01/09/2026
La sexualité de vos patients ne disparaît pas parce qu’elle n’est pas le motif de consultation. Un traitement, une douleur chronique, une grossesse, une chirurgie, un cancer ou une maladie neurologique peuvent modifier le désir, les sensations, l’image corporelle, les rapports et l’intimité. Pourtant, cette dimension reste encore trop peu explorée dans les prises en charge.
Et vos patients n’oseront pas toujours vous en parler spontanément. Par gêne, par pudeur, ou simplement parce qu’ils attendent que vous ouvriez la porte. Aborder la sexualité, ce n’est pas faire de la sexologie : c’est savoir poser la bonne question, écouter, repérer une difficulté, rassurer lorsque c’est possible et orienter lorsque c’est nécessaire.
Parce que la sexualité fait pleinement partie de la santé. Et apprendre à l’aborder devrait pouvoir faire partie de vos compétences, même si vous n’êtes pas sexologue. Dans votre pratique, vous sentez-vous suffisamment à l’aise pour en parler ? Dites-moi votre profession en commentaire. 👇