16/10/2026
Des mesures sont quasi systématiques comme augmenter les végétaux, les fibres, les oméga 3, les polyphénols dans l'assiette, corriger les déficits qui touchent tout le monde sans supplémentation du fait de limites techniques de l'alimentation (magnésium, zinc, sélénium, vitamines E et B6), mieux respirer, gérer son stress, optimiser son sommeil et diversifier/intensifier les activités physiques quotidiennes...
Mais il y a quelques exceptions comme les colopathies, les MICI comme la maladie de Crohn, où l'on passe transitoirement par une restriction des fibres et autres FODMAPS.
Après il y des polymorphismes, des particularités individuelles, par exemple une mauvaise recapture d'origine génétique du magnésium qui sort des cellules sous l'effet du stress (la noradrénaline inondant les cellules de calcium). Ces personnes ont besoin de plus de magnésium pour conserver énergie et stabilité face aux stress. Ou une homocystéine très élevée (facteur de risque thrombo-embolique : phlébites, embolies, AVC) trouvée chez 16% des Français, ce qui nécessite une supplémentation en méthyl-folate (B9), méthyl-cobalamine (B12) B6 et magnésium à vie.
Sinon évidemment les circonstances changent pour la même personne. Une femme enceinte a des besoins supérieurs (zinc, B6, B9, magnésium...), un sportif en période de performance qu'en période d'entraînement et encore plus qu'en vacances, une personne exposée à des pollutions intenses (lieux de travail, environnement industriel, urbain...)... Il s'agit donc de moduler les apports circonstanciels en fonction des besoins circonstanciels. Par exemple, la quantité de magnésium nécessaire est proportionnelle au stress .