Sylvie Gabriel Sophrologue - Relaxologue

Sylvie Gabriel Sophrologue - Relaxologue Créée en 1960 par un neuropsychiatre, Alfonso Caycedo, la sophrologie s’inspire du yoga, de l’hypnose et du zen.

Cet ensemble de techniques orientales et occidentales permet d’acquérir une meilleure connaissance de soi et d’affronter les défis du quotidien avec sérénité.

24/08/2026

Sylvie, sophrologue à Sarralbe.    Quelle est la mission du sophrologue ? La sophrologie est une méthode avec laquelle on apprend à gérer son stress, ses émotions, diminuer son anxiété, garder son calme. C’est trouver des solutions...

𝐕𝐎𝐒 𝐃𝐄́𝐅𝐔𝐍𝐓𝐒 𝐍𝐄 𝐕𝐎𝐔𝐒 𝐃𝐄𝐌𝐀𝐍𝐃𝐄𝐍𝐓 𝐏𝐀𝐒 𝐃𝐄 𝐌𝐎𝐔𝐑𝐈𝐑 𝐀𝐕𝐄𝐂 𝐄𝐔𝐗Je sais que cette phrase peut paraître dure.Mais je la dis avec bea...
22/08/2026

𝐕𝐎𝐒 𝐃𝐄́𝐅𝐔𝐍𝐓𝐒 𝐍𝐄 𝐕𝐎𝐔𝐒 𝐃𝐄𝐌𝐀𝐍𝐃𝐄𝐍𝐓 𝐏𝐀𝐒 𝐃𝐄 𝐌𝐎𝐔𝐑𝐈𝐑 𝐀𝐕𝐄𝐂 𝐄𝐔𝐗

Je sais que cette phrase peut paraître dure.

Mais je la dis avec beaucoup de douceur, parce que je sais à quel point le deuil peut fracasser une vie.

Quand quelqu’un qu’on aime meurt, nous, ici, on vit une fin.

La fin du corps.
La fin de la voix dans la pièce.
La fin des bras qu’on pouvait serrer.
La fin des messages, des habitudes, des repas, des petits réflexes du quotidien.

Nous, on se retrouve face à une absence immense.

Et forcément, ça fait mal.

Parce que notre amour, lui, n’a pas disparu.

Il est encore là, entier, vivant, brûlant parfois… mais il ne peut plus passer par les mêmes gestes.

Et c’est ça qui déchire.

Mais si, pendant quelques secondes, nous pouvions mettre des lunettes capables de voir l’invisible, les autres plans, la transition, ce qui se passe réellement après le départ du corps… je crois qu’on serait bouleversés.

Pas parce qu’on ne pleurerait plus.

Mais parce qu’on comprendrait que ce que nous appelons “la fin” n’est pas vécu de la même manière de l’autre côté.

Nous, nous voyons une disparition.

Eux vivent une continuité.

Nous voyons un corps qui s’arrête.

Eux découvrent une autre façon d’exister.

Nous restons devant une porte fermée.

Eux sont déjà en train de comprendre ce qu’il y a derrière.

Et non, ça ne veut pas dire que notre douleur est ridicule.

Elle est normale.

Elle est humaine.

Elle vient du manque physique, de l’absence, de tout ce qu’on ne peut plus faire comme avant.

Mais dans ce que je perçois, vos défunts ne sont pas restés figés dans le moment de leur mort.

Ils ne sont pas enfermés dans la chambre d’hôpital, dans l’accident, dans le dernier souffle, dans la dernière image que vous avez gardée.

Ça, c’est souvent nous qui les gardons là.

Parce que c’est là que notre monde s’est effondré.

Mais eux, ils continuent.

Autrement, oui.

Sans corps physique, oui.

Mais ils continuent d’exister, de ressentir, de comprendre, d’aimer, d’évoluer.

Et je crois que c’est cette idée-là qui peut vraiment apaiser quelque chose.

Nous avons le droit d’être tristes.

Nous avons le droit de pleurer.

Nous avons le droit d’avoir mal du manque.

Mais nous n’avons pas à gâcher toute notre existence terrestre pour prouver que l’amour était vrai.

Parce qu’à quoi bon s’incarner, si c’est pour s’interdire de vivre dès qu’une personne qu’on aime quitte son corps ?

Votre incarnation ne s’arrête pas parce que la sienne a changé de forme.

Vous êtes encore ici.

Avec un corps.
Avec un cœur.
Avec des choses à traverser.
Avec peut-être encore de la beauté à rencontrer.

Et continuer à vivre ne veut pas dire que vous l’oubliez.

Rire ne l’efface pas.

Sortir ne le trahit pas.

Voyager ne l’abandonne pas.

Aimer encore un jour ne le remplace pas.

On ne remplace pas une âme.

On ne remplace pas une histoire.

On continue simplement avec le lien autrement.

Et je crois profondément que nos défunts le comprennent bien mieux que nous.

Eux savent que la vie continue.

Eux savent que le lien ne s’est pas coupé.

Eux savent que ce n’est pas terminé comme nous l’imaginons ici.

C’est nous, dans notre corps, dans notre manque, dans notre chagrin, qui avons du mal à l’accepter.

Et c’est normal.

Parce que nous ne voyons pas encore toute la scène.

Nous ne voyons que le côté visible.

Le côté où quelqu’un manque.

Le côté où la chaise est vide.

Le côté où la voix ne répond plus.

Mais l’amour, lui, ne dépend pas uniquement de ce que nos yeux peuvent voir.

Alors pleurez quand ça vient.

Craquez quand ça remonte.

Parlez-lui si vous en avez besoin.

Mais ne confondez jamais l’amour avec l’interdiction d’être heureux.

Vous n’avez pas à rester dans l’absence pour rester fidèle.

Vous n’avez pas à transformer votre vie en mausolée.

Et vous n’avez pas à mourir intérieurement pour prouver que vous aimez quelqu’un qui est passé de l’autre côté.

Un jour, d’une manière ou d’une autre, nous comprendrons vraiment que ce n’était pas une disparition.

C’était un passage.

Et en attendant de se retrouver, peut-être que la plus belle chose à faire, ce n’est pas de rester figé à l’endroit où tout s’est arrêté.

C’est de continuer à vivre.

Pas sans eux.

Avec eux autrement. 🤍

Auteur Jordan

A tout ceux que j'accompagne en ces moments difficiles, je dis toujours c'est la vie après la vie qui démarre 🙏 ce texte dit tout 🙏😘
Nous sommes tous en union ici et de l' autre côté du rideau ✨
Restons unis dans l' amour immortel 💖

Un jour, un étudiant demanda à Gurudev :« Pour progresser sur la voie spirituelle, devons-nous faire des efforts pour cu...
22/08/2026

Un jour, un étudiant demanda à Gurudev :
« Pour progresser sur la voie spirituelle, devons-nous faire des efforts pour cultiver des qualités positives comme la simplicité et l'authenticité, ou bien se développent-elles d'elles-mêmes ? »

Gurudev répondit :

« Non, nul besoin d'effort pour développer de bonnes qualités.
Les bonnes qualités s'épanouissent en toi naturellement.
Tout comme un bourgeon s'ouvre en fleur de lui-même, de la même manière les vertus fleurissent en toi spontanément.
Tu n'as qu'à enlever le couvercle.
Vois-tu, si tu places un couvercle sur un bourgeon, comment pourrait-il s'épanouir ? Tu dois retirer le couvercle, et alors il s'ouvrira.
Il en va de même pour les qualités intérieures.
Les efforts seuls ne peuvent faire fleurir nos vertus.
C'est par un profond repos, c'est-à-dire la méditation, que cela advient.
Lorsque tu es libre de stress, détendu et que tu reposes en ton Soi, alors les bonnes qualités éclosent naturellement de ton être. »

🧘‍♀️ Lâchez la pression de devenir quelque chose.
Reposez-vous profondément. Méditez.
Laissez votre vraie nature s'épanouir.

Faut parfois juste mettre des mots sur nos maux en les partageant avec  une (un) thérapeute qui peut vous donner une pet...
19/08/2026

Faut parfois juste mettre des mots sur nos maux en les partageant avec une (un) thérapeute qui peut vous donner une petite lumière dans votre lanterne intérieure pour retrouver votre chemin et votre sérénité 👌🙏✨💖 ceux qui me connaissent savent de quoi je parle 😀🤗
Belle journée prenez soin de vous 🙏💕😘

✨ LES 5 BLESSURES DE L’ÂME ✨5 — LA BLESSURE D’INJUSTICELe masque du rigide« Je dois être parfait(e), fort(e) et irréproc...
18/08/2026

✨ LES 5 BLESSURES DE L’ÂME ✨

5 — LA BLESSURE D’INJUSTICE

Le masque du rigide

« Je dois être parfait(e), fort(e) et irréprochable pour avoir de la valeur. »

Selon l’approche développée par Lise Bourbeau, la blessure d’injustice est associée au masque du rigide.

Elle situe généralement son activation entre 4 et 6 ans, principalement dans la relation avec le parent du même sexe.

L’enfant peut avoir ressenti qu’il n’était pas reconnu ou apprécié à sa juste valeur, qu’il devait être « comme il faut », bien faire, être sage, performant ou correspondre à certaines attentes pour être reconnu.

Et derrière cette blessure, il y a pour moi une notion essentielle :

le droit d’être soi.

Le droit d’être imparfait.
Le droit de se tromper.
Le droit d’avoir des émotions.
Le droit d’être vulnérable.
Le droit de ne pas toujours être fort.

Car lorsqu’un enfant ressent qu’il doit contrôler ce qu’il est ou ce qu’il ressent pour être aimé ou reconnu, il peut progressivement apprendre à se couper de certaines émotions.

L’enfant grandit…

Mais l’enfant intérieur peut continuer à porter :

« Je dois bien faire. »
« Je n’ai pas le droit à l’erreur. »
« Ce n’est pas juste. »
« Je dois être fort(e). »

🌿 LE MASQUE DU RIGIDE

Pour se protéger de cette blessure, la personne peut développer une grande exigence envers elle-même.

Elle veut faire les choses correctement.

Parfois même parfaitement.

Elle peut être très organisée, exigeante, perfectionniste, avoir du mal avec l’erreur ou avec ce qu’elle considère comme injuste.

Mais cette rigidité ne se manifeste pas forcément uniquement envers les autres.

Elle peut surtout être présente envers soi-même.

On s’en demande beaucoup.

On minimise sa fatigue.

On continue alors qu’on aurait besoin de s’arrêter.

On se critique lorsque l’on n’a pas réussi comme prévu.

On ne s’autorise pas toujours à montrer ses fragilités.

Et parfois, on s’accorde beaucoup moins de compassion qu’on en accorderait à quelqu’un d’autre.

Comme si notre valeur dépendait de ce que nous faisons plutôt que de qui nous sommes.

🌿 QUAND LA BLESSURE S’ACTIVE…

Une critique.

Une décision que l’on trouve injuste.

Le sentiment de ne pas être reconnu(e) à sa juste valeur.

Une situation dans laquelle quelqu’un obtient quelque chose alors que nous estimons avoir davantage donné ou travaillé.

Une erreur que nous avons commise.

Ou simplement une situation qui ne se déroule pas comme elle « devrait ».

Et quelque chose se crispe.

La colère peut monter.

On se ferme.

On cherche à expliquer, démontrer, prouver.

Ou au contraire, on retourne toute cette exigence contre soi :

« J’aurais dû faire mieux. »

C’est précisément à cet instant que nous pouvons essayer de faire ce fameux pas en arrière dont je parle depuis le début de cette série.

« Ouh là… qu’est-ce qui vient de s’activer en moi ? »

Est-ce uniquement la situation présente ?

Ou est-ce qu’elle vient réveiller une ancienne sensation de ne pas avoir été traité(e), reconnu(e) ou considéré(e) à ma juste valeur ?

🌿 REVENIR AU CORPS

Parce que derrière la rigidité, il y a aussi des émotions.

Même lorsque nous avons appris à ne pas les montrer.

Alors on revient au corps.

Où est-ce que ça se crispe ?

Les épaules ?
La mâchoire ?
Le ventre ?
La poitrine ?

Est-ce que je retiens ma respiration ?

Est-ce que je suis en train de contenir une émotion parce que je pense que je dois rester fort(e) ?

Et peut-être pouvons-nous demander à notre enfant intérieur :

« Si tu n’avais plus besoin d’être parfait(e), qu’est-ce que tu t’autoriserais enfin à ressentir ? »

🌿 EST-CE QUE CELA M’APPARTIENT ?

Il y a une question toute simple que j’utilise très souvent lors de mes accompagnements :

« Est-ce que cela m’appartient ? »

Avec la blessure d’injustice, nous pouvons être particulièrement sensibles à ce qui nous semble injuste.

Une situation familiale.

Le comportement de quelqu’un.

Un conflit qui ne nous concerne pas directement.

Une injustice dont nous sommes témoins.

Ou même quelque chose que nous voyons aux informations.

Ça nous touche.

Ça nous révolte.

Ça nous met en colère.

Et parfois, nous continuons à y penser, à ruminer, à vouloir comprendre ou réparer.

Alors je reviens toujours à cette question :

« Est-ce que cela m’appartient ? »

Si la réponse est oui, je regarde ce qui est réellement en mon pouvoir.

Est-ce que je peux agir ?

Poser une limite ?

Dire quelque chose ?

Faire un choix différent ?

Mais si la réponse est non…

Alors je peux progressivement apprendre à ne pas porter ce qui ne m’appartient pas.

Cela ne veut pas dire devenir indifférent.

Je peux trouver une situation profondément injuste.

Je peux ressentir de la tristesse, de la colère ou de la compassion.

Mais je n’ai pas besoin de prendre cette situation sur mes épaules.

Parce qu’à vouloir réparer toutes les injustices autour de nous, nous pouvons finir par nous épuiser intérieurement.

Et à force de porter, de ruminer et de nous révolter contre des situations sur lesquelles nous n’avons parfois aucun pouvoir, ce n’est plus seulement notre mental qui fatigue.

Le corps aussi peut finir par exprimer cette surcharge.

Alors je reviens à quelque chose que je répète souvent :

Chacun sa part.
Chacun sa place.
Chacun son espace.
Chacun son histoire.

Tout porter ne réparera pas davantage l’injustice.

En revanche, cela peut finir par m’épuiser, moi.

✨ Je peux être touché(e) sans tout porter.
Je peux compatir sans m’oublier.
Je peux voir l’injustice sans en faire mon fardeau.

🌿 SORTIR DU « JE DOIS »

Je dois être fort(e).

Je dois réussir.

Je dois faire correctement.

Je dois être irréprochable.

Je dois garder le contrôle.

Et si nous remplacions progressivement ce « je dois » par :

« Je m’autorise. »

Je m’autorise à me tromper.

Je m’autorise à changer d’avis.

Je m’autorise à être fatigué(e).

Je m’autorise à ressentir.

Je m’autorise à demander de l’aide.

Je m’autorise à ne pas être parfait(e).

Parce que nous pouvons passer une grande partie de notre vie à vouloir être justes envers tout le monde, tout en étant profondément injustes envers nous-mêmes.

Alors peut-être que la question à se poser est aussi :

« Est-ce que la manière dont je me traite aujourd’hui est juste pour moi ? »

🌸 Travailler sur la blessure d’injustice ne signifie pas renoncer à ses valeurs, à son sens de la justice ou à son exigence.

C’est apprendre à mettre davantage de souplesse là où la peur avait installé de la rigidité.

C’est comprendre que notre valeur ne dépend pas de notre perfection.

Que nous pouvons échouer sans être un échec.

Que nous pouvons être vulnérables sans être faibles.

Et que nous pouvons être aimés et reconnus sans avoir constamment quelque chose à prouver.

✨ Connaître sa blessure est une première étape.

Reconnaître le masque lorsqu’il s’active, revenir au corps et observer ce qui nous appartient — ou ne nous appartient pas — permet progressivement de remettre de la conscience là où fonctionnaient auparavant des automatismes.

🌿 Lors de mes séances d’accompagnement, je vous accompagne justement à aller rencontrer ces blessures de l’âme, leurs déclencheurs et leurs mécanismes de protection, mais aussi à revenir vers le corps, les émotions, les ressentis, les besoins et l’enfant intérieur.

Comprendre est une première étape.

Puis vient progressivement le chemin qui permet de remettre de la souplesse, de l’amour et de la conscience là où nous avions appris à nous protéger.

Publication inspirée de l’approche développée par Lise Bourbeau dans Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même

18/08/2026
On cherche souvent les preuves de nos progrès dans les grands changements.Pourtant, avancer peut aussi ressembler à une ...
08/08/2026

On cherche souvent les preuves de nos progrès dans les grands changements.
Pourtant, avancer peut aussi ressembler à une journée où l’on s’est reposé sans culpabiliser, à un « non » enfin prononcé, à une aide acceptée ou à une petite part de soi dont on continue de prendre soin.
Tout ce qui ne se voit pas compte aussi. 🌿🐢

08/08/2026
« Prendre soin de soi est le premier pas vers une vie plus sereine. »Depuis de nombreuses années, j'ai le privilège d'ac...
03/08/2026

« Prendre soin de soi est le premier pas vers une vie plus sereine. »

Depuis de nombreuses années, j'ai le privilège d'accompagner des femmes, des hommes et des adolescents sur le chemin de la sophrologie. Chaque rencontre est une histoire unique, une confiance partagée et une aventure humaine qui me touche profondément.

Je suis convaincue que derrière chaque difficulté, chaque émotion, chaque souffrance, se cache un message. Mettre des mots sur les maux, c'est déjà commencer à les comprendre, à les accueillir et à s'en libérer.

Mon rôle est de vous offrir un espace où vous pourrez vous déposer en toute sécurité, sans jugement, avec bienveillance et respect. Un lieu où la parole est libre, où les émotions ont leur place et où chacun avance à son rythme.

Le passé fait partie de nous. Il nous a construits, parfois blessés, mais il ne définit pas la personne que nous sommes aujourd'hui. Ensemble, nous apprenons à l'accueillir, à lui redonner sa juste place, afin de vivre pleinement l'instant présent. Car c'est dans le présent que naissent les plus belles transformations et que se construit un avenir plus apaisé.

Être sophrologue, pour moi, est bien plus qu'un métier. C'est une vocation. C'est accompagner chaque personne avec écoute, authenticité, douceur et professionnalisme, afin qu'elle retrouve ses propres ressources, sa confiance et sa capacité à avancer.

Je crois profondément en la richesse du partage, en la force de la bienveillance et en la capacité de chacun à retrouver son équilibre intérieur.

Si je peux, par mon écoute, ma présence et mon accompagnement, vous aider à retrouver un peu de sérénité, à reprendre confiance en vous et à avancer avec davantage de paix, alors ma mission prend tout son sens.

Je serai heureuse de vous accueillir et de cheminer à vos côtés, avec simplicité, respect et humanité.

L'union fait la force 💖🙏Belle semaine à venir en positive attitude ☀️🙏💖Le cabinet reste ouvert tout l' été aux jours et ...
02/08/2026

L'union fait la force 💖🙏
Belle semaine à venir en positive attitude ☀️🙏💖
Le cabinet reste ouvert tout l' été aux jours et horaires habituels.
Amicalement
Sylvie Gabriel sophrologue 🙏✨💖

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