09/06/2026
Dit comme ça paraît ridicule, je sais. Et pourtant...
Pendant longtemps, je me suis mis une pression énorme sur l'alimentation. Sans être une virtuose des fourneaux, j'aime bien cuisiner mais bon...
Cette pression existait surtout parce que je voulais bien faire.
Bien manger, prévoir les repas, éviter les plats préparés, avoir suffisamment de légumes.
Ne pas craquer sur la facilité.
Alors je faisais des menus, des listes, des courses organisées, des calculs, des plans.
Et certains jours, j'avais l'impression que mon cerveau passait plus de temps à penser aux repas qu'à les manger.
En vrai, le problème n'a jamais été les pâtes.
Le problème, c'était cette petite voix qui me disait que tout devait être "bien fait"
Même les repas, même les détails, même les jours où j'étais épuisée.
Jusqu'au jour où j'ai compris quelque chose :
L'organisation est censée me servir. Pas m'enfermer.
Aujourd'hui, il y a encore des menus, des listes et des légumes. Il y a encore de l'organisation.
Mais il y a aussi des pâtes, des repas simples, des raccourcis.
Des "ça ira très bien comme ça".
Et franchement ?
Personne n'est mort, personne n'est traumatisé.
Et le monde continue de tourner.
Je crois que beaucoup de femmes ne sont pas épuisées par ce qu'elles ont à faire.
Elles sont épuisées par la pression qu'elles se mettent pour que tout soit parfaitement. Elles sont épuisées par la pression qu'elles se mettent pour que tout soit parfaitement fait.
Et vous savez quoi ?
Parfois, les pâtes font très bien le travail. 🍝 et soit dit en passant : j'adore les pâtes 😅
Si toi aussi tu as déjà transformé un détail du quotidien en mission de la plus haute importance, laisse un 🙋♀️ en commentaire.