03/07/2026
Lors d’une thérapie assistée par psychédélique, la musique n’est pas un simple fond sonore, mais presque un thérapeute à part entière
C’est ce que suggère la première synthèse systématique sur le sujet (330 participants, 10 études, L*D et psilocybine), ainsi que la pratique existante depuis des millénaires ;-).
Sous psychédélique, le cerveau devient plus perméable aux stimuli extérieurs. La musique s’y engouffre : elle amplifie les émotions, active les réseaux cérébraux liés au sens et à l’imagerie visuelle, augmente l’entropie neuronale (= plus de flexibilité, moins de rigidité).
Résultat concret : dans un essai sur la dépression, la qualité de l’expérience musicale prédisait la réduction des symptômes.
On appelle même la musique lors d’une TAP le “thérapeute caché”.
Fait plus surprenant : le genre musical (classique vs autre) semble compter moins qu’on ne le pense. Ce qui importe, c’est la qualité de l’écoute, pas le style.
📚 Source : Brain and Behavior, 2026 — DOI: 10.1002/brb3.71533
Et vous, quelle musique vous accompagne dans un moment de vulnérabilité psychique ?