Delphine Pollonghini Kinésiologie

Delphine Pollonghini Kinésiologie “Quand le corps, le cœur et l’esprit se rejoignent, l’équilibre est au rendez-vous.”

Toi aussi, parfois, tu as l’impression que ton ado est beaucoup plus ouvert au monde extérieur qu’à toi ? Avec ses copai...
05/09/2026

Toi aussi, parfois, tu as l’impression que ton ado est beaucoup plus ouvert au monde extérieur qu’à toi ? Avec ses copains, il parle, il échange, il rigole, il peut même se confier à d’autres adultes… Et avec toi :

« Ça va ? »
« Ouais. »
« Ta journée ? »
« Bien. »

Fin de la conversation…

Et forcément, ça peut faire quelque chose. On peut se demander s’il ne nous fait plus confiance, s’il nous en veut, ou si on est simplement devenue trop relou. Derrière tout ça, il y a souvent cette sensation d’impuissance. Parce que c’est notre enfant, et qu’on aimerait tellement être la personne auprès de laquelle il peut tout déposer.

Je connais ça, je l’ai vécu avec mes filles. Je me suis retrouvée confrontée aux mêmes mécanismes, et j’ai constaté qu’elles pouvaient parfois parler plus facilement d’une problématique avec une collègue ou un autre adulte qu’avec moi. Et je vais être honnête : ça peut piquer. Une partie de moi aurait aimé être celle à qui elles pouvaient tout dire.

Avec le recul, j’ai compris quelque chose d’essentiel : ce n’était pas forcément une mise à distance de moi. C’était aussi la possibilité pour elles d’aller chercher, dans le monde extérieur, d’autres regards, d’autres expériences, d’autres espaces de parole. Et finalement… n’est-ce pas aussi ça, grandir ?

Petit à petit, notre enfant, en devenant ado, cesse de faire de nous son seul point de référence. Il commence à regarder autour de lui, à choisir les personnes avec lesquelles il a envie d’échanger, à chercher d’autres modèles, d’autres façons de penser. Les neurosciences viennent d’ailleurs éclairer ce que beaucoup de parents observent intuitivement : au cours de l’adolescence, le cerveau accorde progressivement davantage de valeur aux informations sociales qui viennent de l’extérieur de la famille. Ce que nous vivons parfois comme un rejet peut aussi être, en partie, un mouvement vers l’autonomie.

Quand je regarde mes filles aujourd’hui, je peux même me dire que c’est plutôt une bonne chose. Parce que si elles s’autorisent à aller chercher ailleurs ce dont elles ont besoin, tout en découvrant leurs propres ressources, c’est aussi qu’elles savent qu’elles en ont le droit. Et parce que je n’ai pas besoin d’être leur seule ressource pour rester leur maman.

Et ce mécanisme, je l’observe aussi dans mes séances. Je reçois des adolescents pour des problématiques très diverses, et je constate régulièrement qu’un espace extérieur à la famille peut leur permettre de déposer des choses qu’ils n’arrivent pas encore à dire à leurs parents. Non pas parce qu’ils ne les aiment pas, bien au contraire. Mais parce que, dans le lien affectif, ils peuvent parfois avoir envie de préserver leurs parents, de ne pas les inquiéter, les décevoir ou les blesser. Ici, ils peuvent simplement dire ce qu’ils pensent, ce qu’ils ressentent, même lorsque c’est contradictoire, inconfortable ou difficile à formuler, sans avoir à se demander si cela remet en question l’amour qu’ils portent à leurs parents. Parce qu’on peut tout à fait aimer profondément quelqu’un et, malgré tout, avoir besoin d’un espace où l’on peut penser et ressentir librement, sans avoir à se demander ce que cela va provoquer chez l’autre.

Il arrive que le parent soit présent et puisse entendre ou observer ce qui se dépose. Il arrive aussi que l’adolescent préfère rester seul en séance. Dans ce cas, la prise de conscience se fait parfois plus t**d, à travers ce que l’ado choisit de raconter lui-même, ou simplement à travers l’évolution de son comportement face à la problématique qui l’avait amené.
Et parfois, ce qui se dépose dans cet espace revient ensuite dans la relation familiale. Pas forcément sous forme de grandes discussions. Parfois simplement avec un ado un peu plus apaisé, un parent un peu moins inquiet, une relation avec un peu moins de tension.
Et surtout… un parent qui peut cesser de vivre l’autonomie de son enfant comme un rejet.

Parce que peut-être que le véritable signe que nous avons bien fait notre travail de parent, ce n’est pas que notre enfant ait toujours besoin de nous. C’est qu’un jour, il sache qu’il peut aller chercher ailleurs des regards, des expériences, des personnes… et surtout apprendre à trouver en lui les ressources dont il a besoin.

Et que, malgré tout ça, il sache toujours où est sa maison.

Delphine

A vos réflexions 😉
03/09/2026

A vos réflexions 😉

Il y a des chansons que je peux entendre trois secondes dans une pub, une série ou même dans un magasin et qui captent i...
31/08/2026

Il y a des chansons que je peux entendre trois secondes dans une pub, une série ou même dans un magasin et qui captent immédiatement mon attention. Je ne sais pas encore ce que c’est, je n’ai pas forcément entendu les paroles, mais il faut que j’écoute. Comme si quelque chose avait déjà accroché en moi avant même que j’aie compris quoi.

J’ai appris récemment le terme « valence émotionnelle ». Pour la faire courte, notre cerveau peut attribuer très rapidement une tonalité émotionnelle à quelque chose, avant même qu’on ait identifié consciemment ce qu’on ressent. Et je trouve ça assez fascinant.

Parce qu’ensuite viennent parfois les paroles. Et là, un texte peut venir mettre des mots sur quelque chose que je ressentais sans vraiment savoir le dire. Il y a des morceaux que j’ai besoin d’écouter vraiment seule, sans qu’on me coupe, sans qu’on me parle, sans qu’on me sorte de cet instant et de ce que ça va me faire sentir. Comme si j’avais besoin de plonger complètement dedans pour que ça résonne vraiment avec ce que je vis ou ce que j’ai vécu.

Je me demande d’ailleurs si ce qui nous touche passe toujours par le même endroit. Parfois par le corps, parfois par le cœur, parfois par le mental. Un son peut nous traverser avant qu’on sache pourquoi. Une émotion peut surgir avant qu’on puisse l’expliquer. Une phrase peut arriver exactement là où il n’y avait pas encore de mots.

Et puis il y a ces morceaux qui nous suivent pendant des années. Ils continuent de nous toucher, mais pas forcément de la même manière. Certains ont pu être liés à une période douloureuse et, des années plus t**d, provoquer encore quelque chose, mais beaucoup plus doux. Presque comme un constat du chemin parcouru. Parfois même, ils ont ce pouvoir un peu fou de faire un bond dans le temps. En un éclair, ils te ramènent à une étape de ta vie, à un moment clé, à un souvenir précis, et tu le revis, mais différemment. Avec la nostalgie, la tristesse, la joie, ou simplement l’empreinte d’un instant furtif, transformé par tout ce qui s’est passé depuis.

Je trouve ça assez beau, finalement cette façon qu’on a parfois de ressentir quelque chose avant même de savoir ce que c’est, et de le retrouver des années plus t**d mais autrement.

Quelle est LA chanson qui vous fait cet effet ?

En kinésiologie et libération émotionnelle, on travaille souvent avec ces émotions qui surgissent avant les mots… parce que le corps n’a pas besoin de comprendre pour ressentir. Et c’est parfois là que tout commence.

Delphine

J’ai parfois l’impression qu’on imagine les personnes qui accompagnent les autres comme des êtres humains qui ont été to...
25/08/2026

J’ai parfois l’impression qu’on imagine les personnes qui accompagnent les autres comme des êtres humains qui ont été touchés par la grâce. Elles ont fait des formations, elles ont lu des livres, elles ont compris les mécanismes émotionnels, elles connaissent les blessures, les schémas, les réactions, les mécanismes de défense… Donc forcément, elles ont tout compris. Et surtout, elles ne sont plus jamais activées.

J’aimerais bien, mais en tout cas, pour moi, ça n’est pas le cas… 🤓

Je suis Delphine, et avant d’être praticienne en kinésiologie et accompagnante en libération émotionnelle, je suis une femme qui a 47 années de vie derrière elle. Avec de très jolies choses, et d’autres beaucoup moins jolies. Des expériences qui m’ont construite, des blessures, des prises de conscience, des erreurs, des réactions dont je me serais bien passée.

Des moments où je suis parfaitement capable de savoir intellectuellement ce qui est en train de se jouer… et de quand même réagir à chaud.

Parce qu’apprendre et comprendre quelque chose ne nous vaccine pas contre le fait de le vivre.

Ça ne veut pas dire que le travail sur soi ne change rien. Bien au contraire. Au fil du temps, des prises de conscience et des libérations, certaines choses peuvent continuer à nous toucher, mais beaucoup moins fort. Et parfois, on se rend compte qu’on ne réagit plus du tout comme avant.

Je peux encore avoir peur, me mettre en colère, être touchée en plein dans une blessure ou me retrouver complètement à côté de mes pompes.

Et je trouve ça normal (même si ce n’est pas franchement agréable).

Parce que je ne considère pas que la vie soit quelque chose qu’on finit par « comprendre » une bonne fois pour toutes. Pour moi, c’est un apprentissage en continu. Parfois doux, parfois un peu chaotique.

Je ne suis pas au-dessus de ce que j’accompagne. Je ne suis pas arrivée à un endroit où plus rien ne m’atteint. Et je n’ai certainement pas envie de jouer à ça.

J’ai longtemps essayé, pourtant, de rentrer dans le costume de la personne « comme il faut », de lisser un peu mon naturel, de mettre de côté ce qui dépassait. Mais chez moi, le naturel finit toujours par pousser très fort à la porte. 😅

Alors aujourd’hui, je préfère simplement être moi.

Avec ce que je sais, et ce que je ne sais pas. Avec ce que j’ai compris. Et avec tout ce que je continue encore à découvrir, avec vous et souvent grâce à vous.

Je continue moi aussi à être accompagnée, à travailler sur moi, à libérer ce qui représente encore un frein, une peur, une croyance ou une vieille réaction.

Et je trouve que c’est justement ça qui est beau.

Je ne serai probablement jamais touchée par la grâce, en lévitation au-dessus de mes émotions. 😂

Il me reste toute la suite de ma vie pour apprendre, libérer, évoluer, avancer… et continuer à devenir un peu plus moi.

Alors quand une personne que j’accompagne me dit parfois, un peu découragée : « pfff, il y a encore tellement de travail… »

J’ai envie de lui répondre : Oui. Et alors ? Regardez dans le rétro ce qui a déjà été parcouru. Toutes les anciennes versions de vous. Sans ces étapes-là, vous ne seriez pas celle ou celui que vous êtes aujourd’hui.

Il n’y a pas une montagne à gravir pour enfin être « réparé ». Il y a un chemin à explorer, et chacun avance à son rythme.

Parce qu’au fond, je ne crois pas que l’accompagnement consiste à être une personne qui a tout compris face à une personne qui cherche. Je crois que c’est plutôt un être humain qui rencontre un autre être humain, avec ses connaissances, son expérience… et tout ce qu’il est au milieu.

Delphine.

Je suis donc partie dans la vie avec cette idée là en poche. Et pendant longtemps, ça m’a vraiment aidée.Jusqu’au jour o...
21/08/2026

Je suis donc partie dans la vie avec cette idée là en poche. Et pendant longtemps, ça m’a vraiment aidée.

Jusqu’au jour où on traverse des trucs qui viennent tout secouer. Des moments où on a tellement mal qu’on se dit que cette belle phrase ne tient plus du tout. Qu’il n’y a rien à comprendre, rien à apprendre, rien à « retirer ». Juste une douleur à traverser. Et point.

Et puis le temps passe. Pas toujours de façon magique, hein. Parfois il faut vraiment « travailler » pour que ça bouge. Mais petit à petit, on commence à regarder ce qui s’est passé autrement. Pas pour trouver une raison à l’épreuve. Pas pour se dire que « ça devait arriver » ou que « c’était pour notre bien ». Juste pour observer ce que ça a fait émerger en nous. Les ressources qu’on a trouvées (parfois on ne savait même pas qu’on les avait). Nos fragilités aussi. Nos forces. Nos liens.
Et là, une autre question apparaît, plus douce : pas « pourquoi ça m’est arrivé ? », mais « qu’est-ce que j’en fais, maintenant ? ».

Moi je ne crois plus vraiment que les épreuves aient un sens en elles-mêmes. Certaines sont juste injustes, absurdes, et profondément douloureuses. Il y en a même qui laissent des traces qu’on ne « transforme » jamais complètement.
En revanche, je crois qu’on peut parfois leur en donner un. Pas parce qu’elles le méritent, mais parce qu’on choisit de le faire, en les traversant.

Enfin voilà, pour moi, le sens n’est peut-être pas dans l’épreuve, mais plutôt dans ce qu’on est capable d’en faire.

🫂🤍
Delphine

14/08/2026

En fin de séance, je demande souvent :

« Avec quoi vous repartez de cette séance ? »

La personne réfléchit quelques secondes, puis me dit :

« 𝐀𝐯𝐞𝐜 𝐮𝐧 é𝐧𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐟𝐥𝐚𝐬𝐡…

𝐉𝐞 𝐯𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐫é𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐥𝐞𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐬𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐣𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐢𝐝è𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐧𝐨𝐫𝐦𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢, 𝐣’𝐞𝐧 𝐚𝐢 𝐫ê𝐯é 𝐢𝐥 𝐲 𝐚 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐧𝐧é𝐞𝐬.

𝐉’𝐚𝐢 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐚𝐜𝐫𝐢𝐟𝐢𝐜𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫. 𝐉’𝐚𝐢 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐝𝐮. 𝐉’𝐚𝐢 𝐝𝐨𝐮𝐭é.

𝐄𝐭 𝐦𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐣𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐢, 𝐣𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐬𝐢 𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐯𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 é𝐭é 𝐥à. 𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐟𝐨𝐮 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐦ê𝐦𝐞. »

Ça m’a fait réfléchir….Combien de choses dans nos vies ont été, à un moment donné, des rêves qu’on n’osait même pas croire possibles ?

Accompagnement en libération émotionnelle.

Il y a des choses dans la vie qu’on n’arrive pas à faire, même quand elles semblent simples…Et toi… quelle est la porte ...
09/08/2026

Il y a des choses dans la vie qu’on n’arrive pas à faire, même quand elles semblent simples…
Et toi… quelle est la porte que tu as du mal à fermer en ce moment ?
Si tu sens que quelque chose te retient encore et que tu as besoin d’être
accompagné(e)pour y voir plus clair, je suis là.

Je suis Delphine, je t’accompagne en kinésiologie et en libération émotionnelle, en cabinet à Comines (Belgique) ou en visio, où que tu sois.

Août.J’avais envie de poser quelques mots.Ces derniers mois, ma relation aux réseaux sociaux a profondément changé.J’aim...
03/08/2026

Août.

J’avais envie de poser quelques mots.

Ces derniers mois, ma relation aux réseaux sociaux a profondément changé.

J’aime toujours écrire ici.

J’aime partager des réflexions, mettre des mots sur ce que j’observe dans mon métier, faire découvrir mon approche. Mais, petit à petit, écrire est devenu plus difficile, pas parce que je n’avais plus rien à dire.

Au contraire,

parce que je voulais toujours trouver les mots les plus justes, ceux qui résonneraient, qui seraient utiles. Ceux qui apporteraient vraiment quelque chose.

Et sans m’en rendre compte, je me suis imposée une exigence que personne ne m’avait demandée.

Je relisais, je réécrivais, je doutais. Je me demandais si ce que j’avais à partager était suffisamment intéressant, suffisamment pertinent… suffisamment “bien”.

À force, écrire ici est devenu une source de stress plus qu’un plaisir.

Et j’ai compris quelque chose, je ne doutais pas de mon métier. Je doutais de ma manière d’en parler.

Comme si chaque publication devait être plus pertinente que la précédente, comme s’il fallait toujours apporter plus, dire mieux, toucher davantage.

Pourtant, l’essentiel de mon métier se passe loin des écrans, il est dans les silences, dans les émotions qui trouvent enfin leur place, dans une présence, une écoute.

Dans ces instants où une personne ose déposer ce qu’elle porte depuis parfois si longtemps. Ce sont des moments précieux, discrets, invisibles.

Et ils n’ont pas besoin d’être publiés pour avoir de la valeur. Alors je crois que j’ai simplement envie de revenir à quelque chose de plus simple.

Continuer à écrire, parce que j’aime profondément ça, mais sans chercher le post parfait. Sans me demander ce que l’algorithme attend de moi.

Sans avoir peur de ne pas être assez.
Juste partager lorsque j’aurai vraiment quelque chose qui me semble juste.

Parce qu’au fond, je préfère être pleinement présente dans mon métier… que parfaitement présente sur les réseaux.

Si vous me voyez un peu moins ici dans les prochains mois, ce ne sera pas parce que je me serai éloignée de ce que j’aime.

Ce sera peut-être simplement parce que je serai en train de le vivre.

Merci à celles et ceux qui prennent le temps de lire, de commenter, d’échanger et de faire vivre cet espace avec autant de bienveillance. 🤍

Chaleureusement
Delphine

Dans mon accompagnement, je vois chaque jour à quel point cette lueur, même fragile, peut tout changer.Je suis Delphine,...
27/07/2026

Dans mon accompagnement, je vois chaque jour à quel point cette lueur, même fragile, peut tout changer.

Je suis Delphine, accompagnante en libération émotionnelle et en Kinésiologie.
Je vous reçois en cabinet à Comines (Belgique) ou en visio, où que vous soyez.

Adresse

41 Rue De Capelle
Comines
7780

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