ne plus laisser n’importe quelle énergie entrer dans ton espace.

La nouvelle ère énergétique ne sera pas seulement lumineuse.
Elle sera exigeante.
Elle demandera du discernement.
Elle demandera de la tenue intérieure.
Elle demandera de ne plus confondre gentillesse et ouverture totale.
Elle demandera de ne plus offrir ton champ vibratoire à ceux qui viennent y déposer leurs poisons.

Tu n’es pas obligé de te fermer.
Mais tu dois apprendre à te garder.

Parce que ce qui arrive demande des êtres debout.
Des êtres conscients.
Des êtres capables de traverser la pression sans renier leur lumière.

Alors si en ce moment tu te sens testé, attaqué, vidé, provoqué, ralenti ne conclus pas trop vite que tu es en train de reculer.

Parfois, ce qui tire fort sur toi n’est pas là pour te faire tomber.
C’est là pour vérifier si tu vas encore abandonner ton axe pour acheter la paix.

Et cette fois, non.

Cette fois, tu restes.
Tu respires.
Tu observes.
Tu reprends ton espace.
Tu rappelles ton énergie à toi.
Et tu continues.

Parce qu’une âme qui se souvient devient dangereuse pour tout ce qui vivait de son oubli.

Et pourtant.

Mélanie – Althéa Énergie ✨️
Tous droits réservés

🤡 Chronique d’une Guérisseuse en Roue LibreJe suis f***e. Et c’est clairement pas un bug, c’est le moteur.Bon.On va arrê...
11/05/2026

🤡 Chronique d’une Guérisseuse en Roue Libre
Je suis f***e. Et c’est clairement pas un bug, c’est le moteur.

Bon.

On va arrêter de maquiller le bo**el avec des mots polis.

Oui.
Je suis f***e.

Pas f***e version “appelez une équipe spécialisée et enlevez les objets pointus”.

Non.

F***e version :

👉 un peu tarée
👉 très lucide par accident
👉 drôle comme un enfant de 3 ans laissé sans surveillance
👉 et capable, dans la même heure, de rire au mot binocles puis de partir en réflexion existentielle sur la misère humaine

En gros, je suis un mélange entre un clown fatigué, une philosophe qui a cogné son front contre la vie et un gosse qui trouve encore que certains mots sont hilarants juste parce qu’ils ont une sale gu**le.

Et franchement ?

C’est ça mon charisme.

J’ai cette aura de personne légèrement et particulièrement f***e.

Le genre de personne où soit t’adhères tout de suite, soit tu me regardes comme si j’étais un incident administratif.

Et si t’adhères pas ?

Tant p*s pour toi, mon lapin.

Je ne vais pas me raboter la personnalité pour rentrer dans le moule des gens trop lisses pour supporter un peu de relief.

Le pire chez moi, c’est que j’ai eu la malchance d’être f***e ET intelligente.

Et ça, c’est un mélange extrêmement douteux.

Parce que mon humour peut passer de “hahaha ce mot me détruit, j’ai 4 ans”
à une vanne si fine, si venimeuse et si bien placée qu’elle te découpe en rondelles pendant que tu souris encore

Tout dépend de la personne en face.

Il y a des gens avec qui je peux rire sur une c***erie tellement débile qu’elle ne devrait même pas exister.

Le genre de vanne minable.
La vanne honteuse.
La vanne qui n’aurait jamais dû voir le jour.
La vanne qui sent la panne neuronale et la gloire immédiate.

Et là, c’est fini.

Tu pleures.
Tu t’étouffes.
Tu tapes la table.
Tu fais un bruit de phoque malade.
Tu perds toute crédibilité humaine.
Et pendant cinq minutes, la vie redevient supportable.

Mais excuse-moi une bonne c***erie avec les bonnes personnes, ça aussi c’est une expérience spirituelle.

Même plus que certaines retraites silencieuses où tout le monde a l’air constipé de l’âme sous plaid beige.

Tu me mets avec les bonnes personnes, les bons cerveaux abîmés, les bons déglingués du verbe, les bons malades du mot mal placé, et c’est fini.

Là, y’a du soin.

Du vrai.

Pas le soin noble avec bruit de cascade, quartz rincé et respiration dans les omoplates.

Non.

Le soin sale.
Le soin qui part d’une phrase minable.
Le soin qui te fait rire jusqu’à pleurer.
Le soin qui te coupe le souffle, te démonte le ventre, te fait taper la table comme une débile et retrouver goût à l’existence juste parce qu’une vanne était trop cocasse pour être laissée en liberté.

Franchement, y’a des fous rires qui réalignent mieux qu’un rituel lunaire complet.

Parce qu’à un moment, rire comme une abrutie avec les bonnes personnes, sur une c***erie monumentale, c’est aussi une manière de revenir à la vie.

Parce qu’on vit dans une époque où être “spirituel”, c’est devenu un concours de gens trop propres sur eux.

Faut être discipliné.
Faut être aligné.
Faut avoir une routine.
Faut respirer correctement.
Faut observer ses parts.
Faut boire de l’eau chaude comme si ça allait sauver la lignée.
Faut presque faire une déclaration d’impôts à son chakra racine.

Mais allez vous faire cuire le derrière.

Moi, entre quelqu’un qui me parle de souveraineté vibratoire avec la voix d’un yaourt nature et quelqu’un qui me fait pleurer de rire avec une vanne ignoble sur un mot dégueulasse le choix est vite fait.

Très vite.

Parce qu’au moins, avec les gens drôles, on ne fait pas semblant.

On rigole comme des porcs asthmatiques.
On dit des horreurs.
On part loin.
On revient bas.
On cherche parfois des mots savants juste pour s’insulter.

Et pardon, mais ça aussi, ça mérite qu’on s’arrête dessus.

Quel genre d’être humain prend de son temps terrestre limité pour chercher une insulte soutenue ?

Qui fait ça ?

Qui se dit :

“non, c***e c’est trop simple. Je vais fouiller le dictionnaire pour l’humilier avec élégance.”

Mais c’est magnifique.

C’est absurde.

C’est profondément spécifique.

Genre :

“espèce d’outrecuidante cacochyme à tendance proto-fécale.”

Pardon ?

Tu sais même pas si tu dois te vexer ou applaudir.

Moi j’adore les cerveaux comme ça.

Les cerveaux pétés.
Les gens qui ont assez de culture pour être brillants et assez de dérèglement pour en faire n’importe quoi.

Parce que moi-même, parfois, je me pose la question :

mais je suis pas normale, non ?

Vraiment.

À quel moment je pars d’un sujet simple et trois minutes après je suis en train de réfléchir à la vie, à la mort, au manque, à l’amour émotionnel et intime, au vide, au corps, à la solitude cosmique, à la honte humaine, au besoin de manger, au besoin d’être aimé, et à pourquoi certains mots me font rire comme une vieille débile évadée d’un centre aéré.

Toujours les mêmes sujets primaires.

Toujours.

On est quand même des grands bipèdes avec des émotions, des besoins, des angoisses, des impôts et un transit incertain.

Voilà.

C’est ça aussi la vérité.

Tu peux faire la m**f profonde, alignée, structurée, incarnée, initiée mais il suffit d’une bonne vanne bien bâtarde au bon moment, et tout le monde redevient un enfant qui rigole trop fort.

Et moi, ce que j’aime, c’est précisément ça.

Les gens avec qui tu peux être incroyablement c***e et incroyablement brillante dans la même conversation.

Les gens qui passent de “tu pues du cul énergétiquement” à une analyse métaphysique du vide affectif contemporain sans cligner des yeux.

Ça, c’est mon peuple.

Pas les gens qui te regardent comme si rire trop fort allait désaligner leur Merkaba.

Non.

Les vrais déglingués du verbe.
Les cerveaux tordus.
Les grandes bouches.
Les gens qui savent qu’une c***erie bien placée peut faire plus de bien que la moitié des discours thérapeutiques sous musique d’ambiance.

Parce qu’au fond, moi je crois à ça.

Je crois à la vanne qui réanime.

Je crois au fou rire qui te démonte la cage thoracique et te remet l’âme à peu près droite.

Je crois au trash bien dosé.
À la c***erie noble.
Au mot immonde qui arrive au mauvais moment et devient un chef-d’œuvre.

Je crois profondément qu’il y a des gens avec qui tu peux rire si fort que pendant dix minutes, plus rien n’a d’importance.

Et ça, oui, c’est presque mystique.

Pas mystique version robe longue et yeux levés au ciel.

Mystique version tu pleures, tu fais un bruit de tracteur, tu peux plus respirer, t’as une larme qui coule et ton âme récupère 2% de batterie juste grâce à une phrase complètement stupide.

Donc oui.

Je suis f***e.

Pas au sens triste.

Au sens vivant.

Au sens tordu.
Au sens drôle.
Au sens où je peux être d’une intelligence chirurgicale puis rire pendant vingt minutes d’un mot comme carapace ou binocles comme une enfant possédée par le démon de la maternelle.

Et franchement ?

Heureusement.

Parce que si être une femme spirituelle devait vouloir dire devenir un meuble beige, discipliné, lisse et chiant à crever je préfère encore être la f***e qui rigole trop fort et parle trop fort dans le fond.

Au moins, chez moi, il y a du feu.
Du relief.
Des dégâts collatéraux.
Et quelques très belles c***eries.

✨ Mélanie – Althéa Énergie
Tous droits réservés

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