Nathalie Parent, Psychologue

Nathalie Parent, Psychologue J’offre des conférences, de la formation et de la supervision en personne ou à distance. J’offre également de la supervision clinique.

Je pratique la psychothérapie en bureau privé depuis 1999 et j’ai le privilège d’accompagner des enfants, adolescents, adultes, couples et familles vers un mieux être. Je décris mon approche comme étant intégrative, c’est-à-dire que j’intègre plusieurs approches selon la demande et le besoin de consultation ; intersubjective, cognitive, systémique, psychanalytique, humaniste, psychodrame – jeu de

rôle, thérapie par le jeu avec les enfants. Je suis également chargée de cours à l’Université Laval depuis 2001, formatrice et conférencière, auteure de livres, de textes et d’articles en collaboration avec différents médias. Je me spécialise au niveau des relations (travail, couple, famille, amis), dans le domaine de l’enfance et la famille ainsi que la psychosomatique (lien corps – psyché).

La fin des classes approche…Pour plusieurs jeunes, particulièrement ceux qui terminent leur primaire ou leur secondaire ...
06/10/2026

La fin des classes approche…

Pour plusieurs jeunes, particulièrement ceux qui terminent leur primaire ou leur secondaire 5, cette période est remplie d’émotions parfois ambivalentes.

Il y a la joie, l’excitation, le sentiment de liberté et l’impression qu’un nouveau chapitre s’ouvre. Mais il peut aussi y avoir de la tristesse, de l’inquiétude, de l’anxiété ou un sentiment de perte difficile à expliquer qui peuvent se voir à travers l’expression de tristesse, d’irritabilité, d’hypersomnies, d’hyperactivité, etc.

Car derrière la transition vers le monde adulte se cache aussi un deuil : celui des repères connus, des habitudes rassurantes, du groupe d’amis que l’on côtoyait chaque jour, d’un milieu d’appartenance et même d’une partie de son identité.

Grandir, c’est souvent vivre cette ambivalence.

Comme adultes, parents, enseignants ou intervenants, nous pouvons aider les jeunes à mettre des mots sur ce qu’ils ressentent. À reconnaître que plusieurs émotions peuvent coexister. À normaliser ces réactions sans les banaliser. On peut poser deux questions : qu’est-ce qui va te manquer / de quoi as-tu le plus hâte ?

Parce qu'une transition importante ne se vit pas seulement dans l'excitation de ce qui s'en vient, mais aussi dans l'accueil de ce que l'on quitte.

Et vous, avez-vous remarqué ces émotions chez un jeune de votre entourage ces derniers jours?

Dans une semaine jour pour jour, j'aurai le plaisir d'être à Drummondville pour offrir une formation aux techniciens en ...
06/03/2026

Dans une semaine jour pour jour, j'aurai le plaisir d'être à Drummondville pour offrir une formation aux techniciens en laboratoire des réseaux Brunet et Jean Coutu.

Le séminaire intitulé « Quand l'émotion entre au comptoir : communiquer avec calme et humanité » portera sur les défis relationnels que vivent quotidiennement les professionnels de la santé et sur des stratégies concrètes pour maintenir une communication efficace, empathique et professionnelle, même dans les situations plus chargées émotionnellement.

Les échanges au comptoir sont souvent brefs, mais ils peuvent avoir un impact important sur l'expérience des patients. Derrière chaque demande se trouve parfois de l'inquiétude, de la frustration, de l'impatience ou de la détresse. Comment accueillir ces émotions tout en préservant son propre équilibre? C'est ce que nous explorerons ensemble.

Je suis particulièrement heureuse de cette invitation, qui fait suite à différentes collaborations dans le milieu pharmaceutique, notamment à l'Université de Montréal et lors d'événements professionnels du secteur.

Au plaisir de rencontrer les participants et de partager cette journée d'apprentissage avec eux !

Vers 2 ans, l’enfant traverse une phase conflictuelle :« Moi tout seul! » / « Je ne suis pas capable »Il veut explorer, ...
05/27/2026

Vers 2 ans, l’enfant traverse une phase conflictuelle :
« Moi tout seul! » / « Je ne suis pas capable »

Il veut explorer, décider, s’affirmer, tout en ayant encore un besoin essentiel de l’adulte et du lien. Cette tension est normale et ne disparaît pas complètement en grandissant.

On entend souvent qu’il faudrait être totalement indépendant, sans avoir besoin de personne. Pourtant, certaines personnes développent cette illusion, ce qui peut mener à :

- Hyper-indépendance
- Autosuffisance rigide
- Difficulté à demander de l’aide ou à se montrer vulnérable

Derrière cela, on retrouve parfois des blessures :

- Peur d’être abandonné ou rejeté
- Peur d’être déçu
- Peur du lien et de la souffrance qu’il peut amener

Des stratégies se mettent alors en place : garder le contrôle, prendre de la distance, se convaincre qu’on est mieux seul, éviter, souffrir en silence, couper les liens, ou se tourner vers des dépendances. Et malgré tout, un sentiment de solitude peut persister.

Le « moi tout seul » de l’enfant est souvent une protection contre une possible blessure plutôt qu’un désintérêt pour le lien.

Le développement affectif ne vise pas l’absence de besoin des autres, mais l’autonomie avec la capacité de rester en lien, en acceptant aussi notre besoin des autres.

Maturité et dépendance affective saine ne s’opposent pas, elles coexistent.

Et vous, où vous situez-vous dans ce besoin des autres ?

Les « anxiety bags » gagnent en popularité sur TikTok ; vous savez ces petites trousses anti-anxiété qui contiennent des...
05/21/2026

Les « anxiety bags » gagnent en popularité sur TikTok ; vous savez ces petites trousses anti-anxiété qui contiennent des objets réconfortants comme des huiles essentielles, des objets sensoriels, des écouteurs, des bonbons, etc.

Appelé à me prononcer sur cette tendance dans La Presse, je crois que ces outils peuvent aider à apaiser momentanément et ramener au moment présent.

Mais il faut aussi nuancer ce qu’on voit sur les réseaux sociaux ... le danger, c’est de croire qu’une solution rapide peut régler un problème plus profond.

Une trousse peut aider ponctuellement, mais elle ne favorise pas le développement des ressources internes. Il faut aussi faire attention à ce que cela ne devienne pas un objet transitionnel comme un doudou ou un gilet de sauvetage qui nous suit partout.

À long terme, il est important de développer ses forces internes, c'est-à-dire mieux comprendre ses déclencheurs, apprendre à tolérer l’inconfort et développer des outils durables de régulation émotionnelle. C'est un investissement à long terme.

Dans un monde où les nouvelles défilent sans arrêt, il devient parfois difficile de décrocher, de respirer et de retrouv...
05/13/2026

Dans un monde où les nouvelles défilent sans arrêt, il devient parfois difficile de décrocher, de respirer et de retrouver un sentiment d’équilibre.

Cette conférence propose de mieux comprendre l’impact psychologique de l’actualité et des médias sur notre santé mentale, de reconnaître les signes de surcharge informationnelle et de découvrir des stratégies concrètes pour rester informé sans s’épuiser.

Une conférence humaine et accessible qui allie compréhension psychologique, réflexion personnelle et pistes pratiques afin de développer une relation plus saine avec l’information et préserver son bien-être dans un contexte médiatique souvent alarmant.

Un immense merci à la Fédération de la Famille Richelieu-Yamaska pour son accueil chaleureux lors de la présentation de cette conférence le 6 mai dernier 💙

Ce sujet vous interpelle?
J'offre également une vaste gamme de conférences et de formations adaptées à différents milieux et réalités.

Pour en savoir plus : nathalieparentpsychologue.com

05/07/2026

💬 Café-rencontre : Le réseau social

Envie d’échanger et de briser l’isolement dans un espace bienveillant? Joignez-vous à nous pour discuter de l’importance des relations et découvrir des façons de renforcer vos liens avec les autres.

🗓 Mardi 19 mai
🕡 18 h 30 à 20 h
💻 Sur Zoom

📩 Inscription : [email protected]
⚠️ Places limitées !

Devenir mère pour la première fois, ce n’est pas seulement accueillir un enfant. C’est aussi découvrir et intégrer une n...
05/06/2026

Devenir mère pour la première fois, ce n’est pas seulement accueillir un enfant. C’est aussi découvrir et intégrer une nouvelle partie de soi.

Devenir mère, c’est un processus ; un ajustement constant entre ce que l’on était et ce que l’on devient à travers l’enfant réel.

Dans cette aventure, que la majorité trouve magnifique, il y a aussi des aspects plus silencieux voir même tabous :

- Les craintes de la nouveauté, des débuts
- Les doutes
- La fatigue
- Le sentiment de culpabilité et les tiraillements
- La redéfinition de son identité
- Et la construction de son sentiment de compétence parentale.

Mais aussi et surtout : se sentir vulnérable comme jamais et seule dans son intériorité. De là le besoin de se connecter aux autres.

À celles qui vivent leur première fête des mères : prenez aussi un moment pour reconnaître vos besoins et partager votre vécu avec d’autres mères. Et soyons en sororité.

Et si le cœur vous en dit, partagez en commentaires ce que vous en pensez…

Et si écrire devenait un outil pour se sentir mieux?J’ai récemment eu le plaisir de collaborer avec TOUGO pour la rédact...
04/28/2026

Et si écrire devenait un outil pour se sentir mieux?

J’ai récemment eu le plaisir de collaborer avec TOUGO pour la rédaction d'un article portant sur le pouvoir de l’écriture.

Dans un quotidien bien rempli, on prend rarement le temps de s’arrêter pour faire le point.

Écrire peut justement devenir cet espace — un moment pour déposer ses pensées, clarifier ce que l’on ressent et se reconnecter à soi.

Mettre des mots sur ce qui nous habite permet souvent d’y voir plus clair… et de relâcher un peu de pression.

Dans cet article, je vous propose deux pistes faciles à intégrer :
- L’écriture automatique pour laisser émerger vos pensées sans filtre.
- L’écriture créative, pour explorer autrement vos émotions et votre imagination.

Aucune attente, aucun jugement ; simplement un moment pour vous.

Cet article est la 2e partie d’un premier article sur les bienfaits de l’écriture dont voici le lien https://montougo.ca/se-sentir-bien/prendre-soin-de-soi/le-pouvoir-et-les-bienfaits-de-lecriture/

Écrire, c’est à la portée de tout le monde et ça peut aider à améliorer notre bien-être! On explore deux types d’écriture avec la psychologue Nathalie Parent.

Devenir mère… sans se perdre en chemin. Devenir maman a été, pour moi, une étape importante de ma vie. Une période à la ...
04/21/2026

Devenir mère… sans se perdre en chemin.

Devenir maman a été, pour moi, une étape importante de ma vie. Une période à la fois magnifique et parfois déstabilisante où l’on cherche à concilier maternité, identité et ambitions professionnelles.

C’est ce qui m’a amenée à créer et animer des ateliers autour du thème : « Devenir mère et rester soi : naviguer entre maternité, identité et ambition ».

À travers ces rencontres, j’accompagne les femmes dans cette transition importante de l’arrivée d’un enfant jusqu’au retour au travail — avec des outils concrets, de la réflexion et beaucoup de bienveillance.

Ce projet me tient particulièrement à cœur. J’ai aussi le privilège de le faire au sein de la plateforme, fondée par Marie-Claude Viau, entourée d’une équipe de professionnels de renom, engagés à soutenir les femmes dans leur parcours.

Il s’agit d’une formation en ligne payante, conçue pour vous offrir un espace pour vous retrouver, vous redéfinir… et avancer à votre rythme.

Les inscriptions pour les prochains ateliers sont ouvertes (date à venir) 👉 https://momentareseau.com/forfaits

Au plaisir de vous y retrouver!

« Pauvre petit ! » « Pauvre petite ! » Est-ce que ça vous est déjà arrivé de prendre quelqu’un en pitié ou d’être pris e...
04/15/2026

« Pauvre petit ! » « Pauvre petite ! »

Est-ce que ça vous est déjà arrivé de prendre quelqu’un en pitié ou d’être pris en pitié par quelqu’un ? Même si l’intention est bonne, ce n’est peut-être pas l’attitude la plus constructive. Je ne sais pas pour vous, mais personnellement, ça ne me fait pas de bien de ressentir ça.

La pitié peut placer l’autre dans une position de fragilité, voire d’impuissance. C’est comme si ça disait implicitement : « tu n’es pas capable seul(e) ».

Relationnellement, la pitié crée un déséquilibre qui peut figer l’autre dans une posture de dépendance et nous dans un rôle de sauveur.

Ce dont la personne a le plus besoin (même l’enfant), ce n’est pas qu’on le « plaigne », c’est qu’on la reconnaisse dans son vécu, tout en restant en lien avec ses capacités.

Ainsi :
- Reconnaitre et accueillir l’émotion sans la dramatiser
- Valider ce qui est vécu
- Soutenir les ressources et les capacités (sentir qu’il ou elle est capable)
- Rester présent sans faire à la place (« je suis là, à côté de toi, tu n’es pas seul(e) »)

C’est passer de :
« Pauvre toi… » à « Je vois que c’est difficile, et je sais que tu peux y faire face. Je suis là ».

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