Christelle Lejeune - Praticienne en Hypnose à Ussy

Christelle Lejeune - Praticienne en Hypnose à Ussy Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Christelle Lejeune - Praticienne en Hypnose à Ussy, Site web santé et bien-être, 43 Sente de la Cressonnière, Ussy.

Praticienne en Hypnose, je vous accompagne vers un mieux-être durable : stress, anxiété, sommeil, addictions, gestion des émotions...

https://sites.google.com/view/hypnose-ussy14
rendez-vous : https://calendly.com/cl-hypnotherapie/seance-d-hypnose

04/09/2026

Quand le poids raconte aussi une histoire...

Lorsque l’on parle de poids, le regard se tourne presque toujours vers l’assiette. On pense immédiatement aux quantités, aux calories, aux aliments qu’il faudrait éviter ou à ceux qu’il faudrait privilégier. Pourtant, notre poids ne dépend pas uniquement de ce que nous mangeons.

Il peut être influencé par de nombreux éléments : le sommeil, l’activité physique, les changements hormonaux, certains traitements, des problèmes de santé, le rythme de vie, mais aussi notre état émotionnel.

Il arrive ainsi que nous mangions sans avoir véritablement faim. Non par gourmandise ou par manque de volonté, mais parce que la nourriture apporte momentanément du réconfort. Elle peut calmer une tension, combler un vide, adoucir une solitude, accompagner l’ennui ou offrir une parenthèse après une journée difficile.

Dans ces moments-là, ce n’est pas toujours le corps qui réclame quelque chose. C’est parfois une émotion qui cherche à être entendue.

Peu à peu, certains aliments peuvent devenir associés à l’apaisement, à la récompense ou à la sécurité.
C’est ce que l’on pourrait appeler un « poids émotionnel » : non pas une cause unique ou une explication valable pour tout le monde, mais une part de notre vécu qui peut influencer notre relation à la nourriture et à notre corps.

Vouloir perdre du poids sans prendre en compte cette dimension revient parfois à lutter contre les conséquences sans écouter ce qui les entretient. Les régimes se succèdent, la culpabilité s’installe et chaque reprise de poids peut être vécue comme un nouvel échec.

Le problème n’est pas un manque de volonté. Il peut être nécessaire d’apprendre à distinguer la faim physique de la faim émotionnelle, à reconnaître ses déclencheurs et à trouver d’autres façons de s’apaiser.

Il ne s’agit pas seulement de perdre des kilos, mais de retrouver une relation plus douce avec soi-même, son corps et ses besoins.

Christelle Lejeune
Praticienne en hypnose
Cabinet à Ussy
0607760210
[email protected]

02/09/2026

La dépendance au tabac : bien plus qu’une question de volonté

Au début, la cigarette peut sembler n’être qu’une habitude. Celle que l’on allume avec le café, après un repas, pendant une pause ou à la fin d’une journée chargée. Puis, presque sans que l’on s’en aperçoive, elle se glisse dans de nombreux moments du quotidien.

Elle devient une présence familière. Un geste pour patienter, se calmer, réfléchir, combler un vide ou s’accorder quelques minutes à soi. À force d’être répétée, l’association se renforce : une contrariété appelle une cigarette, l’ennui aussi, tout comme le stress ou le besoin de souffler.

La cigarette donne alors l’impression d’apaiser. Pourtant, ce soulagement est souvent de courte durée. Lorsque le manque de ni****ne apparaît, il peut provoquer de l’irritabilité, de la nervosité, des difficultés à se concentrer ou une envie pressante de fumer. Allumer une nouvelle cigarette fait momentanément disparaître ces sensations… avant que le même besoin ne revienne un peu plus t**d.

C’est ainsi que la dépendance s’installe : dans le corps, mais aussi dans les habitudes, les émotions et les automatismes.

Arrêter de fumer ne consiste donc pas simplement à poser sa dernière cigarette. C’est aussi apprendre à repérer les moments où elle semblait indispensable, comprendre ce qu’elle venait calmer ou remplacer, puis découvrir peu à peu d’autres façons de répondre à ces besoins.

Certains trouveront un soutien dans les substituts nicotiniques ou auprès d’un professionnel de santé. D’autres ressentiront également le besoin de travailler sur la dimension émotionnelle et inconsciente de leur dépendance. L’hypnose peut alors trouver sa place dans cet accompagnement, en complément des autres aides disponibles.

Il n’existe pas une seule bonne manière d’arrêter. Chaque personne avance avec son histoire, ses habitudes et son propre rythme. Se faire accompagner, ce n’est pas manquer de volonté. C’est simplement choisir de ne pas avoir à tout affronter seul.

Christelle Lejeune
Praticienne en hypnose
Cabinet à Ussy
0607760210
[email protected]

31/08/2026

Quand l’alcool prend trop de place

La dépendance à l’alcool ne s’installe pas toujours brutalement. Elle peut commencer par un verre pour se détendre, trouver le sommeil, oublier une difficulté ou apaiser une émotion.

Peu à peu, ce qui était occasionnel devient une habitude, puis parfois un besoin. La personne boit plus souvent qu’elle ne le souhaiterait, éprouve des difficultés à réduire sa consommation et continue malgré les conséquences sur sa santé, son humeur ou ses relations.

La dépendance n’est pas un manque de volonté. L’alcool a progressivement pris une place importante dans le fonctionnement physique et psychologique de la personne.

S’en sortir commence souvent par reconnaître la difficulté et accepter de ne plus rester seul. Un accompagnement médical est essentiel pour évaluer la dépendance et préparer une diminution ou un arrêt en toute sécurité. En effet, en cas de dépendance physique, un sevrage brutal peut être dangereux.

En complément de cette prise en charge, l’hypnose peut s’intégrer dans une démarche globale. Elle permet notamment de travailler sur les automatismes associés à la consommation, les situations déclenchantes, la gestion du stress et des émotions, mais aussi sur la motivation et la capacité à imaginer un quotidien différent.

L’objectif n’est pas seulement de retirer l’alcool, mais d’aider la personne à trouver d’autres façons de s’apaiser, de traverser les moments difficiles et de retrouver progressivement davantage de liberté.

Demander de l’aide, ce n’est pas échouer. C’est commencer à reprendre le contrôle.

Christelle Lejeune
Praticienne en hypnose
Cabinet à Ussy – 14420
06 07 76 02 10
[email protected]

29/08/2026

Le mal-être adolescent : entendre ce qui ne se dit pas toujours

L’adolescence est une période de profonds changements. Le corps se transforme, les émotions s’intensifient, les relations évoluent et le regard des autres prend parfois une place considérable. Certains adolescents traversent ces bouleversements sans difficulté majeure. Pour d’autres, ils peuvent s’accompagner d’un véritable mal-être.

Cette souffrance n’est pas toujours exprimée clairement. Elle peut apparaître à travers un repli, une irritabilité inhabituelle, une perte d’intérêt, des difficultés de concentration, une fatigue persistante ou un changement de comportement. Aucun de ces signes ne permet, à lui seul, de tirer une conclusion. Mais lorsqu’un adolescent semble aller mal, il est important de ne pas réduire systématiquement ce qu’il vit à une simple « crise d’adolescence ».

Écouter ne signifie pas interroger sans relâche, chercher immédiatement une explication ou vouloir résoudre le problème à sa place. C’est d’abord lui offrir un espace dans lequel il peut parler sans craindre d’être jugé, minimisé ou comparé à d’autres.

Certaines phrases prononcées avec de bonnes intentions peuvent fermer le dialogue : « Ce n’est pas si grave », « Tu as tout pour être heureux » ou « À ton âge, je vivais bien pire ». La souffrance ne se mesure pas uniquement à ce qui est visible de l’extérieur. Ce qui paraît secondaire à un adulte peut occuper une place immense dans la vie d’un adolescent.

Comprendre son mal-être, c’est reconnaître la réalité de ce qu’il ressent, même lorsque l’on ne comprend pas encore ce qui l’a provoqué. C’est lui montrer qu’il n’a pas à traverser seul cette période difficile.

Lorsque la souffrance persiste, s’intensifie ou perturbe fortement sa vie quotidienne, écouter attentivement peut constituer le premier pas essentiel : celui qui permet à l’adolescent de se sentir enfin entendu et d’accepter progressivement de recevoir de l’aide.

Christelle Lejeune
Praticienne en hypnose
Cabinet à Ussy
0607760210
[email protected]

27/08/2026

Pourquoi le calme peut-il parfois devenir inconfortable ?

Le calme est généralement associé au repos et à la sécurité. Pourtant, après avoir vécu longtemps sous tension, il peut produire une sensation étrange, parfois même inquiétante.

Lorsqu’on a pris l’habitude d’anticiper les problèmes, de rester sur ses gardes ou de répondre sans cesse aux urgences, l’agitation devient un repère. Le corps et l’esprit apprennent à fonctionner dans cet état d’alerte permanent.

Alors, quand tout s’apaise, l’absence de tension peut créer une impression de vide. On cherche ce qui pourrait arriver, on se demande ce que l’on a oublié ou l’on ressent le besoin de s’occuper immédiatement. Comme si le calme cachait nécessairement quelque chose.

Ce ressenti ne signifie pas que l’on aime vivre sous pression. Il montre simplement que ce fonctionnement est devenu familier. À l’inverse, la tranquillité représente encore un territoire peu connu.

Apprivoiser le calme peut donc demander du temps. En découvrant progressivement que l’on peut ralentir sans qu’un danger apparaisse, ces moments cessent peu à peu de sembler suspects. Le calme peut alors retrouver sa véritable place : non plus celle d’un vide inquiétant, mais celle d’un espace où l’on peut enfin respirer.

Christelle Lejeune
Praticienne en hypnose
Cabinet à Ussy
0607760210
[email protected]

25/08/2026

Pourquoi est-ce que je retourne vers ce qui me fait du mal ?

Il arrive que l’on retourne vers une relation douloureuse, que l’on reproduise les mêmes schémas ou que l’on reprenne une habitude dont on connaît pourtant les conséquences.

Ce comportement peut sembler incompréhensible. Pourtant, nous ne choisissons pas toujours ce qui nous fait du bien : nous allons parfois vers ce que nous connaissons déjà.

Le familier possède quelque chose de rassurant. Même lorsqu’il est inconfortable, il reste prévisible. Nous savons comment nous y adapter, comment réagir et quelle place occuper. L’inconnu, lui, ouvre un espace rempli d’incertitudes : que va-t-il se passer si je change, si je pars, si je pose mes limites ou si je choisis autrement ?

Ce retour vers ce qui fait souffrir n’est donc pas nécessairement un manque de volonté. Il peut traduire une tentative de retrouver des repères connus, parfois construits depuis longtemps.

Sortir d’un schéma répétitif demande d’abord de le reconnaître, puis d’apprivoiser progressivement une autre manière de vivre. Avec le temps, ce qui est nouveau peut devenir plus familier, et ce qui semblait autrefois inaccessible peut commencer à paraître possible.

Christelle Lejeune
Praticienne en hypnose
Cabinet à Ussy
[email protected]

24/08/2026

LES VACANCES SONT FINIES !!

Après une petite pause qui m’a permis de ralentir, de profiter et de recharger les batteries, il est bientôt temps pour moi de retrouver le chemin du cabinet.

Je reprends les consultations dès demain, mardi 25 août, avec beaucoup de plaisir et l’envie de vous accompagner à nouveau. 😊😊

L’agenda est ouvert et vous pouvez dès maintenant prendre rendez-vous pour les prochaines semaines.

À très bientôt au cabinet.

Christelle Lejeune
Praticienne en hypnose
Cabinet à Ussy
06 07 76 02 10
[email protected]

23/08/2026

POURQUOI MON CERVEAU REPENSE-T-IL À UNE CONVERSATION PENDANT DES HEURES ?

La conversation est terminée depuis longtemps, mais intérieurement, elle continue.

On repasse chaque phrase. On analyse un silence, un regard, une intonation. On imagine ce que l’on aurait dû répondre. Et une question revient sans cesse : « Et si j’avais été mal compris ? »

Ce phénomène est une forme de rumination mentale. Le cerveau revient sur une situation passée dans l’espoir d’en tirer une conclusion, de corriger une erreur ou d’éviter qu’une difficulté similaire se reproduise. Il cherche en quelque sorte à retrouver de la sécurité et du contrôle.

Cette tendance peut être plus présente lorsque le regard des autres compte beaucoup, lorsqu’on craint le conflit, que l’on manque de confiance en soi ou que l’on a l’habitude de surveiller attentivement ses paroles. La moindre ambiguïté devient alors une énigme que l’esprit tente de résoudre.

Pourtant, rejouer la scène ne permet pas toujours de mieux la comprendre. À force de répétitions, les souvenirs peuvent se mêler aux suppositions : ce que l’autre a réellement dit, ce que nous avons cru percevoir et ce que nous redoutons qu’il ait pensé.

Une réflexion peut être utile lorsqu’elle conduit à une décision : clarifier un malentendu, présenter des excuses ou exprimer quelque chose resté en suspens. La rumination, elle, revient continuellement au même point sans apporter de réponse nouvelle.

Lorsqu’une conversation tourne en boucle, une question peut aider à prendre du recul : « Existe-t-il quelque chose de concret que je puisse encore faire ? » Si oui, il devient possible d’agir. Si la réponse est non, l’enjeu consiste progressivement à accepter de ne pas pouvoir contrôler l’interprétation de l’autre.

Une conversation imparfaite ne définit ni notre valeur ni la totalité d’une relation.

Christelle Lejeune
Praticienne en hypnose
Cabinet à Ussy
[email protected]

Adresse

43 Sente De La Cressonnière
Ussy
14420

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 19:00
Mardi 08:00 - 19:00
Mercredi 08:00 - 19:00
Jeudi 08:00 - 19:00
Vendredi 08:00 - 19:00
Samedi 08:00 - 12:00

Téléphone

+33607760210

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Christelle Lejeune - Praticienne en Hypnose à Ussy publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Christelle Lejeune - Praticienne en Hypnose à Ussy:

Raccourcis

Partager