Sophie Laféac - Almaluna Naissance

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Sage-femme à Rixensart (Brabant wallon)
Grossesse · Post-partum · Cercle Rose
J’accompagne les femmes, les mamans et les jeunes filles avec douceur, confiance et conscience.

"Devenir sa propre sage-femme pour faire émerger la femme sage en soi."✨Sage-femme, ici, au sens premier : celle qui por...
28/08/2026

"Devenir sa propre sage-femme pour faire émerger la femme sage en soi."✨

Sage-femme, ici, au sens premier : celle qui porte la connaissance de la femme.

Hier, avec ma collègue Nadège de Bonte, j’ai participé à la Claire Vision : Menstrualité et santé mentale, proposée par Laurence Thiry, psychologue, via Psynam dans la province de Namur.

Autour de la table : psychologues, sages-femmes, doula et gynécologue.

Et un mot que je garde : POSTURE.

La posture comme alternative au contrôle.
Parce que la cyclicité nous confronte précisément à ce qui bouge.

Une hormone monte, descend.
Une énergie apparaît, disparaît.
Une femme n’est pas la même à 15, 35 ou 52 ans.

Alors vouloir tenir la même posture face à quelque chose de vivant devient presque absurde.

On nous apprend énormément à maîtriser. Bcp moins à nous ajuster...
S’ajuster n’est pas subir.

C’est une posture active.

Notre médecine occidentale sait remarquablement zoomer.
Spécialiser. Segmenter. Nommer. Mesurer. Traiter.

Et heureusement.

Mais il nous faut aussi savoir dézoomer.

Remettre les hormones dans le corps.
Le corps dans une histoire.
L’histoire dans un environnement.
Et la femme… dans le vivant.

Nos menstrualités racontent ces mouvements à l’échelle d’un cycle. Nos grandes transitions les racontent à l’échelle d’une vie.

Et la ménopause, peut-être plus radicalement encore.

Bien sûr, il y a la traversée.

Parfois franchement chahutante.

Mais hier, nous avons aussi parlé de cet autre rive. De ce fameux "deuxième printemps".

Pas un retour en arrière.
Pas une promesse de jeunesse éternelle… merci bien.

Mais peut-être un autre endroit de soi. Plus libre. Plus conscient.
Avec moins de temps à perdre et, paradoxalement, davantage de temps à habiter.

Ça, j’ai envie qu’on le raconte aussi.

Et ça me ramène au socle de ma sage-femmerie :

Créer des espaces où nos savoirs cessent de vivre en silos.
Où ils circulent, se frottent, parfois se bousculent.

Parce que prendre soin de la santé des femmes, ce n’est peut-être pas ajouter encore une couche de connaissances, c’est aussi remettre du lien entre celles que nous avons déjà et les partager...

✨05/05/26 Et si…✨Et si le problème n’était pas le corps des femmes,mais la manière dont on l’a dressé à obéir.Et si…Et s...
05/05/2026

✨05/05/26 Et si…✨
Et si le problème n’était pas le corps des femmes,
mais la manière dont on l’a dressé à obéir.

Et si…
Et si enfanter n’était pas un acte à contrôler,
mais une force à protéger.

Et si…
Et si l’on arrêtait de faire taire les femmes
au moment même où leur corps parle le plus fort.

Et si…
Et si une sage-femme n’était pas là pour prendre le pouvoir,
mais pour ne pas l’enlever.

Et si…
Et si notre métier avait aussi à se regarder en face.
À questionner ses réflexes.
Son besoin de maîtriser.
Sa difficulté, parfois, à simplement faire confiance.

Accompagner, vraiment,
c’est savoir quand se taire.
Quand attendre.
Quand protéger.
Et quand ne rien voler
à la puissance d’une femme qui enfante.

Aujourd’hui, en ce jour des sages-femmes,
il ne suffit pas d’honorer nos mains.
Il faut aussi regarder
ce qu’elles devraient parfois
oser ne pas saisir.

✨De la Wild Woman à la Wise Woman✨Et si la ménopause était un passage de pouvoir ?Ce soir, j’ai assisté à une conférence...
05/03/2026

✨De la Wild Woman à la Wise Woman✨

Et si la ménopause était un passage de pouvoir ?

Ce soir, j’ai assisté à une conférence autour de la ménopause à la librairie Mabaliyo by Julie Delhaye à Namur, avec Laurence Thiry.

Une librairie vivante, inspirante, où les livres ouvrent des conversations essentielles autour du corps, du féminin, de la sexualité et des grands cycles de la vie.

Ce qui m’a profondément touchée dans cette rencontre, c’est cette image :

Dans la vie d’une femme, il existerait un passage entre deux puissances.

La Wild Woman, la femme sauvage, celle de la période cyclique, fertile, créative, traversée par ses saisons intérieures.

Et puis la Wise Woman, la femme sage, celle qui émerge après la ménopause, avec une autre profondeur, un autre regard, une autre forme de liberté.

Entre les deux, il y aurait un territoire particulier.

Un espace liminaire.

Un seuil de transformation.

Un endroit de passage où beaucoup de choses peuvent se manifester dans le corps, dans le cœur, dans la tête.
Des mouvements qui peuvent parfois déstabiliser, questionner, bousculer ce que l’on croyait être.

Mais ce passage peut aussi ouvrir quelque chose de très précieux.

Une réparation.
Une révélation.
Une clarté nouvelle.

Comme si, dans ce moment de vie, une autre femme commençait doucement à émerger.

J’ai aussi beaucoup aimé cette invitation à changer notre vocabulaire.

À ne plus considérer ce qui traverse le corps uniquement comme des symptômes à combattre, mais comme les manifestations d’une transformation profonde.

Et dans cette traversée, prendre soin de soi devient essentiel.

Nourrir son corps.
Apaiser son système nerveux.
Prendre le temps.
Échanger avec d’autres femmes qui vivent ce passage.

Parce que lorsque les femmes partagent leurs expériences, quelque chose se tisse entre elles : un récit collectif, qui permet de traverser ces étapes avec plus de conscience et de douceur.

La ménopause n’est peut-être pas la fin d’un cycle.

C’est peut-être l’entrée dans une autre saison de la vie.

Une saison où la femme sauvage laisse peu à peu place à la femme sage.

✨ Là où la sage-femmerie frôle parfois la magie.✨Vers 12–13 ans, je me suis ouverte au monde minéral.Ce n’était pas seul...
25/02/2026

✨ Là où la sage-femmerie frôle parfois la magie.✨
Vers 12–13 ans, je me suis ouverte au monde minéral.
Ce n’était pas seulement la beauté des pierres qui m’attirait,
mais ce qu’elles représentaient :
l’ancrage, la douceur, la protection, la transformation.
Très jeune déjà, j’avais cette lecture symbolique et énergétique du vivant.
Aujourd’hui, je suis sage-femme.
Un métier profondément scientifique.
Ancré dans la physiologie, les données probantes, la rigueur clinique.
Et pourtant…
Accompagner une naissance, une puberté, un post-partum,
c’est aussi accompagner un passage.
Une transformation identitaire.
Une traversée intérieure.
Ce matin, je suis passée chez Nazoha à Waterloo pour choisir un minéral pour une jeune fille en pleine transition.
Adolescence.
Besoin de confiance.
Besoin d’amour.
Besoin de sécurité.
J’ai pensé au quartz rose pour soutenir l’amour de soi.
À l’améthyste pour l’apaisement.
Et cela m’a rappelé combien la pierre de lune accompagne si bien les jeunes filles dans mes Cercles Roses lorsqu’elles découvrent leur cyclicité.
Combien la labradorite est précieuse pour les thérapeutes qui donnent beaucoup et doivent se préserver.
Combien la cornaline soutient l’énergie du bassin et la vitalité féminine.
Les minéraux ne remplacent ni la médecine, ni le soin.
Ils ne sont pas des solutions.
Ils sont des supports symboliques, des points d’ancrage, des rappels.
Être sage-femme, pour moi, c’est tenir ensemble ces dimensions.
La science et le sensible.
La physiologie et l’énergie.
Le mesurable et l’invisible.
Et je crois que cela peut coexister.
Sans opposition.
Sans excès.
Simplement comme une manière complète d’accompagner le vivant.
Peut-être qu’il est temps d’assumer que la sage-femmerie peut aussi rimer avec énergie.
Et que c’est ok. 🌿

✨ « Nous sommes les gardiens de la naissance.Nous portons la sécurité pour les parents.Et pourtant… »✨Et pourtant, la na...
05/02/2026

✨ « Nous sommes les gardiens de la naissance.
Nous portons la sécurité pour les parents.
Et pourtant… »✨

Et pourtant, la naissance n’est pas toujours ce passage parfaitement sécurisé que nous aimerions garantir.
Et pourtant, malgré les compétences, la vigilance, l’engagement, la présence,
il arrive encore que la vie nous échappe.

Il arrive encore que des bébés meurent en venant au monde.
Il arrive encore que des femmes perdent la vie en donnant naissance.

Dire cela ne remet pas en question la physiologie.
Dire cela ne veut pas dire que la naissance n’est pas, dans l’immense majorité des cas, un événement profondément sécuritaire.
Si ce n’était pas le cas, nous ne serions tout simplement pas aussi nombreux sur cette Terre.

Mais reconnaître que le risque zéro n’existe pas,
que certaines histoires nous dépassent,
que certaines trajectoires de vie basculent malgré tout,
c’est aussi faire preuve d’honnêteté, d’humilité et de respect.

Aujourd’hui, j’ai une pensée immense pour :
– les femmes qui n’ont pas survécu à leur accouchement,
– les bébés qui n’ont pas pu rester,
– les familles traversées par l’impensable,
– et les soignants, sages-femmes, équipes médicales,
qui accompagnent ces passages-là, les plus durs, les plus lourds, ceux qui marquent à jamais.

Ce matin, au sein de Timoun, ces mots ont résonné avec une intensité particulière.
Comme un rappel essentiel :
accompagner la naissance,
c’est porter la vie,
mais aussi accepter nos limites humaines.

Et continuer, malgré tout,
à être présentes, engagées, reliées,
au service de la vie
avec conscience, respect… et beaucoup d’humilité. 🤍

🌿⚡ De la claque à la douceur ⚡🌿👉« Quand j’ai eu mes premières règles, on m’a donné une claque.Pour me souhaiter la bienv...
18/01/2026

🌿⚡ De la claque à la douceur ⚡🌿

👉« Quand j’ai eu mes premières règles, on m’a donné une claque.
Pour me souhaiter la bienvenue dans le monde des femmes. »

Une claque pour marquer un passage.
Un geste violent pour un moment déjà bouleversant.

Comme si le corps des filles devait être endurci.
Comme si devenir femme devait commencer par une douleur.
Comme si la transformation n’avait pas droit à la douceur.

Et puis ces mots qu’on entend si souvent :
« Te voilà femme. »

Mais non.
Avant d’être des femmes,
elles sont des jeunes filles.
En chemin.
En transformation.
En découverte.

Au Cercle Rose, on choisit autre chose.
Des mots qui enveloppent.
Des gestes qui honorent.
Des rituels qui disent :
👉 ton corps est digne,
👉 ce passage est précieux,
👉 tu n’es pas seule.

Changer les récits,
c’est déjà transformer le monde qu’on leur transmet 🌸

✨ Nous nous sommes senties honorées d’être accueillies au Centre Honae,
lieu dédié à la fertilité.
Quoi de plus symbolique que d’y accueillir des jeunes filles
à la veille d’entrer dans leur danse de la fertilité 🌙

✨ Conférence revigorante avec Anna Roy ✨Hier soir, j’ai assisté à une conférence d’Anna Roy.Et j’en suis sortie remuée. ...
14/01/2026

✨ Conférence revigorante avec Anna Roy ✨

Hier soir, j’ai assisté à une conférence d’Anna Roy.
Et j’en suis sortie remuée. Touchée. Réveillée.

Anna Roy, sage-femme française, militante, autrice, voix médiatique, femme de terrain.
Je me demande sincèrement comment elle tient ce rythme de vie. Et en même temps, je comprends : quand on porte ces sujets-là, on ne peut plus se taire.

On a parlé de beaucoup de choses.
De son histoire personnelle.
De son métier.
Des réalités qu’elle rencontre, comme moi, comme tant d’autres sages-femmes, chaque jour.

Elle ne cherche pas le discours parfait. Elle revendique la spontanéité, le vrai, parfois brut. Et ça m’a bousculée.
Moi qui rêve d’un monde de la naissance enveloppé de respect, d’amour, de douceur, de poésie…
Moi dont le discours est parfois « trop miel ».
Alors que, dans la réalité du terrain, je suis témoin chaque jour de situations profondément révoltantes.

Un chiffre m’a frappée de plein fouet, même si je le connaissais déjà :
👉 20 % des femmes vivent une dépression post-natale.
Quand on l’entend dit à voix haute, on a juste envie de pleurer.
Et oui, c’est aussi ce que j’observe dans mon métier.

Mais il y a eu ce chiffre-là, que je ne connaissais pas :
👉 10 % des pères vivent eux aussi une dépression post-natale, dès lors qu’ils sont engagés dans une parentalité proximale.
Et là… tout prend sens.
Quand on voit ce que l’on demande aux femmes aujourd’hui.
Quand on mesure l’absence de village, de communauté, de soutien réel.
Quand on comprend que dès qu’un parent — quel qu’il soit — porte réellement le soin au quotidien, les chiffres explosent.
Ce n’est pas anodin. C’est un signal d’alarme.

Et puis, en coulisses, un autre sujet est venu me toucher en plein cœur :
👉 la puberté, et le manque criant d’accompagnement des jeunes filles.

Une personne dans le public a dit :
« Je n’aurais jamais imaginé aller avec ma fille de 13 ans voir une sage-femme pour parler du cycle menstruel. »

Et pourtant.
Nous sommes les gardiennes de la physiologie féminine.
Et en 2026, que fait-on encore quand une jeune fille se pose des questions sur son corps ?
On l’envoie d’office dans un modèle purement gynécologique.

Qu’on soit clairs : je travaille avec des gynécologues formidables. C’est un travail d’équipe, essentiel, complémentaire.
Mais leur cœur de métier, c’est la pathologie.
Le nôtre, c’est la physiologie, la transmission, la confiance, la prévention.

Et en Belgique, notre rôle légal s’arrête… au premier anniversaire de l’enfant.
Une jeune fille de 13 ou 14 ans, non enceinte ?
👉 Pas de remboursement.
Quelle absurdité.

À quel moment va-t-on se demander ce que l’on offre à la génération suivante ?
À quel moment va-t-on créer un code de remboursement pour permettre à ces jeunes filles d’être accompagnées par des professionnel·les compétent·es, dans le respect, la connaissance, la confiance en soi ?

C’était mon petit coup de gu**le du jour.

Et puis, parce que la soirée était aussi belle :
📍 Hôtel de Ville de Bruxelles,
un lieu magnifique, une belle organisation, une vraie bouffée d’air.

Et cette phrase, entendue presque comme un trésor :
👉 On peut prescrire des visites au musée, parce que la culture guérit.

Ça n’a peut-être rien à voir directement avec mon métier de sage-femme…
Mais bon sang, que ça fait du bien d’entendre ça.

Merci pour cette soirée.
Merci pour ces paroles qui réveillent.
Et continuons. Ensemble.

Lettre à une jeune filleMa douce,Je t’écris comme une maman.Je t’écris comme une sage-femme.Et comme une femme qui croit...
18/12/2025

Lettre à une jeune fille

Ma douce,

Je t’écris comme une maman.
Je t’écris comme une sage-femme.
Et comme une femme qui croit profondément à la transmission entre nous.

Je t’écris aussi en pensant à ma fille, Norah, qui grandit, qui observe, qui sent que quelque chose se prépare en elle, doucement.
Et à toutes les jeunes filles comme toi, qui avancent vers ce passage important de leur vie.

Un jour, j’ai entendu le témoignage d’une jeune fille qui a vécu ses premières règles seule, inquiète, pensant s’être blessée.
Et je me suis demandé comment cela était encore possible aujourd’hui.

Comment en sommes-nous arrivées à laisser des jeunes filles traverser ces étapes importantes dans le silence, la peur ou la honte?
Comment avons-nous perdu ce lien si précieux entre femmes et entre générations?

À manquer de mots.
À manquer de présence.
À manquer de transmission.

Je refuse cette idée.
Je refuse ce monde où les jeunes filles avancent seules vers leur féminité, sans repères, sans soutien, sans voix pour leur dire :
«Ce que tu vis est normal. Tu n’as rien fait de mal. Tu n’es pas seule.»

Je rêve d’autre chose.
Je choisis autre chose.

Je rêve d’un monde où les femmes se rassemblent à nouveau.
Où elles prennent le temps de se transmettre, de s’écouter, de se tendre la main.
Un monde où les jeunes filles sont accueillies, entourées, célébrées dans ce passage.

Assise ici, près du poêle, j’imagine des Cercles Roses naître un peu partout.
Des espaces où l’on se rassemble pour dire aux jeunes filles:
«Tu n’es pas seule. Nous sommes là.»

À toi, jeune fille en devenir, je veux dire ceci:
ton corps est un allié.
Tu as le droit de poser des questions.
Tu as le droit d’être accompagnée.

Nous avons besoin de toi.
De ta sensibilité.
De ta force.
De ton regard neuf sur le monde.

Et nous, les femmes,
nous marcherons à tes côtés.
Cœur à cœur.
Main dans la main.

Avec toute ma tendresse et mon engagement,
Sophie

🌿✨ Énergétique chinoise et Naissance✨🌿Depuis 3 ans, je me forme à l’énergétique chinoise.Et cette approche a profondémen...
12/12/2025

🌿✨ Énergétique chinoise et Naissance✨🌿

Depuis 3 ans, je me forme à l’énergétique chinoise.
Et cette approche a profondément transformé ma manière d’être sage-femme.

La médecine chinoise m’apprend à regarder autrement :
🌱Le corps, l’énergie, les émotions, les cycles, le mouvement de la vie.
🌸Une vision holistique, fine et profondément humaine.

Continuer à nourrir son regard, rester en chemin, s’entourer de personnes inspirantes, être guidée par un professeur passionné…🤘 Merci Régis 💛
C’est pour moi une immense richesse.

Parce qu’accompagner la naissance, c’est aussi accompagner l’invisible.
Et que l’on ne cesse jamais d’apprendre à mieux prendre soin.

🌸 Gratitude pour ce chemin.

✨ Rencontre inspirante autour du Rebozo ✨  J’ai rencontré quatre étudiantes sages-femmes qui préparent un travail oral s...
09/12/2025

✨ Rencontre inspirante autour du Rebozo ✨

J’ai rencontré quatre étudiantes sages-femmes qui préparent un travail oral sur la préparation à la naissance… et elles ont choisi de parler du Rebozo.
Autant dire que j’étais ravie!
On a passé une heure ensemble, à discuter simplement: de mes expériences, de ce que j’observe dans les accompagnements, de tout ce que ce tissu peut apporter pendant la grossesse, l’accouchement et le postpartum.
Et ça m’a vraiment touchée de sentir leur curiosité, leur envie d’apprendre, leur respect pour cette tradition mexicaine.
Le Rebozo, pour moi, c’est un trésor!
Un tissu qui berce, qui enveloppe, qui détend…
Un geste qui ramène du mouvement, de la confiance, du lien.
Un cadeau qui traverse les cultures et qui, chaque fois, fait du bien!!! aux femmes, aux couples, aux bébés.
Partager tout ça m’a rappelé pourquoi j’aime tant ce métier.
Pourquoi j’aime transmettre.
Pourquoi j’aime quand les traditions voyagent et trouvent leur place dans nos pratiques ici.
Et ça m’a donné envie de créer, prochainement, des ateliers collectifs pour découvrir l’utilisation du Rebozo aux 3 temps de la naissance.
Je sens que ce serait beau, simple et utile.
Voilà… juste un petit bout de mes journées de sage-femme que j’avais envie de déposer ici.
Parce que ça m’a fait du bien. Et que j’espère que ça fera circuler, un peu, la beauté de ce tissu qui relie les femmes depuis des générations.

Adresse

La Lanterne, Rue De Froidmont, 2d
Rixensart
1330

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