Delphine Remy

Delphine Remy Un chouette programme ! BIENVENUE À BORD ! Auteure de Cancer? Je gère! Groupe de soutien https://www.facebook.com/groups/701324650787351

Cancer ou pas, formons une top communauté de personnes désireuses de partager joies et peines, et de s'ouvrir davantage à l'émerveillement de toutes ces petites choses qu'on ne voyait même plus avant. Impliquée à du 2000 pourcent dans la sensibilisation au cancer du sein, dans le soutien aux personnes atteintes d'un cancer et leurs accompagnants.

27/05/2026

« Et c'est normal en fait, c'est le trauma du corps. C'est vraiment le corps qui s'exprime. [...] J'avais des nausées d'anticipation. Rien que de penser que j'allais à l'hôpital [...] C'est vraiment ce burnout, c'est ce trop-plein. »

Pour cet épisode, le media Petite Mu reçoit Delphine Remy, autrice, podcasteuse et fondatrice du projet Cancer je gère .

Animé par Alice Devès, co-fondatrice du média .mu_ sur Instagram.

À retrouver sur YouTube en intégralité https://youtu.be/2A2rVnALRyk?si=w58koXzNWL8d2l9e et toutes les plateformes de podcasts 🔥

20/05/2026

Je me suis demandé si cette vidéo avait sa place ici.
Et puis je me suis dit : oui.

Parce que je parle souvent de l’après-cancer.
Et cette discipline fait partie de mon “après”.

La pole dance a été, pour moi, bien plus qu’un sport.

Elle a participé à quelque chose de bien plus précieux : une reconnexion au corps symbolique, après des années où toute l’attention était tournée, et c’est bien normal, vers le corps organique, celui que la médecine tente de soigner, réparer, sauver, surveiller.

Mais après les traitements commence souvent un autre chemin.
Celui de la reconstruction psychique.
Celui qui consiste à réhabiter un corps devenu parfois étranger.

Finalement, cette vidéo ne parle pas seulement de pole dance.

Elle pourrait parler de n’importe quelle discipline, activité ou passion qui nous aide à "panser" certaines blessures… et à repenser une nouvelle manière d’habiter son corps et finalement sa vie. ✨

P.S. : Comme a dit ma copine Mélanie des Les Karnets de Mel, on connaît la valeur et la chance immenses d’une bougie soufflée en plus.
Les anniversaires ont le goût discret, mais si précieux, de la vie qui continue.

J'en profite pour taguer Full Moon Studio et toutes les professeures extraordinaires !

🌿 13 choses à faire quand l’attente est insoutenableIl y a des attentes qui épuisent.Des attentes où le mental tourne en...
18/05/2026

🌿 13 choses à faire quand l’attente est insoutenable

Il y a des attentes qui épuisent.
Des attentes où le mental tourne en boucle.
Où chaque heure paraît interminable.

Attendre un résultat.

Un appel.
Un contrôle.
Un diagnostic.
Une réponse.

Et parfois, on ne sait plus quoi faire de cette peur qui prend toute la place.

Voici dans le carrousel quelques idées toutes simples pour traverser ces moments-là avec un peu plus de douceur 🌱


Cette attente peut être vraiment éprouvante.

Le mental tourne, les heures s’étirent, et on a l’impression de ne plus avoir de prise sur rien.

Et si vous vous sentez comme ça : c’est normal 🤍

Certaines personnes auront besoin d’être dans l’action.
D’autres seront tétanisées.
D’autres auront besoin de ralentir.

Il n’y a pas de bonne manière de traverser l’attente.

Et surtout, vous n’êtes pas obligé·e de traverser ça seul·e.

Il existe aussi des personnes formées pour accompagner ces moments-là, pour vous aider à déposer ce que vous portez.

Je pense fort à vous 🤍

Lien vers le site 👉 https://cancer-je-gere.blog/

⚡️ COUP DE GU**LE (du cœur)  Ces derniers mois, j’ai reçu énormément de messages de patients tétanisés avant même de com...
12/05/2026

⚡️ COUP DE GU**LE (du cœur)


Ces derniers mois, j’ai reçu énormément de messages de patients tétanisés avant même de commencer leur parcours de soins.

Et déjà remplis de peur avant même d’avoir vécu leur propre expérience, dont celle de l’après-cancer.

Dans le carrousel, je partage deux témoignages.
Mais je pourrais en partager 100.
Parce que rien que la semaine dernière suite à mon dernier post, j’en ai reçu plein. Et honnêtement… je trouve cela grave.

Oui, le cancer et son parcours sont difficiles et lourds.
Oui, certaines personnes traversent un après-cancer très sombre.

Mais aujourd’hui, beaucoup de patients ne voient passer sur les réseaux qu’une seule facette de la réalité :
la douleur, les traumatismes, les effets secondaires, le vide, le pire.

Voir défiler (pour en nommer certains) les pires effets de l’hormono comme des vérités absolues… voir défiler l’après-cancer uniquement sous l’angle de la dépression ou du vide…

𝐂𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐫. 𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐞𝐧𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞𝐫.

Le problème, c’est que notre cerveau est programmé pour repérer le danger. Alors il retient cela.
Parfois, QUE cela.

Et ces récits finissent par sonner comme des condamnations, des passages obligés, des scénarios inévitables.

Nous vivons dans une époque où le pathos génère énormément d’engagement.
Et parfois, à force de vouloir montrer “le vrai”… on finit par ne montrer qu’UNE seule vérité.

𝐎𝐫, 𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐱𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐮𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐞𝐥𝐥𝐞.

Et le problème, c’est qu’une personne qui démarre un parcours de soins est vulnérable.
Elle lit. Elle absorbe. Elle projette.
Et certains contenus peuvent littéralement lui couper le souffle avant même le début du combat.

𝐋𝐚 𝐧𝐮𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐧’𝐞𝐧𝐥𝐞̀𝐯𝐞 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐮𝐟𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞. 𝐀𝐮 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢𝐫𝐞.

Elle permet aussi de laisser une place :
à l’espoir, aux ressources,
aux rencontres inattendues,
aux moments de lumière,
aux petits bonheurs qui reviennent parfois là où on ne les attendait plus.

Chaque personne vit sa maladie, ses traitements et l’après-cancer à sa manière. Il n’existe pas UNE vérité.
Il existe des milliers de vécus différents.

𝐏𝐚𝐫𝐥𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐧𝐮𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐧𝐞 𝐯𝐞𝐮𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐢𝐫𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐦𝐢𝐬𝐞𝐫.

Alors oui, parlons des difficultés du réel.
Toujours.
Mais parlons aussi de ce qui aide à tenir debout.
De ce qui fait respirer.
De ce qui permet parfois de retrouver un peu de vie au milieu du chaos.

Quand une personne commence un parcours de soins, elle mérite d’être informée… 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐧𝐞́𝐞 𝐝’𝐚𝐯𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐜𝐢𝐭𝐬 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐞́𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐢𝐧𝐞́𝐯𝐢𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬.

Je crois aussi que nous avons une responsabilité collective, créateurs de contenu, patients, professionnels, médias : raconter le réel dans toute sa complexité.
Pas uniquement sa noirceur.

N’hésitez pas à partager ce document. ❤️

Ces derniers temps, je vois passer énormément de contenus sur “L'APRÈS-CANCER”.Et très souvent, ils parlent uniquement d...
07/05/2026

Ces derniers temps, je vois passer énormément de contenus sur “L'APRÈS-CANCER”.

Et très souvent, ils parlent uniquement de la difficulté de cette période.

Oui, cette réalité existe.
Mais je trouve parfois dommage et un peu réducteur de ne montrer qu’une seule facette de cette étape si particulière du parcours.

Parce qu’au milieu des peurs, du vide, des effets secondaires ou de la fatigue, il peut aussi y avoir “autre chose” dont on ne parle pas assez.

Alors j’ai eu envie de vous écrire une petite lettre.
Une lettre pour nuancer.
Pour apporter un peu d’espoir sans aucunement nier les difficultés du réel.

Et surtout pour rappeler à toutes les personnes qui traversent cela qu’elles ne sont pas seules. 💛

Je vous embrasse fort 😘

Delphine

PS : je repartage aussi le lien (en commentaire) vers le PDF de 39 pages gratuit sur l’après-cancer qui met des mots sur les maux et qui offre plein de ressources pour gérer ces maux 👉 https://cancer-je-gere.blog/2026/03/02/apres-cancer/

🌿 Les jours sans : quoi faire (ou ne pas faire)Les jours sans…on en fait quoi, concrètement ? 🤍D’abord, une vérité simpl...
04/05/2026

🌿 Les jours sans : quoi faire (ou ne pas faire)

Les jours sans…
on en fait quoi, concrètement ? 🤍

D’abord, une vérité simple :
un jour sans n’est pas un problème à résoudre
c’est un état à traverser

🌱 À ne pas faire (ou essayer d’éviter)
→ Se juger
→ Se dire “je devrais aller mieux”
→ Se comparer aux autres
→ Forcer une bonne humeur qui n’est pas là

🤍 À faire en premier
Nommer : “aujourd’hui, c’est un jour sans”
Se donner un peu de douceur
Baisser les attentes

🌿 Puis… faire juste une mini-action
Pas pour être productive
Juste pour remettre un tout petit mouvement

✨ Des idées toutes simples
Ouvrir un livre qui fait du bien
Regarder un film “doudou”
Écouter un podcast qu’on adore

🌸 Revenir au concret
→ Ranger un tiroir
→ Terminer une tâche
→ Faire son lit joliment
→ Trier ses produits / ses vêtements
(le cerveau adore les petits “avant/après”)

☕ Un peu de lien
→ Envoyer un message
→ Voir une personne “safe”
→ Prendre un café avec quelqu’un qui comprend

🌼 Se faire du bien physiquement
→ Prendre un bain chaud avec du sel de bain
→ Mettre une crème qu’on aime
→ Faire un bouquet de fleurs

🍝 Faire quelque chose de “terminé”
→ Préparer un repas simple
→ Faire une petite tâche jusqu’au bout
(le sentiment d’accomplissement aide vraiment)

🧠 Essayer de comprendre (sans s’acharner)
→ Manque de sommeil ?
→ Trop de stress ?
→ Trop plein émotionnel ?
Parfois comprendre… c’est déjà apaiser

⚖️ Trouver l’équilibre subtil
→ Ne pas s’en vouloir
MAIS
→ ne pas rester coincé(e) dedans toute la journée

💬 Se dire doucement
“Je n’ai pas besoin d’aller mieux
juste d’aller un tout petit peu ailleurs”

Et parfois…
le simple fait d’avoir fait une seule chose
change déjà la couleur du jour

🤍 Un jour sans, ce n’est pas un échec
c’est une journée
où on prend soin autrement.
Belle journée !

27/04/2026

Et si l’après-cancer se préparait dès le jour du diagnostic ?

Aujourd’hui, je vous emmène dans un épisode qui ouvre une autre manière de traverser la maladie.

Je reçois Mari Lopez. Mari, c’est une femme qui a vécu l’annonce de son cancer comme un véritable tsunami. En fait, elle a pas eu d’annonce, elle a compris toute seule qu’elle avait un cancer.

Mais très vite, quelque chose bascule.

Parce que Mari ne va pas seulement traverser la maladie. Elle va essayer de comprendre. Comprendre son corps, son cerveau, ses émotions.

Dans cet épisode, on va parler de ce moment suspendu qu’est l’annonce.

De ce corps qui parfois savait déjà. De l’anxiété, de l’inflammation, des signaux faibles qu’on n’entend pas toujours.

On va parler de cette phrase bouleversante qu’elle m’a confiée : “Je n’avais pas peur de mourir… mais peur de me couper de la vie.”

On va parler aussi des peurs très concrètes.
Perdre son travail, ses repères, son compagnon.
Voir sa vie s’effondrer.

Et puis… du basculement.

Ce moment où, au milieu du chaos, Mari passe en mode solution.
Parce que reprendre du pouvoir devient vital.

Avec elle, on va plonger dans quelque chose d’encore trop peu abordé : le lien entre le cancer, le cerveau, les émotions. Le cortisol. Les neurotransmetteurs.

Les effets de l’hormonothérapie. Mais aussi, et surtout, les clés pour ne plus subir.

On parlera de corps. De féminité. D’amour. De rupture. Des réactions des autres. Du retour au travail.

Et puis, au cœur de cet épisode, une question essentielle : comment préparer l’après dès le jour du diagnostic ?

Fatigue, troubles cognitifs, anxiété, peur de la récidive… Mari partage, avec une lucidité et une générosité rares, tout ce qu’elle a mis en place pour ne pas attendre “après” pour commencer à vivre.

Parce qu’au fond, ce que cet épisode raconte, c’est peut-être ça : Que le cancer, aussi violent soit-il, peut devenir un point de bascule.

Une invitation à se comprendre autrement.
À apprivoiser ses émotions.
À revenir au présent.

Et à reprendre, pas à pas… le pouvoir sur sa vie.

Bonne écoute 👉 https://audmns.com/QRbpMzL

23/04/2026

𝐂𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫 𝐝𝐮 𝐬𝐞𝐢𝐧 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭, 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐥𝐢𝐭 𝐧𝐨𝐧 𝐫𝐞́𝐬𝐨𝐥𝐮 !

Voilà comment une thérapeute m’a accueillie…
avant même de me dire bonjour.

Sur le moment, j’ai pris ça comme un uppercut.
Pas tant pour la phrase en elle-même…
mais pour tout ce qu’elle charrie.

👉 Que mon cancer aurait une cause cachée
👉 Qu’il faudrait absolument en “comprendre” la symbolique
👉 Que j’étais finalement nase parce que je n’avais pas résolu mon conflit

J’ai eu l’immense joie d’être invitée par Caroline Fontenoy sur son podcast Capital Santé de RTL info.

Un immense merci à elle pour cet échange profond, juste, et tellement nécessaire 💛

Nous avons parlé de toutes ces phrases qu’on entend.
Celles qui font du bien.
Celles qui créent du lien.

Mais aussi celles qui tombent à côté.

Alalala, la fameuse question du sens !
Cette idée tenace que toute épreuve aurait un sens caché !

Mais sérieusement…
Est-ce qu’on poserait cette question à une personne paraplégique ?
À une personne atteinte de sclérose ?

“Dis, tu as compris pourquoi t’es mal tombé et t’es en fauteuil ?
Tu as saisi le message de ton corps ?”

NON.

Je vais être très claire :
➡️ Si cette question aide certaines personnes : c’est formidable.
➡️ Si elle ouvre un chemin intérieur : c’est précieux.

Mais s’il vous plaît…
n’en faites pas une attente.
Encore moins une injonction.
Parce que pour beaucoup d’entre nous, cette question fait l’effet d’une bombe.

Une femme sur huit est touchée par un cancer du sein.
Des traumas, des chocs, des blessures… on en a tous.
Et pourtant, tout le monde ne développe pas un cancer ou une autre pathologie sévère.

La maladie n’est pas une punition.
Ni un message à décoder à tout prix.
Ni un problème à résoudre.

Parfois… c’est juste la vie.
Dans toute sa complexité et dans tout son mystère.

Alors au lieu de chercher le pourquoi, essayons peut-être de revenir à quelque chose de beaucoup plus simple :

👉 “Comment tu te sens aujourd’hui ?”

C’est doux.
C’est juste.
C’est respectueux.
Ça ouvre le dialogue
Et ça change tout.

Si ce post vous parle, faites-le circuler.
Parce que parfois, il suffit d’un mot différent… pour ne pas blesser. 💛

Lien vers mon dernier livre "Être là - Consoler et soutenir une personne malade" 👉 https://cancer-je-gere.blog/livre-etre-la-consoler-soutenir-personne-malade-delphine-remy/

C’est une des peurs les plus répandues…La glossophobie.✈️ Il y a 10 ans, je devais m’envoler pour Houston, Texas, pour p...
21/04/2026

C’est une des peurs les plus répandues…

La glossophobie.

✈️ Il y a 10 ans, je devais m’envoler pour Houston, Texas, pour présenter mon programme d’alimentation intuitive Happy Spoon devant 150 personnes.

Sauf que… je n’avais jamais parlé en public de ma vie.

Interagir avec une salle ?
Structurer un discours ?
Captiver une audience ?

Rien.
Le vide total.
Et une angoisse extrême.

🤍 C’est une amie, Diane Jooris de The Mind Body Institute, qui m’a parlé de Frédéric Donck

Elle-même devait pitcher à Stanford.
Et elle m’a dit : “Appelle-le. Ça va tout changer.”

Je l’ai rencontré.
Et très vite, il m’a demandé de me lever et de parler.
Seule devant lui sur un sujet improvisé.

Spoiler : c’était encore pire que devant 150 personnes 😅

J’étais tétanisée.
Mais c’est là que tout a commencé.

🧠 Frédéric ne m’a pas seulement appris à parler.
Il m’a appris à comprendre.

→ Pourquoi on a peur (et comment la comprendre la fait déjà diminuer)
→ Comment structurer un discours (comme un TED Talk)
→ Comment capter l’attention
→ Comment faire passer des messages… même quand les questions vont ailleurs

Il m’a aussi appris quelque chose de précieux :
les “Invisible Buckets”.

Arriver dans une interview avec 3 messages clés.
Et savoir les faire passer, peu importe les questions.
(Oui, un peu comme les politiciens…)

🚀 Depuis, il m’aide pour de nombreuses prises de parole.

Mes nouveaux speeches.
Mon second livre.
Mes passages radio et télé.

Mes conférences sur la résilience, sur comment soutenir une personne malade…

Mais au fond, le sujet importe presque peu.
Et c’est ça qui est incroyable avec lui.

Je pourrais lui demander de construire une conférence sur les porte-avions, les pygmées ou le nombre d’insectes sur Terre…
Elle serait tout aussi passionnante.

Même dans les moments de doute :
“Fred, je sens qu’ils vont m’emmener là…”

Et ensemble, on construit.

✨ Le premier jour, alors que j’étais tétanisée, il m’a dit :
“Tu verras, tu vas aimer parler en public.”

Je n’y croyais pas une seconde.

Aujourd’hui… j’adore ça.

J’aime la salle.
J’aime le silence juste avant de commencer.
(Même si j’ai encore les boyaux qui se tordent.)

J’aime sentir que quelque chose passe.

🔥 Et surtout, j’ai compris une chose :

Transmettre à l’oral n’était pas une option.
C’était essentiel.

🙏 Alors merci Frédéric Donck. Vraiment.

Et si vous devez pitcher, prendre la parole, faire un TED Talk, ou simplement oser vous exprimer…

Contactez-le : [email protected]
Ça va tout changer.

Consoler et soutenir une personne malade : les mots "justes", les gestes qui consolent... et sortir de l'injonction à la...
16/04/2026

Consoler et soutenir une personne malade : les mots "justes", les gestes qui consolent... et sortir de l'injonction à la résilience.

✨ Il y a des lieux qui ont une âme…

Et la Librairie UOPC en fait clairement partie.
Une librairie vivante, engagée, qui rassemble autour des livres, des idées et des émotions.
Un endroit précieux… comme il en existe de moins en moins.

Alors vous imaginez ma joie d’y donner une conférence…

📘 Autour de mon livre Être là, consoler et soutenir une personne malade

Mais aussi autour d’un sujet plus large…

✨ La résilience… et tout ce qu’on projette dessus



💛 Cette conférence s’articulera autour de DEUX AXES :

1. Être là quand quelqu’un traverse la maladie et plus largement quelqu’un qui traverse une épreuve de vie.

Parce qu’on est tous concernés.
Un proche. Un collègue. Un ami.

Et face à ça…

- on cherche les bons mots
- on a peur de mal faire
- on hésite, on se tait parfois
- ou on dit quelque chose… et on regrette

👉 On parlera de la consolation

De cet art délicat d’être présent
Les mots qui apaisent
Les phrases maladroites
Les silences qui soutiennent
Les gestes qui font vraiment du bien

✨ Et surtout… vous repartirez avec des clés concrètes et sans cette peur de mal faire

Et si vous êtes patient.e…
💛 vous repartirez en vous sentant entendu.e, compris.e… et moins seul.e



2. L’injonction à la résilience

Aujourd’hui, on nous pousse à :

→ rebondir vite
→ être fort
→ et parfois même à transformer l’épreuve en quelque chose de “beau”

Mais si on changeait de regard ?

✨ Et s’il existait mille façons d’être résilient.e ?

Pas de bonne manière
Pas de performance
Pas d’obligation de “réussir” son épreuve

Juste… votre manière à vous



📍 Bruxelles – Librairie UOPC
🕖 Le 29 avril de 19h à 20h
🥂 Et on prolongera les échanges autour de quelques bulles et apéros

J’ai tellement hâte de vous y retrouver ❤️

Inscription GRATUITE sur https://www.uopc.be/events/

Crédit photo Amelie de Wilde - Photographe

🤯 Quand on reçoit un diagnostic de cancer du sein, on a souvent l’impression d’être propulsée dans un pays dont on ne pa...
13/04/2026

🤯 Quand on reçoit un diagnostic de cancer du sein, on a souvent l’impression d’être propulsée dans un pays dont on ne parle pas la langue.

Tout va très vite. On nous parle chirurgie, sécurité oncologique, délais, reconstruction immédiate, différée, symétrisation, autre sein, étui cutané, lambeau...

Et au milieu de tout ça… où suis-je, moi ? (lien pour écouter 👉 https://audmns.com/BfRPDbp )

Ce podcast est né de cette question. Parce qu’il n’existe pas UNE meilleure reconstruction valable pour toutes. Il existe une meilleure option pour moi, ici et maintenant, en fonction d’une foule de variables : médicales, corporelles, émotionnelles, personnelles… et oui, parfois aussi liées au chirurgien.

La meilleure reconstruction est celle qui naît de la rencontre entre l’expertise médicale et l’histoire singulière de chaque femme. Et pour que cette rencontre ait lieu, encore faut-il savoir ce qu’on veut.

Encore faut-il savoir quelles questions poser.

C’est pour ça que j’aimerais vraiment que cet épisode soit écouté AVANT la première consultation avec un chirurgien.

Dans les épisodes précédents réalisés avec L'Institut du Sein Paris, nous avons détaillé les techniques de reconstruction et ils sont également primordiaux pour arriver informées.

Aujourd’hui, avec Ingrid de Biourge de Centre Paramédical Onco "Ancrage" on va parler :

✨ de ce que représente le sein pour chacune : féminité, identité, sexualité…
✨ des priorités : esthétique habillée ou nue, confort, sensation, rapidité de récupération, nombre d’opérations…
✨ de la réalité des cicatrices, des implants, des lambeaux, des compromis entre temps opératoire et résultat souhaité
✨ des solutions possibles sans reconstruction
✨ des choix au moment de la mastectomie
✨ des questions très concrètes à poser et à SE poser avant
✨ du réalisme nécessaire
✨ et aussi de l’intégration corporelle… seule et à deux.

On parlera de peau, volume, mamelon, deuxième sein, projection, taille, forme, sensibilité…

Mais surtout de compromis.
Parce qu’il n’y a ni perfection, ni risque zéro. Il y a ce qui sera suffisamment bien.
Suffisamment cohérent avec votre vie.
Suffisamment aligné avec vos valeurs.

Voici donc toutes les questions à laisser infuser...
Pas pour vous mettre la pression.
Pas pour vous imposer un choix.
Mais pour vous permettre d’arriver préparée.
Plus consciente.
Plus actrice. Et puis pour repérer vos peurs, vos idées reçues, vos priorités.

Parce que la meilleure reconstruction… ce n’est pas celle qui est techniquement la plus impressionnante. C’est celle qui fait sens pour vous.

Bonne écoute 😘

RKS - Réseau des Kinés du Sein

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