08/06/2026
Quand je regarde l’homme que j’étais et celui que je suis aujourd’hui, je vois clairement le chemin parcouru. Je ne suis plus tout à fait le même. Pas parce que j’ai renié celui que j’étais, mais parce qu’un jour, j’ai décidé de me rencontrer pour vrai.
Depuis que j’ai commencé à travailler sur moi, quelque chose s’est adouci. Je suis devenu plus ouvert, plus capable de parler de mes émotions, d’admettre mes erreurs et d’écouter ce qui se passe en moi. J’ai aussi appris à me tenir droit et debout dans le monde, à défendre ce que je crois juste, sans avoir besoin de me durcir.
Plus je me rapproche de l’homme que je veux être, plus j’ai envie de faire du bien autour de moi. J’ai envie que mon passage dans la vie des gens laisse une trace agréable, un souvenir qui fait du bien.
Comme hommes, nous avons souvent appris à tenir le coup, à performer, à régler nos problèmes seuls et à ne pas trop déranger avec ce que nous vivons. Nous sommes plusieurs à porter silencieusement nos peurs, notre fatigue, notre colère ou ce sentiment de ne jamais être à la hauteur.
Mais nous n’avons pas à toujours être forts.
Nous n’avons pas besoin d’attendre de frapper un mur pour prendre soin de nous. Demander de l’aide n’est pas un aveu de faiblesse. Parler de ce qui nous habite ne nous enlève rien. Au contraire, cela nous rend plus vrais, plus présents et plus libres.
J’ai aussi compris une chose essentielle : le travail sur soi ne s’arrête jamais. Ce n’est pas une condamnation, mais une magnifique occasion de continuer à s’explorer, à se découvrir et à devenir plus pleinement soi-même.
On peut faire beaucoup de chemin seul. Mais on a aussi besoin des autres.
Il y a quelque chose de puissant à se retrouver entre hommes, sans compétition, sans jugement et sans avoir quoi que ce soit à prouver. Être avec des hommes qui souhaitent se déposer, laisser tomber le masque et revenir à eux-mêmes dans un espace vrai, humain et sécuritaire.
Un endroit où nos forces, nos blessures, nos doutes et notre courage peuvent tous exister.
Ça fait profondément du bien de se retrouver entre hommes. De se reconnaître dans l’histoire d’un autre. De rire, de partager, de respirer et de réaliser qu’on n’est pas seul. C’est aussi une occasion de tisser des liens vrais avec de nouveaux frères, des liens qui peuvent continuer à nous habiter bien après la fin de la retraite.
C’est ce que permet une retraite : ralentir, sortir du bruit et regarder honnêtement où l’on en est. C’est retrouver une fraternité dont beaucoup d’hommes s’ennuient sans toujours savoir comment la nommer.
Du 25 au 27 septembre, Pleinement Homme tiendra sa douzième édition à Saint-Jean-des-Piles, près de Shawinigan, dans un chalet majestueux entouré par la nature.
Je serai là en soutien avec Francis et Martin. Si je compte bien, ce sera ma huitième retraite comme membre de l’équipe de soutien. Et j’ai toujours autant hâte d’y être, de retrouver cette fraternité et de créer des liens avec de nouveaux frères.
Tu hésites peut-être. Tu ressens peut-être de la peur ou tu te demandes si cette expérience est vraiment pour toi. C’est normal. Tu n’as pas besoin d’être brisé pour venir. Tu n’as pas besoin de savoir quoi dire ni d’avoir toutes les réponses.
Tu as seulement besoin d’arriver comme tu es.
Si quelque chose résonne en toi en lisant ces mots, fais-toi confiance. Il n’y a que du beau qui t’attend au bout de ce premier pas.
Non pas pour devenir un autre homme, mais pour te rapprocher de celui que tu es vraiment.
Claude 🐻❄️
De l’équipe de développement et soutien de PH
Information et inscription pour la retraite ici: https://facebook.com/events/s/masculin-sacre-connecter-a-son/2725791591184248/