Mademoiselle Mymy

Mademoiselle Mymy Écrivaine de croissance personnelle qui partage ses réflexions sur la vie, ses rêves et son espoir. Coach de projets, je vous aide aussi à vous accomplir

Ma mission est d'apaiser les souffrances humaines en donnant du sens aux moments orageux de nos vies. Auteure pour Le magazine des authentiques, Inspire toi, Esprit science et métaphysique et Les mots positifs. Rêveuse, humaniste et amoureuse de la vie qui chercher à inspirer et apaiser les coeurs.

Il ne suffit pas de dire oui... Il faut d'abord oser dire non pour s'offrir ce dont on a réellement envie et besoin. San...
09/03/2026

Il ne suffit pas de dire oui... Il faut d'abord oser dire non pour s'offrir ce dont on a réellement envie et besoin. Sans alignement ni cohérence entre nos choix et nos souhaits, il ne peut y avoir manifestation. 🙏❤️🔥 🐦‍🔥 Ce à quoi on renonce permet d'ouvrir d'autres possibles...

Non mais... Quel bonheur que ma cour soit un buffet famille pour les chevreuils 😍😍 J'adore voir des animaux dans ma cour...
08/31/2026

Non mais... Quel bonheur que ma cour soit un buffet famille pour les chevreuils 😍😍 J'adore voir des animaux dans ma cour!!! Renards, marmottes, salamandre, suisse, chevreuils... C'est pour ça que je fais tout ce que je peux pour me débrouiller seule avec ma maison semi-campagnarde. Pour ces moments-là. Pour le lac. Pour les montagnes quand je vais à la pharmacie et la garderie. Pour l'eau et l'air plus purs. Pour mon foyer. Je peux passer de longues minutes à observer les champignons et pourtant je remarque encore que je "cours" dans la forêt...

Moi qui a tellement besoin d'apprendre à ralentir. Je sais que c'est dans un endroit comme ici que je peux y arriver. C'est du sport se déconditionner d'un rythme de vie qui ne nous correspond pas puis des croyances limitantes et du discours interne oppressant qui nous poussent à courir, performer et vouloir sans arrêt faire plus, faire mieux, comme si notre valeur en dépendait. Même quand on est épuisé. Même quand le vide nous demande de s'y asseoir. Ce sont ces mêmes pensées qui rendent ardu la contemplation, le repos, la lenteur, la non-résistance. 🙏🥹❤️✨🦌 Et chaque fois que je vois des chevreuils, c'est pour moi un rappel que j'ai le droit de vivre lentement et que c'est sur ce chemin que se trouve un grand apaisement, un calme et un espace pour m'accueillir dans tout ce que je suis.

Sortir de la survie et l'urgence.
Contempler. M'émerveiller. Ressentir.
J'aime faire et accomplir, mais j'ai besoin d'y arriver à partir d'un autre espace. Sans pression. Sans urgence.

Merci pour cette rencontre 🦌😍

Certains mots croisent notre route et continuent de faire écho et de s'intégrer en nous des années plus t**d... Je suis ...
08/29/2026

Certains mots croisent notre route et continuent de faire écho et de s'intégrer en nous des années plus t**d... Je suis à intégrer beaucoup de concepts que j'ai écrit dans mon livre Mon carnet antinaufrage, il y a 10 ans déjà. On peut être un canal, avoir accès à une sagesse universelle et pourtant avoir besoin de relire et réentendre certains concepts et certains passages de notre vie afin que l'intégration puisse se faire.

C'est d'ailleurs pourquoi plusieurs de mes lecteurs me témoignent avoir laissé mon recueil sur leur table de chevet pour le lire comme on pige une carte de guidance, pour y trouver sens et réconfort. On a tous besoin de se rappeler ce qui est profondément important et apaisant pour nous. ❤️🙏✨

La livraison est gratuite pour la prochaine semaine si jamais tu as envie d'en profiter. Le lien est est commentaires 👇

Certaines relations sont des miroirs qui nous aident à nous voir, nous définir et nous reconstruire alors que d'autres c...
08/26/2026

Certaines relations sont des miroirs qui nous aident à nous voir, nous définir et nous reconstruire alors que d'autres cassent notre identité et notre perception de nous-mêmes.

L'amour de soi, c'est de réussir à distinguer les 2 pour mieux se choisir et se préserver plutôt que de s'accrocher à ce qu'on aimerait offrir et recevoir au détriment de ce que la relation permet vraiment. Pas en fantasme, pas en potentiel, mais concrètement.

L'anxiété c'est des dizaines de petits défis silencieux et quotidiens qu'on garde souvent pour soi, par peur d'être jugé...
08/15/2026

L'anxiété c'est des dizaines de petits défis silencieux et quotidiens qu'on garde souvent pour soi, par peur d'être jugé ou de déranger.

C'est un système nerveux activé devant des situations de performance, d'inconnu, d'adaptation et de changement parce que l'insécurité, la peur et la honte guettent. Ça vient souvent avec un discours intérieur dévalorisant.

J'ai su juste à 19 ans que ma suradaptation et ma survie n'étaient pas le mode par défaut de tout le monde. Par pure coincidence, ma meilleure amie m'avait mentionné que ce que je vivais s'apparentait à de l'anxiété et qu'elle en vivait aussi...

Mais à l'époque on en parlait peu. On passait sous le radar. On vivait notre souffrance en silence, sans références, sans soutien, parce que pas même nos parents ne savaient que derrière nos réticences et nos surcharges se cachaient tout un univers silencieux et parallèle qu'on cherchait désespérément à cacher.

Aujourd'hui encore, je constate toutes les ramifications de l'anxiété dans ma vie et l'énergie que ça me demande de fonctionner et de braver mes peurs au quotidien.

Parce que oui, je suis fonctionnelle, mais je tremble souvent en secret, en silence. Et je sens qu'il est temps d'arrêter d'avoir honte et de parler plus de ces défis silencieux qui sembleront totalement incompréhensibles pour un bon nombre de gens parce que je suis à l'étape de me libérer de toute cette honte toxique que j'ai internalisée.

J'ai envie d'en parler pour tous ceux qui se sentent incompris, seuls au monde et dysfonctionnels. Je veux vous dire que je comprend et que même si j'ai du courage pour 10, des choses aussi banales que d'entrer dans un nouvel endroit me fige.

J'ai passé 10 minutes dans la voiture à observer l'endroit, à rassembler mon courage et à anticiper comment je pourrais y trouver de la sécurité pour simplement être bien.

Et pourtant, j'ai aussi la force de m'exposer sur les médias sociaux avec tout le jugement que ça implique. J'ai aussi donné des conférences au Québec et en Europe. C'est la même fille. Capable de grandes choses et pourtant, je me retiens encore d'aller aux toilettes quand je suis dans un endroit nouveau où il y a beaucoup de gens parce que je n'ai pas envie de traverser la salle et qu'on me regarde.

L'anxiété c'est toutes ces contradictions et ces fragilités souvent silencieuses à l'extérieur, mais si criantes à l'intérieur.

Alors ce thé chai, je le célèbre parce qu'il m'a coûté du courage et qu'il marque la preuve que je peux sans arrêt défoncer mes barrières. Des plus banales aux plus viscérales. Parce qu'au fond j'ai envie de vivre et pas juste de survivre.

Ça commence par rentrer dans un nouvel endroit, puis conduire sur l'autoroute et un jour on orchestre une tournée de conférences et des événements où on rassemble des inconnus malgré l'anxiété sociale.

La désensibilisation est un passage étroit, mais qui permet beaucoup de magie, de rencontres et d'expansion dans ma vie.

Je suis fébrile de partager ce texte. Parce que j'ai fait de ma force et de mon courage, une armure et un masque.

Je suis tout cela à la fois et je n'ai plus besoin de le cacher parce que je suis profondément convaincue que c'est dans la vérité et la vulnérabilité qu'on transcende.

P.S. Je vous laisse deviner combien j'ai aimé prendre cette photo en public. Le plus rapidement et subtilement possiblement. hahahaha Ça explique le sourire moyennement détendu. 😂

Il y a 22 ans, alors que je traversais ma première peine d'amour et de trahison j'ai ouvert un blogue. Enfant, je savais...
08/04/2026

Il y a 22 ans, alors que je traversais ma première peine d'amour et de trahison j'ai ouvert un blogue. Enfant, je savais que l'écriture était un canal important de conscience et de transmutation de la souffrance. Des journaux intimes, j'en ai remplis.

Il y a de ces choses qu'on sait dans nos tripes tellement c'est évident et être une écrivaine faisait partie de mon ADN, de mon chemin de vie. Je ne savais pas comment, ni quand ni sous quel format, mais je savais que je devais écrire.

Alors je l'ai fait sur des blogues, sur des magazines ou des webzines, sur Facebook, sur des bouts de papier. Puis j'ai choisi avec soin mon nom de plume Mademoiselle Mymy en 2013 en sachant qu'il voyagerait avec moi à travers les années.

Puis, un jour mes lecteurs et lectrices m'ont demandé où on pouvait se procurer mon livre. Alors j'en ai créé un. Moi-même. De A à Z, j'ai appris mon métier d'écrivaine et de merveilleux alliés se sont présentés sur mon chemin pour me soutenir dans mon projet.

Aujourd'hui, je fête les 10 ans de mon livre dont j'ai très peu parlé et qui a pourtant fait du bien à plein de gens. Plusieurs m'ont réécrit, des inconnus ou des amis pour me dire qu'ils l'avaient relus plusieurs fois et qu'il le ressortait dans les moments difficiles où ils avaient besoin de guidance, d'espoir et d'apaisement.

Mon recueil de texte Mon carnet antinaufrage a été écrit en canalisation, mais je n'en avais aucune idée. Je commençais juste à découvrir l'univers spirituel, l'énergie... sans savoir que j'étais une écrivaine énergétique qui traduisait les émotions, les relations et les moments de passage de nos vies pour en faire ressortir l'amour et le sens qui s'y cachent.

Une chose est sûre, mes mots nous rallient dans nos joies et nos peines, dans nos défis et notre beauté humaine et j'ai envie de les faire voyager encore!!

Jusqu'au 3 septembre, j'offre la livraison gratuite au Québec avec le ⭐ code promo : Mymy10 ⭐

*Ce code offre également un rabais pour la livraison internationale.

Je suis tellement excitée!!!! Mes livres sont prêts à faire un petit tour de camion, de bateau ou d'avion!

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La vérité c'est que j'ai appris à ravaler la honte.Ce qui fait que lorsqu'une personne a un comportement déplacé envers ...
08/03/2026

La vérité c'est que j'ai appris à ravaler la honte.

Ce qui fait que lorsqu'une personne a un comportement déplacé envers moi, me déçoit ou me juge, j'ai 2 modes de réponse : tout faire pour ne pas que mon malaise paraisse ou me fermer avec colère sans expliquer pourquoi.

Et pendant toutes ces années, la honte a été lourde et à double sens puisque je portais celle qu'on me traite mal, mais aussi celle de ne pas défendre mon intégrité clairement, dignement et avec une affirmation saine et assumée.

En ce moment, je choisis qui je laisse s'approcher de moi et la vie me teste à fond parce que je suis en reconstruction et en réalignement. Je suis dans une vague de nouvelles rencontres et je sais que c'est un Y dans mon parcours relationnel.

La chance de choisir oser utiliser ma vulnérabilité en toutes circonstances et d'arrêter d'avoir honte de qui je suis, de mes réactions, de mes limites, de mes blessures et de mes besoins.

J'apprends à écouter mon intuition, à honorer mes émotions et mes besoins enfouis derrière mes malaises. Mais changer des schémas relationnels bien actifs dans des liens qui portent un bagage émotionnel chargé, c'est un cycle à briser. La roue tourne et elle semble par moment inarrêtable. Ça prend une révolution interne pour y arriver!!

C'est exigeant changer. Dans mon cas, ça me demande une lucidité brutale, de la confiance, un calme puis une capacité à me légitimer et me valider seule que je n'incarne pas encore pleinement.

Sauf que maintenant que je comprends mieux mes réactions et tout ce qu'elles étouffaient depuis toute petite, je mise sur mon courage à être vulnérable là où je m'abandonnais systématiquement par peur d'être trop, incomprise et dérangeante.

Au final, à force de me fermer pour me protéger, certaines personnes n'ont aucune idée de ce qui se vit en moi et de qui je suis vraiment.

Non seulement, ça isole, mais ça fait qu'il y a ce grand fossé de protection entre soi et l'autre. Ces non-dits, ces silences, ces malaises contenus, cette colère qui boue dans l'estomac.

Le temps est venu d'arrêter de devenir froide et silencieuse ou suradaptée et chaleureuse pour taire mon propre malaise et épargner l'autre.

Une nouvelle posture s'invite en moi.
Celle de la femme qui ne veut plus porter la honte d'être dérangée, dérangeante, sensible et affirmée.

Je ne suis pas un tapis sur lequel on peut marcher sans considération.
L'autre n'est pas un ennemi duquel je dois me protéger.

Je ne suis pas un volcan en éruption.
Je suis cette lionne capable de rugir, mais qui veut apprendre à défendre sa place et ses besoins avec courage et dignité.

Je ne veux plus fuir ou refouler pour ne pas déplaire avec ma vérité.
Je ne veux plus me faire croire que je suis trop parce qu'on me l'a reflété.

Je sais qu'il existe des relations où on peut exister librement sans se sentir invisible et invalidée.
Je sais qu'il existe des gens capables de saisir que mes blessures ne me définissent pas.
Je sais que ce que je peux offrir peut être réciproque à ce que je reçois.

Je ne veux plus me taire.
Je veux trouver le courage de traduire ce qui se passe en moi en assumant que l'autre n'aura pas toujours les capacités ou la volonté de me comprendre.
J'ai fini de me cacher et d'avoir peur de déranger.

Je sais que cela va déranger. Moi la première...
Et je me pratique à renoncer, à faire les bons choix pour moi, à me choisir même quand je suis ébranlée, blessée et insécure.

Je connais ma nature profonde et mes intentions, peu importe ce que les gens pourront en penser. Je n'ai rien à prouver. Le défi sera d'arrêter de douter de moi là où l'autre projette sur moi ses jugements et ses perceptions.

Sortir de cette spirale d'invalidation et de dévalorisation.
S'aimer assez pour ne plus avoir besoin de se justifier et d'être comprise à tout prix.
S'aimer assez pour honorer la solitude qui viendra parfois avec la cohérence, la lucidité et l'économie d'énergie.

Ne plus ouvrir les portes qui menacent ma sécurité affective.
Ne pas cogner sans arrêt à la même porte après qu'elle m'ait été claqué au nez.
Me choisir même quand l'autre ne me choisit pas.

Ne pas accorder plus d'importance à l'opinion des autres qu'à la mienne.
Sortir du jugement pour revenir à cet espace de légitimité où je suis appelée à tout moment à faire des choix et non à subir.

Connecter avec cette autorité intérieure que je n'ai jamais développé.
Délaisser cette honte toxique internalisée qui m'a fait croire que j'étais victime, prisonnière, sauveuse et bourreau.

Je défriche de nouveaux mode de réflexions et d'actions. C'est un changement identitaire. Une révolution intérieure.

Et je sais que nous sommes plusieurs à nous délester de nos masques et nos armures pour oeuvrer et exister avec plus de légèreté.

Oui, ça fait peur. Parce que nous savons très bien qu'au bout de cette route notre vie ne sera définitivement plus la même.

En disant oui à ce que nous voulons vraiment, nous devons aussi renoncer à ce qui ne nous convient pas vraiment.
Et cette traversée identitaire exige une foi bien ancrée, car nous devrons continuer de marcher même quand rien n'aura encore de sens.

Sans repères, sans réflexes, sans un environnement adapté à la personne que nous devenons.

Cet entre-deux fait partie du passage.
Avoir le courage de garder la tête haute même quand rien ne nous confirme que nous sommes sur le bon chemin.

C'est l'affranchissement de la validation extérieure pour vivre une totale connexion à notre autorité intérieure.

Dans ces moments de croissance, le vide est nécessaire pour mieux se remplir de soi.

Entre 2 élans de retour à moi, de feu qui reprend, de poussière qui redescend. La peine. L'incompréhension. Le deuil. La...
07/16/2026

Entre 2 élans de retour à moi, de feu qui reprend, de poussière qui redescend. La peine. L'incompréhension. Le deuil. La colère. L'injustice. La trahison.

Il y a différents types de deuils.

Il y a ceux qui nous réveillent au matin avec un coup de poing dans l'estomac. Ceux qui nous rentrent dedans à nous en couper le souffle. Ceux qui sont impossibles à ignorer et qu'on porte en nous lourdement, intensément, pendant des semaines, des mois et parfois des années. Ceux là contiennent beaucoup d'amour et une très mauvaise surprise.

Puis, il y a ceux qui sont intenses, mais bref. Ceux qui font mal, mais dont on se remet parfois plus vite qu'on l'aurait cru.
Il y a aussi ceux qu'on refoule et ne ressent presque pas.
Ceux qu'on remet à plus t**d.
Ceux qu'on noit ou qu'on gèle.

Et il y a ceux qui sont comme un choc surréaliste qu'on n'arrive pas à encaisser et dont le vide nous reprend parfois par surprise. Sans prévenir. Juste un trou dans les tripes. Une peine calme, mais profonde.

C'est le vide qui surgit suite au suspens d'un silence non pacifié. Cet écho inconfortable qui succède un lien rompu abruptement sans que cela fasse sens. Puis, c'est aussi le changement qui s'invite et pour lequel on ne se sent pas encore tout à fait enthousiaste et solide.

Être celui qui reste c'est avoir en pleine face chaque jour comment plus rien n'est pareil, les espaces vides qu'on ne se permet pas toujours de remplir. Puis, ceux qu'on prend l'initiative d'habiter autrement parce qu'on a besoin de se réapproprier sa direction et son espace.

Le deuil, c'est entendre dans l'écho du passé tout ce qui dissonait et ne pouvoir absolument rien y faire hormis pardonner et lâcher prise.

C'est être seul face à soi et face à tout ce qu'on espérait possible.
C'est devoir ravaler tout ce qu'on aurait aimé dire ou faire parce que l'autre n'est plus là. Et c'est aussi de réaliser tous les espaces où il n'a jamais vraiment été là et où au final le vide veillait déjà.

Le deuil c'est aussi souvent garder sa peine et ses trop plein pour soi parce qu'on ne veut pas peser trop lourd pour ceux qui restent. Et parce qu'au fond la personne avec qui on voudrait en parler ne fait plus partie de la discussion.

Et ce qui fait encore mal, ce sont toutes ces fois où on aurait voulu spontanément partager quelque chose et où il n'existe plus de pont pour le faire. C'est contenir sa joie, son excitation, ses confidences, ses idées et sa générosité parce que nos élans et nos pensées n'ont plus de port où accoster. C'est d'apprendre à rediriger ses actions et ses pensées pour qu'elles nourrissent autre chose.

Traverser le deuil, c'est constater toute la résilience et la force qu'on porte, car même quand on pensait s'écrouler; on avance, on se reconstruit, on innove, on réapprend à aimer et faire confiance.

Et s'il existait un monde encore plus féérique qu'on le perçoit?C'est amusant d'en rêver non? 😍🧚‍♀️
07/08/2026

Et s'il existait un monde encore plus féérique qu'on le perçoit?
C'est amusant d'en rêver non? 😍🧚‍♀️

La poésie me manque.Ça a toujours fait partie de moi et hier la forêt m'a inspirée plein de petites perles forestières. ...
07/06/2026

La poésie me manque.
Ça a toujours fait partie de moi et hier la forêt m'a inspirée plein de petites perles forestières. Alors voici la première d'une petite série de Poésie forestière.

« Dans la forêt,
il fait toujours frais.
C’est pourquoi les
rochers portent des
manteaux de mousse. »

Hier, alors qu'on dégoulinait au soleil, je suis entrée dans la forêt et il y avait cette air climatisée naturelle qui m'a inspirée cette petite réflexion. J'aime ces moments où le réel nourrit l'imaginaire!

Adresse

Laurentides, QC

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