LADON - Vivre en santé

LADON - Vivre en santĂ© 🌿 Nous aidons chacun Ă  reprendre le pouvoir sur sa santĂ©, pour soi et pour les gĂ©nĂ©rations futures.

VIVRE EN SANTÉ EN FAMILLEÉCOUTER, C’EST DÉJÀ PRENDRE SOINQuelqu’un commence Ă  nous parler
 Et presque immĂ©diatement, nou...
19/08/2026

VIVRE EN SANTÉ EN FAMILLE

ÉCOUTER, C’EST DÉJÀ PRENDRE SOIN

Quelqu’un commence Ă  nous parler
 Et presque immĂ©diatement, nous avons envie de rĂ©pondre, de conseiller, de rassurer, de corriger ou de raconter une expĂ©rience semblable.

Nous voulons aider. Mais parfois, l’autre a peut-ĂȘtre d’abord besoin d’une chose beaucoup plus simple : ÊTRE ENTENDU.

Écouter vraiment, ce n’est pas seulement rester silencieux pendant que l’autre parle. C’est ĂȘtre prĂ©sent Ă  ce qu’il essaie de nous dire.
‱ Accorder notre attention.
‱ ⁠Essayer de comprendre avant de rĂ©pondre.
‱ ⁠Laisser une place Ă  l’émotion.
‱ ⁠Poser une question plutît que supposer.

SE SENTIR ÉCOUTÉ, C’EST AUSSI SE SENTIR CONSIDÉRÉ. Et dans nos familles, cela compte.

Un enfant qui nous raconte quelque chose qui nous paraĂźt minuscule peut ĂȘtre en train de nous confier quelque chose d’immense pour lui.

Lorsqu’un adolescent nous parle, la maniĂšre dont nous l’écoutons peut aussi influencer son envie de revenir nous parler demain.

Et prendre soin de nos aĂźnĂ©s, c’est aussi continuer Ă  faire une place Ă  leur parole, Ă  leurs souvenirs et Ă  ce qu’ils ont Ă  nous transmettre.

Nous ne pouvons pas toujours rĂ©soudre les difficultĂ©s de ceux que nous aimons. Et nous n’avons pas toujours besoin d’avoir la bonne rĂ©ponse.

AUJOURD’HUI, OFFRONS QUELQUES MINUTES D’ÉCOUTE VÉRITABLE.
‱ Posons le tĂ©lĂ©phone.
‱ ⁠Regardons la personne.
‱ ⁠Et essayons cette question toute simple : « Tu veux simplement que je t’écoute, ou tu veux qu’on cherche une solution ensemble ? »
Puis écoutons la réponse.

PRENDRE SOIN D’UNE RELATION, CE N’EST PAS TOUJOURS SAVOIR QUOI DIRE. C’EST AUSSI SAVOIR ÉCOUTER.

« ÉCOUTER, C’EST DIRE À L’AUTRE, SANS MÊME LE PRONONCER : TA PAROLE COMPTE POUR MOI. »

# familleensante MinistÚre de la Santé et du Développement Social

VIVRE EN SANTÉ EN FAMILLELA BIENVEILLANCE : CES PETITS GESTES QUI FONT DU BIEN AUX DEUX CÔTÉSNous pensons parfois que la...
18/08/2026

VIVRE EN SANTÉ EN FAMILLE

LA BIENVEILLANCE : CES PETITS GESTES QUI FONT DU BIEN AUX DEUX CÔTÉS

Nous pensons parfois que la bienveillance, c’est simplement ĂȘtre gentil. Mais elle va plus loin.
‱ Écouter sans immĂ©diatement juger.
‱ ⁠Aider sans humilier.
‱ ⁠Encourager sans comparer.
‱ ⁠Prendre des nouvelles.
‱ ⁠Accorder quelques minutes d’attention vĂ©ritable.

LA BIENVEILLANCE, C’EST FAIRE SENTIR À L’AUTRE QU’IL COMPTE. Et cela compte aussi pour notre santĂ©.

Les relations positives, le soutien social et le sentiment d’appartenance participent Ă  notre bien-ĂȘtre et sont associĂ©s Ă  une meilleure santĂ© physique et mentale.

La bienveillance ne nourrit donc pas seulement celui qui la reçoit. Elle peut aussi renforcer, chez celui qui la donne, le sentiment de lien, d’utilitĂ© et d’appartenance.

Parfois, elle tient dans quelques mots :
« Comment vas-tu vraiment ? »
« Je peux t’aider ? »
« Merci. »
« Je suis là. »

Et parfois, elle ne nécessite aucun mot.
Une présence.
Une main posée sur une épaule.
Un petit service.
Quelques minutes accordĂ©es Ă  quelqu’un.

ÊTRE BIENVEILLANT NE SIGNIFIE PAS TOUT ACCEPTER. Nous pouvons prendre soin de l’autre tout en posant les limites nĂ©cessaires pour prendre soin de nous aussi.

Et dans nos familles, la bienveillance se transmet. En voyant l’écoute, l’entraide et le respect se rĂ©pĂ©ter autour de lui, l’enfant apprend peu Ă  peu : « C’EST AINSI QUE NOUS PRENONS SOIN LES UNS DES AUTRES. »

AUJOURD’HUI, FAISONS CIRCULER LA BIENVEILLANCE.
Pensons Ă  une personne autour de nous.
Un message.
Une écoute.
Un encouragement.
Un petit service.
Une présence.

Pas besoin de faire beaucoup. UN PETIT GESTE SUFFIT.

« UN PETIT GESTE DE BIENVEILLANCE PEUT FAIRE BEAUCOUP DE BIEN. »

MinistÚre de la Santé et du Développement Social

VIVRE EN SANTÉ EN FAMILLELA SOLITUDE : QUAND LE MANQUE DE LIEN PÈSE SUR LA SANTÉNous pouvons ĂȘtre seuls
 sans nous senti...
17/08/2026

VIVRE EN SANTÉ EN FAMILLE

LA SOLITUDE : QUAND LE MANQUE DE LIEN PÈSE SUR LA SANTÉ

Nous pouvons ĂȘtre seuls
 sans nous sentir seuls. Et nous pouvons ĂȘtre entourĂ©s de monde
 tout en nous sentant profondĂ©ment seuls.

ÊTRE SEUL, c’est parfois simplement avoir un moment pour soi. Cela peut ĂȘtre choisi et faire du bien.

SE SENTIR SEUL, c’est ressentir que les liens dont nous avons besoin nous manquent.

ÊTRE SOCIALEMENT ISOLÉ, c’est avoir rĂ©ellement peu de contacts, de relations ou de soutien autour de soi.

Ces rĂ©alitĂ©s sont diffĂ©rentes. Mais lorsqu’elles deviennent durables et subies, elles peuvent peser sur notre santĂ©.

Aujourd’hui, l’OMS estime qu’environ 1 PERSONNE SUR 6 DANS LE MONDE est touchĂ©e par la solitude.

Et ses conséquences ne concernent pas seulement le moral : solitude et isolement social persistants sont associés à un risque plus élevé de plusieurs problÚmes de santé physique et mentale.

NOS LIENS FONT AUSSI PARTIE DE NOTRE SANTÉ.
‱ Avoir quelqu’un à qui parler.
‱ ⁠Se sentir Ă©coutĂ©.
‱ ⁠Pouvoir demander de l’aide.
‱ ⁠Partager un repas, un rire, une inquiĂ©tude.
‱ ⁠Savoir que quelqu’un remarquera notre absence.
Tout cela compte.

Dans nos sociĂ©tĂ©s africaines, oĂč la famille Ă©largie, le voisinage et la communautĂ© occupent traditionnellement une place importante, nous pourrions croire que la solitude nous concerne moins.

Pourtant, ÊTRE ENTOURÉ NE SIGNIFIE PAS TOUJOURS SE SENTIR RELIÉ.

La question n’est donc pas seulement « Combien de personnes m’entourent ? » Mais aussi « Avec qui puis-je rĂ©ellement parler, partager et compter ? »

AUJOURD’HUI, RENOUONS UN LIEN.

Pensons Ă  une personne que nous apprĂ©cions et dont nous n’avons pas pris de nouvelles depuis quelque temps: un appel, une visite, un message, quelques minutes d’écoute. Pas nĂ©cessairement pour donner un conseil. SIMPLEMENT POUR ÊTRE PRÉSENT.

ET NOUS ?
Avons-nous une personne que nous pouvons appeler lorsque nous avons besoin de parler ?

Et qui sommes-nous pour cette personne ?

« PRENDRE SOIN DE NOS LIENS, C’EST AUSSI PRENDRE SOIN DE NOTRE SANTÉ. »

MinistÚre de la Santé et du Développement Social

VIVRE EN SANTÉ EN FAMILLEET SI NOUS CRÉIONS UNE TRADITION DE SANTÉ EN FAMILLE ?Dans chaque famille, il existe des tradit...
16/08/2026

VIVRE EN SANTÉ EN FAMILLE

ET SI NOUS CRÉIONS UNE TRADITION DE SANTÉ EN FAMILLE ?

Dans chaque famille, il existe des traditions. Un plat que l’on prĂ©pare Ă  certaines occasions. Une visite aux grands-parents. Une maniĂšre de cĂ©lĂ©brer. Une histoire que l’on raconte encore et encore. Avec le temps, elles finissent par dire : « CHEZ NOUS, ON FAIT COMME ÇA. »

Et si la santé aussi devenait une tradition familiale ? Car nous ne transmettons pas seulement à nos enfants ce que nous leur expliquons. NOUS LEUR TRANSMETTONS AUSSI CE QUE NOUS RENDONS NORMAL AU QUOTIDIEN.
‱ Une promenade du dimanche
‱ ⁠Un repas partagĂ© sans tĂ©lĂ©phone.
‱ ⁠Un moment de cuisine ensemble.
‱ ⁠Un rituel calme le soir.

Pas besoin de tout changer. L’essentiel est de choisir UNE HABITUDE SIMPLE, AGRÉABLE ET ASSEZ RÉALISTE POUR ÊTRE RÉPÉTÉE.

À force de la vivre ensemble, elle peut devenir : « CHEZ NOUS, C’EST COMME ÇA QUE NOUS PRENONS SOIN DE NOUS. » Et peu Ă  peu, nous ne transmettons plus seulement une recommandation. NOUS CONSTRUISONS UNE CULTURE FAMILIALE DE LA SANTÉ.

CE DIMANCHE :
‱ UNE HABITUDE.
‱ ⁠UN MOMENT.
‱ ⁠UNE RÉPÉTITION.
Puis recommençons, tranquillement.

ET VOUS ?
Quelle habitude aimeriez-vous voir vos enfants transmettre un jour Ă  leurs propres enfants ?

« LES HABITUDES QUE NOUS CULTIVONS ENSEMBLE AUJOURD’HUI PEUVENT DEVENIR L’HÉRITAGE SANTÉ DE DEMAIN. »

VIVRE EN SANTÉ EN FAMILLECUISINER ENSEMBLE, C’EST AUSSI ÉDUQUER À LA SANTÉVous souvenez-vous de ces petites cuisines de ...
15/08/2026

VIVRE EN SANTÉ EN FAMILLE

CUISINER ENSEMBLE, C’EST AUSSI ÉDUQUER À LA SANTÉ

Vous souvenez-vous de ces petites cuisines de notre enfance ?

Quelques petites marmites offertes par nos parents
 ou simplement des ustensiles improvisés avec ce que nous trouvions.
On jouait à préparer le repas.
On mélangeait. On pilait. On servait. On imitait les adultes autour de nous.

NOUS PENSIONS JOUER. MAIS NOUS ÉTIONS DÉJÀ EN TRAIN D’APPRENDRE. Puis, en grandissant, le jeu laissait progressivement place aux vrais gestes : trier les cĂ©rĂ©ales, laver les feuilles, Ă©plucher, piler, mĂ©langer, aider Ă  servir.

Nous apprenions ainsi des recettes, des saveurs, des gestes
 et toute une partie de notre culture familiale.

Aujourd’hui, l’environnement de nos enfants a changĂ©. Les Ă©crans occupent davantage les loisirs et, dans certaines familles urbaines, la prĂ©paration quotidienne des repas est aussi largement confiĂ©e aux aides mĂ©nagĂšres. Cela facilite Ă©normĂ©ment l’organisation familiale, mais peut rĂ©duire les occasions oĂč parents et enfants cuisinent ensemble.

Alors une question mĂ©rite d’ĂȘtre posĂ©e : COMMENT CONTINUONS-NOUS À TRANSMETTRE NOS GESTES, NOS RECETTES ET NOTRE CULTURE CULINAIRE À NOS ENFANTS ?

Il ne s’agit Ă©videmment pas de les faire participer Ă  tous les repas. Mais le week-end, pendant les vacances ou simplement lorsqu’un moment s’y prĂȘte, nous pouvons leur faire une petite place.
Laver quelques légumes.
Trier les feuilles ou les céréales.
Mélanger. Goûter. Aider à servir.

Parents, grands-parents ou autres adultes de la maison peuvent devenir les passeurs de ce savoir-faire. Et il mĂ©rite d’ĂȘtre transmis AUX FILLES COMME AUX GARÇONS.

Manipuler les aliments, dĂ©couvrir leurs couleurs, leurs textures, leurs odeurs et participer Ă  leur prĂ©paration aide aussi l’enfant Ă  se familiariser avec une alimentation variĂ©e. Car derriĂšre ces petits gestes se transmettent bien plus que des recettes : DE L’AUTONOMIE, UNE RELATION AUX ALIMENTS ET UNE PARTIE DE NOTRE HISTOIRE FAMILIALE.

CE WEEK-END, si l’occasion se prĂ©sente, invitons un enfant Ă  participer Ă  un petit geste autour du repas. Pas pour aller plus vite et surtout pour que tout soit parfait. SIMPLEMENT POUR APPRENDRE ENSEMBLE.

ET VOUS ?
Aviez-vous aussi vos petites marmites ou vos cuisines improvisées quand vous étiez enfant ?

Quelle recette ou quel geste aimeriez-vous transmettre aujourd’hui aux enfants de votre famille ?

« EN CUISINANT AVEC NOS ENFANTS, NOUS NE TRANSMETTONS PAS SEULEMENT DES RECETTES. NOUS TRANSMETTONS UNE PARTIE DE NOTRE MANIÈRE DE VIVRE. »

MinistÚre de la Santé et du Développement Social

VIVRE EN SANTÉ EN FAMILLELES MOTS QUI FONT GRANDIRNous faisons attention à ce que mangent nos enfants, à leur sommeil, à...
14/08/2026

VIVRE EN SANTÉ EN FAMILLE

LES MOTS QUI FONT GRANDIR

Nous faisons attention Ă  ce que mangent nos enfants, Ă  leur sommeil, Ă  leur croissance, Ă  leur rĂ©ussite Ă  l’école. Mais il existe une autre nourriture, invisible celle-lĂ , que nous leur donnons chaque jour :

NOS MOTS.
‱ « Tu peux essayer encore. »
‱ ⁠« Tu as vraiment persĂ©vĂ©rĂ©. »
‱ ⁠« Tu as fait une erreur. Voyons ensemble comment la rĂ©parer. »
‱ ⁠« Je t’écoute. »
‱ ⁠« Je t’aime. »

Ces mots peuvent sembler simples. Pourtant, rĂ©pĂ©tĂ©s au fil de l’enfance et accompagnĂ©s de gestes cohĂ©rents, ils participent Ă  crĂ©er quelque chose de prĂ©cieux : UN ENVIRONNEMENT DE SÉCURITÉ ÉMOTIONNELLE.

Un enfant a besoin de savoir qu’il peut se tromper sans ĂȘtre humiliĂ©, exprimer ses Ă©motions et rester aimĂ© mĂȘme lorsqu’un comportement doit ĂȘtre corrigĂ©. Car il existe une diffĂ©rence essentielle entre dire : « TU AS FAIT QUELQUE CHOSE DE MAL » et « TU ES MAUVAIS. »

Dans le premier cas, nous corrigeons un comportement. Dans le second, nous touchons à la personne. Cela ne signifie pas renoncer aux rùgles ou aux limites. Bien au contraire. NOUS POUVONS ÊTRE FERMES SANS HUMILIER.
CORRIGER SANS RABAISSER.
DIRE NON TOUT EN PRÉSERVANT LE LIEN. Et cela aussi participe Ă  la santĂ©.

Des relations familiales chaleureuses, stables et soutenantes favorisent le dĂ©veloppement Ă©motionnel de l’enfant et l’aident Ă  mieux faire face au stress.

Nos enfants observent Ă©galement la maniĂšre dont nous nous parlons entre adultes. Ils apprennent ainsi comment on exprime un dĂ©saccord, comment on respecte l’autre, comment on demande pardon et comment on encourage.

AUJOURD’HUI, Ă©coutons simplement les mots qui circulent dans notre famille.

Et offrons consciemment à quelqu’un une PAROLE QUI FAIT GRANDIR.
‱ Un encouragement.
‱ ⁠Un merci.
‱ ⁠Un « je crois en toi ».
‱ ⁠Un « je suis lĂ  ».

Parce que certaines paroles passent
 ET D’AUTRES DEVIENNENT CETTE PETITE VOIX INTÉRIEURE QUI NOUS ACCOMPAGNE LONGTEMPS.

ET VOUS ?
Quelle parole reçue dans votre enfance vous accompagne encore aujourd’hui ?

« PARLONS À NOS ENFANTS D’UNE MANIÈRE DONT NOUS AIMERIONS QU’ILS APPRENNENT, DEMAIN, À SE PARLER À EUX-MÊMES. »

MinistÚre de la Santé et du Développement Social

VIVRE EN SANTÉ EN FAMILLELE SOMMEIL AUSSI S’APPREND EN FAMILLEUn enfant n’apprend pas à dormir uniquement lorsqu’on lui ...
13/08/2026

VIVRE EN SANTÉ EN FAMILLE

LE SOMMEIL AUSSI S’APPREND EN FAMILLE

Un enfant n’apprend pas Ă  dormir uniquement lorsqu’on lui dit : « Va te coucher. » Il apprend aussi Ă  travers LE RYTHME DE TOUTE LA MAISON.
‱ L’heure Ă  laquelle la journĂ©e ralentit.
‱ ⁠Les Ă©crans que l’on pose — ou que l’on garde.
‱ ⁠La lumiùre, le bruit, les habitudes du soir.
‱ ⁠Et ce qu’il voit faire par les adultes autour de lui.

LE SOMMEIL EST AUSSI UNE HABITUDE FAMILIALE. Dans beaucoup de nos familles, les soirĂ©es sont des moments de vie : on Ă©change, on reçoit, on regarde la tĂ©lĂ©vision, les enfants restent avec les adultes, les tĂ©lĂ©phones continuent de sonner


Il ne s’agit pas de rendre nos maisons silencieuses Ă  une heure prĂ©cise ni d’imposer le mĂȘme horaire Ă  tout le monde. Il s’agit plutĂŽt de crĂ©er progressivement UN RYTHME QUI AIDE LE CORPS À COMPRENDRE QUE LA JOURNÉE SE TERMINE.

Chez l’enfant, des horaires suffisamment rĂ©guliers et une routine prĂ©visible favorisent un sommeil de meilleure qualitĂ©. Et ses besoins de sommeil Ă©voluent naturellement avec l’ñge.

Quelques habitudes peuvent beaucoup aider :

RALENTIR LE SOIR.
RĂ©duire progressivement l’intensitĂ© des activitĂ©s.

CRÉER UN PETIT RITUEL.
Se laver, raconter une histoire, échanger quelques mots, faire une priÚre ou simplement partager un moment calme.

ÉLOIGNER LES ÉCRANS DU COUCHER.
Et pas seulement ceux des enfants : notre exemple compte aussi.

PROTÉGER L’ENVIRONNEMENT DU SOMMEIL.
Autant que notre réalité le permet : moins de lumiÚre, moins de bruit et un espace confortable.

Car il est difficile d’apprendre Ă  un enfant que le sommeil est prĂ©cieux si, autour de lui, DORMIR EST TOUJOURS CONSIDÉRÉ COMME DU TEMPS PERDU.

Le sommeil participe à la croissance, aux apprentissages, à la régulation des émotions et à la santé métabolique.

PROTÉGER LE SOMMEIL DE NOS ENFANTS, C’EST AUSSI INVESTIR DANS LEUR SANTÉ FUTURE.

AUJOURD’HUI, observons simplement la derniùre heure avant le coucher dans notre famille.

Quelle petite chose pourrions-nous changer pour la rendre plus calme et plus prévisible ?
‱ Poser les tĂ©lĂ©phones un peu plus tĂŽt ?
‱ ⁠Baisser la tĂ©lĂ©vision ?
‱ ⁠Tamiser les lumiùres ?
‱ ⁠CrĂ©er un petit rituel du soir ?

Pas besoin de tout changer. UNE PETITE HABITUDE RÉPÉTÉE CHAQUE SOIR PEUT DEVENIR UN REPÈRE POUR TOUTE UNE ENFANCE.

ET VOUS ?
Quel petit rituel du soir aimeriez-vous installer — ou prĂ©server — dans votre famille ?

« LE SOIR AUSSI, NOUS TRANSMETTONS DES HABITUDES. APPRENONS À NOS ENFANTS QUE DORMIR, C’EST PRENDRE SOIN DE SOI. »

MinistÚre de la Santé et du Développement Social

VIVRE EN SANTÉ EN FAMILLEBOUGER EN FAMILLE : QUAND LE MOUVEMENT DEVIENT UNE HABITUDEQuand nous parlons d’activitĂ© physiq...
12/08/2026

VIVRE EN SANTÉ EN FAMILLE

BOUGER EN FAMILLE : QUAND LE MOUVEMENT DEVIENT UNE HABITUDE

Quand nous parlons d’activitĂ© physique, nous pensons souvent au sport: courir, aller Ă  la salle, faire du vĂ©lo ou uivre un programme d’entraĂźnement.

Pourtant, BOUGER NE COMMENCE PAS PAR LE SPORT. Cela commence dans la vie quotidienne: marcher lorsque la distance le permet, balayer la cour, jardiner, travailler au champ, jouer avec les enfants, danser, monter les escaliers ou se lever aprĂšs ĂȘtre restĂ© longtemps assis.
TOUS CES MOUVEMENTS COMPTENT.

Et nos enfants nous regardent. Ils observent notre façon de nous dĂ©placer, d’occuper nos moments libres et d’utiliser notre corps au quotidien.

Petit à petit, ils apprennent ce qui est « normal ».

UNE FAMILLE ACTIVE N’EST PAS FORCÉMENT UNE FAMILLE QUI FAIT DU SPORT. C’EST UNE FAMILLE DANS LAQUELLE BOUGER FAIT NATURELLEMENT PARTIE DE LA VIE.

Bien sĂ»r, pour protĂ©ger notre santĂ©, nous avons aussi besoin d’une quantitĂ© suffisante d’activitĂ© physique. Mais plutĂŽt que de commencer par compter les minutes, commençons par CRÉER DAVANTAGE D’OCCASIONS DE BOUGER.
‱ Une petite marche aprùs le repas.
‱ ⁠Quelques minutes de jeu avec les enfants.
‱ ⁠Une chanson
 et toute la famille danse.
‱ ⁠Un petit dĂ©placement fait Ă  pied lorsque cela est possible et sĂ»r.

Ces gestes semblent modestes. Mais répétés jour aprÚs jour, ils construisent une véritable CULTURE FAMILIALE DU MOUVEMENT.

C’est aussi cela, la MĂ©decine du Mode de Vie : faire progressivement des comportements favorables Ă  notre santĂ© une maniĂšre naturelle de vivre.

AUJOURD’HUI, choisissons un moment habituellement sĂ©dentaire et transformons-le en quelques minutes de mouvement partagĂ©.
Pas besoin de performance.
Pas besoin d’équipement.

BOUGEONS ENSEMBLE. Car un enfant qui grandit en bougeant n’apprend pas seulement Ă  faire de l’activitĂ© physique. IL APPREND QUE LE MOUVEMENT FAIT PARTIE DE LA VIE.

ET VOUS ?
Quelle petite occasion de bouger pourriez-vous intégrer naturellement dans la vie de votre famille ?

« CE QUE NOUS RENDONS NORMAL AUJOURD’HUI PEUT DEVENIR LEUR HABITUDE DEMAIN. Â»ïżŒïżŒ

MinistÚre de la Santé et du Développement SocialAmerican College of Lifestyle Medicine

VIVRE EN SANTÉ EN FAMILLEBOISSONS SUCRÉES : QU’APPRENONS-NOUS À BOIRE À NOS ENFANTS ?Quand un enfant demande rĂ©guliĂšreme...
11/08/2026

VIVRE EN SANTÉ EN FAMILLE

BOISSONS SUCRÉES : QU’APPRENONS-NOUS À BOIRE À NOS ENFANTS ?

Quand un enfant demande rĂ©guliĂšrement une boisson sucrĂ©e, nous pouvons penser qu’il « aime simplement le sucre ». Mais derriĂšre ce goĂ»t se construit aussi une habitude.

Trùs tît, l’enfant apprend quelles boissons font partie de son quotidien : celles que nous mettons sur la table, que nous lui proposons lorsqu’il a soif
 et surtout celles qu’il nous voit boire.

À force d’ĂȘtre rĂ©pĂ©tĂ©es, certaines boissons deviennent familiĂšres et peuvent finir par reprĂ©senter, pour lui, la rĂ©ponse « normale » Ă  la soif.

Alors la question n’est peut-ĂȘtre pas seulement : « COMBIEN DE SUCRE CONTIENT CETTE BOISSON ? Mais aussi : « QUEL GOÛT SOMMES-NOUS EN TRAIN D’APPRENDRE À NOS ENFANTS À AIMER ? »

FAISONS DE L’EAU LA BOISSON NORMALE DE LA SOIF. Lorsqu’elle est disponible et proposĂ©e naturellement au quotidien, nous aidons l’enfant Ă  construire un rĂ©flexe simple : J’AI SOIF → JE BOIS DE L’EAU.

Cela ne signifie pas que toutes les autres boissons doivent disparaßtre. Nos jus de bissap, de gingembre, de tamarin et autres boissons traditionnelles font partie de notre culture. Mais « maison » ou « naturel » ne signifie pas forcément peu sucré.

Une boisson sucrĂ©e peut rester un plaisir occasionnel sans devenir la boisson quotidienne de la soif. Et lĂ  encore, nos enfants nous regardent. CE QUE NOUS BUVONS RÉGULIÈREMENT CONTRIBUE À LEUR APPRENDRE CE QUI EST « NORMAL ».

AUJOURD’HUI, observons simplement notre famille : quelle boisson choisissons-nous le plus souvent lorsque nous avons soif ?

Et si nous commencions par rendre l’eau plus visible, plus disponible et plus naturelle dans notre quotidien ?

ET VOUS ?
Quelle boisson accompagne le plus souvent les moments de soif dans votre famille ?

« APPRENDRE À UN ENFANT À AIMER L’EAU EST L’UNE DES HABITUDES DE SANTÉ LES PLUS SIMPLES QUE NOUS PUISSIONS LUI TRANSMETTRE. »

MinistÚre de la Santé et du Développement Social

VIVRE EN SANTÉ EN FAMILLENOS ENFANTS HÉRITENT AUSSI DE NOS HABITUDESQuand nous parlons d’hĂ©ritage familial, nous pensons...
10/08/2026

VIVRE EN SANTÉ EN FAMILLE

NOS ENFANTS HÉRITENT AUSSI DE NOS HABITUDES

Quand nous parlons d’hĂ©ritage familial, nous pensons souvent aux gĂšnes, aux traits du visage ou Ă  certaines prĂ©dispositions. Mais il existe un autre hĂ©ritage, plus discret.

CELUI DES HABITUDES QUE NOS ENFANTS NOUS VOIENT VIVRE.

Bien avant de comprendre tous nos conseils, ils nous observent. Ils dĂ©couvrent Ă  travers nous ce que l’on mange et boit, comment on bouge, comment on dort, la place que prennent les Ă©crans, mais aussi notre maniĂšre de gĂ©rer le stress, les Ă©motions et les relations.

À FORCE D’ÊTRE RÉPÉTÉS, CES COMPORTEMENTS PEUVENT DEVENIR POUR EUX LA NORMALITÉ.

Quand l’eau est rĂ©guliĂšrement proposĂ©e Ă  table, l’enfant apprend que boire de l’eau fait partie du quotidien.

Quand marcher, jouer, jardiner ou danser font naturellement partie de la vie familiale, il grandit dans un environnement oĂč bouger est normal.

Quand les repas sont aussi des moments de partage, il apprend des goĂ»ts, des gestes, mais Ă©galement une maniĂšre d’ĂȘtre ensemble.

Il en va de mĂȘme pour le sommeil, les Ă©crans, les Ă©motions et nos relations avec les autres.

Bien sĂ»r, la famille n’est pas la seule Ă  influencer un enfant. L’école, les amis, notre culture, notre environnement et nos conditions de vie comptent Ă©galement. MAIS LA FAMILLE RESTE L’UN DES PREMIERS ENDROITS OÙ L’ENFANT APPREND CE QUI EST « NORMAL » AU QUOTIDIEN.

C’est aussi l’un des enseignements essentiels de la MĂ©decine du Mode de Vie : notre santĂ© est profondĂ©ment influencĂ©e par les comportements et les environnements qui façonnent notre quotidien. Et dans une famille, ces habitudes ne restent pas toujours individuelles.

ELLES PEUVENT SE TRANSMETTRE.

La bonne nouvelle, c’est que nous n’avons pas besoin d’ĂȘtre des familles parfaites. UNE SEULE HABITUDE PEUT ÊTRE UN POINT DE DÉPART.

AUJOURD’HUI, OBSERVONS NOTRE FAMILLE SANS NOUS JUGER.

Quelle habitude aimerions-nous voir nos enfants reproduire dans 20 ans ?

Choisissons-en une. Et commençons simplement à la renforcer ensemble.

Parce que nos enfants n’hĂ©ritent pas seulement de ce que nous leur laissons.

ILS APPRENNENT AUSSI DE LA MANIÈRE DONT ILS NOUS VOIENT VIVRE.

« CE QUE NOUS RÉPÉTONS AUJOURD’HUI PEUT DEVENIR CE QU’ILS TRANSMETTRONT DEMAIN. »

MinistÚre de la Santé et du Développement Social

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Bamako
91091

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