06/09/2026
𝗣𝗔𝗟𝗨𝗗𝗜𝗦𝗠𝗘 : 𝗣𝗥È𝗦 𝗗𝗘 𝟲𝟮 % 𝗗𝗘 𝗗É𝗖È𝗦 𝗘𝗡 𝗠𝗢𝗜𝗡𝗦, 𝗗𝗘𝗥𝗥𝗜È𝗥𝗘 𝗟𝗘 𝗖𝗛𝗜𝗙𝗙𝗥𝗘, 𝗗𝗘𝗦 𝗩𝗜𝗘𝗦
Derrière chaque décès évité, il y a une famille qui n’a pas eu à vivre le deuil. Un enfant qui a pu continuer à grandir. Une mère, un père, un frère ou une sœur qui a pu rester auprès des siens.Le paludisme demeure l’un des grands défis sanitaires auxquels notre pays fait face. Mais face à cette maladie, le Burkina Faso ne baisse pas les bras.
Sous la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, le ministère de la Santé multiplie les actions pour faire reculer durablement le paludisme et protéger davantage les populations.
Vaccination antipaludique, chimioprévention du paludisme saisonnier, distribution de moustiquaires imprégnées, destruction des gîtes larvaires, prise en charge communautaire, sensibilisation… c’est la conjugaison de toutes ces actions qui constitue la véritable force de la riposte.
La deuxième édition des Journées nationales de lutte anti-vectorielle s’inscrit pleinement dans cette dynamique. Elle rappelle une évidence : pour vaincre le paludisme, l’action ne peut pas se limiter aux formations sanitaires. Elle doit aussi se poursuivre dans nos quartiers, nos villages, nos concessions et autour de chaque point d’eau susceptible de devenir un gîte larvaire.
Le chiffre de près de 62 % de décès liés au paludisme en moins, présenté dans les données de la campagne, est donc avant tout un rappel de ce que peut produire une mobilisation soutenue. Mais le combat est loin d’être terminé.
Chaque citoyen a un rôle à jouer : éliminer les eaux stagnantes, détruire les gîtes larvaires, dormir sous une moustiquaire, respecter les mesures de prévention et sensibiliser son entourage.
Parce que lutter contre le paludisme, ce n’est pas seulement combattre un moustique. C’est protéger une famille. Préserver un enfant. Sauver une vie.
Ensemble, continuons à éliminer les gîtes larvaires. Ensemble, continuons le combat contre le paludisme.
DCRP/MS