12/06/2026
Aujourd’hui, j’ai retrouvé une dame que j’avais accompagnée le mois dernier pour un travail autour du deuil de sa maman.
Cela faisait plusieurs années que celle-ci était décédée, et pourtant la douleur était toujours aussi vive. Elle ne pouvait pas parler de sa maman sans pleurer. Une peur profonde l’habitait : celle de l’oublier.
La maison de sa maman était toujours là. Impossible de la vider. Impossible même d’envisager de la vendre. Elle me décrivait cette situation comme celle d’un hamster dans sa roue : beaucoup d’énergie dépensée, mais l’impression de rester bloquée, sans parvenir à avancer.
Lors de notre première séance de décodage biologique, nous avons commencé à ouvrir ce qui était resté enfermé depuis toutes ces années.
Les émotions étaient immenses. Les mots retenus. La peine encore très présente.
Elle a pu exprimer une partie de ce qui était resté bloqué dans son cœur, mais la charge émotionnelle était telle que nous n’avons pas pu terminer ce travail en une seule séance.
Quelques jours plus t**d, elle a commencé à sentir qu’il se passait quelque chose en elle. Comme si un poids commençait doucement à se déposer.
Puis elle a traversé l’anniversaire du décès de sa maman.
Une date qui, chaque année, était particulièrement douloureuse.
Et pour la toute première fois, elle l’a vécue autrement : avec plus de douceur et de sérénité.
Elle m’a également raconté avoir pu donner des vêtements qu’elle gardait depuis longtemps dans un sac posé dans un coin de son bureau. Un petit geste en apparence, mais qui racontait déjà un grand changement intérieur.
Et aujourd’hui…
J’ai retrouvé une personne apaisée. 🙏
Une personne qui parle toujours de sa maman avec beaucoup d’amour, mais sans être submergée par la souffrance.
Au cours de cette deuxième séance, elle a pu vivre ce qu’elle n’avait pas encore réussi à vivre jusque-là : un véritable au revoir.
Un au revoir rempli d’amour.❤️
Un moment où elle a pu laisser partir ce qui avait besoin de l’être, tout en gardant précieusement dans son cœur le lien, les souvenirs et tout l’amour qu’elle porte à sa maman.
Et puis, tout simplement, sentir que c’était terminé.
Cette deuxième séance n’a duré qu’une demi-heure.
Parce qu’il n’y avait plus rien à débloquer.
Aujourd’hui, elle se sent prête à vider la maison cet été et envisage même de la mettre en vente pour la rentrée, alors que cela lui semblait impossible il y a encore quelques semaines.
Ces moments me touchent profondément.
Ils me rappellent que faire son deuil ne signifie pas oublier.✨
C’est pouvoir continuer à aimer ceux qui sont partis, sans que la souffrance empêche de vivre.
Et aujourd’hui, j’ai eu la joie de voir une personne reprendre doucement le cours de sa vie. ✨💛