16/07/2026
✨Des mots qui résonnent particulièrement dans mes séances kinésio et que je vous partage.
Ils sont écrits par Virginie Delcroix , une personne incroyable, rencontrée récemment, qui donnent, entre autres, des formations en constellations familiales.
Des mots plein de bon sens qui me remplissent d’énergie quand, lors d’une séance de kinésiologie, une personne arrive à se reconnecter à ce petit enfant vulnérable qu’elle a été et qui a développé des trésors de stratégies pour survivre. Dire merci à cet enfant, le reconnaître avec bienveillance sans jugements envers son entourage, sa famille, son contexte de vie de l’époque.
Mais laisser fondre cette carapace qui a été précieuse et très utile pour se reconnecter à son être authentique et lui permettre de s’exprimer.
« Et si ce qui te limite aujourd’hui avait autrefois été ta plus belle stratégie de survie ? ❤️
Un enfant ne choisit pas son environnement. En revanche, il possède une capacité extraordinaire à s’y adapter.
Lorsqu’il grandit dans un climat où il manque de sécurité, de reconnaissance, d’amour inconditionnel ou de stabilité, il ne se dit pas : « Je suis en train de vivre un traumatisme. » Il fait simplement ce qu’il sait faire de mieux : il s’adapte.
Il devient sage pour ne pas déranger.
Il devient fort pour protéger les autres.
Il devient parfait pour être aimé.
Il devient invisible pour éviter les conflits.
Il prend soin de tout le monde avant de prendre soin de lui.
Ces adaptations ne sont pas des faiblesses. Elles sont des trésors d’intelligence et de survie.
Le problème apparaît lorsque ces mécanismes, qui ont permis à l’enfant de traverser son histoire, continuent à diriger l’adulte qu’il est devenu.
À force de porter un masque, nous finissons parfois par oublier notre véritable visage.
Nous croyons être celui qui doit toujours sauver.
Celui qui ne peut jamais dire non.
Celui qui doit tout contrôler.
Celui qui ne mérite l’amour qu’en faisant toujours plus.
Alors que, bien souvent, il ne s’agit pas de notre véritable nature… mais de l’armure que nous avons construite.
Grandir, ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre.
C’est retrouver progressivement celui ou celle que nous étions avant d’avoir dû nous adapter.
C’est reconnaître nos blessures sans les laisser définir notre identité.
C’est comprendre que nos mécanismes nous ont protégés… puis leur dire avec gratitude :
« Merci de m’avoir aidé à survivre. Aujourd’hui, je peux apprendre à vivre autrement. » »
Vu sur Virginie Hope Terre-Happy