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𝗖𝗔𝗡𝗖𝗘𝗥 : 𝗟𝗔 𝗡𝗨𝗧𝗥𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗣𝗘𝗨𝗧-𝗘𝗟𝗟𝗘 𝗙𝗔𝗜𝗥𝗘 𝗟𝗔 𝗗𝗜𝗙𝗙É𝗥𝗘𝗡𝗖𝗘 ?Le cancer demeure l'une des principales causes de mortalité dans le...
03/07/2026

𝗖𝗔𝗡𝗖𝗘𝗥 : 𝗟𝗔 𝗡𝗨𝗧𝗥𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗣𝗘𝗨𝗧-𝗘𝗟𝗟𝗘 𝗙𝗔𝗜𝗥𝗘 𝗟𝗔 𝗗𝗜𝗙𝗙É𝗥𝗘𝗡𝗖𝗘 ?

Le cancer demeure l'une des principales causes de mortalité dans le monde. Si les traitements comme la chirurgie, la chimiothérapie, la radiothérapie et l'immunothérapie restent les piliers de la prise en charge, la nutrition occupe aujourd'hui une place de plus en plus importante dans l'accompagnement des patients.

𝗟𝗔 𝗗É𝗡𝗨𝗧𝗥𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡 : 𝗨𝗡 𝗘𝗡𝗡𝗘𝗠𝗜 𝗦𝗢𝗨𝗩𝗘𝗡𝗧 𝗦𝗢𝗨𝗦-𝗘𝗦𝗧𝗜𝗠É

Près d'un patient atteint de cancer sur deux présente un risque de dénutrition au cours de sa maladie. Cette perte de poids et de masse musculaire diminue les défenses de l'organisme, réduit la tolérance aux traitements et peut retarder la récupération.

Une alimentation adaptée permet de maintenir l'état nutritionnel et d'améliorer la qualité de vie.

𝗟'𝗔𝗟𝗜𝗠𝗘𝗡𝗧𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗝𝗢𝗨𝗘 𝗨𝗡 𝗥Ô𝗟𝗘 𝗗𝗔𝗡𝗦 𝗟𝗔 𝗣𝗥É𝗩𝗘𝗡𝗧𝗜𝗢𝗡

Les données scientifiques montrent qu'une alimentation riche en légumes, fruits, céréales complètes, légumineuses et fibres est associée à une diminution du risque de plusieurs cancers.

À l'inverse, une consommation excessive de charcuteries, de viandes transformées, d'alcool et d'aliments ultra-transformés augmente ce risque.

𝗟𝗘 𝗠𝗜𝗖𝗥𝗢𝗕𝗜𝗢𝗧𝗘 : 𝗨𝗡 𝗡𝗢𝗨𝗩𝗘𝗟 𝗔𝗟𝗟𝗜É

Les milliards de bactéries présentes dans notre intestin participent au fonctionnement du système immunitaire et influencent l'inflammation de l'organisme.

Une alimentation riche en fibres nourrit ce microbiote et favorise un environnement plus favorable à la santé.

𝗟𝗘𝗦 𝗔𝗣𝗣𝗥𝗢𝗖𝗛𝗘𝗦 𝗡𝗨𝗧𝗥𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡𝗡𝗘𝗟𝗟𝗘𝗦 𝗘𝗡 𝗖𝗢𝗨𝗥𝗦 𝗗'É𝗧𝗨𝗗𝗘

Le dossier évoque plusieurs stratégies actuellement étudiées par les chercheurs :

• le régime cétogène ;
• le jeûne thérapeutique ;
• certains nutriments et extraits végétaux.

Ces approches montrent des résultats encourageants dans certaines études, mais les preuves scientifiques restent insuffisantes pour les recommander systématiquement. Elles ne remplacent jamais les traitements médicaux et doivent toujours être discutées avec l'équipe soignante.

𝗟𝗘 𝗩É𝗥𝗜𝗧𝗔𝗕𝗟𝗘 𝗠𝗘𝗦𝗦𝗔𝗚𝗘

La meilleure stratégie reste d'adopter un mode de vie sain :

✔ privilégier les aliments peu transformés ;
✔ consommer des légumes et des fruits chaque jour ;
✔ augmenter les apports en fibres ;
✔ choisir de bonnes sources de protéines ;
✔ pratiquer une activité physique régulière ;
✔ maintenir un poids de santé ;
✔ limiter l'alcool et le tabac.

La nutrition ne guérit pas le cancer, mais elle constitue un véritable pilier de la prévention et un soutien précieux pendant les traitements. Une alimentation équilibrée aide à préserver la masse musculaire, à soutenir le système immunitaire et à améliorer la qualité de vie.
Bien manger aujourd'hui, c'est investir dans sa santé de demain.

CONTRÔLE QUALITÉ ET ASSURANCE QUALITÉ : DEUX PILIERS INDISPENSABLES EN INDUSTRIE AGROALIMENTAIRELorsqu’un consommateur a...
16/05/2026

CONTRÔLE QUALITÉ ET ASSURANCE QUALITÉ : DEUX PILIERS INDISPENSABLES EN INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE

Lorsqu’un consommateur achète un produit alimentaire, il s’attend naturellement à ce qu’il soit sain, sûr et conforme.
Mais derrière chaque aliment mis sur le marché, il existe tout un travail invisible de contrôle, de prévention et d’organisation.

Dans l’industrie agroalimentaire, la qualité ne consiste pas uniquement à vérifier un produit fini avant sa commercialisation.
Elle repose surtout sur la capacité de l’entreprise à maîtriser chaque étape de la production : les matières premières, l’hygiène, les équipements, les procédés de fabrication, le personnel ou encore la traçabilité.

C’est précisément là qu’interviennent deux notions essentielles : le contrôle qualité et l’assurance qualité.

Même s’ils sont souvent confondus, ces deux concepts ont des rôles différents… mais totalement complémentaires.

LE CONTRÔLE QUALITÉ : VÉRIFIER QUE LE PRODUIT EST CONFORME

Le contrôle qualité intervient directement sur le produit.
Son rôle est de réaliser des analyses, des tests et des inspections afin de s’assurer que les aliments respectent les normes et les exigences de sécurité.

Il permet notamment de :

• détecter les anomalies ;
• identifier les contaminations ;
• vérifier les caractéristiques physico-chimiques et microbiologiques ;
• contrôler les matières premières et les produits finis.

Autrement dit, le contrôle qualité cherche à répondre à une question essentielle :

« Le produit est-il conforme ? »

C’est une approche centrée sur la détection des problèmes avant que le produit n’arrive chez le consommateur.

L’ASSURANCE QUALITÉ : PRÉVENIR LES PROBLÈMES AVANT QU’ILS N’APPARAISSENT

L’assurance qualité va plus loin.
Elle ne se concentre pas uniquement sur le produit, mais sur toute l’organisation qui permet de fabriquer ce produit.

Son objectif est simple : mettre en place un système fiable capable de garantir durablement la qualité et la sécurité des aliments.

Elle repose notamment sur :

• les procédures de travail ;
• les bonnes pratiques d’hygiène ;
• la formation du personnel ;
• la traçabilité ;
• les audits ;
• la gestion documentaire ;
• les référentiels comme HACCP ou ISO 22000.

Contrairement au contrôle qualité qui détecte les défauts, l’assurance qualité cherche surtout à empêcher leur apparition.

Elle répond donc à cette question :

« Notre système de production permet-il de garantir la qualité de manière constante ? »

DEUX APPROCHES DIFFÉRENTES… MAIS INDISSOCIABLES

Le contrôle qualité et l’assurance qualité ne s’opposent pas.
Ils travaillent ensemble pour atteindre un même objectif : protéger le consommateur et garantir des aliments sûrs et conformes.

~ Le contrôle qualité vérifie les résultats.
~ L’assurance qualité maîtrise le système qui produit ces résultats.
~ Le contrôle qualité détecte les anomalies.
~ L’assurance qualité agit pour les prévenir.

Dans une industrie agroalimentaire moderne, il ne suffit plus de corriger les erreurs.
Il faut surtout anticiper les risques et améliorer continuellement les pratiques.

LA QUALITÉ : UNE RESPONSABILITÉ COLLECTIVE

La qualité n’est pas uniquement l’affaire du laboratoire ou du service qualité.
Elle implique toute l’entreprise : dirigeants, techniciens, opérateurs, fournisseurs et partenaires.

Car garantir la qualité, c’est :

• protéger la santé des consommateurs ;
• renforcer la confiance des clients ;
• respecter les exigences réglementaires ;
• améliorer la performance de l’entreprise ;
• réduire les pertes et les réclamations.

Dans l’agroalimentaire, la qualité se construit chaque jour, à chaque étape de la chaîne de production.

Et au final, une chose est certaine :

Un aliment de qualité n’est pas le fruit du hasard.C’est le résultat de la rigueur, de la prévention et de l’amélioration continue.

Kevin N. KEKE
Nutritionniste Diététicien
Consultant qualité en agroalimentaire
0167813614

𝗠𝗲́𝘁𝗵𝗼𝗱𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝟱𝗠 : 𝗮𝗻𝗮𝗹𝘆𝘀𝗲𝗿 𝗲𝘁 𝗽𝗿𝗲́𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿𝘀 𝗲𝗻 𝗵𝘆𝗴𝗶𝗲̀𝗻𝗲 𝗲𝘁 𝘀𝗲́𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗮𝗹𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 20 avril 2026En hygiène et séc...
20/04/2026

𝗠𝗲́𝘁𝗵𝗼𝗱𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝟱𝗠 : 𝗮𝗻𝗮𝗹𝘆𝘀𝗲𝗿 𝗲𝘁 𝗽𝗿𝗲́𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿𝘀 𝗲𝗻 𝗵𝘆𝗴𝗶𝗲̀𝗻𝗲 𝗲𝘁 𝘀𝗲́𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗮𝗹𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲
20 avril 2026
En hygiène et sécurité alimentaire, plusieurs méthodes permettent de maîtriser les dangers sanitaires au sein d’un établissement alimentaire.
La démarche HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point) est la plus connue.
Elle consiste à identifier les dangers biologiques, physiques, chimiques et allergènes liés à l’activité d’un établissement, à chaque étape de production, depuis la réception des marchandises jusqu’au service au consommateur.
𝗟𝗮 𝗺𝗲́𝘁𝗵𝗼𝗱𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝟱𝗠, 𝘂𝗻𝗲 𝗮𝗽𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗹𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗹’𝗛𝗔𝗖𝗖𝗣
La méthode des 5M est différente mais complémentaire de la démarche HACCP.
Là où l’HACCP permet d’identifier les dangers, la méthode des 5M vise à en rechercher les causes.
Cette analyse apporte une aide concrète à la maîtrise des dangers sanitaires, en facilitant la compréhension de l’origine des risques et en orientant efficacement les actions à mettre en place.
𝗘𝗻 𝗽𝗿𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝗹𝗮 𝗺𝗲́𝘁𝗵𝗼𝗱𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝟱𝗠 𝗿𝗲𝗽𝗼𝘀𝗲 𝘀𝘂𝗿 :
𝗠𝗮𝘁𝗲́𝗿𝗶𝗲𝗹
Matériaux, ustensiles, équipements, appareils, état de maintenance, nettoyage et désinfection.
𝗠𝗶𝗹𝗶𝗲𝘂
Air, eau, températures, pression, humidité relative, conditions environnementales.
𝗠𝗮𝘁𝗶𝗲̀𝗿𝗲
Matières premières, emballages, conditionnements, additifs, qualité des fournisseurs.
𝗠𝗲́𝘁𝗵𝗼𝗱𝗲
Ordre des opérations, cuissons, refroidissements, temps d’attente, procédures internes.
𝗠𝗮𝗶𝗻-𝗱’𝗼𝗲𝘂𝘃𝗿𝗲
État de santé, hygiène du personnel, tenue professionnelle, pratiques et formation.
𝗨𝗻𝗲 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗲́
Pour chaque danger mis en évidence dans la démarche HACCP, la méthode des 5M invite à se poser la question suivante :
Ce danger peut-il provenir de la méthode, du matériel, du milieu, de la main-d’œuvre ou de la matière première ?
Cette réflexion structurée permet d’identifier les causes réelles des risques sanitaires et d’éviter des actions correctives inefficaces ou inadaptées.
𝗨𝗻𝗲 𝗮𝗽𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿𝗲̀𝘁𝗲, 𝗮𝗱𝗮𝗽𝘁𝗲́𝗲 𝗮̀ 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗲́𝘁𝗮𝗯𝗹𝗶𝘀𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁
La méthode des 5M doit être appliquée de manière pragmatique, en tenant compte de l’activité, de l’organisation et des contraintes propres à chaque établissement alimentaire.
Les équipes de KK Expertise accompagnent les professionnels de l’alimentaire dans la mise en œuvre de la méthode des 5M, intégrée à leur démarche HACCP, afin de renforcer durablement la maîtrise de l’hygiène et de la sécurité alimentaire.
KEKE N. Kevin
Diététicien Nutritionniste
Consultant en sécurité sanitaire des aliments
0167813614

𝗠𝗲́𝘁𝗵𝗼𝗱𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝟱𝗠 : 𝗮𝗻𝗮𝗹𝘆𝘀𝗲𝗿 𝗲𝘁 𝗽𝗿𝗲́𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿𝘀 𝗲𝗻 𝗵𝘆𝗴𝗶𝗲̀𝗻𝗲 𝗲𝘁 𝘀𝗲́𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗮𝗹𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 19 avril 2026En hygiène et séc...
20/04/2026

𝗠𝗲́𝘁𝗵𝗼𝗱𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝟱𝗠 : 𝗮𝗻𝗮𝗹𝘆𝘀𝗲𝗿 𝗲𝘁 𝗽𝗿𝗲́𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿𝘀 𝗲𝗻 𝗵𝘆𝗴𝗶𝗲̀𝗻𝗲 𝗲𝘁 𝘀𝗲́𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗮𝗹𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲
19 avril 2026
En hygiène et sécurité alimentaire, plusieurs méthodes permettent de maîtriser les dangers sanitaires au sein d’un établissement alimentaire.
La démarche HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point) est la plus connue.
Elle consiste à identifier les dangers biologiques, physiques, chimiques et allergènes liés à l’activité d’un établissement, à chaque étape de production, depuis la réception des marchandises jusqu’au service au consommateur.
𝗟𝗮 𝗺𝗲́𝘁𝗵𝗼𝗱𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝟱𝗠, 𝘂𝗻𝗲 𝗮𝗽𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗹𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗹’𝗛𝗔𝗖𝗖𝗣
La méthode des 5M est différente mais complémentaire de la démarche HACCP.
Là où l’HACCP permet d’identifier les dangers, la méthode des 5M vise à en rechercher les causes.
Cette analyse apporte une aide concrète à la maîtrise des dangers sanitaires, en facilitant la compréhension de l’origine des risques et en orientant efficacement les actions à mettre en place.
𝗘𝗻 𝗽𝗿𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝗹𝗮 𝗺𝗲́𝘁𝗵𝗼𝗱𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝟱𝗠 𝗿𝗲𝗽𝗼𝘀𝗲 𝘀𝘂𝗿 :
𝗠𝗮𝘁𝗲́𝗿𝗶𝗲𝗹
Matériaux, ustensiles, équipements, appareils, état de maintenance, nettoyage et désinfection.
𝗠𝗶𝗹𝗶𝗲𝘂
Air, eau, températures, pression, humidité relative, conditions environnementales.
𝗠𝗮𝘁𝗶𝗲̀𝗿𝗲
Matières premières, emballages, conditionnements, additifs, qualité des fournisseurs.
𝗠𝗲́𝘁𝗵𝗼𝗱𝗲
Ordre des opérations, cuissons, refroidissements, temps d’attente, procédures internes.
𝗠𝗮𝗶𝗻-𝗱’𝗼𝗲𝘂𝘃𝗿𝗲
État de santé, hygiène du personnel, tenue professionnelle, pratiques et formation.
𝗨𝗻𝗲 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗲́
Pour chaque danger mis en évidence dans la démarche HACCP, la méthode des 5M invite à se poser la question suivante :
Ce danger peut-il provenir de la méthode, du matériel, du milieu, de la main-d’œuvre ou de la matière première ?
Cette réflexion structurée permet d’identifier les causes réelles des risques sanitaires et d’éviter des actions correctives inefficaces ou inadaptées.
𝗨𝗻𝗲 𝗮𝗽𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿𝗲̀𝘁𝗲, 𝗮𝗱𝗮𝗽𝘁𝗲́𝗲 𝗮̀ 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗲́𝘁𝗮𝗯𝗹𝗶𝘀𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁
La méthode des 5M doit être appliquée de manière pragmatique, en tenant compte de l’activité, de l’organisation et des contraintes propres à chaque établissement alimentaire.
Les équipes de KK Expertise accompagnent les professionnels de l’alimentaire dans la mise en œuvre de la méthode des 5M, intégrée à leur démarche HACCP, afin de renforcer durablement la maîtrise de l’hygiène et de la sécurité alimentaire.
KEKE N. Kevin
Diététicien Nutritionniste
Consultant en sécurité sanitaire des aliments
0167813614

𝗤𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗶𝗻𝗰𝗶𝗽𝗮𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗮𝘂𝘀𝗲𝘀 𝗱’𝗶𝗻𝘁𝗼𝘅𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝗹𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗲𝗻 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘂𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 ?Dans la majorité des cas, une intoxicati...
17/04/2026

𝗤𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗶𝗻𝗰𝗶𝗽𝗮𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗮𝘂𝘀𝗲𝘀 𝗱’𝗶𝗻𝘁𝗼𝘅𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝗹𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗲𝗻 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘂𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 ?

Dans la majorité des cas, une intoxication alimentaire en restauration est liée à :

•une rupture de la chaîne du froid
•une contamination croisée entre aliments
• une cuisson ou un refroidissement mal maîtrisé
• des défauts d’hygiène des mains ou des surfaces

Ces situations sont souvent liées à des contraintes opérationnelles plutôt qu’à un manque de connaissance.

𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗶𝘀𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘂𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 ?

La prévention des intoxications alimentaires repose sur :

•une organisation adaptée des flux
• une maîtrise rigoureuse des températures
• une application constante des bonnes pratiques d’hygiène
• une vigilance quotidienne des équipes

La régularité des pratiques est un facteur déterminant.

✍️ KEKE N.Kevin
Nutritionniste Diététicien
Consultant en sécurité sanitaire des aliments

14/10/2025

Combien de pas par jour faut-il vraiment faire ?
Depuis quelques années, l’idée des “10 000 pas par jour” s’est largement diffusée dans les recommandations de santé publique, dans les médias et sur les applications de suivi d’activité physique. Ce chiffre, souvent présenté comme un seuil à atteindre pour rester en bonne santé, repose pourtant sur peu de fondements scientifiques solides. Il trouve son origine dans une campagne marketing japonaise des années 1960, mais n’a fait l’objet d’aucune étude concrète quant à sa validité en tant que seuil pour une meilleure santé générale.

Dans un monde où l’inactivité physique est l’un des premiers facteurs modifiables pour le risque de mortalité toutes causes confondues, toute stratégie simple, accessible et mesurable pour favoriser le mouvement au quotidien peut avoir un impact considérable sur la santé publique. Parmi les indicateurs d’activité, le nombre de pas quotidien présente plusieurs avantages : il est facile à comprendre, à suivre, à quantifier et à communiquer. Mais combien de pas sont réellement nécessaires pour obtenir un bénéfice mesurable sur la santé ? Existe-t-il un seuil minimum ? Un point au-delà duquel les bénéfices se stabilisent ? Et ces bénéfices concernent-ils uniquement la mortalité, ou s’étendent-ils à d’autres paramètres de santé comme les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2, la santé mentale ou les fonctions cognitives ?

L’étude réalisée
Pour tenter de répondre à ces questions, des chercheurs ont identifié toutes les études prospectives publiées entre 2014 et 2025, incluant des adultes (18 ans et plus) et mesurant objectivement le nombre de pas quotidiens à l’aide d’un dispositif portable (accéléromètre ou podomètre). Seules les études avec un suivi longitudinal et une mesure d’au moins un problème de santé majeure (mortalité toutes causes confondues, maladies cardiovasculaires, cancer, diabète de type 2, démence, symptômes dépressifs, fonction physique, chutes) étaient incluses.

Au total, 57 études issues de 35 cohortes ont été synthétisées, avec des échantillons de participants uniques dans les méta-analyses variant de 61 594 pour le diabète de type 2 à 161 176 pour la mortalité toutes causes confondues.

L’objectif de cette étude était double : d’une part, évaluer l’association dose-réponse entre le nombre de pas par jour et différents problèmes de santé ; d’autre part, explorer la relation entre la cadence de marche (intensité approximative via la fréquence des pas) et ces mêmes problèmes.

Pour traiter les résultats, une valeur de 2000 pas journalier a été choisie comme référence car elle représente le niveau moyen d’activité des personnes très sédentaires ou fragiles. Les chercheurs ont examiné les courbes d’association pour chaque problème de santé, en identifiant les inflexions (plateaux), les seuils de bénéfice maximal et les réductions de risque associées à différents niveaux de pas.

Résultats
L’un des résultats majeurs de cette méta-analyse est la démonstration d’une relation dose-réponse claire et cohérente entre le nombre de pas par jour et la plupart des problèmes de santé étudiés. Plus les gens marchent, plus leur risque de maladie ou de décès diminue, jusqu’à un certain seuil au-delà duquel les bénéfices semblent se stabiliser.

Pour la mortalité toutes causes confondues, les données montrent une diminution du risque dès 4000 pas par jour, avec un point d’inflexion vers 5400 pas. À partir de 7000 pas, le risque est réduit de 47 % par rapport à 2000 pas par jour. Ce bénéfice continue à s’accroître légèrement jusqu’à 12 000 pas, mais la courbe devient plus plate, ce qui suggère des rendements décroissants.

Concernant les maladies cardiovasculaires, l’association est également significative : 7000 pas par jour sont associés à une réduction de 25 % du risque d’incident cardiovasculaire, et de 47 % du risque de mortalité cardiovasculaire. La forme de la courbe est légèrement différente selon l’âge : chez les plus jeunes, le bénéfice maximal semble survenir autour de 7800 pas par jour, tandis que chez les personnes âgées, un seuil de 5300 pas suffit à produire un effet marqué.

Pour le diabète de type 2, la réduction du risque suit une courbe linéaire, avec un bénéfice progressif par tranche de 1000 pas. À 7000 pas, le risque est réduit de 14 %, et continue à baisser jusqu’à 10 000–12 000 pas.

En ce qui concerne la santé mentale, le lien entre le nombre de pas et les symptômes dépressifs est lui aussi linéaire. Chaque tranche de 1000 pas supplémentaires est associée à une diminution mesurable du risque. À 7000 pas, le risque de dépression est réduit de 22 %.

La démence, bien que moins souvent étudiée, présente une relation inverse significative. Deux études montrent une réduction de 38 % du risque à 7000 pas. Là encore, les bénéfices sont visibles dès 4000–5000 pas et se stabilisent au-delà de 9000.

Pour les chutes, les données sont plus spécifiques aux personnes âgées. La relation est non linéaire, avec un bénéfice maximal autour de 8800 pas par jour. Au-delà, certaines études suggèrent même une légère augmentation du risque, peut-être liée à une exposition plus grande aux environnements à risque.

Enfin, les données sur la fonction physique (mobilité, autonomie, limitation fonctionnelle) sont plus hétérogènes mais globalement cohérentes : marcher plus est associé à un meilleur maintien de la capacité à se déplacer, à monter des escaliers ou à se lever d’une chaise.

Analyse des résultats
Ce travail constitue, à ce jour, la synthèse la plus complète sur les effets du nombre de pas quotidiens sur la santé globale. Contrairement à l’idée populaire des 10 000 pas, les données montrent que des bénéfices substantiels sont obtenus dès 4000–5000 pas par jour, et qu’environ 7000 pas semble être un seuil particulièrement efficace sur un large éventail d’indicateurs de santé.

Ce chiffre présente deux avantages majeurs. D’une part, il est plus réaliste et accessible pour une majorité de la population, notamment les personnes âgées, sédentaires ou atteintes de pathologies chroniques. D’autre part, il est associé à une réduction de risque significative, souvent proche de celle observée à 10 000 pas. Pour certains risques comme la mortalité toutes causes confondues ou le risque cardiovasculaire, les 10 000 pas apportent un bénéfice supplémentaire de 5 à 10 %, mais au prix d’un effort supplémentaire potentiellement dissuasif.

Le fait que les courbes soient souvent non linéaires, avec un point d’inflexion autour de 5000–7000 pas, confirme l’idée que chaque pas compte, mais que les rendements sont décroissants. Cela invite à adopter une stratégie de santé publique axée sur l’augmentation progressive de l’activité, plutôt que sur l’atteinte brutale d’un seuil arbitraire.

Il est important de noter que les bénéfices apparaissent indépendamment de l’intensité. Marcher doucement mais longtemps peut suffire à induire des effets protecteurs. Cela ne signifie pas que l’intensité n’a aucun intérêt, mais elle n’est pas indispensable dans un premier temps. Le volume d’activité semble être le principal facteur associé à la réduction du risque (selon les données disponibles actuellement).

Les données mettent également en lumière certaines différences d’effet selon l’âge, la condition de départ, ou le type de capteur utilisé. Les personnes âgées tirent un bénéfice plus précoce (dès 4000–5000 pas), ce qui confirme la pertinence de programmes de marche chez les seniors. En revanche, pour les jeunes adultes, des volumes plus élevés sont nécessaires pour des effets équivalents, peut-être en raison d’un risque de base plus faible, ou d’un niveau d’activité déjà plus élevé.

Applications pratiques
Ces résultats ont des implications cliniques directes. Tout d’abord, ils confirment que marcher, même un peu, est mieux que de ne rien faire. Passer de 2000 à 4000 pas par jour permet déjà de réduire de manière significative le risque de mortalité ou de maladies chroniques. Ce message est crucial pour les personnes très sédentaires, qui peuvent parfois être découragées par des recommandations jugées inaccessibles.

Ensuite, ils permettent d’ajuster les objectifs selon les capacités et les profils. Pour les personnes fragiles, âgées ou en rééducation, viser d’abord 4000 à 6000 pas par jour est déjà très protecteur. Pour les adultes en bonne santé, 7000 à 10 000 pas par jour offre une cible pertinente, avec des bénéfices supplémentaires au-delà mais moindres.

Enfin, ils permettent d’ancrer concrètement les recommandations de santé. Contrairement aux 150 minutes d’activité modérée par semaine, plus difficile à quantifier dans la vie quotidienne, le nombre de pas est facilement traçable, que ce soit via des applications ou des montres connectées. Il permet un feedback immédiat et favorise la mise en action. Dans un monde où les modes de vie sédentaires sont devenus la norme, replacer la marche au cœur de la stratégie de santé, non comme un idéal sportif, mais comme une norme accessible, est un levier puissant, peu coûteux, et validé scientifiquement.

Référence
Ding, D., Nguyen, B., Nau, T., Luo, M., Del Pozo Cruz, B., Dempsey, P. C., Munn, Z., Jefferis, B. J., Sherrington, C., Calleja, E. A., Hau Chong, K., Davis, R., Francois, M. E., Tiedemann, A., Biddle, S. J. H., Okely, A., Bauman, A., Ekelund, U., Clare, P., & Owen, K. (2025). Daily steps and health outcomes in adults: A systematic review and dose-response meta-analysis. The Lancet Public Health.

26/09/2025

Un week-end spécial, placé sous le sceau de la , s’annonce à Cotonou! 🥳

Du 27 au 28 septembre 2025, experts, décideurs et partenaires se réunissent pour échanger sur les meilleures stratégies de lutte contre la malnutrition des enfants avec un programme riche en découvertes. 🤩💙

👉Notez dès maintenant dans vos agendas et suivez en ligne ce samedi à 1⃣0⃣h la Conférence Internationale sur la Nutrition, un moment important de discussions autour des investissements pour une alimentation saine, sûre et durable.



Gouvernement du Bénin UNICEF UNICEF Africa UNICEF (FR) U-Report Bénin Ambassade des Pays-Bas au Bénin Canada au Bénin Fonds Muskoka The Power of Nutrition CARE Bénin/Togo_PACTE pour les Enfants et les Femmes African Union Ambassade du Japon au Bénin

05/06/2025

🔬 Et si votre microbiote vous aidait à perdre du poids ? 🧫✨

Des chercheurs japonais ont découvert un duo inattendu contre l’obésité : l’acétate (un acide gras issu des fibres) + les bactéries Bacteroides = une équipe de choc pour brûler des graisses.

👉 En combinant un supplément nommé AceCel (à base de cellulose acétylée) et la présence de ces bactéries dans l’intestin, les souris testées ont perdu du poids… sans perdre de muscle.
🎯 Moins de sucre absorbé, plus de graisses utilisées comme énergie.
Non, ce n’est pas un régime miracle. C’est de la science.

💡 Une piste prometteuse pour de futurs aliments fonctionnels anti-obésité — et une bonne raison de continuer à chouchouter son microbiote.

📚 À lire ici : https://www.orthodiet.org/acetate-bacteries-intestin-perte-poids

13/05/2025

Chaque jour, nous faisons un choix concernant ce qui se trouve dans notre assiette. C'est l'une des décisions les plus puissantes que nous puissions prendre pour notre santé.

12/01/2025

Les bases d'une alimentation saine

Mangez équilibré, vivez mieux !
Adopter une alimentation variée et riche en nutriments, c’est investir dans votre santé. Privilégiez les aliments naturels, les fruits et légumes de saison, et réduisez les produits transformés. Votre corps mérite ce qu’il y a de meilleur. Prenez soin de vous, chaque bouchée compte !

(La Source K)

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