Naturopathie Maripier Sylvestre ND

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Naturopathie fonctionnelle: approche moderne des connaissances de la santé tout en gardant le savoir traditionnel et naturel de nos ancêtres reconnu depuis des siècles.

On sait souvent exactement ce qu'on devrait faire. Manger mieux. Bouger davantage. Dormir plus. Prendre du temps pour so...
09/08/2026

On sait souvent exactement ce qu'on devrait faire. Manger mieux. Bouger davantage. Dormir plus. Prendre du temps pour soi. Réduire le sucre, l'alcool ou les aliments transformés.

Alors pourquoi est-ce si difficile de réellement changer? Parce que changer ses habitudes de vie ne dépend pas seulement de la volonté.

Si c'était aussi simple, personne ne mangerait lorsqu'il n'a pas faim, ne remettrait son entraînement à demain ou ne retournerait vers une habitude qu'il sait que c'est mauvais pour lui.

Nos habitudes répondent souvent à quelque chose de beaucoup plus profond.

Elles nous réconfortent lorsque nous sommes stressés.
Elles nous permettent de gagner du temps lorsque nous sommes épuisés.
Elles nous procurent du plaisir lorsque notre quotidien en manque.
Elles sont parfois les seules choses familières auxquelles notre cerveau peut se raccrocher.

Et surtout, notre cerveau aime ce qu'il connaît... Même lorsqu'une habitude ne nous sert plus vraiment, elle demeure prévisible. Pour notre cerveau, le connu est souvent plus sécurisant que le changement.

Il faut aussi comprendre qu'on demande parfois à des personnes épuisées, stressées, débordées ou découragées de transformer complètement leur mode de vie.

Je ne pense pas que le problème est un manque de volonté. Peut-être que nous essayons simplement de changer trop vite, trop drastiquement et sans comprendre ce qui se cache derrière nos habitudes.

Changer durablement ne consiste pas à devenir parfait du jour au lendemain. Cela commence souvent beaucoup plus humblement. Comprendre pourquoi nous faisons ce que nous faisons.

Choisir une petite chose. La répéter. Accepter les rechutes sans abandonner... Et recommencer. Changer ses habitudes n'est pas une ligne droite. C'est un processus d'apprentissage.

Alors si vous avez essayé plusieurs fois et que vous avez l'impression d'avoir échoué, vous n'avez pas échoué du tout. Vous êtes simplement encore en train d'apprendre comment prendre soin de vous autrement.

Et parfois, la plus grande transformation commence non pas par plus de discipline… mais par un peu plus de compréhension et de bienveillance envers soi-même.

La ménopause révèle souvent des problèmes métaboliques qui étaient déjà présents bien avant… Plusieurs femmes disent :« ...
06/18/2026

La ménopause révèle souvent des problèmes métaboliques qui étaient déjà présents bien avant…

Plusieurs femmes disent :

« J'ai pris 10-15-20 livres en un an »

En réalité, la résistance à l'insuline était parfois présente depuis 10 ou 15 ans, mais les œstrogènes masquaient une partie des conséquences.
Et, pendant des années, le corps a compensé.

Si on regarde quelques rôles des œstrogènes: ils contribuent à maintenir une meilleure sensibilité à l'insuline, influencent la répartition des graisses et participent à l'équilibre métabolique. Tant que leur présence est suffisante, certaines habitudes de vie peuvent sembler avoir peu d'impact.

Puis arrive la transition hormonale.

Soudainement, la graisse abdominale s'installe plus facilement. Les fringales augmentent. L'énergie devient moins stable. Le poids monte malgré une alimentation qui n'a pourtant pas changé.

Ce n'est pas nécessairement que votre corps est devenu défaillant.

C'est souvent qu'il ne peut plus compenser comme avant.

La péri-ménopause agit alors comme une loupe sur l'état réel du métabolisme.

C'est pourquoi deux femmes du même âge peuvent vivre une expérience complètement différente. L'une traversera cette période avec peu de symptômes, tandis que l'autre verra apparaître prise de poids, fatigue, inflammation et difficultés à retrouver son équilibre.

Lorsque l'on s'attaque aux fondations — glycémie, masse musculaire, sommeil, stress et alimentation — il est souvent possible d'améliorer considérablement la situation.

La ménopause agit comme un révélateur: elle ne crée pas le problème; elle le rend visible…

Je constate un facteur majeur qui demeure largement méconnu : les perturbateurs endocriniens.Ce sont des substances chim...
06/18/2026

Je constate un facteur majeur qui demeure largement méconnu : les perturbateurs endocriniens.

Ce sont des substances chimiques capables d'interférer avec le fonctionnement normal de notre système hormonal. Ils peuvent imiter certaines hormones, bloquer leur action ou modifier leur production, leur transport et leur élimination. Même à de très faibles doses, certaines de ces substances peuvent exercer des effets biologiques significatifs.

On les retrouve partout dans notre environnement moderne : plastiques alimentaires (bisphénols), revêtements antiadhésifs (PFAS), cosmétiques, produits ménagers, pesticides, emballages alimentaires, textiles traités, meubles, retardateurs de flammes et même dans l'eau potable.

Pourquoi est-ce préoccupant?

Parce que les hormones agissent comme les chefs d'orchestre de notre organisme. Elles régulent notamment :
• le métabolisme et le poids corporel
• la glycémie et la sensibilité à l'insuline
• la fonction thyroïdienne
• la fertilité masculine et féminine
• la grossesse et le développement du fœtus
• la croissance et la puberté
• l'humeur et les fonctions cognitives
Lorsque ces signaux hormonaux sont perturbés de façon chronique, les conséquences peuvent être nombreuses.

La littérature scientifique associe l'exposition à un risque accru de :
• infertilité et baisse de la qualité du sperme
• endométriose et syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)
• troubles thyroïdiens
• puberté précoce
• obésité et résistance à l'insuline
• diabète de type 2
• certains cancers hormono-dépendants (sein, prostate, testicule)
• troubles neurodéveloppementaux chez l'enfant

Contrairement à la croyance populaire, « la dose fait le poison » ne s'applique pas toujours parfaitement aux perturbateurs endocriniens. Les chercheurs observent parfois des effets biologiques à très faibles doses, particulièrement lorsque l'exposition survient durant des fenêtres critiques du développement.

Heureusement, il est possible de réduire son exposition :
✓ Privilégier les aliments frais plutôt que les aliments ultra-transformés.
✓ Éviter de chauffer les aliments dans des contenants de plastique.
✓ Utiliser des contenants de verre ou d'acier inoxydable.
✓ Filtrer l'eau lorsque possible.
✓ Choisir des cosmétiques et produits d'hygiène contenant moins d'ingrédients synthétiques.
✓ Limiter l'utilisation de pesticides domestiques.
✓ Aérer régulièrement la maison afin de réduire les contaminants présents dans la poussière.

Nous vivons dans un monde où des milliers de molécules chimiques sont présentes dans notre environnement quotidien. Bien que nous ne puissions pas les éviter complètement, comprendre leur impact nous permet de faire des choix éclairés pour protéger notre équilibre hormonal, notre fertilité, notre métabolisme et la santé des générations futures.

06/10/2026
Les problèmes commencent souvent bien avant les symptômes...La plupart des maladies chroniques n'apparaissent pas du jou...
06/10/2026

Les problèmes commencent souvent bien avant les symptômes...

La plupart des maladies chroniques n'apparaissent pas du jour au lendemain.

Elles s'installent lentement. Silencieusement. Parfois pendant des années.

Avant l'hypertension. Avant le diabète. Avant le foie gras. Avant certains troubles cardiovasculaires. Avant le début du déclin cognitif.

Il existe souvent un terrain commun : la résistance à l'insuline.

L'insuline est une hormone qui agit comme une clé dans une serrure. Elle permet, entres autres, au glucose de quitter le sang pour entrer dans les cellules où il sera utilisé comme source d'énergie.

Mais lorsque les cellules deviennent moins sensibles à cette clé, le corps doit produire toujours plus d'insuline pour obtenir le même résultat.

Pendant longtemps, la glycémie peut sembler normale. Les analyses de routine aussi. C'est justement ce qui rend la situation si trompeuse.

Le corps compense... encore et encore.

Jusqu'au moment où il n'y arrive plus.

Entre-temps, des changements profonds se produisent. L'excès d'insuline favorise le stockage des graisses, perturbe la régulation de l'appétit, influence les hormones, augmente le stress oxydatif et entretient une inflammation de faible intensité, qu'on appelle inflammation silencieuse.

Elle se manifeste sous forme de fatigue, de fringales, d'un tour de taille qui augmente graduellement, d'un brouillard mental, d'une difficulté à perdre du poids ou d'une énergie qui fluctue constamment.

Des signes souvent banalisés. On met ça sur le dos de l'âge...

Avec le temps, cette combinaison de résistance à l'insuline et d'inflammation chronique crée un terrain favorable à plusieurs conditions de santé : syndrome métabolique, diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, stéatose hépatique, certains troubles neurodégénératifs et plusieurs autres problématiques qui semblent parfois n'avoir aucun lien entre elles comme les maladies auto-immunes.

Pourtant, elles partagent souvent les mêmes racines.

La bonne nouvelle? La résistance à l'insuline n'est pas une fatalité.

Le sommeil, l'activité physique, la gestion du stress, la qualité de l'alimentation et l'exposition à la lumière naturelle influencent tous la sensibilité à l'insuline. On a plus de pouvoir qu'on pense sur notre santé métabolique.

Le projet de loi C-30 envisage de permettre de réintroduire des pesticides que des scientifiques auraient jugés suffisam...
06/08/2026

Le projet de loi C-30 envisage de permettre de réintroduire des pesticides que des scientifiques auraient jugés suffisamment préoccupants pour les retirer du marché.

Déjà qu'au Canada on a la marge élastique sur l'autorisation de certains produits si on se compare à d'autres pays où ces mêmes produits sont interdits... Lorsqu'un d'entre eux soulève assez d'inquiétudes pour être retiré, pourquoi la porte peut-elle rester ouverte à son retour?

Nous sommes en 2026. Nous savons que la santé humaine est intimement liée à la santé des sols, de l'eau, des insectes, des bactéries et des écosystèmes qui nous entourent.

C'est pourtant évident qu'un produit n'a pas besoin de tuer pour nuire.

Il suffit seulement qu'il perturbe discrètement les mécanismes qui nous maintiennent en santé. Ce n'est pas les données qui manquent pour prouver la dangerosité de ces toxines, en particulier sur notre microbiote intestinal, qui je le rappelle, interfère dans toutes les sphères de la santé : immunité, inflammation, métabolisme, équilibre hormonal et même fonction cérébrale.

Nous découvrons également que certaines molécules environnementales peuvent interférer avec des voies biologiques essentielles, notamment celles impliquant la choline, un nutriment indispensable à la mémoire, à l'apprentissage, à la concentration et au développement neurologique.

Pendant ce temps, nous continuons d'agir comme si l'évaluation des pesticides ne concernait que le risque de mourir d'une intoxication aiguë.

Le problème est plutôt celui des expositions chroniques, répétées, invisibles.

Celles qui ne provoquent aucun symptôme aujourd'hui, mais qui pourrait contribuer à l'augmentation des maladies métaboliques, inflammatoires, neurodégénératives et des troubles du développement observés partout dans les sociétés modernes.

Les considérations économiques ne devraient pas avoir le dernier mot sur une décision de santé publique...

Si un pesticide est jugé trop risqué pour être utilisé dans nos champs, qu'est-ce qui justifie qu'il soit assez sécuritaire pour se retrouver dans l'assiette de nos enfants?

06/08/2026

Nous avons tous une étonnante capacité à nous adapter à l'inconfort.

On s'habitue à la fatigue.
On s'habitue aux douleurs.
On s'habitue au stress.
On s'habitue aux relations qui nous épuisent.
On s'habitue aux habitudes qui nous éloignent de la personne que nous aimerions devenir.

Parce que changer demande un effort. Du temps. De l'énergie. De l'inconnu.

Alors nous restons là où nous sommes, même lorsque nous savons au fond de nous que quelque chose doit évoluer.

Puis un jour, le prix de l'immobilité devient plus élevé que celui du changement.

La fatigue devient trop lourde.
La douleur trop présente.
La frustration trop grande.
Le sentiment de passer à côté de sa vie trop difficile à ignorer.

C'est souvent à ce moment que la transformation commence.

Non pas parce que changer est devenu facile.

Mais parce que rester au même endroit est devenu encore plus coûteux.

Parfois, le plus grand risque n'est pas d'essayer quelque chose de nouveau.

C'est de continuer à payer, jour après jour, le prix d'une vie qui ne nous ressemble plus.

Nous parlons souvent de ce que nous mangeons. Beaucoup moins de ce que notre corps est capable d'en faire. Deux personne...
06/05/2026

Nous parlons souvent de ce que nous mangeons. Beaucoup moins de ce que notre corps est capable d'en faire. Deux personnes peuvent consommer le même repas, dormir le même nombre d'heures, prendre les mêmes suppléments et pourtant ressentir des niveaux d'énergie complètement différents. La différence ne réside pas toujours dans ce qui entre dans le corps, mais dans ce qui se passe à l'intérieur des cellules. Les mitochondries sont les structures chargées de transformer l'oxygène, les glucides, les lipides et certains acides aminés en énergie. En quelque sorte, elles nous rappellent qu'avoir des ressources ne suffit pas; encore faut-il pouvoir les transformer.

Les mitochondries sont de véritables usines biochimiques. À partir de l'oxygène que nous respirons et des nutriments que nous consommons, elles produisent l'ATP, la molécule qui alimente pratiquement toutes les fonctions du vivant. Sans elles, il n'y aurait ni mouvement, ni réparation cellulaire, ni pensée, ni battement cardiaque.

Mais les mitochondries sont aussi sensibles à leur environnement. Le stress chronique, l'inflammation, le manque de sommeil, la sédentarité ou certaines carences nutritionnelles peuvent affecter leur efficacité.

Ce qui est fascinant, c'est qu'elles ne sont pas de simples génératrices passives. Elles observent constamment l'environnement dans lequel elles évoluent et ajustent leur fonctionnement en conséquence.

Lorsque le corps perçoit la sécurité, le mouvement, la récupération et l'abondance, elles ont tendance à se multiplier et à devenir plus performantes. À l'inverse, lorsqu'elles sont exposées à un stress chronique ou à des signaux de menace persistants, elles peuvent ralentir leur activité afin de préserver les ressources disponibles.

Autrement dit, nos cellules ne produisent pas seulement de l'énergie. Elles interprètent le monde qui les entoure.

C'est peut-être l'une des raisons pour lesquelles la santé ne se résume jamais à une liste d'aliments ou de suppléments. Le corps est influencé par l'ensemble des messages qu'il reçoit : notre sommeil, notre respiration, notre niveau d'activité physique, nos relations, notre charge mentale et même notre capacité à récupérer.

Tout est interconnecté!

Pour une consultation: [email protected]
https://naturopathie.youcanbook.me/

Centre Mieux-être Lanaudière: 2425 ch. Ste-Marie, Mascouche (présentiel/virtuel)

Combien de temps croyez-vous pouvoir rester seul(e) avec vos pensées, sans distraction? La plupart des gens disent voulo...
06/03/2026

Combien de temps croyez-vous pouvoir rester seul(e) avec vos pensées, sans distraction?

La plupart des gens disent vouloir plus de paix.

Mais mettez-les seuls dans une pièce, sans téléphone, sans musique, sans télévision, sans distraction... et plusieurs ne tiendront pas longtemps.

C'est fascinant quand on y pense.

Nous sommes prêts à traverser la planète, changer d'emploi, acheter une nouvelle voiture, commencer un nouveau projet, remplir chaque minute de notre horaire...

Mais rester simplement seuls avec nous-mêmes pendant quelques instants?

Ça, c'est parfois beaucoup plus difficile.

On dit manquer de temps.

Et si ce n'était pas le temps qui manquait? Et si c'était plutôt le silence qui faisait peur?

Parce que dans ce silence, il n'y a plus rien à distraire l'esprit. Plus rien pour couvrir ce qui demande à être entendu.

Alors on remplit.
On consomme.
On scrolle.
On s'occupe.
On court.

Toujours plus vite. Comme si rester immobile quelques minutes était devenu une menace.

Pourtant, c'est souvent dans cet espace vide que naissent les plus grandes révélations.

Les vraies idées.
Les prises de conscience.
La créativité.
L'amour.
Les changements qui comptent.

Donc, est-ce que nos vies sont trop remplies? Ou elles le sont exactement pour éviter de rencontrer ce qui nous attend dans ce qu’on appelle le Peaceful Room.

06/03/2026

Et si ce n'était pas seulement du stress ?

Parfois, ce que l'on interprète comme un manque de motivation, l'anxiété, du stress ou simplement une période plus exigeante peut être aggravé par certains déséquilibres nutritionnels.

Le cerveau consomme près de 20 % de l'énergie de l'organisme. Pour produire des neurotransmetteurs, générer de l'énergie cellulaire et maintenir une communication efficace entre les neurones, il dépend d'un apport constant en vitamines, minéraux, acides gras et autres nutriments essentiels.

Le magnésium participe à plus de 300 réactions enzymatiques dans l'organisme. Il contribue notamment à la régulation du système nerveux, à la production d'énergie cellulaire (ATP) et à l'équilibre de certains neurotransmetteurs. Des apports insuffisants sont associés à une plus grande réactivité au stress, des tensions musculaires, de l'irritabilité ou des troubles du sommeil.

La vitamine B12 joue un rôle fondamental dans la santé neurologique, la synthèse de l'ADN et la production des globules rouges. Une insuffisance peut contribuer à la fatigue, aux difficultés de concentration, aux troubles de mémoire ou à une sensation de brouillard mental.

Les oméga-3, surtout le DHA, constituent une partie importante des membranes des neurones. Ils participent à la fluidité membranaire, à la communication neuronale et à la modulation de certaines voies inflammatoires. Des apports insuffisants ont été associés dans plusieurs études à une moins bonne santé cognitive et émotionnelle.

Le zinc intervient dans des centaines de réactions enzymatiques et participe au fonctionnement du système immunitaire ainsi qu'à la régulation de plusieurs neurotransmetteurs. Un faible statut en zinc peut influencer l'énergie, la cognition et la capacité d'adaptation au stress.

Bien entendu, cela ne signifie pas que chaque épisode d'anxiété, de fatigue ou de démotivation est causé par une carence nutritionnelle. Cependant, lorsque ces états reviennent régulièrement, il peut être pertinent de se demander si l'organisme dispose réellement de tous les outils dont il a besoin pour fonctionner adéquatement.

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