09/02/2026
WELLNESS WEDNESDAY 🪷
There is a kind of tiredness that doesn't always come from doing too much. Sometimes it comes from everything being new.
New surroundings. New routines. New faces. New conversations. New expectations. New social dynamics. Even figuring out where you belong in a room full of people who already know one another.
None of those things necessarily means anything is wrong. In fact, individually, they may seem quite small. But when we're navigating unfamiliarity day after day, our minds are constantly observing, processing, learning and adjusting. And that takes energy.
We often give ourselves grace during the obvious parts of a major transition. We expect moving day to be exhausting. We expect the first few days somewhere new to feel strange. But a few weeks later, we can start thinking we should be adjusted by now.
Maybe we need to stop putting a deadline on that.
There is no magical point when a new place suddenly becomes familiar. Familiarity is built quietly through repetition. The stranger becomes the person whose name you know. The unfamiliar hallway becomes the one you walk without thinking. The new routine becomes simply your routine. And somewhere along the way, without necessarily noticing when it happened, you begin to belong.
But I've also been thinking about what we can do in those moments when unfamiliarity becomes overwhelming — when everything suddenly feels a little too new and we feel disoriented, anxious or as though the world around us is spinning faster than we can adjust to it.
Maybe that's when we reach for our constant.
Most of us have something — or someone — that still feels familiar when everything else doesn't. It might be your partner. Your child. Your sibling. Your pet. Your work. A friend who has known you forever. A familiar routine or practice that travelled into this new chapter with you.
For me, one of those constants is my partner. When so much around me still feels unfamiliar, there is something grounding about turning toward someone who doesn't. Someone whose voice I know. Someone whose presence belongs to the life I recognize.
And perhaps that's something we can intentionally use when the unfamiliar starts to feel like too much. Instead of trying to make the whole new world feel comfortable in that moment, find the one thing that already does. Bring your attention there. Let your nervous system recognize, I know this. This is familiar. This came with me.
Sometimes that may be enough to slow the spinning.
Until the rest catches up, perhaps part of wellness is recognizing the extra energy adaptation requires and being a little gentler with ourselves because of it. If you're navigating something new right now and finding yourself more tired, emotional or overwhelmed than usual, you don't necessarily need to fix anything. You may simply need time.
And maybe wellness isn't about feeling well all the time. Sometimes wellness is understanding why we're depleted and responding accordingly, rather than interpreting that depletion as evidence that we've made a mistake.
Not everything uncomfortable is a sign that something is wrong. Sometimes we're simply tired from becoming familiar with a life we haven't lived before. And while we're getting there, it can help to hold onto something that reminds us: not everything changed. 🤍
Be Your Best You Reiki & Stillness
Where Reiki Meets Stillness.
🪷
MERCREDI BIEN-ÊTRE 🪷
Il existe une forme de fatigue qui ne vient pas toujours du fait d'en faire trop. Parfois, elle vient du fait que tout est nouveau.
De nouveaux endroits. De nouvelles routines. De nouveaux visages. De nouvelles conversations. De nouvelles attentes. De nouvelles dynamiques sociales. Même le simple fait d'essayer de trouver sa place dans une pièce remplie de gens qui se connaissent déjà.
Rien de tout cela ne signifie nécessairement que quelque chose ne va pas. En fait, pris individuellement, ces éléments peuvent sembler plutôt anodins. Mais lorsque nous naviguons dans l'inconnu jour après jour, notre esprit observe, analyse, apprend et s'adapte constamment. Et cela demande de l'énergie.
Nous nous accordons souvent de la grâce pendant les étapes les plus évidentes d'une grande transition. Nous nous attendons à ce qu'un déménagement soit épuisant. Nous nous attendons à ce que les premiers jours dans un nouvel endroit soient étranges. Mais quelques semaines plus t**d, nous pouvons commencer à penser que nous devrions déjà être adaptés.
Peut-être devons-nous cesser d'imposer une échéance à notre adaptation.
Il n'existe pas de moment magique où un nouvel endroit devient soudainement familier. La familiarité se construit doucement, par la répétition. L'inconnu devient la personne dont vous connaissez maintenant le nom. Le corridor inconnu devient celui que vous parcourez sans même y penser. La nouvelle routine devient simplement votre routine. Et quelque part en chemin, sans même remarquer exactement quand cela s'est produit, vous commencez à sentir que vous avez votre place.
Mais je réfléchis aussi à ce que nous pouvons faire dans ces moments où tout cet inconnu devient accablant — lorsque tout semble soudainement un peu trop nouveau et que nous nous sentons désorientés, anxieux ou comme si le monde autour de nous tournait plus vite que notre capacité à nous adapter.
C'est peut-être à ce moment-là que nous pouvons nous tourner vers notre point d'ancrage.
La plupart d'entre nous avons quelque chose — ou quelqu'un — qui demeure familier lorsque tout le reste ne l'est pas encore. Cela peut être notre partenaire. Notre enfant. Notre frère ou notre sœur. Notre animal de compagnie. Notre travail. Un ami qui nous connaît depuis toujours. Une routine ou une pratique familière qui nous a accompagnés dans ce nouveau chapitre.
Pour moi, l'un de ces points d'ancrage est mon partenaire. Lorsque tant de choses autour de moi me semblent encore inconnues, il y a quelque chose de profondément apaisant dans le fait de me tourner vers quelqu'un qui, lui, ne l'est pas. Une voix que je connais. Une présence qui appartient à cette partie de ma vie que je reconnais.
Et peut-être pouvons-nous utiliser cela intentionnellement lorsque l'inconnu commence à devenir trop lourd. Au lieu d'essayer de rendre tout notre nouveau monde confortable à cet instant précis, cherchons simplement la chose qui l'est déjà. Portons notre attention vers elle. Laissons notre système nerveux reconnaître : Je connais ceci. C'est familier. Cela m'a accompagné.
Parfois, cela peut suffire à ralentir le tourbillon.
En attendant que le reste devienne familier, peut-être qu'une partie du bien-être consiste simplement à reconnaître toute l'énergie que demande l'adaptation et à nous traiter avec un peu plus de douceur. Si vous traversez actuellement quelque chose de nouveau et que vous vous sentez plus fatigué, émotif ou dépassé que d'habitude, vous n'avez pas nécessairement quelque chose à réparer. Vous avez peut-être simplement besoin de temps.
Et peut-être que le bien-être ne signifie pas se sentir bien en tout temps. Parfois, prendre soin de soi, c'est comprendre pourquoi nous sommes épuisés et y répondre avec bienveillance, plutôt que d'interpréter cette fatigue comme la preuve que nous avons fait une erreur.
Tout inconfort ne signifie pas que quelque chose ne va pas. Parfois, nous sommes simplement fatigués d'apprendre à connaître une vie que nous n'avons encore jamais vécue. Et pendant que nous nous y habituons, il peut être réconfortant de nous accrocher à ce qui nous rappelle que tout n'a pas changé. 🤍
Be Your Best You Reiki & Stillness
Là où le Reiki rencontre le calme.