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Vous pensez que ce post aiderait un de vos proches ? Partagez-le lui.« Le moral, c’est la moitié de la guérison. » Vous ...
08/09/2026

Vous pensez que ce post aiderait un de vos proches ? Partagez-le lui.

« Le moral, c’est la moitié de la guérison. » Vous l’avez déjà entendue, cette phrase-là ? Presque toujours dite avec bienveillance, pour vous encourager. Mais elle met une pression de plus, là où vous n’en avez vraiment pas besoin.

Et les fondements scientifiques ? Il n’y en a pas. Des dizaines d’études ont cherché un lien entre le moral, la combativité et la survie. Elles n’en trouvent pas. Les auteurs d’une grande r***e systématique écrivent même que les patientes ne devraient pas se sentir obligées d’adopter une attitude particulière pour améliorer leurs chances.

Le moral ne guérit pas. Par contre il change tout à la façon dont on traverse ce parcours, et dont on se remet debout après.

Sauf qu’on s’y prend à l’envers. On demande à une femme de garder le moral alors qu’elle est épuisée, qu’elle ne dort plus, et que son stress ne redescend jamais. Personne ne garde le moral dans ces conditions. Ce n’est pas un manque de volonté, c’est mécanique.

Alors plutôt que de vous demander de positiver, on commence par le pilier central : la fatigue. Quand elle s’allège, les nuits et le stress suivent. Et le moral aussi.

C’est ce qu’on fait mardi 15 septembre à 20h, en atelier en ligne gratuit : les 3 clés pour réduire la fatigue pendant ou après un parcours cancer. Et si vous ne pouvez pas être là, inscrivez-vous quand même, il y a un replay.

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À mardi !



Référence:
Petticrew, M., Bell, R., & Luckmann, D. (2002). Influence of psychological coping on survival and recurrence in people with cancer: Systematic review. BMJ 325(7372), 1066.

07/09/2026

Vous êtes une femme active. Une femme qui gère. Mais depuis votre parcours cancer, la fatigue vous a changée. Alors vous cherchez depuis des mois, peut-être des années, comment retrouver votre énergie.

Le sport adapté, le yoga, la respiration. Vous y êtes allée même les jours où vous n’aviez plus de jus, batterie complètement à plat. Et du repos, même si c’est pas votre truc à la base, vous en avez pris. Beaucoup.

Mais votre énergie… toujours aux abonnés absents.

Alors vous vous dites que ça marche pour les autres, mais pas pour vous. Cette semaine, plusieurs femmes m’ont écrit : « je suis un cas désespéré ».

Bah non. Ce n’est pas vous le problème. Ce qui est contre-intuitif, c’est que chercher la solution, ça consomme aussi de l’énergie. Beaucoup.

C’est ce qu’on voit mardi 15 septembre à 20h, lors de mon atelier en ligne gratuit : les 3 clés pour réduire la fatigue pendant ou après un parcours cancer. Pourquoi elle s’installe, pourquoi elle amène avec elle des nuits pas au top, du stress bien pire qu’avant, des émotions qui prennent beaucoup trop de place… Et à la fin de l’atelier, on fait une session pratique, pour que vous ressentiez à quoi peut ressembler un espace de vraie récupération.

60 minutes. En ligne. Et si vous ne pouvez pas être là, inscrivez-vous quand même, je vous envoie le replay.

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Il est 15h. Vous avez fait trois choses aujourd’hui, et vous êtes déjà en train de calculer ce que vous n’avez plus l’én...
07/09/2026

Il est 15h. Vous avez fait trois choses aujourd’hui, et vous êtes déjà en train de calculer ce que vous n’avez plus l’énergie de faire ce soir.

Cette nuit, vous avez dormi. Enfin, vous avez fini par vous endormir… ou vous vous êtes réveillée comme une chouette à 4h12 puis pouf, finie la nuit. Et ce matin, la fatigue était là, comme d’hab… Et il faut avancer, continuer.

Ça fait des mois que ça dure. Vous vous êtes reposée, à fond… , et ça n’a rien changé. Alors vous commencez à vous demander si c’est vous qui êtes trop fragile, pas assez forte. Si c’est normal d’être encore crevée.

On ne récupère pas de la fatigue pendant ou après un cancer comme on le fait pour la fatigue normale. Et un élément clé dans cette fatigue: le système nerveux resté en alerte. Il continue de surveiller, il continue de bouffer votre énergie, et il tourne 24/7, même (et surtout) quand vous vous allongez.

Mardi 15 septembre à 20h, on parle de ça: de cette fatigue en mode yoyo ou en mode lame de fond, des nuits compliquées, du stress qui monte tellement plus vite qu’avant. Et je vous montre comment commencer à récupérer.

On finit par une pratique guidée. Vous sentirez la différence avant la fin de la soirée.

C’est gratuit, c’est en ligne (60 minutes). Et si vous ne pouvez pas être là, pas de souci, je vous envoie le replay.

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ATELIER GRATUIT le 15 septembre à 20h. Commentez ATELIER et je vous envoie le lien.Regardez la liste... Le yoga pour l’é...
05/09/2026

ATELIER GRATUIT le 15 septembre à 20h.
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Regardez la liste... Le yoga pour l’énergie, la sophro pour le stress, la méditation pour les ruminations. Chaque ligne correspond à un problème que vous essayez de régler. Vous recherchez des solutions depuis des mois. Voire bien plus.

Et avec toutes ces tentatives souvent pas assez fructueuses, plusieurs femmes m’ont écrit cette semaine « je suis un cas désespéré ».

Non. Ce qui n’a pas marché, ce n’est pas vous, c’est le format. Votre système nerveux ne se rééduque pas en une grande séance, il se rééduque par petites touches répétées. Et c’est plutôt une bonne chose : quelques minutes, vous les avez. Une heure, non.

Le 15 septembre, on voit pourquoi cette fatigue, ces nuits compliquées et ce stress qui ne redescend pas s’alimentent entre eux, et par où commencer pour reprendre pied. Avec une pratique guidée à la fin.

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04/09/2026

Si quelqu’un de votre entourage a besoin de lire ça, partagez ce post.

« Vous pouvez reprendre une vie normale. »

Elle est censée être libératrice, cette phrase. Sauf qu’on sort du cabinet, on monte dans la voiture, et là, silence.

Reprendre comme avant, oui, mais comment ? Vous êtes crevée, vos nuits ressemblent à rien, vous partez au quart de tour pour une remarque anodine, et personne autour de vous ne comprend pourquoi, puisque « c’est fini ».

Le traitement s’arrête à une date précise. Le corps, lui, n’a pas reçu le mémo. Il est resté en mode alerte, il continue de surveiller, et il puise dans vos réserves pendant que vous essayez de reprendre le travail, les enfants et le reste.

Alors non, vous n’êtes pas ingrate, et vous n’êtes pas en train de gâcher votre guérison. Vous êtes juste au tout début d’une autre étape, dont personne ne vous a parlé.

Le 15 septembre à 20h, je donne un atelier en ligne gratuit. On y voit pourquoi cette fatigue, ces nuits compliquées et ces émotions à fleur de peau sont normales après un parcours cancer, comment elles s’alimentent entre elles, et par où commencer pour reprendre pied.

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On dit « je suis fatiguée » comme si c’était un seul mot. Alors qu’entre le corps qui ne suit plus, la tête dans le brou...
03/09/2026

On dit « je suis fatiguée » comme si c’était un seul mot. Alors qu’entre le corps qui ne suit plus, la tête dans le brouillard et les larmes qui montent pour un rien, ce n’est pas du tout la même chose. Et ça ne se gère pas de la même façon.

Ce qui change tout, c’est de savoir laquelle vous avez sous la main à ce moment précis. Parce que se coucher plus tôt ne règle pas un brouillard cognitif, et lever le pied ne suffit pas quand c’est la fatigue émotionnelle qui prend toute la place.

Le hic, c’est qu’elles ne restent pas chacune dans leur coin. Elles se nourrissent entre elles.

Cette fatigue pendant ou après un cancer, elle vient de tout ce que votre corps a traversé, et ça, ça prend le temps que ça prend. Mais il y a une partie sur laquelle on peut vraiment agir.

Mardi 15 septembre à 20h, je vous propose un atelier en ligne gratuit sur les 3 clés pour réduire la fatigue pendant ou après un parcours cancer. Avec une pratique guidée à la fin.

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02/09/2026

Si quelqu’un de votre entourage a besoin de lire ça, n’hésitez pas à partagez ce post.

« Vous pouvez reprendre une vie normale. »

Elle est censée être libératrice, cette phrase. Sauf qu’on sort du cabinet, on monte dans la voiture, et là, silence.

Reprendre comme avant, oui, mais comment ? Vous êtes crevée, vos nuits ressemblent à rien, vous partez au quart de tour pour une remarque anodine, et personne autour de vous ne comprend pourquoi, puisque « c’est fini ».

Le traitement s’arrête à une date précise. Le corps, lui, n’a pas reçu le mémo. Il est resté en mode alerte, il continue de surveiller, et il puise dans vos réserves pendant que vous essayez de reprendre le travail, les enfants et le reste.

Alors non, vous n’êtes pas ingrate, et vous n’êtes pas en train de gâcher votre guérison. Vous êtes juste au tout début d’une autre étape, dont personne ne vous a parlé.

Le 15 septembre à 20h, je donne un atelier en ligne gratuit. On y voit pourquoi cette fatigue, ces nuits compliquées et ces émotions à fleur de peau sont normales après un parcours cancer, comment elles s’alimentent entre elles, et par où commencer pour reprendre pied.

Commentez ATELIER et je vous envoie le lien.

ça vous parle? envoyez ce post à quelqu’un autour de vous. C’est souvent plus facile que d’en parler…Vous ne cachez pas ...
01/09/2026

ça vous parle? envoyez ce post à quelqu’un autour de vous. C’est souvent plus facile que d’en parler…

Vous ne cachez pas la partie immergée de l’iceberg par pudeur. Vous la cachez parce que c’est plus simple comme ça.

Plus simple pour les autres, qui ne savent jamais quoi répondre. Et plus simple pour vous, parce qu’expliquer une troisième fois, franchement, vous n’avez plus l’énergie. Alors on dit « ça va », on tient pendant des longues heures de dîner, on sourit en sortant du rendez-vous. Et le reste, on le paie en silence.

Le souci, c’est qu’à force de bien cacher, les autres ne se rendent pas compte que, non, c’est pas fini. Et que vous êtes crevée. Pas comme avant. Et que non, c’est pas ‘fini’.

Cette fatigue pendant ou après un cancer, ces réveils à 3h du mat’, ce stress qui ne redescend jamais vraiment, ça a une explication. Et surtout, ce sont des choses sur lesquelles on peut agir, sans y passer des heures.

Vous, il y a quoi pour l’instant dans votre partie immergée?.

Un mot suffit : les nuits, la fatigue, le mental qui tourne, les contrôles, la solitude. Je réponds à tout le monde.

« C’est derrière toi maintenant, non ? »C’est dit avec les meilleures intentions du monde. Pour se rassurer un peu, pour...
30/08/2026

« C’est derrière toi maintenant, non ? »

C’est dit avec les meilleures intentions du monde. Pour se rassurer un peu, pour tourner la page ensemble. Mais ce petit « non ? » à la fin change tout. Ce n’est plus une question, c’est une réponse qu’on attend. Alors elle dit oui, elle sourit, et elle garde le reste pour elle.

Ce qu’on explique rarement, c’est que la fin des traitements n’est pas la fin de l’histoire. Pendant, il y a un cadre, des dates, une équipe. On tient parce qu’il n’y a pas le choix. Quand tout s’arrête, on se retrouve seule avec un corps épuisé et une peur qui remonte avant chaque contrôle. Elle n’a pas fini, elle commence l’après. Et personne ne l’avait prévenue que l’après ressemblerait à ça.

Si vous êtes cette femme : envoyez ce post à quelqu’un qui a besoin de le comprendre. Et si c’est vous qui accompagnez une proche, merci d’être là. Votre présence compte beaucoup plus que vous ne l’imaginez.

Commentez CAPSULE pour commencer à récupérer de l’énergie⚡️Avant, vous gériez tout. Le travail, la maison, les enfants, ...
28/08/2026

Commentez CAPSULE pour commencer à récupérer de l’énergie⚡️

Avant, vous gériez tout. Le travail, la maison, les enfants, les parents, les amies qui appelaient quand ça n’allait pas. Vous ne vous demandiez pas si vous alliez tenir, vous teniez.

Aujourd’hui, vous planifiez. Vous prévoyez des plages de récupération dans vos journées. Vous acceptez un dîner en calculant d’avance ce qu’il vous restera le lendemain matin. Vous gérez votre énergie comme un budget trop serré, en arbitrant sans arrêt.

C’est une des choses dont les femmes que j’accompagne me parlent le plus. Et presque toujours avec un peu de honte, comme s’il s’agissait d’un relâchement ou de paresse.

Une partie de cette fatigue est directement liée au fait que votre corps a encaissé les traitements, il répare encore, et ça prend le temps que ça prend. Personne ne devrait vous demander de faire l’économie de cette récupération là.

Mais il y a une autre partie, un autre aspect. à cette fatigue. Pendant des mois, votre système nerveux a appris que rester en alerte, c’était rester en sécurité. Il a bien fait son travail. Le problème, c’est qu’il continue une fois les traitements terminés. Et rester en alerte, ça consomme de l’énergie en continu, même quand vous êtes allongée à ne rien faire. C’est une des raisons pour lesquelles le repos ne vous permet pas de récupérer autant qu’il le devrait.

Cette partie là de la fatigue, on peut vraiment travailler dessus. Pas pour redevenir la femme qui menait tout de front sans jamais s’arrêter. Pour arrêter la fuite d’énergie qui n’est pas nécessaire.

Je vous ai préparé une capsule vidéo de 14 minutes. Les 7 premières, je vous explique pourquoi la fatigue, le sommeil, le stress et les émotions ne sont pas des ennuis séparés. Les 7 suivantes, on pratique ensemble, de quoi mettre votre corps en mode récupération tout de suite.

Commentez CAPSULE et je vous l’envoie.

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