03/07/2026
Je n’arrive pas à oublier mon « ex » !
Rupture amoureuse, souffrance et deuil à faire…
Durée du chagrin, de la détresse : naturelle ou dépression ?
Subie ou voulue, la rupture amoureuse est vécue dans la douleur émotionnelle, et c’est totalement compréhensible : c’est la perte d’un lien privilégié.
Le lien privilégié d’être aimé par la personne aimée est d’autant précieux qu’il est rare de vivre l’amour inconditionnel, ou que l’on a cru comme tel.
Cette perte provoque la douleur du manque de l’être aimé, et de plusieurs manques : le lien, les échanges et aussi de la relation charnelle et intime.
Comme pour toute perte, c’est un deuil à faire dont le processus nécessite un certain temps, variable selon l’intensité des sentiments, des émotions, de la durée de la relation, de l’âge et du contexte de la rupture… et autres paramètres.
Au-delà de 3 à 6 mois, si votre souffrance est toujours intense, il est conseillé de se faire aider pour lever les blocages à la résilience qui semble empêchée par plusieurs causes possibles :
une ancienne blessure d’abandon ou rejet ou d’exclusion ou de solitude
ou, une mémoire transgénérationnelle ou une difficulté dans les relations en général...
Ces anciennes blessures sont réactivées par cette rupture et elles amplifient la douleur et l’incapacité à la dépasser, à faire le deuil.
La bonne nouvelle est que c'est possible d'effacer l'impact du passé difficile/traumatique afin de favoriser la résilience de la rupture récente... et revivre !
Et en profiter pour se libérer aussi de ses idées limitantes, bloquantes, auto-sabotantes, inconscientes comme : « on ne veut pas de moi », avec souvent, un cortège d’autres « croyances » délétères comme « je ne suis pas assez bien », « j’ai toujours un rival ou une rivale », c'est la blessure de comparaison.
Les blessures du passé ont, en plus, développé la culpabilité, c'est double peine ! Cette culpabilité apparaît ainsi : « c’est de ma faute, j’aurais dû faire ceci ou cela », « je suis seul responsable de la relation ». Ou : « je ne suis pas assez bien, je suis trop ceci ou pas assez cela » ou « je ressens une anxiété latente quand je suis avec lui/elle ».
Les approches psychothérapeutiques utilisant l’émotion comme « fil d’Ariane » permettent d’avoir accès facilement, à ces mémoires difficiles ou traumatiques enfouies et de s'en libérer.
Article écrit par Thérèse Badonnel Ferry – Thérapie.Bienveillante-TBF – Spécialiste de l’apaisement des émotions difficiles, traumatiques avec la Relation d’aide à Etre, associée à la psycho-énergétique avec l’ EFT – REMAP® – TAT® et TRI® (IFS®), PNL-hypnose, approches orientées sur les émotions favorisant l’émergence de souvenirs amnésiés afin de les désensibiliser, les résilier. Formatrice de la méthode REMAP® - Conférences – Ateliers – Séances en ligne ou en présentiel - Photo Pexels