Delphine Remy

Delphine Remy Un chouette programme ! BIENVENUE À BORD ! Auteure de Cancer? Je gère! Groupe de soutien https://www.facebook.com/groups/701324650787351

Cancer ou pas, formons une top communauté de personnes désireuses de partager joies et peines, et de s'ouvrir davantage à l'émerveillement de toutes ces petites choses qu'on ne voyait même plus avant. Impliquée à du 2000 pourcent dans la sensibilisation au cancer du sein, dans le soutien aux personnes atteintes d'un cancer et leurs accompagnants.

15/06/2026

APRÈS-CANCER

La fin des traitements ressemble souvent, dans l’imaginaire collectif, à une ligne d’arrivée.

“Ça y est, c’est fini.” “Tu peux tourner la page.” “Tu vas enfin reprendre ta vie.”

Et pourtant…

Pour beaucoup, c’est précisément là que commence une autre traversée.

Une traversée faite de peurs, d’incertitudes, de fatigue, d’hypervigilance. Un moment où le corps tente de se réparer, où l’esprit rattrape parfois ce qu’il n’a pas eu le temps de ressentir pendant la maladie.

On parle souvent de la lutte contre le cancer. Beaucoup moins de ce qui vient après.

Dans cet épisode, nous allons nommer ces difficultés. Comprendre pourquoi l’après-cancer peut être si déstabilisant. Explorer ce qui aide réellement à se reconstruire.

Et surtout rappeler une chose essentielle : il n’existe pas une seule façon de vivre l’après.

Certaines personnes souffrent longtemps. D’autres retrouvent rapidement un équilibre.

La plupart naviguent entre les deux.

Et parce qu’il nous semble impossible de parler de l’après-cancer sans penser à celles et ceux qui vivent avec un cancer métastatique, nous aurons également un mot special pour eux.

Avec le psychiatre Christophe André, qui connaît cette réalité comme médecin et comme ancien patient, et l’oncologue Violaine Forissier, fondatrice de Espoir, qui accompagne chaque jour des personnes dans cette période si particulière, nous allons parler de peur, de reconstruction, de rétablissement… mais aussi d’espoir.

Un espoir réaliste. Un espoir qui n’efface ni les difficultés ni les cicatrices.

Une invitation à regarder aussi du côté de la vie. Celle qui continue. Celle qui se transforme.

Celle qui, parfois, reprend sa place là où l’on pensait ne plus la retrouver.

Je vous souhaite une excellente écoute et vous invite à découvrir leur livre ‘Vivre avec, vivre après’ écrit avec Cloé Brami et publié aux Éditions de l'Éditions de L'Iconoclaste

Pour écouter et/ou visionner cet épisode 👉 https://audmns.com/nBRDVkj

✨ 12 petits objectifs qui font du bien pendant les traitementsPendant les traitements, il y a des jours où tout semble t...
09/06/2026

✨ 12 petits objectifs qui font du bien pendant les traitements

Pendant les traitements, il y a des jours où tout semble trop.
Alors on oublie les grandes attentes.
Et on revient… au tout petit.

🤍 Se lever
Même si le corps est lourd.
Même si l’envie n’est pas là.

🤍 S’habiller
Pas pour être « présentable ».
Juste pour exister un peu plus fort.

🤍 Ouvrir la fenêtre
Laisser entrer l’air.
Se rappeler que le monde est toujours là.

🤍 Boire quelques gorgées de thé ou de café bien chaud
Comme un geste de soin envers soi.

🤍 Manger un peu
Sans pression.

🤍 Répondre à un message ou envoyer un ❤️
Juste pour garder le lien.

🤍 S’allonger
Sans négocier.
Sans culpabiliser.
Sans se justifier.

🤍 S’envelopper
D’un pull.
D’une couverture.
Ou de soi-même.

🤍 Faire quelques exercices de respiration
Lentement.
En pleine conscience.

🤍 Laisser passer les émotions
Sans les retenir.
Sans les juger.

🤍 Demander de l’aide
Même si c’est difficile.
Même si c’est inhabituel.

🤍 Se dire doucement :
« Aujourd’hui, j’ai fait ce que j’ai pu. »

Et c’est déjà beaucoup.
Ici, on ne célèbre pas la performance.
On célèbre le courage invisible. 🤍

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Lien vers mes site, podcast, livres 👉 https://cancer-je-gere.blog/

02/06/2026

On parle beaucoup de médecine personnalisée. Mais derrière ces mots parfois un peu techniques, il y a une réalité très concrète : une médecine plus précise, plus ciblée… et qui cherche aussi, de plus en plus, à 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐪𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐯𝐢𝐞.

Parce que dans le cancer du sein métastatique, il ne s’agit pas seulement de traiter la maladie. Il s’agit de VIVRE. De continuer à faire des projets. De garder de l’énergie. De trouver 𝐜𝐞𝐭 𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐥𝐢𝐛𝐫𝐞, 𝐩𝐚𝐫𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐠𝐢𝐥𝐞, 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥’𝐞𝐟𝐟𝐢𝐜𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬… 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐛𝐢𝐞𝐧-𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐮 𝐪𝐮𝐨𝐭𝐢𝐝𝐢𝐞𝐧.

Dans cet épisode, on va parler de ces avancées médicales. Mais surtout, de ce qu’elles changent dans la vraie vie.

Et pour nous accompagner, j’ai la chance d’être entourée de deux invités exceptionnels.

1️⃣ Sali. Une femme pleine de vie, qui vit avec un cancer du sein métastatique depuis sept ans.

Elle incarne une résilience du quotidien, faite de choix, de courage… et d’une capacité incroyable à rester tournée vers la vie.

Elle nous partage son parcours, les différentes lignes de traitement qu’elle a traversées, ces moments où il a fallu s’adapter, encore et encore… et aussi ces périodes d’incertitude.

Mais elle nous parle aussi de ces instants précieux où certains traitements, mieux tolérés, lui ont permis de mieux vivre. Et ça, ça change tout.

2️⃣ Le Professeur François Duhoux.
Un médecin passionné et engagé comme on rêverait tous et toutes d’avoir à ses côtés, et surtout, un pédagogue hors pair.

On comprend les mutations, les tests génétiques et génomiques, les traitements… sans jamais se sentir dépassé. Et surtout, on ressort de cette conversation avec une chose précieuse : 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐞́𝐡𝐞𝐧𝐬𝐢𝐨𝐧… 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐬𝐩𝐨𝐢𝐫.

Ensemble, nous répondons à la question essentielle :
👉 𝐶𝑜𝑚𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑢𝑒𝑟 𝑎̀ 𝑣𝑖𝑣𝑟𝑒 𝑙𝑒 𝑚𝑖𝑒𝑢𝑥 𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒, 𝑚𝑎𝑙𝑔𝑟𝑒́ 𝑙𝑎 𝑚𝑎𝑙𝑎𝑑𝑖𝑒 ?

Un épisode pour comprendre… pour ressentir et, je l’espère, pour se sentir un peu moins seul.

Voici le lien 👉 https://youtu.be/WBjYWzSVXMM?si=WZThavLawdLPfIRv

27/05/2026

« Et c'est normal en fait, c'est le trauma du corps. C'est vraiment le corps qui s'exprime. [...] J'avais des nausées d'anticipation. Rien que de penser que j'allais à l'hôpital [...] C'est vraiment ce burnout, c'est ce trop-plein. »

Pour cet épisode, le media Petite Mu reçoit Delphine Remy, autrice, podcasteuse et fondatrice du projet Cancer je gère .

Animé par Alice Devès, co-fondatrice du média .mu_ sur Instagram.

À retrouver sur YouTube en intégralité https://youtu.be/2A2rVnALRyk?si=w58koXzNWL8d2l9e et toutes les plateformes de podcasts 🔥

20/05/2026

Je me suis demandé si cette vidéo avait sa place ici.
Et puis je me suis dit : oui.

Parce que je parle souvent de l’après-cancer.
Et cette discipline fait partie de mon “après”.

La pole dance a été, pour moi, bien plus qu’un sport.

Elle a participé à quelque chose de bien plus précieux : une reconnexion au corps symbolique, après des années où toute l’attention était tournée, et c’est bien normal, vers le corps organique, celui que la médecine tente de soigner, réparer, sauver, surveiller.

Mais après les traitements commence souvent un autre chemin.
Celui de la reconstruction psychique.
Celui qui consiste à réhabiter un corps devenu parfois étranger.

Finalement, cette vidéo ne parle pas seulement de pole dance.

Elle pourrait parler de n’importe quelle discipline, activité ou passion qui nous aide à "panser" certaines blessures… et à repenser une nouvelle manière d’habiter son corps et finalement sa vie. ✨

P.S. : Comme a dit ma copine Mélanie des Les Karnets de Mel, on connaît la valeur et la chance immenses d’une bougie soufflée en plus.
Les anniversaires ont le goût discret, mais si précieux, de la vie qui continue.

J'en profite pour taguer Full Moon Studio et toutes les professeures extraordinaires !

🌿 13 choses à faire quand l’attente est insoutenableIl y a des attentes qui épuisent.Des attentes où le mental tourne en...
18/05/2026

🌿 13 choses à faire quand l’attente est insoutenable

Il y a des attentes qui épuisent.
Des attentes où le mental tourne en boucle.
Où chaque heure paraît interminable.

Attendre un résultat.

Un appel.
Un contrôle.
Un diagnostic.
Une réponse.

Et parfois, on ne sait plus quoi faire de cette peur qui prend toute la place.

Voici dans le carrousel quelques idées toutes simples pour traverser ces moments-là avec un peu plus de douceur 🌱


Cette attente peut être vraiment éprouvante.

Le mental tourne, les heures s’étirent, et on a l’impression de ne plus avoir de prise sur rien.

Et si vous vous sentez comme ça : c’est normal 🤍

Certaines personnes auront besoin d’être dans l’action.
D’autres seront tétanisées.
D’autres auront besoin de ralentir.

Il n’y a pas de bonne manière de traverser l’attente.

Et surtout, vous n’êtes pas obligé·e de traverser ça seul·e.

Il existe aussi des personnes formées pour accompagner ces moments-là, pour vous aider à déposer ce que vous portez.

Je pense fort à vous 🤍

Lien vers le site 👉 https://cancer-je-gere.blog/

⚡️ COUP DE GU**LE (du cœur)  Ces derniers mois, j’ai reçu énormément de messages de patients tétanisés avant même de com...
12/05/2026

⚡️ COUP DE GU**LE (du cœur)


Ces derniers mois, j’ai reçu énormément de messages de patients tétanisés avant même de commencer leur parcours de soins.

Et déjà remplis de peur avant même d’avoir vécu leur propre expérience, dont celle de l’après-cancer.

Dans le carrousel, je partage deux témoignages.
Mais je pourrais en partager 100.
Parce que rien que la semaine dernière suite à mon dernier post, j’en ai reçu plein. Et honnêtement… je trouve cela grave.

Oui, le cancer et son parcours sont difficiles et lourds.
Oui, certaines personnes traversent un après-cancer très sombre.

Mais aujourd’hui, beaucoup de patients ne voient passer sur les réseaux qu’une seule facette de la réalité :
la douleur, les traumatismes, les effets secondaires, le vide, le pire.

Voir défiler (pour en nommer certains) les pires effets de l’hormono comme des vérités absolues… voir défiler l’après-cancer uniquement sous l’angle de la dépression ou du vide…

𝐂𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐫. 𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐞𝐧𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞𝐫.

Le problème, c’est que notre cerveau est programmé pour repérer le danger. Alors il retient cela.
Parfois, QUE cela.

Et ces récits finissent par sonner comme des condamnations, des passages obligés, des scénarios inévitables.

Nous vivons dans une époque où le pathos génère énormément d’engagement.
Et parfois, à force de vouloir montrer “le vrai”… on finit par ne montrer qu’UNE seule vérité.

𝐎𝐫, 𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐱𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐮𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐞𝐥𝐥𝐞.

Et le problème, c’est qu’une personne qui démarre un parcours de soins est vulnérable.
Elle lit. Elle absorbe. Elle projette.
Et certains contenus peuvent littéralement lui couper le souffle avant même le début du combat.

𝐋𝐚 𝐧𝐮𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐧’𝐞𝐧𝐥𝐞̀𝐯𝐞 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐮𝐟𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞. 𝐀𝐮 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢𝐫𝐞.

Elle permet aussi de laisser une place :
à l’espoir, aux ressources,
aux rencontres inattendues,
aux moments de lumière,
aux petits bonheurs qui reviennent parfois là où on ne les attendait plus.

Chaque personne vit sa maladie, ses traitements et l’après-cancer à sa manière. Il n’existe pas UNE vérité.
Il existe des milliers de vécus différents.

𝐏𝐚𝐫𝐥𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐧𝐮𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐧𝐞 𝐯𝐞𝐮𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐢𝐫𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐦𝐢𝐬𝐞𝐫.

Alors oui, parlons des difficultés du réel.
Toujours.
Mais parlons aussi de ce qui aide à tenir debout.
De ce qui fait respirer.
De ce qui permet parfois de retrouver un peu de vie au milieu du chaos.

Quand une personne commence un parcours de soins, elle mérite d’être informée… 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐧𝐞́𝐞 𝐝’𝐚𝐯𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐜𝐢𝐭𝐬 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐞́𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐢𝐧𝐞́𝐯𝐢𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬.

Je crois aussi que nous avons une responsabilité collective, créateurs de contenu, patients, professionnels, médias : raconter le réel dans toute sa complexité.
Pas uniquement sa noirceur.

N’hésitez pas à partager ce document. ❤️

Ces derniers temps, je vois passer énormément de contenus sur “L'APRÈS-CANCER”.Et très souvent, ils parlent uniquement d...
07/05/2026

Ces derniers temps, je vois passer énormément de contenus sur “L'APRÈS-CANCER”.

Et très souvent, ils parlent uniquement de la difficulté de cette période.

Oui, cette réalité existe.
Mais je trouve parfois dommage et un peu réducteur de ne montrer qu’une seule facette de cette étape si particulière du parcours.

Parce qu’au milieu des peurs, du vide, des effets secondaires ou de la fatigue, il peut aussi y avoir “autre chose” dont on ne parle pas assez.

Alors j’ai eu envie de vous écrire une petite lettre.
Une lettre pour nuancer.
Pour apporter un peu d’espoir sans aucunement nier les difficultés du réel.

Et surtout pour rappeler à toutes les personnes qui traversent cela qu’elles ne sont pas seules. 💛

Je vous embrasse fort 😘

Delphine

PS : je repartage aussi le lien (en commentaire) vers le PDF de 39 pages gratuit sur l’après-cancer qui met des mots sur les maux et qui offre plein de ressources pour gérer ces maux 👉 https://cancer-je-gere.blog/2026/03/02/apres-cancer/

🌿 Les jours sans : quoi faire (ou ne pas faire)Les jours sans…on en fait quoi, concrètement ? 🤍D’abord, une vérité simpl...
04/05/2026

🌿 Les jours sans : quoi faire (ou ne pas faire)

Les jours sans…
on en fait quoi, concrètement ? 🤍

D’abord, une vérité simple :
un jour sans n’est pas un problème à résoudre
c’est un état à traverser

🌱 À ne pas faire (ou essayer d’éviter)
→ Se juger
→ Se dire “je devrais aller mieux”
→ Se comparer aux autres
→ Forcer une bonne humeur qui n’est pas là

🤍 À faire en premier
Nommer : “aujourd’hui, c’est un jour sans”
Se donner un peu de douceur
Baisser les attentes

🌿 Puis… faire juste une mini-action
Pas pour être productive
Juste pour remettre un tout petit mouvement

✨ Des idées toutes simples
Ouvrir un livre qui fait du bien
Regarder un film “doudou”
Écouter un podcast qu’on adore

🌸 Revenir au concret
→ Ranger un tiroir
→ Terminer une tâche
→ Faire son lit joliment
→ Trier ses produits / ses vêtements
(le cerveau adore les petits “avant/après”)

☕ Un peu de lien
→ Envoyer un message
→ Voir une personne “safe”
→ Prendre un café avec quelqu’un qui comprend

🌼 Se faire du bien physiquement
→ Prendre un bain chaud avec du sel de bain
→ Mettre une crème qu’on aime
→ Faire un bouquet de fleurs

🍝 Faire quelque chose de “terminé”
→ Préparer un repas simple
→ Faire une petite tâche jusqu’au bout
(le sentiment d’accomplissement aide vraiment)

🧠 Essayer de comprendre (sans s’acharner)
→ Manque de sommeil ?
→ Trop de stress ?
→ Trop plein émotionnel ?
Parfois comprendre… c’est déjà apaiser

⚖️ Trouver l’équilibre subtil
→ Ne pas s’en vouloir
MAIS
→ ne pas rester coincé(e) dedans toute la journée

💬 Se dire doucement
“Je n’ai pas besoin d’aller mieux
juste d’aller un tout petit peu ailleurs”

Et parfois…
le simple fait d’avoir fait une seule chose
change déjà la couleur du jour

🤍 Un jour sans, ce n’est pas un échec
c’est une journée
où on prend soin autrement.
Belle journée !

27/04/2026

Et si l’après-cancer se préparait dès le jour du diagnostic ?

Aujourd’hui, je vous emmène dans un épisode qui ouvre une autre manière de traverser la maladie.

Je reçois Mari Lopez. Mari, c’est une femme qui a vécu l’annonce de son cancer comme un véritable tsunami. En fait, elle a pas eu d’annonce, elle a compris toute seule qu’elle avait un cancer.

Mais très vite, quelque chose bascule.

Parce que Mari ne va pas seulement traverser la maladie. Elle va essayer de comprendre. Comprendre son corps, son cerveau, ses émotions.

Dans cet épisode, on va parler de ce moment suspendu qu’est l’annonce.

De ce corps qui parfois savait déjà. De l’anxiété, de l’inflammation, des signaux faibles qu’on n’entend pas toujours.

On va parler de cette phrase bouleversante qu’elle m’a confiée : “Je n’avais pas peur de mourir… mais peur de me couper de la vie.”

On va parler aussi des peurs très concrètes.
Perdre son travail, ses repères, son compagnon.
Voir sa vie s’effondrer.

Et puis… du basculement.

Ce moment où, au milieu du chaos, Mari passe en mode solution.
Parce que reprendre du pouvoir devient vital.

Avec elle, on va plonger dans quelque chose d’encore trop peu abordé : le lien entre le cancer, le cerveau, les émotions. Le cortisol. Les neurotransmetteurs.

Les effets de l’hormonothérapie. Mais aussi, et surtout, les clés pour ne plus subir.

On parlera de corps. De féminité. D’amour. De rupture. Des réactions des autres. Du retour au travail.

Et puis, au cœur de cet épisode, une question essentielle : comment préparer l’après dès le jour du diagnostic ?

Fatigue, troubles cognitifs, anxiété, peur de la récidive… Mari partage, avec une lucidité et une générosité rares, tout ce qu’elle a mis en place pour ne pas attendre “après” pour commencer à vivre.

Parce qu’au fond, ce que cet épisode raconte, c’est peut-être ça : Que le cancer, aussi violent soit-il, peut devenir un point de bascule.

Une invitation à se comprendre autrement.
À apprivoiser ses émotions.
À revenir au présent.

Et à reprendre, pas à pas… le pouvoir sur sa vie.

Bonne écoute 👉 https://audmns.com/QRbpMzL

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