04/09/2026
Quand le poids raconte aussi une histoire...
Lorsque l’on parle de poids, le regard se tourne presque toujours vers l’assiette. On pense immédiatement aux quantités, aux calories, aux aliments qu’il faudrait éviter ou à ceux qu’il faudrait privilégier. Pourtant, notre poids ne dépend pas uniquement de ce que nous mangeons.
Il peut être influencé par de nombreux éléments : le sommeil, l’activité physique, les changements hormonaux, certains traitements, des problèmes de santé, le rythme de vie, mais aussi notre état émotionnel.
Il arrive ainsi que nous mangions sans avoir véritablement faim. Non par gourmandise ou par manque de volonté, mais parce que la nourriture apporte momentanément du réconfort. Elle peut calmer une tension, combler un vide, adoucir une solitude, accompagner l’ennui ou offrir une parenthèse après une journée difficile.
Dans ces moments-là, ce n’est pas toujours le corps qui réclame quelque chose. C’est parfois une émotion qui cherche à être entendue.
Peu à peu, certains aliments peuvent devenir associés à l’apaisement, à la récompense ou à la sécurité.
C’est ce que l’on pourrait appeler un « poids émotionnel » : non pas une cause unique ou une explication valable pour tout le monde, mais une part de notre vécu qui peut influencer notre relation à la nourriture et à notre corps.
Vouloir perdre du poids sans prendre en compte cette dimension revient parfois à lutter contre les conséquences sans écouter ce qui les entretient. Les régimes se succèdent, la culpabilité s’installe et chaque reprise de poids peut être vécue comme un nouvel échec.
Le problème n’est pas un manque de volonté. Il peut être nécessaire d’apprendre à distinguer la faim physique de la faim émotionnelle, à reconnaître ses déclencheurs et à trouver d’autres façons de s’apaiser.
Il ne s’agit pas seulement de perdre des kilos, mais de retrouver une relation plus douce avec soi-même, son corps et ses besoins.
Christelle Lejeune
Praticienne en hypnose
Cabinet à Ussy
0607760210
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