09/03/2026
L’autre jour, il m’est arrivé quelque chose d’assez drôle.
Dans la même journée, j’ai rencontré trois personnes que je ne connaissais pas. Elles ne se connaissaient pas non plus. Toutes les trois travaillaient en comptabilité ou en gestion.
Et toutes les trois avaient… une main lunaire.
Trois. La même journée. 😄
Je ne sais pas ce qu’il y avait dans l’énergie de ma journée, mais visiblement, c’était la journée des mains lunaires en comptabilité.
Pour vous expliquer pourquoi ça m’a autant frappée, une main lunaire est une main qui parle notamment de sensibilité, d’imagination, d’intuition, de réceptivité, d’un monde intérieur souvent très riche.
Pas exactement les qualités auxquelles on pense spontanément quand on imagine quelqu’un passer ses journées dans les chiffres et la gestion.
Bien sûr, cela ne veut pas dire que ces personnes étaient incapables de faire leur métier. Au contraire. On peut être très compétent dans quelque chose qui ne nourrit pourtant pas une partie importante de qui nous sommes.
Et c’est exactement ce que j’ai retrouvé chez elles.
Cette sensibilité était là, bien présente, mais elle avait très peu de place dans leur quotidien. Chez l’une d’elles, c’était particulièrement frappant. Elle était profondément malheureuse et ne valorisait absolument pas cette facette d’elle-même.
C’est aussi pour ça que j’aime autant la chirologie.
Une main n’est pas là pour vous dire : « Vous faites le mauvais métier, changez de vie demain matin. »
Elle peut simplement mettre en lumière quelque chose que vous avez peut-être appris à laisser de côté.
Et parfois, découvrir ce qui nous manque ne signifie pas forcément tout bouleverser. Cela peut commencer beaucoup plus simplement : reconnaître une partie de soi, lui redonner de la valeur et chercher où elle pourrait reprendre sa place.
Ces trois rencontres m’ont laissé avec une question que je trouve finalement beaucoup plus large que la chirologie :
Est-ce qu’on peut devenir tellement bon à faire ce que l’on fait qu’on finit par oublier de se demander si cela nous nourrit encore ?