Delphine Remy

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Delphine Remy Un chouette programme ! BIENVENUE À BORD ! Auteure de Cancer? Je gère! Groupe de soutien https://www.facebook.com/groups/701324650787351

Cancer ou pas, formons une top communauté de personnes désireuses de partager joies et peines, et de s'ouvrir davantage à l'émerveillement de toutes ces petites choses qu'on ne voyait même plus avant. Impliquée à du 2000 pourcent dans la sensibilisation au cancer du sein, dans le soutien aux personnes atteintes d'un cancer et leurs accompagnants.

19/10/2026

Dans ce tunnel d’Octobre Rose,
entre les conférences et les engagements,
j’ai poussé la porte du studio.

J’avais besoin de tourner un peu.
De décoller du sol.
De revenir ici. Maintenant.

Il y a de l’espoir, oui.
Des progrès, tout plein.
Mais à force d’écouter tant d’histoires,
j’emporte aussi leur part d’ombre.

Et dans les récits heureux de l’après,
je ne retrouve pas toujours l’histoire
des personnes qui n’ont pas cette chance.

Alors, pendant un instant, j’ai dansé.
Avec tout ça.
Ombres et lumières, sans oublier personne.

Dans cet univers, rien n’est simple.
Même en y étant plongée chaque jour,
je cherche encore les mots.
Je ne sais pas toujours quoi dire.
J’essaie d’écouter, d’être là,
avec ce que je suis.

Entre les ateliers de la semaine dernière
avec des patients aux quatre coins de la France,
et les prochaines conférences en entreprise
sur la manière de soutenir un collègue malade
et de l’accompagner dans son retour au travail,
j’avais besoin de reprendre un peu de souffle.

La vie est belle.
Je mesure ma chance.
Et pour continuer à être là,
de tout mon cœur, avec la juste distance,
j’avais besoin de retrouver un peu de légèreté.
Le temps d’une danse.

Cancer métastatique : les personnes oubliées des récits de l’après-cancer.Elles ne rentrent pas dans les cases.Les cases...
13/10/2026

Cancer métastatique : les personnes oubliées des récits de l’après-cancer.

Elles ne rentrent pas dans les cases.

Les cases du « c’est fini ». Du « j’ai vaincu ». Du « maintenant, je tourne la page ».
Leur histoire continue avec la maladie. Et elles méritent, elles aussi, d’être entendues.

Une journée pour en parler. Tous les jours pour le vivre.

Le 13 octobre est consacré au cancer du sein métastatique. Mais leur réalité ne commence pas le 13. Et ne s’arrête pas le 14.

Leur place doit exister toute l’année.

« On ne “sort” pas de la maladie, on apprend à vivre avec elle. »

Vivre avec. Deux petits mots. Et tant de choses à porter.

Ce qu’on ne voit pas sur la photo.

La fatigue qui oblige à annuler. Les douleurs dont on ne parle plus. Les effets secondaires. Les rendez-vous qui rythment l’agenda. Et l’attente des résultats.

Encore.

« Mais tu as bonne mine. »

On peut sourire et avoir peur. Faire des projets et redouter le prochain examen.
Passer une belle journée et être toujours malade.

Ce qui se voit ne dit pas tout de ce qui se vit.

Le temps passe. Le besoin de soutien reste.

Au début, les messages arrivent. Les proches prennent des nouvelles. Puis chacun reprend sa vie.
« Consoler, ici, c’est continuer à reconnaître ce qui est vécu, même quand les années passent. »

Il doit aussi y avoir une place pour les mots difficiles.
La colère. L’épuisement. La peur de mourir. La lassitude d’expliquer.

Sans répondre :
« Ne pense pas à ça. »
« Reste positive. »

Écouter, même quand on ne sait pas quoi dire. Rester, même quand on ne peut rien résoudre.

Et une place pour toute leur vie.

Les amitiés. Les amours. Les enfants. Le travail, quand il est possible. Les envies. Les rires. Les projets, petits ou grands.
La maladie prend de la place.
Elle ne raconte pas toute une personne.

Merci à celles et ceux qui œuvrent pour les personnes vivant avec un cancer métastatique.

Aux associations qui écoutent, accompagnent et portent leur voix.
Aux équipes soignantes et de recherche.
Aux laboratoires engagés dans le développement de nouvelles options thérapeutiques.
Merci pour chaque avancée.
Et pour le travail qui continue.

Vous n’avez pas à rentrer dans les cases de nos récits.

C’est à nous de vous y faire une place.
De vous écouter.
De vous croire.
D’être là, dans la durée.

Le 13 octobre.
Et tous les autres jours. 🤍

J’en profite également pour remercier tous les acteurs qui œuvrent aux côtés des patientes métastatiques et leurs proches : Collectif Triplettes Roses Collectif - 1310 Association Ose Europa Donna France Juris Santé Patients en Réseau Association Etincelle Ile de France Étincelle Occitanie Vivre Comme Avant Vivre comme avant
Marine_illustrations Dailypersonnaldiary-Le Journal de Sophie Les Chroniques Métastatiques Cyrille Bel Nancy Rogister S Curamint Mademoiselle Serge Jeune & Rose

12/10/2026

CANCER... Un mot chargé dans l'inconscient collectif.

Le prononcer… ou choisir un autre mot ?

Quand Muriel alias Mademoiselle Serge le prononce sur scène, elle sent une vague de froid envahir le public. Après le spectacle, certaines personnes lui confient : « Quand tu as dit cancer, tu m’as perdue. »

Alors, elle cherche comment en parler autrement. Et choisit un autre mot… que je vous laisse découvrir dans le podcast.

Face à elle, Perrine de Longevialle, responsable de la marque et de la philanthropie à Gustave Roussy, tient au contraire à dire « cancer ».

Deux regards.
Deux contextes.
Et des raisons que je trouve toutes valables.

✨Est-ce qu’on prononce ce mot au risque de plomber l’ambiance d’un spectacle ?
✨Est-ce qu’on peut parler de la maladie sans le dire ?
✨Et qu’est-ce que ce mot réveille chez chacun de nous ?

On a aussi parlé de ces termes qu’on entend parfois avant lui : carcinome, mélanome… et de la place du mot « cancer » dans tout ça.

Un vrai ping-pong, vivant, parfois drôle, plein de nuances. J’ai adoré cette discussion.

Mais cette conversation va bien au-delà d’un mot. Elle nous fait découvrir Curamint, un projet un peu fou, mais révolutionnaire ! Tout a commencé devant une oeuvre d'art, Emmanuel Detroyat a eu une idée de génie !

Je vous invite vraiment à écouter cet épisode (liens audio et vidéo en commentaires). Trois voix, trois histoires incroyables et un même drive : faire avancer la recherche qui nous sauve !!!

Merci à la Fondation de l'AP-HP et à Gustave Roussy d'avoir cru au projet dès son lancement. Votre soutien est précieux !

05/10/2026

Trois parcours face au cancer, trois voix, et un même désir de faire avancer la recherche ✨

Je reçois Perrine de Longevialle, directrice de la marque et de la philanthropie à Gustave Roussy, Muriel Mangeol, humoriste connue sous le nom de Mademoiselle Serge, et Emmanuel Detroyat, fondateur de Curamint.

Curamint, c’est un pari audacieux et révolutionnaire : créer une grande chaîne solidaire qui réunit des artistes renommés, des patients, des aidants, des collectionneurs… finalement, tout le monde !

Des artistes offrent une œuvre, reproduite en sérigraphie pour permettre au plus grand nombre de s’offrir des œuvres qu’on n’aurait peut-être jamais imaginé avoir chez soi. Chaque œuvre achetée devient ainsi un soutien à la recherche contre le cancer. Chacun peut devenir « collectionneur solidaire », faire entrer l’art chez soi et contribuer à la recherche. On vous raconte tout dans l’épisode🎙️
Lien audio 👉 https://audmns.com/JDYVVai
Lien vidéo 👉 https://youtu.be/o-DlIQr2_oM?si=o4rIpeeH4bVYPwcj

Ensemble, nous parlons aussi de dépistage, de nos façons de traverser la maladie et de la force du collectif. Un échange porteur d’espoir, sans jamais oublier celles et ceux pour qui le chemin reste long et difficile. 🤍

Merci à La Fondation de l'AP-HP et à Gustave Roussy d’avoir cru en ce projet incroyable dès le départ, et de vous être embarqués dans cette magnifique aventure. 🤍

25/09/2026

🎙️ Et si l’après-cancer se préparait… dès le diagnostic ?

C’est peut-être l’une des idées les plus fortes de ma conversation avec Mari Lopez.

Parce qu’un cancer, c’est aussi une immense perte de contrôle.
Votre agenda ne vous appartient plus vraiment.
Les rendez-vous, les examens, les traitements imposent leur rythme.

Le corps change.
Le cerveau s’emballe parfois.
L’entourage réagit comme il peut.
Le travail, le couple, la féminité, l’avenir… tout peut être bousculé.

Mari, elle, a décidé de comprendre.

Comprendre ce qui se passait dans son corps.
Comprendre son cerveau.
Comprendre ses émotions.
Comprendre aussi certains effets des traitements pour chercher, avec les professionnels qui l’accompagnent, comment mieux les vivre.

Dans cet épisode, on parle donc de beaucoup de choses.

🤍 De l’annonce, vécue comme une catastrophe.

🤍 De cette phrase qu’elle m’a confiée :
« Je n’avais pas peur de mourir. J’avais peur de me couper de la vie. »

🤍 De toutes ces peurs très concrètes qui accompagnent parfois la maladie : perdre son travail, sa stabilité, son couple, ses projets.

🤍 De son passage en « mode solution ».

🤍 De son rapport à ses seins, à son corps, à sa féminité après une rupture.

🤍 De son retour au travail et des critiques qu’elle a reçues parce qu’elle voulait reprendre rapidement.

🤍 De la fatigue, des troubles cognitifs, de l’hormonothérapie et des effets secondaires.

🤍 De l’anxiété, du sommeil, de l’hypervigilance et de cette peur de la récidive qui peut continuer à rôder bien après les traitements.

Mais surtout, on parle de cette question qui traverse tout l’épisode :

Comment retrouver une forme de pouvoir sur sa vie quand la maladie nous a justement appris qu’on ne contrôlait pas tout ?

Mari raconte ce qu’elle a compris, ce qu’elle a essayé, ce qui l’a aidée… et ce qu’elle continue encore aujourd’hui à apprivoiser.

Un échange passionnant sur le cancer, bien sûr.
Mais peut-être encore davantage sur notre cerveau, nos émotions, notre capacité d’adaptation… et notre manière d’habiter pleinement notre vie.

C’est l’épisode 163 👉 https://audmns.com/QRbpMzL

23/09/2026

« J'ai pas du tout réalisé que ce cancer pouvait revenir. »

Quand j’ai entendu cette phrase dans la vidéo, je me suis dit :
mais enfin Delph… évidemment que tu sais qu’un cancer peut revenir !

Sauf que cette phrase est sortie d’un contexte très particulier.

Je parle ici de mon tout premier rendez-vous après l’annonce de mon cancer.
J’étais sidérée, KO !

À ce moment-là, je n’étais pas encore dans la réalité du risque de récidive.
J’essayais déjà de comprendre une seule chose :

J’ai un cancer.

Il fallait encaisser le diagnostic.
Comprendre ce qu’on venait de me dire.

Découvrir les traitements lourds qui m’attendaient et leur lot d'effets secondaires.

Et puis, petit à petit, j’ai compris autre chose : qu’une partie de ces traitements avait AUSSI pour objectif de réduire le risque que la maladie revienne.

C’est aussi pour cela que j’ai accepté de participer à cette campagne de Novartis.

Parce que je trouve important que l’on puisse parler du risque de récidive, mais aussi de la manière dont cette information arrive dans la vie d’une personne malade.

Tout ne peut pas être entendu le premier jour.
Tout ne peut pas être intégré en un rendez-vous.

Et nous ne vivons pas tous cette question de la récidive de la même manière.
Avec Juliette, nous avons parlé de tout cela et de cette confiance qu’il faut parfois reconstruire petit à petit.

La vidéo complète est à découvrir sur attentivement.be.

Novartis

21/09/2026



Chaque année, au mois d’octobre, tout devient rose bonbon, on peut dire. Les vitrines, les pâtisseries en forme de sein parfois, les chaussettes, les caddies de supermarché… Des néons roses géants illuminent des villes et des monuments historiques.

👉 Mais au milieu des ballons, des paillettes et des rubans, est-ce qu’on sait encore vraiment pourquoi on se mobilise ? 👈

Parce qu’à force de multiplier les événements et les produits dérivés, le contenant finit parfois par prendre plus de place que le contenu. Et c’est précisément de tout ça dont j’ai eu envie de parler dans le podcast d’aujourd’hui.

N’oublions pas qu’en octobre :
✨on parle d’une maladie qui bouleverse des vies.
✨On parle d’opérations, de chimiothérapie, de radiothérapie, de cheveux qui tombent parfois et de traitements qui peuvent durer plusieurs années.
✨On parle de corps transformés, de peur, de récidive et de métastases. On parle de personnes qui en meurent encore.

Aujourd’hui, j’avais envie que nous regardions ensemble ce qu’Octobre Rose est devenu, ce qu’il a permis, et ce qu’il finit parfois par cacher sans condamner toute cette mobilisation incroyable et en en remettant en avant ses messages importants de dépistage et de soutien de la recherche, mais sans détourner les yeux de ses dérives, du pinkwashing et de toutes les personnes pour qui octobre est une période douloureuse, très loin d’une fête.

Parce qu’Octobre Rose n’a de rose que le ruban qui le représente. La réalité, elle, est loin d’être rose.

Le nouvel épisode est disponible dès maintenant 👉 https://audmns.com/SzqDwKO

14/09/2026

Aujourd'hui, dans Le Courrier du cœur, on parle d’un sujet qui revient énormément dans vos messages :

Comment rencontrer quelqu’un après un cancer… mais aussi, plus largement, comment retrouver une intimité, une sexualité, une confiance dans son corps quand celui-ci a été parfois complètement cabossé par la maladie.

Parce qu’on parle beaucoup du corps qu’il faut soigner, réparer, reconstruire… mais beaucoup moins du corps qu’il faut ensuite réhabiter. Du corps qu’on va devoir montrer à quelqu’un. Du regard de l’autre. Du désir. De la peur d’être rejetée. Et parfois même de cette question terrible : « Est-ce que je peux encore être désirée ? »

Il y a quelques années, je voulais écrire une sorte de Fifty Shades of Grey du cancer, oui oui une idée un peu f***e et je pense que je le ferai un jour, et j’avais demandé à des femmes et des hommes de me raconter leur sexualité après la maladie. Et ce qui revenait souvent, c’était : « J’avais imaginé le pire… et finalement, rien ne s’est passé comme je l’avais prévu. »

Il y avait tellement de choses à dire que j’ai décidé de faire cet épisode en deux parties.

Dans la première, je serai seule au micro. Et je vais notamment vous raconter une histoire magnifique — et, je vous préviens, quand même un petit peu croustillante — qui m’a été confiée par une femme après son cancer. Une histoire de première rencontre, de cicatrices, de peur de se dévoiler, de lumière tamisée, de jolis dessous… mais surtout une histoire de désir et de sexualité retrouvée. Je la remercie vraiment de tout cœur de m’avoir autorisée à la partager.

Et dans la deuxième partie, ce sera Marine, du compte Marine_illustrations , qui prendra la parole.

Le fil rouge de ces deux épisodes : on peut passer des mois à imaginer comment l’autre va regarder notre corps, nos cicatrices, notre sein absent, notre stomie, tout ce qui a changé… et parfois, la réalité est totalement différente que le scénario qu’on avait fabriqué dans notre tête.

Pour écouter l'épisode 👉 https://audmns.com/SNgYrou

RoseUp Association - Rose magazine Think Pink Belgique Think Pink Europe Patients en Réseau

10/09/2026

Une maladie ne bouleverse pas qu’un corps.
Elle secoue tout un écosystème.

Quand une personne tombe malade, ce n’est jamais « juste elle » qui est touchée.

La maladie agit un peu comme un caillou jeté dans l’eau.
Il y a l’impact.
Puis les ondes qui s’élargissent et atteignent le couple, les enfants, les parents, les amis, les collègues…

Tout le monde est concerné.
Mais pas de la même manière, ni avec les mêmes ressources.

On parle beaucoup des traitements, des effets secondaires, du corps malade. Et c’est évidemment essentiel.

Mais on parle moins de ce qui se passe autour.

Dans les relations.
Dans les silences.
Dans ce quotidien qu’il faut continuer à porter alors que tout a changé.

Dans le couple, l’autre devient souvent aidant. La tendresse peut se transformer en soin, le désir peut vaciller et les rôles se déplacer.

L’un a parfois besoin de bras quand l’autre offre des solutions. Ce n’est pas forcément de l’indifférence. C’est souvent un décalage dans la façon d’aimer et de traverser la peur.

Et les aidants aussi ont besoin d’être soutenus.

Les enfants, eux, voient et ressentent tellement de choses, même lorsque l’on pense les protéger en ne disant rien. Ils ont besoin d’une vérité adaptée à leur âge, de mots simples, de repères et du droit de poser leurs questions.

Du côté des amis et de la famille, la maladie révèle parfois les liens.

Certaines personnes deviennent des piliers lumineux.
D’autres s’éloignent, par peur ou par maladresse.
Certaines veulent tout contrôler.
D’autres minimisent pour se protéger.

Et puis il y a ces personnes qui ont traversé la même tempête. Ces sœurs et frères de combat qui comprennent sans que l’on ait besoin de tout expliquer.

Aucun de ces liens ne ressemble tout à fait à un autre.

Dans cette vidéo, nous parlons de tout ce que la maladie vient bousculer autour de la personne malade. Du couple, des enfants, des proches, du travail… mais aussi de la nécessité de pouvoir choisir comment s’entourer.

Choisir les liens qui soutiennent.
Ceux qui respectent notre rythme.
Ceux qui préservent notre dignité.

Et parfois, mettre un peu de distance avec ce qui nous fait davantage de mal que de bien.

Parce que personne ne devrait avoir à traverser cette tempête seul·e. 🤍

Retrouvez la vidéo complète et toutes nos ressources sur le site Cancer sans Tabou https://cancersanstabou.be/video/la-dimension-systemique-quand-la-maladie-secoue-tout-le-monde/

MSD Belgium

08/09/2026

« Ça va aller. »
Et si cette phrase, dite pour rassurer, faisait parfois tout l’inverse ?

On la dit naturellement.

Parce qu’on ne sait pas quoi dire.
Parce qu’on aimerait tellement que ce soit vrai.
Parce qu’on voudrait pouvoir enlever, ne serait-ce qu’un peu, la peur de l’autre.

Mais face à la maladie, « ça va aller » peut aussi ressembler à une promesse impossible.

Une promesse que personne ne peut vraiment faire.

Et puis… qu’est-ce que cela veut dire, « aller » ?
- Guérir ?
- Ne pas avoir peur ?
- Rester fort·e ?
- Continuer à sourire malgré tout ?

Peut-être qu’on n’a pas besoin de réparer.
Peut-être qu’on peut simplement dire :

« Je ne sais pas ce qui va arriver.
Mais je suis là. » 🤍

J’ai moi-même certainement prononcé des phrases maladroites. Nous le faisons tous, avec les meilleures intentions du monde.

L’important n’est pas de trouver les mots parfaits.
L’important, c’est de ne pas détourner le regard et d'être là. 🌿

Retrouver tout mon travail sur les choses à dire et ne pas dire à une personne malade, et plus largement en souffrance dans le Petit Guide pour consoler une personne malade gratuit sur mon site 👉 https://cancer-je-gere.blog/2024/03/28/petit-guide-pour-consoler-une-personne-malade/

Et dans mon dernier livre Être là - Consoler et soutenir une personne malade (bcp mieux que le Petit Guide évidemment !!) 👉 https://cancer-je-gere.blog/livre-etre-la-consoler-soutenir-personne-malade-delphine-remy/

Merci de tout ❤️ à Caroline Fontenoy pour ce bel échange ❤️ à ❤️.

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