Omanawa Thérapeute psycho-énergéticienne, praticienne Chamanique. Qui suis-je ?

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Bienvenue Septembre !Septembre nous place dans l’énergie de l’Ermite, lame IX du Tarot.L’Ermite est celui qui se retire ...
01/09/2026

Bienvenue Septembre !
Septembre nous place dans l’énergie de l’Ermite, lame IX du Tarot.
L’Ermite est celui qui se retire momentanément du bruit du monde pour revenir à l’essentiel. Il ne fuit pas les autres : il crée le silence nécessaire pour entendre ce qui se passe à l’intérieur de lui.
Il ralentit.
Il observe.
Il écoute.
Il avance avec conscience.
Dans sa main, il tient sa lanterne. Une lumière qui ne vient plus de l’extérieur, mais de sa propre expérience, de sa sagesse, de tout ce qu’il a traversé et intégré.
Cette lanterne n’éclaire jamais toute la route. Elle éclaire juste suffisamment pour faire le prochain pas.
C’est peut-être là toute la médecine de l’Ermite : accepter de ne pas tout savoir, de ne pas tout contrôler, de ne pas avoir immédiatement toutes les réponses.

Septembre nous invite ainsi à faire un bilan intérieur.

Où en suis-je réellement sur mon chemin ?
Est-ce que la direction que je prends correspond encore à celui ou celle que je suis aujourd’hui ?
Est-ce que mes choix viennent de moi… ou de ce que l’on attend de moi ?

L’Ermite nous demande de ralentir suffisamment pour retrouver notre propre vérité.

Son bâton représente l’appui intérieur, l’expérience acquise au fil des épreuves. Il nous rappelle que nous possédons déjà beaucoup de réponses en nous, mais que nous sommes parfois devenus trop bruyants pour les entendre.

Et son manteau nous parle aussi de dépouillement. Il n’a besoin de presque rien pour avancer. Il nous invite à regarder ce que nous continuons à porter alors que cela ne nous appartient peut-être plus : anciennes croyances, habitudes, relations, obligations, identités devenues trop étroites.
À l’image de l’automne qui approche, il nous enseigne doucement l’art de laisser tomber ce qui doit tomber.

Mais l’Ermite n’est pas immobile...il marche.
Simplement et il ne court plus.
Il sait que certains passages de notre vie demandent moins d’action et davantage de présence, moins de réponses et davantage d’écoute,
Moins de lumière extérieure et davantage de lumière intérieure.

Alors, dans l’agitation de la rentrée, septembre nous propose peut-être un autre mouvement :
revenir à soi avant de repartir vers le monde.
Prendre sa lanterne.
Éclairer ce qui demande à être vu.
Honorer le chemin déjà parcouru.
Et avancer doucement vers la suite.

Car la sagesse de l’Ermite nous rappelle que nous n’avons pas besoin de voir toute la route.
Nous avons seulement besoin d’être suffisamment présents pour reconnaître le prochain pas...

Bonne rentrée à tous

Sandrine
Omanawa
École de tarot transgenerationnel

La GuerrièreEn chacune de nous vit une Guerrière.Elle est celle qui se lève lorsque nos frontières sont franchies. Celle...
31/08/2026

La Guerrière
En chacune de nous vit une Guerrière.

Elle est celle qui se lève lorsque nos frontières sont franchies.
Celle qui sait dire non, qui protège notre territoire, notre corps, notre cœur, nos valeurs.
Elle porte l’épée du discernement, celle qui tranche ce qui n’a plus lieu d’être, celle qui nous donne la force de nous défendre lorsque cela est nécessaire.

La Guerrière est une alliée précieuse. Sans elle, nous pouvons nous oublier, nous laisser envahir, accepter l’inacceptable. Elle nous apprend à prendre notre place et à marcher debout sur notre Terre.

Mais parfois, la Guerrière a été tellement sollicitée qu’elle ne sait plus déposer les armes.
Parce qu’elle a connu la blessure, la trahison, l’abandon, l’humiliation ou simplement le sentiment qu’elle devait se débrouiller seule, elle reste en alerte. Elle surveille, elle anticipe, elle interprète le moindre mouvement comme une menace possible.
Alors elle sort l’épée avant même que l’autre ait attaqué.
Elle se défend avant d’avoir été blessée.
Elle contrôle pour ne pas être surprise.
Elle durcit le cœur pour ne plus souffrir. Et peu à peu, celle qui devait nous protéger devient celle qui nous enferme.
L’armure est devenue si épaisse que plus rien ne peut entrer… mais parfois, plus rien ne peut sortir non plus.

Car sous l’armure de la Guerrière se cache souvent une part profondément vulnérable.
Une part qui aurait voulu être entendue, rassurée, aimée, protégée. Une part qui porte encore des émotions qu’elle n’a jamais osé laisser traverser parce qu’elle a appris que ressentir était dangereux, que pleurer était une faiblesse, que montrer son cœur pouvait donner à l’autre le pouvoir de le blesser.

Le chemin n’est donc pas de tuer la Guerrière ni de lui retirer son épée.
Il est de lui apprendre qu’elle n’a plus besoin de la tenir en permanence dans ses mains.

Dans une vision chamanique, nous pouvons venir rencontrer cette Guerrière intérieure. Nous asseoir près d’elle. Regarder son armure, ses cicatrices, son épée. Et plutôt que de lui demander de disparaître, lui demander doucement :
Que protèges-tu depuis toutes ces années ?
Derrière sa colère, il y a peut-être une peur.
Derrière son contrôle, un besoin de sécurité.
Derrière sa dureté, une immense sensibilité.
Derrière son refus d’aimer, une ancienne blessure d’amour.

Alors commence un autre apprentissage : celui de discerner le danger réel de la mémoire du danger.
Respirer avant de sortir l’épée. Écouter ce qui se passe dans le corps. Accueillir l’émotion avant de réagir. Oser dire « j’ai peur », « je suis blessée », « cela me touche », plutôt que d'attaquer ou de fermer la porte.

Peu à peu, la Guerrière peut déposer son armure.
Non pas parce qu’elle devient faible, mais parce qu’elle devient suffisamment forte pour être vulnérable.
Elle découvre qu’elle peut ouvrir son cœur sans abandonner ses frontières. Qu’elle peut aimer sans se perdre. Qu’elle peut ressentir sans être engloutie. Qu’elle peut dire non sans combattre. Qu’elle peut poser une limite sans sortir l’épée.

Alors la Guerrière change de Médecine.

Elle n’est plus celle qui combat le monde.
Elle devient la gardienne du cœur.
Son épée reste près d’elle, plantée dans la Terre, disponible lorsqu’elle sera réellement nécessaire. Mais ses mains sont désormais libres pour toucher, recevoir, créer, aimer et accueillir.
Et peut-être est-ce là sa véritable initiation : comprendre que la plus grande force n’est pas de vivre constamment prête au combat, mais de savoir reconnaître les moments où l’on peut enfin déposer les armes et laisser le cœur respirer...

Sandrine
Omanawa

30/08/2026
Les croyancesNous avançons tous dans la vie avec des croyances. Certaines nous ont été transmises par notre éducation, n...
28/08/2026

Les croyances
Nous avançons tous dans la vie avec des croyances.

Certaines nous ont été transmises par notre éducation, notre famille, notre culture. D’autres semblent venir de plus loin, portées par la mémoire de nos ancêtres, par notre lignée, ou encore par les mémoires plus profondes de notre âme.
Et toutes ces croyances ne sont pas forcément des prisons. Certaines ont été nécessaires. Elles nous ont protégés, structurés, donné des repères et permis d’avancer à un moment précis de notre chemin.

Une croyance peut être juste aujourd’hui et ne plus l’être demain.
Il ne s’agit donc pas de vouloir supprimer toutes nos croyances, mais d’apprendre à les regarder en conscience.
De temps en temps, s’arrêter et se demander : Est-ce que cette croyance m’appartient encore ? Est-ce qu’elle soutient toujours la personne que je suis devenue ?
Car grandir en conscience, c’est aussi accepter de déconstruire ce que nous pensions être une vérité.

Le serpent quitte sa peau lorsqu’elle devient trop étroite. Il ne renie pas cette ancienne peau : elle l’a accompagné pendant une partie de son existence. Mais pour continuer à grandir, il doit la laisser derrière lui.

Il en va de même pour nos croyances.
Nous pouvons avoir besoin d'une vérité pendant plusieurs années, puis rencontrer une expérience, une personne, une épreuve ou un enseignement qui vient bouleverser notre vision. Une ancienne croyance tombe alors pour laisser la place à une autre compréhension. Et celle-ci, à son tour, pourra un jour être dépassée.

C’est pourquoi il est important de ne pas transformer nos croyances en vérités absolues.
Ma vérité d’aujourd’hui est simplement la vérité qui accompagne mon niveau de conscience d’aujourd’hui.
Demain, mon chemin pourra m’emmener ailleurs.
Cette compréhension nous invite naturellement à davantage d’humilité et de non-jugement. Car si ma vérité est en mouvement, comment pourrais-je imposer à l’autre la manière dont il doit comprendre le monde ?

L’autre avance lui aussi avec ses croyances, ses mémoires, ses ancêtres, ses blessures, ses expériences et le chemin particulier de son âme.
La sagesse n’est peut-être pas de ne plus avoir de croyances. Elle est de savoir que nous en avons.

Alors nous pouvons marcher avec elles sans nous y enfermer, les honorer lorsqu’elles nous soutiennent, les questionner lorsqu’elles deviennent trop étroites et les déposer lorsqu’elles ont terminé leur enseignement.

Ainsi, de croyance en croyance, de vérité en vérité, nous continuons à ouvrir notre conscience.
Non pas pour posséder un jour la Vérité, mais pour devenir suffisamment libres intérieurement pour accueillir ce que la Vie viendra encore nous apprendre.

Belle journée
Sandrine
Omanawa

Pleine Lune du 28 août : La traversée de l’OmbreCette Pleine Lune du 28 août ne ressemble pas tout à fait aux autres.Ell...
27/08/2026

Pleine Lune du 28 août : La traversée de l’Ombre

Cette Pleine Lune du 28 août ne ressemble pas tout à fait aux autres.
Elle vient dans le signe des Poissons, territoire des eaux profondes, de l’intuition, des rêves, de l’invisible et de ces mouvements de l’âme que le mental ne sait pas toujours expliquer.

Et cette nuit, la Lune traverse presque entièrement l’ombre de la Terre.
Comme si le ciel lui-même venait nous raconter une histoire…
Pour retrouver la lumière, il faut parfois accepter de traverser l’ombre.

Cette Pleine Lune nous invite peut-être moins à faire qu’à ressentir.
À descendre dans nos eaux intérieures.
À écouter ce qui remonte lorsque nous cessons enfin de vouloir tout contrôler, tout comprendre, tout retenir.

Les Poissons parlent de dissolution.
De ces moments où les frontières deviennent plus fines, où les anciennes certitudes se fissurent et où quelque chose en nous sait qu’il est temps de laisser partir.

En face, le Soleil en Vierge nous rappelle pourtant de garder les pieds sur Terre.
Car il ne s’agit pas de nous perdre dans nos émotions, dans nos rêves ou dans l’invisible.
Il s’agit de faire descendre le Ciel dans la matière.
Ressentir… mais rester ancré.
Écouter l’invisible… mais habiter son corps.
Ouvrir son intuition… mais garder son discernement.

Et puis vient l’éclipse en ce petit matin du 29 août ( vers 4h30, bien ressenti puisque réveillée 😂🙃)
Cette immense ombre qui recouvre presque entièrement la Lune.

Dans une lecture chamanique, j’aime y voir la médecine du passage.

L’instant où l’on entre symboliquement dans la grotte.
Là où, pendant quelque temps, nous ne voyons plus très bien le chemin.
Mais la grotte n’est pas un lieu de punition.
Elle est le ventre de la Terre.
Le lieu où l’ancien se défait avant que le nouveau puisse naître.

Alors cette Pleine Lune pourrait nous demander :
Qu’est-ce qui doit maintenant retourner à la Terre ?
Quelle ancienne version de moi-même suis-je encore en train de retenir ?
Quelle peur, quelle blessure, quelle relation, quelle mémoire ou quelle histoire est arrivée au bout de son enseignement ?

Il n’est peut-être plus nécessaire de comprendre davantage.
Peut-être est-il simplement temps de rendre...
Rendre au Feu ce qui doit être transformé.
Rendre à l’Eau les émotions qui ont besoin de circuler.
Rendre à la Terre les vieilles mémoires.
Rendre au Vent les histoires que nous nous racontons depuis trop longtemps.
..Et rester quelques instants dans cet espace vide, sans chercher immédiatement à le remplir.
Car le vide aussi est Médecine!
C’est dans la terre noire que repose la graine.
C’est dans la nuit que nos yeux apprennent autrement à voir.
Et c’est parfois lorsque notre ancienne lumière disparaît que nous découvrons celle qui était cachée plus profondément en nous.

Cette Pleine Lune du 28 août nous murmure peut-être simplement :
N’aie pas peur de ce qui s’efface.
N’aie pas peur de ce qui se termine.
N’aie pas peur de traverser ton ombre.
Quelque chose se dépouille.
Quelque chose se libère.
Quelque chose retourne à la Terre.

Et derrière cette ombre…
la Lune est toujours là.

Belle pleine lune
Sandrine
Omanawa

Justice Divine Il existe une justice que nous ne pouvons pas toujours comprendre avec nos yeux d’humains.Dans cette vie,...
26/08/2026

Justice Divine
Il existe une justice que nous ne pouvons pas toujours comprendre avec nos yeux d’humains.

Dans cette vie, il nous arrive parfois de rencontrer l’injustice, la trahison, la malveillance, les paroles qui blessent, les actes qui nous dépassent. Et lorsque nous avons été profondément blessés, notre cœur peut chercher à comprendre, à obtenir réparation, à voir l’autre reconnaître ce qu’il nous a fait.

Mais parfois, la plus grande paix commence lorsque nous cessons de vouloir rendre nous-mêmes la justice.
Nous pouvons déposer ce qui nous pèse entre les mains de l’Univers, du Divin, de cette intelligence plus grande que nous. Non pas dans l’attente de voir l’autre puni, mais dans la confiance que rien n’est véritablement perdu dans l’ordre de la Vie.
Ce qui est semé finit toujours, d’une manière ou d’une autre, par porter ses fruits.

Nous ne connaissons pas les chemins du karma, ni les leçons que chacun est venu traverser.
Nous ne savons pas ce que l’autre porte dans son âme, ni ce que la Vie lui fera rencontrer sur son chemin. Et ce n’est pas à nous de le décider...

Notre rôle est de revenir à nous.
De ne pas laisser la malveillance des autres devenir notre propre poison.
De ne pas laisser l’injustice rencontrée nous transformer en quelqu’un que nous ne sommes pas. De continuer à marcher avec notre cœur, avec notre vérité, avec notre conscience.

La justice divine n’est pas forcément une vengeance. Elle est peut-être simplement le retour à la justesse.
Un rééquilibrage invisible, une compréhension qui arrive avec le temps, une conséquence naturelle, une prise de conscience, un chemin qui se remet à sa place.

Alors, lorsque quelque chose nous semble profondément injuste, nous pouvons déposer les armes et murmurer intérieurement :
« Je ne comprends pas tout, je ne peux pas tout contrôler mais je choisis de faire confiance à la Vie et je remets cette histoire entre les mains du Divin.
Que chacun rencontre ce qu’il a besoin de rencontrer, et que moi, je puisse continuer mon chemin en paix. »

Car parfois, la véritable justice commence lorsque nous cessons d’attendre réparation de l’extérieur.
Elle naît lorsque notre âme retrouve sa paix.
Et peut-être qu’au fond, la plus belle réponse que nous puissions donner à ceux qui nous ont blessés est simplement de continuer à devenir profondément nous-mêmes.
De rester dans notre lumière, de ne pas rendre le mal et de laisser l’Univers faire ce que nous ne pouvons pas faire.

Nous n’avons pas besoin de tout comprendre pour faire confiance à la justesse de la Vie...mais pour cela il faut croire en cette justice Divine ( et c'est peut être la chose la plus compliquée pour certain )

Belle journée
Sandrine
Omanawa

La VéritéIl existe des vérités que l’on aime entendre… et puis il y a celles qui viennent déranger quelque chose en nous...
25/08/2026

La Vérité
Il existe des vérités que l’on aime entendre… et puis il y a celles qui viennent déranger quelque chose en nous.

Dans un monde où l’humain cherche de plus en plus à être rassuré, apaisé, conforté dans ses croyances, certaines paroles deviennent difficiles à accueillir. Nous voulons du doux, du beau, du réconfortant. Nous voulons entendre que tout ira bien, que nous faisons de notre mieux, que nous sommes sur le bon chemin.
Mais parfois, la véritable guérison ne commence pas par une parole qui apaise. Elle commence par une parole qui dérange.
Car lorsque quelqu’un nous présente une autre manière de voir la vie, une vérité différente de la nôtre, notre premier réflexe peut être de la rejeter. Nous nous fermons, nous nous défendons, nous refusons d’entendre. Nous faisons parfois « l’autruche », non pas parce que nous sommes incapables de comprendre, mais parce que quelque chose en nous n’est pas encore prêt à regarder.

Le rejet est souvent une protection.

Ce qui nous dérange vient parfois toucher une blessure, une croyance, une programmation, une peur ou une partie de nous que nous avons soigneusement évitée. Alors nous préférons dire : « Ce n’est pas ma vérité », plutôt que de nous demander : « Et si cette parole venait me montrer quelque chose que je ne veux pas encore voir ? »

Pourtant, une vérité n’a pas forcément besoin d’être immédiatement acceptée. Elle peut simplement être déposée.

Je ne prétends pas détenir LA vérité. Je partage ma vérité, mon expérience, ma manière de regarder l’existence, avec ce que j’ai traversé, compris, déconstruit et ressenti sur mon propre chemin. Et forcément, cette vision peut parfois bousculer.

Mais ce n’est pas parce qu’une parole dérange qu’elle est mauvaise. Et ce n’est pas parce qu’elle nous apaise qu’elle est forcément juste.

Dans la voie chamanique, la graine ne devient pas arbre sans traverser la terre. Elle doit être enfouie dans l’obscurité, rencontrer l’humus, se décomposer, abandonner une ancienne forme pour laisser naître quelque chose de nouveau.

Certaines vérités sont comme ces graines.
Elles peuvent être déposées dans notre conscience et nous déranger pendant un temps. Nous pouvons les repousser, les oublier, les combattre. Et puis, un jour, quelque chose en nous s’ouvre. La graine commence à germer.

Alors nous comprenons que cette parole qui nous avait blessés n’était peut-être pas là pour nous détruire, mais pour nous montrer un endroit où nous avions encore besoin de grandir.

La vérité qui dérange n’est pas toujours une vérité à suivre. Elle est parfois simplement une invitation à regarder autrement.
À sortir de nos certitudes.
À accepter que notre manière de voir le monde n’est qu’une fenêtre parmi tant d’autres.
À comprendre que la personne qui nous confronte n’est pas nécessairement notre ennemie : elle peut devenir, malgré elle, le miroir d’une partie de nous que nous ne voulions pas rencontrer.

Alors ne rejetons pas trop vite ce qui nous dérange.
Prenons le temps d’écouter.
De ressentir.
De laisser décanter.
Et demandons-nous simplement : « Pourquoi cette parole me touche-t-elle autant ? Qu’est-ce qu’elle vient réveiller en moi ? »
Car parfois, derrière l’inconfort se trouve une porte.
Et derrière cette porte, une partie de nous attend simplement d’être reconnue.

La vérité n’a pas toujours besoin de nous caresser dans le sens du poil.
Parfois, elle vient secouer la terre pour permettre à la graine de germer.

Et peut-être que ce qui nous dérange aujourd’hui deviendra demain ce qui nous aura permis de grandir...

Belle journée
Sandrine
Omanawa

J'ai choisi mes parents Il existe une croyance profondément chamanique selon laquelle, avant de venir s’incarner, notre ...
24/08/2026

J'ai choisi mes parents

Il existe une croyance profondément chamanique selon laquelle, avant de venir s’incarner, notre âme choisit le chemin qu’elle souhaite explorer… et parfois même les parents auprès desquels elle va naître...

Choisir ses parents ne signifie pas que nous avons choisi une enfance parfaite, ni que nous avons voulu toutes les épreuves que nous avons traversées.

Cela signifie plutôt que notre âme aurait choisi un terrain d’expérience, une lignée, une histoire, des rencontres et des blessures qui allaient participer à son évolution.

Nos parents sont alors bien plus que ceux qui nous ont donné un corps:
Ils deviennent, consciemment ou non, les premiers gardiens de notre incarnation.
À travers eux, nous découvrons l’amour, mais aussi parfois le manque d’amour.
La sécurité, mais aussi l’abandon.
La confiance, mais aussi la peur.
La liberté, mais aussi le contrôle.
La reconnaissance, mais aussi le rejet.

Ils nous transmettent leurs propres histoires, leurs blessures, leurs croyances, leurs peurs et leurs loyautés familiales. Et lorsque nous arrivons dans cette famille, nous entrons aussi dans une mémoire qui nous précède.

Dans une vision chamanique, nous pourrions dire que nous ne naissons pas seulement dans une famille : nous naissons dans une lignée.
Et cette lignée peut devenir notre première Médecine.
Car ce qui nous a blessés dans l’enfance devient parfois, plus t**d, la porte vers ce que nous sommes venus comprendre.
Celui qui a manqué d’amour peut être amené à apprendre à s’aimer. Celui qui a été rejeté peut être invité à retrouver sa propre valeur.
Celui qui a été contrôlé peut être appelé à reconquérir sa liberté. Celui qui a dû porter les émotions des autres peut apprendre à déposer ce qui ne lui appartient pas.
Nos parents ne sont donc pas nécessairement là pour nous donner ce que nous voulons. Ils peuvent être là pour révéler ce que nous avons besoin de rencontrer en nous.
Et cela ne signifie surtout pas qu’il faut excuser les blessures, nier les souffrances ou rendre les parents responsables de notre évolution.

Comprendre le sens d’une expérience ne signifie pas accepter l’inacceptable.

Le chemin spirituel commence lorsque nous cessons de demander :
« Pourquoi mes parents m’ont-ils fait cela ? »
Et que nous commençons doucement à demander :
« Qu’est-ce que cette histoire a réveillé en moi ? Qu’est-ce que je suis venu comprendre, transformer et finalement libérer ? »

Peut-être que nous n’avons pas choisi chaque événement.
Peut-être que nous n’avons pas choisi chaque douleur.
Mais nous pouvons choisir ce que nous allons en faire.
Alors, un jour, nous pouvons regarder nos parents autrement.
Non plus seulement comme ceux qui nous ont blessés ou ceux qui nous ont manqué, mais comme deux êtres humains eux-mêmes porteurs d’une histoire, héritiers de leurs propres blessures, qui ont fait avec leur niveau de conscience et leurs propres ressources.

Et parfois, la guérison consiste simplement à reprendre notre place dans cette histoire.
Honorer ce qui a été transmis, sans continuer à le porter.
Aimer nos parents, si cela est possible, sans avoir besoin de leur ressembler.
Leur rendre leurs blessures, leurs peurs et leurs histoires.
Et reprendre notre propre chemin.
Car peut-être que l’âme n’est pas venue ici pour reproduire l’histoire de sa famille.
Peut-être est-elle venue pour y mettre fin.
Pour transformer une mémoire en conscience.
Une blessure en Médecine.
Une transmission en liberté.

Et faire de cette incarnation non pas la répétition de ce qui a été… mais le commencement de quelque chose de nouveau.

Belle journée
Sandrine
Omanawa
Accompagnatrice en tarot transgenerationnel

Adresse

Ogeu-les-Bains

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Mercredi 10:00 - 19:00
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