22/06/2026
Pendant longtemps, je pensais que pour réduire les perturbateurs endocriniens, il fallait tout changer d’un coup.
Puis j’ai compris que ce n’était ni réaliste, ni nécessaire. Alors j’ai commencé petit à petit.
J’ai remplacé mes tupperwares en plastique par du verre.
J’ai changé mes poêles.
J’ai simplifié mes cosmétiques.
J’ai choisi des biberons en verre pour Eden.
J’ai remplacé ma lessive industrielle par une version maison.
J’ai troqué les capsules de café contre du café en grains.
Et surtout, j’ai arrêté de vouloir être parfaite. Parce que réduire son exposition aux perturbateurs endocriniens, ce n’est pas vivre dans la peur. C’est simplement faire de meilleurs choix quand c’est possible, à son rythme et selon ses moyens.
D’ailleurs, je me suis formée sur le sujet en 2023 afin de mieux comprendre leur impact sur notre santé, notre système hormonal et les gestes concrets qui permettent de limiter notre exposition au quotidien.
Aujourd’hui, je suis encore loin d’être parfaite.
Mais chaque petit changement compte.
Et honnêtement, je pourrais encore en parler pendant des heures tellement il y a de choses à dire sur le sujet. J’ai dû faire des choix pour ce post, sinon il aurait fait 50 slides !
➡️ Si ça vous intéresse, je vous prépare une partie 2 avec encore d’autres changements que j’ai mis en place à la maison.
N’hésitez pas à suivre Yoko • chasseuse de perturbateurs endocriniens 🌈 qui en parle + régulièrement sur son compte !
Et vous, quel est le premier changement que vous avez déjà adopté ou que vous aimeriez mettre en place ?