Solo et libre Bonjour, je suis Pascale.

J'ai créé cet endroit de partage et de mise en lumière de la vie solo, pour aider les femmes et hommes qui se retrouvent solo après une séparation (ou autre situation) à reconnaître leur valeur en tant que personne unique💟.

Être solo et libre, c'est aussi avoir le plaisir d'accepter un mandat de gardiennage pas mal cool pendant cette longue f...
09/05/2026

Être solo et libre, c'est aussi avoir le plaisir d'accepter un mandat de gardiennage pas mal cool pendant cette longue fin de semaine 🐕🐴🐾🐱🌞

09/02/2026

L'EFFET SOLO ET LIBRE 🤩💙🥰

CONSTAT LIBÉRATEURJe suis troublée de constater tout ce que j'ai accepté, seulement pour entretenir des relations et gar...
08/31/2026

CONSTAT LIBÉRATEUR

Je suis troublée de constater tout ce que j'ai accepté, seulement pour entretenir des relations et garder certaines personnes dans ma vie.

J'ai permis le manque de respect. J'ai insisté auprès de gens qui ne faisaient aucun effort envers moi. J'ai choisi de rester silencieuse pour éviter les conflits. J’ai agi ainsi par crainte que si je prenais ma place, on me rejetterait, et je me retrouverais toute seule. Et j’ai passé les cinquante premières années de ma vie à craindre la solitude comme une maladie.

J'ai retenu beaucoup trop en dedans. C’est ainsi que j’ai été élevée. Dans ma famille, j'ai rarement pu exprimer ce que je ressentais, ni remettre certaines situations en question. Ma mère exigeait que tout sujet « sensible » soit omis de nos conversations. C'était, et c’est encore aujourd’hui, la règle d'or de ma famille… « si c’est pour faire de la chicane, on n’en parle pas ! ».

Cette obligation de devoir éviter les conflits à tout prix a donc maintenu ma famille dans un silence malsain et les non-dits… ce qui, selon moi, est mille fois plus dommageable pour évoluer en tant qu’humain que n’importe quelle discussion, même en présence de divergence d’opinions.

Je me suis donc longtemps tu, laissant la place à ceux qui me confrontaient, à l’intérieur et à l’extérieur de ma famille, afin qu’ils puissent demeurer dans leurs certitudes et leur confort, au prix de ma propre paix intérieure.

Heureusement, avec tout mon travail des quinze dernières années, cette version de moi est disparue. Et avec elle, l’accumulation d’émotions muettes, qui ont longtemps occupé beaucoup trop d’espace dans mon cœur et mon âme.

J'ai ressenti comme une libération de laisser ces personnes quitter ma vie, et non comme une perte. À 62 ans, je n’ai plus de temps à gaspiller dans de mauvaises énergies. Je sais maintenant que je ne trahirai jamais la femme heureuse et libre que je suis devenue.

Je garde dorénavant près de moi seules les personnes qui embellissent ma vie. 💙






08/30/2026

MARIAGE... ☑️💙

08/28/2026

Un p'tit coucou et nouvelles du jour 💙🌞

DES PEINES D’AMITIÉS, ÇA SE PEUT!(Je ne peux parler ici que des relations entre filles, car je ne suis pas à même de com...
08/26/2026

DES PEINES D’AMITIÉS, ÇA SE PEUT!

(Je ne peux parler ici que des relations entre filles, car je ne suis pas à même de commenter les amitiés masculines…)

Quand tu vis seule, spécialement après une séparation difficile, tu te reposes pas mal beaucoup sur ton cercle d’amies, ton filet de sûreté.

Je dis « cercle », mais l’important n’est pas le nombre. C’est la qualité de la relation qui te lie à elles. Parce que lorsqu’on n’a pas de conjoint qui nous attend à la maison, les amies prennent parfois une place immense. Elles deviennent celles qu’on appelle quand ça va mal, mais aussi quand ça va bien. Celles avec qui on sort, on voyage, on célèbre, on pleure.

Sans toujours se l’avouer, on peut finir par avoir peur de les perdre. On a peut-être appris à ne plus craindre la solitude amoureuse, mais on n’est pas certaine d’être aussi solide devant une solitude sans amies. Si l’émotion de base est différente, les relations d’amitié et d’amour se ressemblent beaucoup. Il ne faut surtout pas minimiser l’impact que peut avoir sur nous la rupture avec une amie.

LES AMITIÉS SOLIDES
Certaines amitiés croisent nos vies et repartent. Les plus fortes et les plus sincères durent. En fait, celles qui résistent au temps sont celles qui sont basées sur la sincérité, mais aussi sur l’absence de susceptibilité et de jugement. Tu sais, ces amies indéfectibles qui ne comprennent pas toujours tes choix de vie, mais qui ne te jugent pas pour autant et te laissent le bénéfice du doute…

Elles essaieront parfois de t’empêcher de prendre certaines décisions qu’elles n’approuvent pas, mais elles savent bien que tu feras à ta tête et te font confiance quand même. Elles te font confiance parce qu’elles t’aiment, autant que tu les aimes. Elles savent que tu es solide et que tu survivras aux conséquences de tes mauvais choix… Mieux encore, elles t’accueilleront et t’écouteront quand tu admettras qu’elles avaient raison. Encore et encore.

LES AMITIÉS QUE TU CROYAIS SOLIDES
Il y a aussi les amitiés que tu croyais solides, mais qui deviennent chambranlantes avec les années et qui finissent par s’éteindre. Ces amitiés que tu pensais voir durer toute ta vie, mais qui malheureusement s’effilochent pour des raisons que tu n’avais pas vues venir. Cette amie chère qui, tout à coup, ne partage plus tes valeurs et qui devient tristement aigrie par la vie, alors que toi, tu te débats pour rester à flot dans la tienne. Tu n’as plus les mots pour la rassurer, et elle non plus. Tu ne peux plus rester liée à elle simplement parce que vous avez une longue histoire ensemble. Tu te dois aussi de respecter tes valeurs à toi. Les gens changent. C’est triste. C’est ça, une peine d’amitié.

Et puis il y a ces amitiés que tu finis par être la seule à entretenir. Les chemins se séparent, la distance s’installe. La communication disparaît peu à peu, jusqu’à ne plus exister. Tu te demandes un moment si tu devrais relancer encore, faire un effort de plus. Puis tu comprends qu’elle et toi n’aviez probablement pas la même perception de l’amitié qui vous liait. Tu décides de ne pas t’acharner et tu laisses aller. C’est décevant… et c’est aussi ça, une peine d’amitié.

QUAND LA MALADIE S'EN MÊLE
Il y a aussi une réalité dont on parle peu : certaines amitiés résistent très bien à la distance, aux longues périodes sans nouvelles… mais beaucoup moins bien à la maladie.

Quand tu vis solo, cette possibilité peut être particulièrement inquiétante. Parce qu’il n’y a personne à la maison pour prendre le relais si tu tombes malade. Alors, quelque part dans ta tête, tu comptes sur ces amies qui, tu l’espères, seront là si un jour tu as besoin d’aide.

Mais la maladie fait parfois le tri d’une façon brutale. Certaines personnes ne savent pas quoi dire, sont inconfortables devant la souffrance ou craignent d’être trop sollicitées. Alors elles s’éloignent. Et quand tu es déjà fragilisée par la maladie, constater la disparition d’une amie peut faire doublement mal. Mais peut-être faut-il aussi accepter ce que l’épreuve vient nous révéler sur nos relations. Et surtout, ne pas faire reposer tout notre filet de sécurité sur une seule personne, autant que faire se peut…

LAISSER ALLER
Il est important de se rappeler qu’une amitié, ça s’entretient dans les deux sens. Il ne sert à rien de s’accrocher aux amitiés qui s’éteignent, peu importe la raison. Et quand on vit solo, il faut être encore plus attentive à ça. La dépendance affective peut s’exprimer aussi dans les relations d’amitié. On peut s’accrocher à une amie comme on s’est déjà accrochée à un amoureux. Accepter certaines choses, faire des compromis qui nous ressemblent de moins en moins, simplement parce qu’on redoute le vide que son départ pourrait créer. Il faut être vigilante…

Les gens changent. Il faut parfois admettre l’échéance d’une relation qui ne peut plus exister, qu’elle soit d’amour ou d’amitié, même si ça nous rend triste. La priorité restera toujours notre bien-être, et le partage de nos inconforts devrait toujours avoir sa place dans toute relation. Quand cette place n’existe plus, quand on devient consciente qu’il ne nous est plus possible d’être nous-même à l’intérieur d’une relation, c’est le signal qu’il est temps de laisser aller… et d’accepter sa peine d’amitié.

LE PRIVILÈGE DES AMITIÉS INDÉFECTIBLES
Je me considère extrêmement privilégiée de compter dans mon entourage de ces femmes extraordinaires, de ces amitiés indéfectibles. Celles qu’on retrouve après six mois, sans remise en question ni reproche, comme si on s’était parlé la veille. Ces femmes qui savent bien que j’aurai toujours besoin d’elles dans ma vie, mais qui savent aussi que ce besoin est un choix.

Elles savent que je suis capable d’être seule. Elles savent aussi que leur présence rend ma vie plus riche. Et elles savent très bien qu’elles peuvent compter sur moi à tout moment, même à trois heures du matin.

Appréciez ces liens. Rappelez régulièrement à vos amies indéfectibles la richesse qu’elles apportent à votre vie. Il y a de fortes chances qu’elles aient, elles aussi, besoin de savoir à quel point elles comptent pour vous.💙




LE COURAGE DE LA RETRAITE SOLO— PRISE 2Je réalise que je me retrouve présentement devant le même enjeu qu’il y a un peu ...
08/23/2026

LE COURAGE DE LA RETRAITE SOLO— PRISE 2

Je réalise que je me retrouve présentement devant le même enjeu qu’il y a un peu plus de deux ans, au moment où je faisais des calculs dans tous les sens pour trouver une façon de quitter mon travail. J’étais tannée, frustrée… et surtout, je savais qu’il était grand temps que je quitte cet emploi pour préserver ma santé mentale.

À l’époque, mon objectif était clair : je voulais enfin avoir du temps pour me consacrer à l’écriture de mon roman, projet sur lequel je travaille depuis bientôt dix ans. J’avais cette impression qu’une fois libérée du travail à temps plein, les journées allaient s’ouvrir devant moi et que je pourrais enfin m’installer devant mon ordinateur et écrire.

La réalité a été un peu différente. Parce que prendre sa retraite quand on vit seule, ça vient avec une donnée assez incontournable : il faut s’assurer de pouvoir payer les comptes toute seule. J’ai donc dû travailler à temps partiel pour arriver financièrement. Deux ans plus t**d, je constate que je n’ai toujours pas réussi à dégager tout l’espace dont j’ai besoin pour me consacrer réellement à mon roman.

Entre-temps, j’ai créé Solo et Libre. Au départ, c’était entre autres une façon de tester mon écriture. De voir si ma façon de raconter, mes réflexions, mon regard sur la vie solo pouvaient trouver un écho quelque part. Ça a pris plus de temps que prévu. Il y a eu des périodes creuses, des moments de découragement et même quelques fois où j’ai eu envie de supprimer la page en me demandant à quoi tout ça pouvait bien servir.

Heureusement, je ne l’ai pas fait. La patience et la persévérance ont amené Solo et Libre là où la page est rendue aujourd’hui. Et ce projet, qui devait être au départ une sorte de laboratoire d’écriture, a fini par prendre une place que je n’avais absolument pas prévue dans ma vie. Et je tiens à poursuivre cette belle aventure 💙.

Mais mon roman, lui, attend toujours.

Le texte de base de mon roman existe déjà. Toute l’histoire est là. Elle est écrite, documentée, notée depuis des années. Je n’ai pas à inventer ce roman : j’ai à le retravailler. À reprendre toutes ces pages, tous ces souvenirs, toutes ces scènes et à les transformer en un véritable roman. Et pour ça, j’ai besoin de temps, j’ai besoin d’une immersion complète. Je ne peux pas seulement effleurer mon projet en quelques heures grapillées ici et là.

Je m’étais donné deux ans de travail à temps partiel. J’arrive maintenant au bout de ces deux années. Et me voilà exactement devant le même dilemme qu’au début de 2024.

Parce que pendant ce temps, la vie coûte de plus en plus cher. Encore aujourd’hui, malgré tout le chemin parcouru, j’ai cette crainte de ne pas arriver à boucler mes fins de mois si je décide de lâcher complètement le travail rémunéré.

C’est probablement ça aussi, le courage de la retraite solo. Ce n’est pas seulement avoir le courage de quitter un emploi. C’est parfois devoir refaire ses calculs, réévaluer ses choix et se demander jusqu’où on est prête à faire confiance à la vie… et à soi-même.
Alors, deux ans plus t**d, je me pose presque exactement la même question qu’en 2024 : Quelles décisions dois-je prendre, quels moyens dois-je trouver, pour enfin m’installer devant mon ordinateur et écrire à temps plein?

Je n’ai pas encore la réponse. Mais je le sens dans mon cœur et dans mon âme … ce roman n’a pas attendu toutes ces années pour rester éternellement dans mes cahiers.
Il va falloir que je lui fasse une place… et plus tôt que t**d.

Alors… je saute dans le vide encore une fois...?

LE PRIVILÈGE DE LA SOLITUDELe recul que j’ai maintenant me permet de voir à quel point la perception que j’ai eu de ma s...
08/20/2026

LE PRIVILÈGE DE LA SOLITUDE

Le recul que j’ai maintenant me permet de voir à quel point la perception que j’ai eu de ma solitude s’est modulée à travers les divers épisodes de ma vie. Si quelqu’un m’avait dit en 2004, après ma séparation, que je considérerais un jour ma solitude comme un privilège, je l’aurais royalement envoyé promener.

Et pourtant, j’en suis aujourd’hui totalement convaincue.

À ses débuts, ma solitude post-séparation était découpée en moitiés, comme la garde partagée. Je ressens encore mon angoisse à me demander comment j’allais arriver à rentrer seule chez moi pendant que mes enfants vivaient l’autre moitié de leur vie. Mais j’ai lentement fait mes premiers pas vers ce relâchement absolument nécessaire. Le silence de cette grande maison vide a peu à peu redirigé mon attention vers l’intérieur. Mon intérieur. J’ai compris que je n’aurais pas d’autre choix que de regarder et ressentir ce qui se manifestait en moi.

Quand on sort d’une vie de couple et/ou d’une vie de famille, il est difficile d’ignorer que beaucoup de nos gestes, de nos habitudes, de nos réflexes ont été façonnés pour s’accorder à quelqu’un d’autre, au chum, aux enfants. Se retrouver seul-e apporte inévitablement des questions… À quel moment me suis-je perdue? Qu’est-ce que je veux vraiment, quand personne ne regarde et que le temps ne presse plus?

La solitude a souvent au début les allures d’un face-à-face avec soi-même. On a tout à coup beaucoup de temps pour réfléchir. Moi j’ai écrit. Beaucoup. Tout ce qui me passait par la tête, des choses que je ne comprenais pas, des émotions que je n’avais jamais ressenties. L’écriture s’est avérée être pour moi une stratégie interne très efficace pour observer et comprendre certains de mes schémas affectifs et amoureux répétitifs. L’écriture est une merveilleuse thérapie, croyez-moi.

C’est précisément ce face-à-face avec moi-même qui m’a dirigée sur le chemin de la découverte de la femme que j’étais. Par la force des choses, une certaine indépendance émotionnelle s'est installée… Quand il n'y a personne autour pour nous consoler, nous distraire, nous rassurer ou occuper un certain espace en nous, on apprend progressivement à s’apaiser soi-même.

Ça m’a pris beaucoup de temps à toucher à cet apaisement. J’ai pleuré sur mon balcon en me plaignant que je n’avais personne avec qui sortir, faire des activités. C’était comme si je n'étais personne sans compagnie. Quand je pense maintenant à ces moments de détresse, j’ai de la peine pour la femme que j’étais à cette époque…

Quand j’ai finalement réussi à transformer l’ennui et le manque en espace créatif et le silence en opportunité pour écouter ce qui se manifestait en moi, ma solitude a cessé d’être un désert et est devenue pour moi un lieu fertile de liberté et de paix profonde.

Je suis arrivée à vivre pleinement en ma propre compagnie, et cela a remis en perspective ma façon de voir mes relations affectives et amoureuses. Je ne vois plus le couple comme une nécessité vitale (comme c’était ma vision il y a 20 ans…), mais comme un choix. Je ne cherche plus la vie de couple pour fuir la solitude, mais pour enrichir une vie déjà merveilleuse.

Cela m’a apportée la réflexion suivante : Est-ce que la vie de couple, même heureuse, permet cette profondeur d’introspection, ce désir de vouloir connaître sa propre valeur en tant que personne unique? À l’inverse de la vie solo, la vie de couple demande une présence tournée vers l’extérieur : écouter, répondre, anticiper les besoins de l’autre. Même les silences deviennent relationnels, ils signifient quelque chose pour deux personnes, et sont souvent malaisants.
Je crois que dans un contexte de vie de couple, l’exploration intérieure est difficile parce que fragmentée, interrompue par les obligations, et ne permet pas cette immersion longue et cohérente qu’offre la solitude.

Loin de moi l’idée d’opposer vie solo et vie de couple. La relation amoureuse apporte d’autres formes de croissance et d’apprentissages, mais elle travaille surtout la dimension relationnelle d’une personne. La solitude, elle travaille la structure intérieure d’une personne.

Être heureux-se en sa propre compagnie et habiter pleinement sa propre existence est un bonheur… et lorsqu’elle n’est pas subie mais traversée en pleine conscience, la solitude est un véritable privilège.

Pascale S&L




08/19/2026

📌 IMPORTANTE PRÉCISION

Cette page n’est pas un espace pour dénigrer les hommes, les femmes ou qui que ce soit.

Les commentaires méprisants ou les généralisations envers un genre ne seront pas tolérés. Ils seront supprimés et leur auteur sera banni-e de la page.

On peut célébrer la vie solo sans rabaisser ceux avec qui on pourrait choisir de la partager. ❤️

Merci !
Pascale

08/18/2026

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