09/11/2026
Tu vas à une soirée où tout le monde boit ?
T’es pas obligée de fermer le bar avec eux !
Au début, ça va super bien…
Tout le monde jase…
Tout le monde rit…
Les conversations ont encore un certain sens…
Puis les verres commencent à s’empiler…
Un…
Deux…
Trois…
Quatre…
Et tranquillement…
la soirée change de planète…
Les conversations deviennent plus fortes !
Les mêmes histoires reviennent trois fois !
Quelqu’un commence à parler beaucoup trop près de ton visage !
Un autre devient soudainement philosophe !
Et il y en a toujours un qui trouve que mettre LA même toune pour la 4e fois est une excellente idée…
On me dit souvent :
« Moi, je suis incapable d’avoir du fun sans boire !»
Mais il faut comprendre une chose…
Si toi tu es à zéro verre et que les autres sont rendus à 5, 6, 7 verres…
à un moment donné, vous n’êtes juste plus dans la même soirée…
Eux trouvent ça de plus en plus drôle…
Toi, de moins en moins…
Et ce n’est pas parce que tu es plate…
C’est simplement parce qu’ils n’ont plus la même perception, le même jugement, la même énergie ni la même façon de communiquer que toi…
Ce qui était agréable à 20 h peut devenir franchement pénible à minuit !
Alors pourquoi attendre d’être écoeurée, irritée ou inconfortable avant de partir ?
Donne-toi le droit de sacrer ton camp AVANT !
Moi, j’aime bien l’idée de me fixer une limite.
Trois heures, par exemple…
Ce n’est pas une règle sacrée…
Ce n’est pas un règlement officiel de la sobriété…
C’est juste un outil qui peut t’éviter de te retrouver à 1 h du matin à écouter quelqu’un te raconter pour la troisième fois comment il a failli devenir joueur de hockey professionnel en secondaire 4 !
Tu peux aller à une soirée…
Tu peux voir ton monde…
Tu peux rire…
Tu peux profiter du début…
Et ensuite…
tu peux partir pendant que tu trouves encore tout le monde sympathique…
Parce que parfois, protéger sa sobriété, ce n’est pas éviter toutes les soirées…
C’est simplement savoir quand il est temps de rentrer chez vous…
Et dans le pire des cas, faire comme moi, et refuser toutes les sorties où il y a de l’alcool … Non parce que tu es faible; mais bien parce que tu veux protéger ta force !
Je n’en suis pas plus malheureuse …
Je choisis seulement de vibrer ailleurs !