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Perras Petals C'est en voulant partager mes connaissances, découvertes et expériences que ce site Perras Petals a vu le jour. Pourquoi Petals?

Espace Bien-Être Global: yoga Iyengar, fleurs locales, permaculture, DIY et remèdes naturels / Wellness Holistic Space : yoga, local flowers, permaculture, natural DIY and remedies (J'ai omis le e pour nos amis anglophones.) Petals fait référence aux 8 pétales du Astanga Yoga tel que développé dans les livres sur Les Yogas Sutras de Patanjali et fait référence aussi aux nombreuses pétales de la permaculture. Découvrez le yoga, la permaculture, tout ce qui touche la santé holistique ainsi que la ferme de fleurs écologiques

Il reste encore des fleurs pour votre bouquet de dernière minute!Bouquet de la semaine : ZINNIAS EN FOLIE: zinnias, cosm...
09/03/2026

Il reste encore des fleurs pour votre bouquet de dernière minute!
Bouquet de la semaine : ZINNIAS EN FOLIE: zinnias, cosmos doubles, scabiosas et plus
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Cueillette à Gatineau ce vendredi

          Bouquets de la semaine: Zinnias en folie!Mix de zinnias, scabiosas, cosmos et autres variétés 🌼 Réservez votre...
08/17/2026



Bouquets de la semaine: Zinnias en folie!

Mix de zinnias, scabiosas, cosmos et autres variétés

🌼 Réservez votre bouquet d'ici jeudi, quantités limitées !
🌻 40$ (plus taxes) Paiement par virement Interac

🏵 Cueillette à Gatineau

🌸 Écrivez-moi en privé pour réserver le vôtre

🌸 Les Bouquets de la semaine sont de retour! 🌸Après quelques années de pause, me voilà de retour avec mes bouquets de fl...
08/12/2026

🌸 Les Bouquets de la semaine sont de retour! 🌸

Après quelques années de pause, me voilà de retour avec mes bouquets de fleurs, cette fois-ci cultivés ici à Gatineau!🌿

C'est avec beaucoup de bonheur que je reprends cette belle aventure en vous proposant des bouquets uniques, composés de fleurs cultivées avec soin dans mon jardin.

Chaque bouquet est cueilli à la main afin de vous offrir une fraîcheur exceptionnelle. Vous y retrouverez les plus belles fleurs de la saison : zinnias, tournesols, mufliers, cosmos doubles, scabiosas, amaranthes, dahlias, basilic pourpre, delphinium et autres fleurs selon les floraisons.

💐 Comment ça fonctionne?

🌸 Chaque lundi, je publierai le Bouquet de la semaine ainsi que les variétés de fleurs qui le composent.

📩 Les bouquets sont disponibles en quantité limitée et sur précommande seulement. Pour réserver le vôtre, il suffit de m'envoyer un message privé avant le jeudi soir (ou jusqu'à épuisement des quantités).

📍 La cueillette des bouquets se fera le vendredi ou le samedi à Gatineau.

🌼 N'hésitez pas à partager cette nouvelle avec vos amis et votre famille de l'Outaouais! Votre soutien et vos partages m'aident énormément à faire découvrir mes fleurs locales à de nouvelles personnes.

Merci d'encourager les fleurs locales! 🌸 Chaque bouquet est unique, créé au rythme des saisons et avec beaucoup de passion. J'ai très hâte de partager avec vous les couleurs et la beauté de mon jardin, une semaine à la fois. 💛

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09/05/2023

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09/03/2023

🎃🍁🌽Le festival de la récolte arrive bientôt! Nous avons hâte de vous voir!

Harvest festival is coming soon! We look forward to seeing you all there!🎃🍁🌽

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08/11/2023

Mon texte d'opinion dans La Presse ce matin:

TOUT N'EST PAS QU'UNE QUESTION D'EMPREINTE CARBONE!

On apprenait lundi, dans un article d’Éric-Pierre Ch*****ne, qu’une étudiante à la maîtrise en science politique à l’Université Laval a remporté un prix pour la rédaction d’un essai dans lequel elle suggère qu’on appose, sur les emballages de denrées d’épicerie, des «étiquettes informatives sur les impacts environnementaux des aliments» pour «encourager les comportements alimentaires écoresponsables.»

Ces étiquettes indiqueraient, par exemple, le nombre théorique de kilogrammes d’équivalent CO2 dont la production d’un aliment est responsable — théorique parce que de tels chiffres ne sont pas issus d’analyses propres à chaque aliment, mais sont dérivés à partir de tableaux.

On donne l’exemple d’une étiquette apposée sur l’emballage d’un fromage d’épicerie et sur celui d’une quantité équivalente de pois chiches. En les comparant, le consommateur réaliserait que le bilan carbone (en kg d’équivalent CO2) du fromage est vingt fois supérieur à celui des pois chiches. Du coup, espère l’étudiante, le consommateur apprendrait que le fromage est mauvais pour l’environnement. Et de là, il n’aurait qu’un pas à franchir pour associer la protéine animale à un choix écologiquement irresponsable et la protéine végétale à un choix écoresponsable.

Pour ma part, je trouve la proposition pernicieuse et réductrice. En enseignant au consommateur que la protéine animale est mauvaise pour l’environnement — sans lui permettre de comprendre que ce sont, en fait, les méthodes industrielles qui ont été employées pour les obtenir qui sont irresponsables — on vient porter un préjudice énorme aux artisans de nos terroirs. En effet, un consommateur qu’on aura convaincu que le fromage et la viande « c’est mal », sans lui avoir trop expliqué pourquoi, risque fort de développer le réflexe de les éviter partout ailleurs.

Et puisque peu ou pas de bilans carbones existent pour les produits de confection artisanale, des produits pour la plupart uniques en leur genre, bien malin seront les paysans capables de produire des étiquettes environnementales qui font foi des avantages écologiques de leurs denrées d’exception.

En effet, peu d’études — encore moins des études québécoises — se sont intéressées au profil environnemental particulier de denrées issues de systèmes agroalimentaires paysans. Dans les faits, l’essentiel des bilans carbones disponibles ont été effectués sur les produits génériques de l’agriculture intensive dont les pratiques sont dictées par des visées productivistes.

C’est ainsi qu’aucune comparaison facile ne peut être faite, par exemple, entre le bilan carbone d’un fromage d’épicerie de marque maison, produit à partir de substances laitières modifiées, issues d’élevages intensifs, et le bilan du fromage d’un artisan fromager qui obtient son lait en trayant ses bêtes, puis le transforme et le vend à la ferme. Soulignons que l’essai primé, dont il est question ici, ne fait pas état de ce vide informationnel et ne suggère pas non plus qu’on y remédie. Pourtant, si on veut réellement « encourager les comportements alimentaires écoresponsables », il est impératif d’aller voir ce qui se passe à l’extérieur des murs de l’épicerie ! Sinon on risque de désinformer, plutôt que d’informer, les gens.

Par ailleurs, connaître la quantité d’émissions de gaz à effets de serre dont la fabrication d’une denrée est responsable ne nous permet pas de savoir si le procédé dont elle est issue est durable. La durabilité associe des dimensions sociales, environnementales et économiques. Tout n’est pas qu’une question d’empreinte carbone !

L’artisan fermier qui voit à toutes les étapes de la création et de la mise en marché de ses denrées contribue à l’autonomie alimentaire de sa région. C’est un être multidimensionnel qui agit sur plusieurs fronts à la fois. S’il pratique une omniculture responsable, c’est-à-dire qu’il emploie des méthodes de culture et d’élevage pérennes, il participera à la durabilité de sa communauté. Et c’est à ce type d’individu, plutôt qu’aux barons de l’agro-industrie, que nous devrions confier la tâche de nous nourrir. Travailler à bâtir une myriade de communautés autonomes, décentraliser, la voilà la clé. La redondance, c’est la résilience. Face à un avenir incertain, une agriculture paysanne, portée par une armée d’artisans fermiers, me semble la meilleure option.

Or, on fait bien peu de place à l’artisan fermier dans les grands rapports d’experts internationaux et on s’y intéresse à peine dans nos universités. Trop complexe comme personnage. Trop marginal. Pas assez de données probantes, de statistiques qui portent sur lui. D’accord, d’accord, mais s’il faisait partie de la solution ? Préférons-nous être les otages d’une agriculture industrielle mondialisée dont les denrées transitent, grâce à une poignée de grands conglomérats internationaux, vers une poignée de grandes chaînes d’alimentation pseudo locales ou préférons-nous j***r d’une omniculture responsable, pratiquée par des milliers d’artisans fermiers locaux ? Poser la question c’est y répondre.

En somme, si on souhaite vraiment pouvoir faire preuve de discernement lorsque nous choisissons les aliments que l’on consomme, il faut s’intéresser à toutes les étapes de leur création. Pas seulement à leur empreinte carbone. Il faut se demander « qui, où et comment » : qui a produit cet aliment ? Où, dans quelles conditions, et en employant quelles méthodes et quels ingrédients ?

Plus compliqué que de comparer des kilogrammes d’équivalent CO2 sur des étiquettes à l’épicerie me direz-vous ? Assurément, mais en nous intéressant à l’envers du décor, nous réaliserons, je l’espère, qu’il ne s’agit pas tant de choisir entre tel ou tel produit de supermarché mais bien de leur préférer, autant que possible, des aliments issus de fermes que l’on peut visiter, produits par des gens avec qui l’on peut discuter. Voilà qui vaut bien mieux que toutes les étiquettes du monde.

Dominic Lamontagne
Artisan fermier

Extrait du livre Finding the mother tree, Suzanne Simard
06/14/2023

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03/25/2023

Yves Gagnon est un pionnier du maraîchage sur petites surfaces et un des semenciers les plus respectés au Québec. Dans le cadre des grandes entrevues de notr...

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