06/16/2026
On dirait que l'été est censé être reposant.
Le soleil, les vacances, le rythme qui ralentit. Et pourtant, pour beaucoup de personnes neurodivergentes, l'été est tout sauf reposant.
La routine saute. Les enfants sont à la maison. Il y a plus de social, plus d'imprévus, plus de « on fait quoi aujourd'hui ». Et la fameuse pression de « profiter ».
Si tu te sens plus à fleur de peau l'été, plus vite débordée, plus émotive… ce n'est pas que tu gères mal tes vacances.
C'est souvent que ton système nerveux a besoin de prévisibilité pour se sentir en sécurité — et que l'été, justement, en enlève beaucoup.
L'intensité émotionnelle qui monte plus vite, ces semaines-là, c'est souvent un signal de surcharge, pas un défaut de caractère.
(Si c'est ça ton enjeu en ce moment, j'ai aussi un parcours tout doux sur 10 jours, Apprivoiser l'intensité émotionnelle. Mais on s'en reparle.)