08/09/2026
À peine les vacances terminées, la liste recommence parfois à se former dans notre tête.
Les rendez-vous à prendre. Les papiers à remplir. Les messages auxquels il faut répondre. Les courses, les repas, les prochaines semaines à organiser… Et cette impression qu’il ne faut surtout rien oublier.
Lorsque l’on parle de charge mentale à la rentrée, on pense souvent aux parents. C’est assez logique : il faut prévoir les fournitures, les inscriptions, les horaires, les activités, les trajets et toute l’organisation familiale qui reprend.
Mais la charge mentale ne concerne pas uniquement les parents.
On peut ne pas avoir d’enfants et devoir malgré tout penser au travail qui redémarre, aux démarches administratives, aux rendez-vous médicaux, à la maison, aux finances, à un proche que l’on accompagne ou à des projets personnels que l’on essaie de faire avancer.
La charge mentale, ce n’est pas seulement avoir beaucoup de choses à faire. C’est devoir les anticiper, les organiser, s’en souvenir et vérifier qu’elles seront faites. Une partie de nous reste en alerte, même lorsque nous sommes censés nous reposer.
Et parfois, nous participons nous-mêmes à cette surcharge. Parce que nous voulons tout gérer, parce que nous avons du mal à déléguer, parce que nous pensons que ce sera plus simple ou plus rapide de le faire nous-mêmes… ou simplement parce que nous avons pris l’habitude de porter certaines responsabilités sans même nous demander si elles nous appartiennent encore.
Alléger sa charge mentale ne consiste donc pas forcément à trouver une méthode d’organisation encore plus performante. Il peut être nécessaire de revoir ses priorités, de renoncer à certaines exigences, de partager réellement les responsabilités ou d’accepter que tout ne soit pas fait immédiatement.
Chez Soyalma, je te propose un espace pour sortir de cet éparpillement : te recentrer sur ce qui compte, déposer ce que tu portes et comprendre pourquoi tu continues à en assumer autant.
À la rentrée, qu’est-ce qui occupe le plus de place dans ta tête ?