08/06/2026
Ce week-end, les Doulas de fin de vie asbl étaient présentes au Salon de la Littérature Belge.
J'y étais à plusieurs titres : comme doula de transition, comme directrice de la collection Épitaphe chez Editions Academia, mais aussi comme modératrice de la conférence *Écrire pour ne pas disparaître tout à fait*.
Je retiens avant tout la qualité des rencontres.
Des lectrices et lecteurs curieux de découvrir la collection Épitaphe. Des personnes venues parler de deuil, de fin de vie, de transmission ou simplement chercher un livre qui fait du bien. Des auteurs et autrices passionnants. Des conversations qui prennent le temps.
La conférence a réuni une quinzaine de personnes. Une petite assemblée, certes, mais une immense qualité de présence. Les échanges furent riches, sensibles et profondément humains.
Merci à Pascal André, Cléo Duponcheel (alias Croque Madame) et Catherine Laloux-Cardyn qui se sont prêtées avec générosité au jeu de l'interview et ont partagé avec le public leur parcours d'écriture, leurs questionnements et la place que les mots ont occupée dans leur traversée du deuil ou dans leur accompagnement de celles et ceux qui le vivent. Leurs témoignages ont donné chair à notre conviction que les livres ne sont pas seulement des objets culturels, ils peuvent aussi devenir des compagnons de route.
Je remercie chaleureusement l'équipe du Salon de la littérature belge pour son accueil et son audace. Créer un nouvel événement culturel est un pari. Je leur souhaite de continuer à le faire grandir.
Merci également à mes collègues des Doulas de fin de vie pour leur présence et leur engagement. Chaque événement comme celui-ci confirme l'importance de créer des ponts entre le monde du livre, celui de l'accompagnement et celui des citoyens.
Parce que les livres ouvrent des conversations.
Et certaines conversations ont le pouvoir de transformer notre manière d'habiter la vie.