19/06/2026
Ce cas n’est pas le mien.
C’est le résultat obtenu par une élève formée à la méthode 4F.
Femme, 55 ans.
En arrêt depuis plus de 10 ans.
Long parcours psychiatrique : dépression, alcoolisme, burn-out, 12 hospitalisations, électrochocs, isolement social massif.
Elle consulte pour une haine envahissante, des ruminations quotidiennes autour de sa mère décédée, et un risque réel de passage à l’acte, avec agression déjà survenue.
En 6 séances espacées de 3 semaines, cette élève ne s’est pas contentée de calmer un symptôme.
Elle a repéré le nœud central : une mère vécue comme absente, humiliante, non protectrice.
Dès la 2e séance, les ruminations disparaissent.
Puis une autre couche émerge : angoisse, colère contre soi, trauma ancien non protégé.
À la 6e séance, la patiente ne se retourne plus la violence contre elle-même.
Et surtout, elle commence à intégrer qu’elle peut être aidée, défendue, sans passer par la violence.
Sa phrase résume la bascule :
“Avant, j’avais envie de frapper. Maintenant, je me dis que la prochaine fois, je porterai plainte.”
C’est exactement ça que je veux transmettre aux thérapeutes :
pas juste comprendre, mais repérer vite, penser juste et produire un vrai déplacement clinique.
La méthode 4F est faite pour devenir plug and play dans la pratique.
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