Neuro.psychologue

Neuro.psychologue đŸ’« SpĂ©cialisĂ©e en neurodivergences, rĂ©gulation du systĂšme nerveux, dĂ©pendances et traumatismes complexes.

Vers un mieux-ĂȘtre conscient, enracinĂ© dans les valeurs, la compassion et la bienveillance intĂ©rieure. ✹

Pour vous reconnecter avec votre pouvoir!✹

06/01/2026

Le consentement, ce n’est pas juste dire non. C’est aussi pouvoir parler librement de ses dĂ©sirs, de ce qu’on aime, de ce qu’on n’aime pas, de ce qui rassure, de ce qui allume
 et de ce qui ne fonctionne pas.

Et ça, contrairement à ce qu’on nous a parfois appris, ce n’est pas moins sexy.
C’est plus sexy.

Parce que la sécurité est sexy.
La confiance est sexy.
Le respect est sexy.
Et une intimitĂ© oĂč on n’a pas Ă  deviner sans arrĂȘt peut ĂȘtre beaucoup plus libre, beaucoup plus vraie et beaucoup plus satisfaisante.

Pour plusieurs personnes autistes, le consentement explicite prend encore plus de place, parce qu’une grande partie des interactions repose habituellement sur des signaux implicites qui ne sont pas toujours Ă©vidents Ă  dĂ©coder. Mais au fond, ce qui aide ici n’est pas propre Ă  l’autisme.

Parler clairement de ses dĂ©sirs, de ses limites et de ses prĂ©fĂ©rences, c’est bon pour bien des humains.

Une intimitĂ© oĂč on peut nommer ce qu’on veut, ce qu’on ne veut pas, ce qu’on aime et ce qu’on n’aime pas, ce n’est pas moins romantique.

C’est conscient.
C’est sĂ©curisant.
Et oui
 c’est sexy aussi.

Vous essaierez 😉â˜șïžđŸ™

05/30/2026

Dans cette vidĂ©o vous allez me voir me fĂącher. Mais aussi me calmer. Stay tuned pour le pancake de yoga.đŸ˜‰đŸ§˜đŸŒâ€â™€ïž
Les adultes autistes sont entre 2 et 3 fois plus susceptibles de vivre de la violence que la population non autiste. Et la plupart ne l'ont jamais nommé ainsi ni conscientisé le trauma.

On dit des personnes autistes qu'ils manquent d'empathie. C'est faux. Et cette idée reçue fait des dégùts concrets.

L'empathie affective chez les personnes autistes est souvent intacte, parfois hyper-développée. C'est l'empathie cognitive qui diffÚre. Décoder les signaux implicites coûte plus cher, prend plus de temps, épuise. Et c'est exactement là que les personnes malveillantes s'engouffrent.

La tendance à prendre les mots au sens littéral, la confiance accordée facilement, le besoin intense de connexion, la difficulté à nommer ce qui cloche quand rien n'est dit explicitement. Ce ne sont pas des failles de caractÚre. C'est un cerveau cùblé pour la sincérité dans un monde qui ne l'est pas toujours.

Une méta-analyse portant sur des dizaines d'études le confirme : 84% des adultes autistes ont été victimisés dans plus d'une catégorie de violence au cours de leur vie. Violence sexuelle, physique, conjugale, harcÚlement. Souvent par des gens en qui ils auraient dû pouvoir avoir confiance.

Et quand le trauma s'installe, la grande obscuritĂ©, les idĂ©es noires, viennent parfois visiter. Suite dans les commentaires.đŸ‘‡đŸŒ

Je parle souvent d'authenticité parce que c'est une valeur et aussi le résultat de l'autocompassion, la bienveillance et...
05/30/2026

Je parle souvent d'authenticité parce que c'est une valeur et aussi le résultat de l'autocompassion, la bienveillance et l'acceptation de Soi, socle de ma pratique.

L’authenticitĂ© n’est pas une obligation de transparence totale, en tout temps, avec tout le monde.

Être authentique, ce n’est pas tout dire, tout montrer, ni s’exposer sans filtre.

C’est aussi apprendre Ă  discerner les contextes, les liens et les personnes avec qui il est assez sĂ©curitaire d’ĂȘtre pleinement soi.
Vous comprenez que le démasquage, qu'il soit autistique ou pas, n'est pas toujours sécuritaire et j'en parlerai dans d'autres publications.
Par ex. en tant qu'autiste, il y a 3 fois plus de chances d'ĂȘtre ciblĂ©.e par des abuseurs. Discernement!

Une chose est trĂšs claire : les personnes qui jugent sĂ©vĂšrement les autres, ou qui se jugent elles-mĂȘmes avec duretĂ©, auront aussi tendance Ă  vous juger.

L'objectif n’est pas de ne plus jamais juger.

Le jugement est souvent une tentative maladroite de se protéger, de comprendre ou de reprendre du contrÎle.

Le chemin consiste plutît à transformer le jugement en discernement, et l’autocritique en bienveillance.

Le discernement permet de voir clairement, sans attaquer ni dévaloriser.

La bienveillance permet de s’ajuster, sans se juger ni se dĂ©valoriser.

Parfois, ne pas tout dĂ©voiler n’est pas du masquage.

C’est de la protection.

La diffĂ©rence se situe dans l’intention intĂ©rieure.

Est-ce que je me cache parce que je me juge?

Ou est-ce que je choisis ce que je partage parce que je respecte mon rythme, mon intimité et la qualité réelle du lien?

L’authenticitĂ© mature n’est pas une exposition permanente de soi.

Elle inclut la bienveillance envers soi, mais aussi le discernement relationnel.

On peut vouloir ĂȘtre vrai sans offrir toute sa vulnĂ©rabilitĂ© Ă  des espaces qui ne savent pas encore la recevoir.

On peut ĂȘtre authentique tout en ayant des limites.

On peut ĂȘtre soi sans ĂȘtre entiĂšrement accessible Ă  tout le monde.

Et parfois, la forme la plus profonde d’authenticitĂ©, c’est justement de choisir oĂč, quand et avec qui l’on se dĂ©voile.

La sécurité avant tout!

Et toi, tu reconnais cette diffĂ©rence dans ta vie ? Partage en commentaire đŸ‘‡đŸŒđŸ«¶đŸŒ

Vous ruminez? Voici une astuce(hack) concrĂšte pour y mettre un cadre.Et puisque vous aimez les infographies, en voici un...
05/28/2026

Vous ruminez? Voici une astuce(hack) concrĂšte pour y mettre un cadre.
Et puisque vous aimez les infographies, en voici une autre tirée de mon programme en ligne NeuroRégulation.

Le Default Mode Network s'active lorsque l'esprit n'est pas engagĂ© dans une tĂąche prĂ©cise. C'est lui qui tourne quand on rĂȘve Ă©veillĂ©, qu'on revisite le passĂ© ou qu'on anticipe le pire.
Hyperactif sous stress chronique ou trauma, il finit par confondre réfléchir avec ruminer.

Ce n'est pas un manque de volonté. C'est un cerveau qui essaie de protéger, de comprendre, de reprendre du contrÎle.

La pleine conscience ne sert pas Ă  se dire "arrĂȘte de penser Ă  ça." Ça c'est de l'Ă©vitement.
Elle sert à faire un pas de cÎté et à reconnaßtre ce qui est touché.
Une valeur. Un besoin. Une peur. Une limite.
Suite en commentaire đŸ‘‡đŸŒ

TDAH et TSA : on ne rĂ©gule pas tous les systĂšmes nerveux de la mĂȘme façonDans NeuroRĂ©gulation, j’aborde une idĂ©e essenti...
05/27/2026

TDAH et TSA : on ne rĂ©gule pas tous les systĂšmes nerveux de la mĂȘme façon

Dans NeuroRĂ©gulation, j’aborde une idĂ©e essentielle : les outils de rĂ©gulation doivent ĂȘtre adaptĂ©s au fonctionnement rĂ©el de la personne.

Dans le TDAH, le systÚme nerveux peut avoir besoin de mouvement, de nouveauté, de stimulation et de rythme pour rester engagé.

Dans le TSA, le systÚme nerveux peut avoir davantage besoin de prévisibilité, de clarté, de récupération sensorielle et de repÚres sécurisants.

Dans les deux cas, il peut y avoir surcharge, fatigue, camouflage, Ă©puisement et fenĂȘtre de tolĂ©rance plus Ă©troite.

La régulation ne passe donc pas toujours par le calme, le silence ou la lenteur.

Parfois, réguler veut dire bouger.
Parfois, ça veut dire ralentir.
Parfois, ça veut dire se retirer.
Parfois, ça veut dire ajouter juste assez de stimulation pour revenir à soi.

L’objectif n’est pas de suivre une mĂ©thode unique, mais d’apprendre Ă  reconnaĂźtre ce dont son propre systĂšme nerveux a besoin pour retrouver plus de sĂ©curitĂ© et de stabilitĂ©.

Pour recevoir les informations sur NeuroRégulation, écrivez « NeuroRégulation » en commentaire ou contactez-moi en privé.

05/24/2026

Programme de 8 semaines NeuroRégulation

Mon amie Julie Leclair, entrepreneure et professeure de danse, m’a invitĂ©e Ă  sortir de ma zone de confort : essayer la danse country.

Moi qui choisis habituellement des danses et des sports plutît individuels
 la danse sociale?

Ok. Challenge accepted.

Ce que je n’avais pas rĂ©alisĂ©, c’est que ma premiĂšre danse country serait une danse intermĂ©diaire de fin de session : Bad Case of Loving You, Doctor, Doctor. 80 pas, dans 4 directions.

Et j’étais la seule personne du groupe qui n’avait jamais fait de danse en ligne de sa vie.

Disons que mon systĂšme nerveux a eu de quoi travailler : concentration, coordination, mĂ©moire motrice, rythme, orientation dans l’espace, prĂ©sence aux autres, gestion de l’erreur et interactions
 tout en restant dans le plaisir.

Oui, j’étais fatiguĂ©e aprĂšs.

Mais j’ai vraiment eu du fun.

Et c’est exactement ce que j’essaie d’incarner dans mon programme NeuroRĂ©gulation : ne pas seulement apaiser le systĂšme nerveux, mais Ă©largir graduellement sa capacitĂ©.

L’apprentissage garde le cerveau en santĂ© et jeune. Quand on apprend une nouvelle habiletĂ©, surtout avec le corps, l’attention, la coordination, le rythme et la mĂ©moire, on stimule la plasticitĂ© cĂ©rĂ©brale. Le cerveau crĂ©e de nouvelles connexions, ajuste ses circuits et entretient sa vitalitĂ©.

Ce n’est donc pas seulement « sortir de sa zone de confort » pour se dĂ©passer.

C’est aussi offrir au systĂšme nerveux une expĂ©rience nouvelle, stimulante, mais vĂ©cue dans un contexte de sĂ©curitĂ©, de plaisir et de relation.

Comment?

En crĂ©ant assez de sĂ©curitĂ© intĂ©rieure pour essayer quelque chose de nouveau, mĂȘme quand ce n’est pas parfaitement confortable.

✹ Continuer à se challenger.
✹ Sortir doucement de ses automatismes.
✹ Rester curieuse.
✹ Accepter d’ĂȘtre dĂ©butante.
✹ Se tromper.
✹ Rire.
✹ Recommencer.
✹ Laisser le corps apprendre autrement.

Pour moi, c’est aussi ça, la rĂ©gulation : un cƓur plus souple, des pensĂ©es plus flexibles, un corps qui retrouve du jeu, et une vie oĂč l’on peut encore se surprendre.

Parce qu’un systĂšme nerveux rĂ©gulĂ© peut ressentir, s’adapter, revenir, choisir
 et parfois mĂȘme apprendre une danse country intermĂ©diaire de 80 pas comme premiĂšre expĂ©rience.

Et vous, est-ce que vous aimez la danse country
 ou est-ce que vous l’avez dĂ©jĂ  jugĂ©e un peu trop vite, comme moi? đŸ€ 

Quelle activitĂ© avez-vous longtemps mise dans la catĂ©gorie « jamais pour moi »  avant de rĂ©aliser qu’elle pouvait finalement vous faire du bien?

Le programme NeuroRégulation de 8 semaines ouvrira bientÎt.

Si vous sentez que ce parcours pourrait vous faire du bien, vous pouvez m’écrire « NeuroRĂ©gulation » en privĂ© ou en commentaire. Je vous enverrai les informations avec plaisir.

05/23/2026

Dans l’intimitĂ©, on parle souvent d’émotions, de dĂ©sir, de connexion ❀  mais pas assez du corps, du systĂšme nerveux et des sens ⚡

Et pourtant, pour plusieurs personnes autistes, la sensorialitĂ© prend une place immense dans l’expĂ©rience intime.

Le toucher, les textures, les odeurs, les sons, la tempĂ©rature, le rythme, la pression
 tout cela peut changer profondĂ©ment la façon dont un moment est vĂ©cu. Certaines sensations peuvent ĂȘtre trĂšs agrĂ©ables, trĂšs apaisantes, trĂšs nourrissantes. D’autres peuvent devenir envahissantes, irritantes ou simplement trop intenses.

Et pas nĂ©cessairement de la façon qu’on imagine intuitivement : une caresse lĂ©gĂšre peut parfois ĂȘtre vĂ©cue comme dĂ©rangeante.

Ce n’est donc pas seulement une question d’attirance ou de sentiment đŸ€
C’est aussi une question de systùme nerveux ⚡

Quand on ne comprend pas l’impact de la sensorialitĂ©, on peut mal interprĂ©ter certaines rĂ©actions. On peut croire Ă  un manque de dĂ©sir, Ă  une fermeture, Ă  un rejet
 alors qu’il s’agit parfois simplement d’un corps qui dit oui Ă  certaines choses, non Ă  d’autres, ou pas comme ça, pas maintenant, pas Ă  ce rythme.

C’est aussi lĂ  que la sĂ©curitĂ©, la communication, la confiance et le non-jugement deviennent essentiels. Quand on peut nommer ce qui est agrĂ©able, ce qui l’est moins, ce qui rassure, ce qui envahit, l’intimitĂ© devient souvent plus douce et plus accessible. La confiance permet d’ajuster, d’explorer sans peur. La communication permet de mieux comprendre le corps de l’autre sans le prendre personnellement. Et le non-jugement permet d’accueillir les diffĂ©rences sensorielles sans honte, sans pression et sans forcer une expĂ©rience qui ne respecte pas le rythme rĂ©el de la personne.

Ma derniĂšre vidĂ©o sur la vie intime (s3ksualitĂ©) a Ă©tĂ© filtrĂ©e par Meta. C’est aussi celle qui a Ă©tĂ© la moins vue et la moins partagĂ©e. Je suis déçue, mais pas surprise. J’avais pourtant pris soin d’ajuster mes mots pour Ă©viter ce genre de filtrage.

Alors je continue.

Et si ce sujet vous parle, laissez un mot, un emoji, ou partagez cette capsule Ă  quelqu’un pour qui ça pourrait mettre des mots sur un vĂ©cu.

05/22/2026

En ce vendredi j'espÚre que vous allez bien. Je vous ai déjà dit que je souhaitais rajouter une corde à mon arc qui est la sexologie et la thérapie conjugale. Je me forme actuellement, tranquillement, à ce niveau.
Je souhaite vous partager cet excellent contenu d'une collÚgue... C'est de haut niveau et trÚs bien vulgarisé.
Les dynamiques relationnelles immatures y sont abordées, leur identification, les facteurs qui y contribuent (triangle dramatique de karpman, émotions de honte et peur du rejet), etc.
Bonne écoute!

Address

Quebec, QC

Website

http://www.dremariehelene.ca/

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