Soma Noya

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Accompagnement en Ostéothérapie intégrative & holistique - Fasciathérapie, Libération émotionnelle, Massage néo-reichien (les 7 ceintures), Sophrologie, Hypnose, Breathwork

Muscles ou fascias ?Lorsqu'on pense au mouvement, on pense souvent aux muscles. Mais on oublie que le corps bouge à trav...
06/09/2026

Muscles ou fascias ?
Lorsqu'on pense au mouvement, on pense souvent aux muscles. Mais on oublie que le corps bouge à travers quelque chose de beaucoup plus vaste : les fascias qui enveloppent les muscles, les organes, les os et les structures nerveuses.

Les fascias sont des tissus vivants. Ils s'adaptent à ce que nous vivons : stress, habitudes, environnement, blessure, et même à nos expériences de vie.

Nos fascias racontent notre histoire. Ils portent les traces de nos adaptations.

La façon dont ils s’enroulent et s’organisent influencent alors notre posture, notre respiration, notre équilibre et même notre façon de répondre au stress. Le corps compense comme il peut.

À travers le toucher, les étirements profonds, le souffle et l'écoute du système nerveux, on peut aider les tissus à retrouver de l'espace, du mouvement et de la fluidité.

Le corps peut alors relâcher ce qui n'a plus besoin d'être porté. Un retour à soi, dans la présence, l'espace et la fluidité.

Une crise de guérison, c'est quoi ?Il arrive parfois que des symptômes refassent surface après une séance: des émotions ...
06/04/2026

Une crise de guérison, c'est quoi ?

Il arrive parfois que des symptômes refassent surface après une séance: des émotions intenses, une nuit chargée, une grande fatigue, des souvenirs qui remontent, le corps qui réagit, s'agite, tremble, chauffe, semble inconfortable.

Mais après un pic, il peut y avoir des vagues et une diminution progressive, pas toujours linéaire : le corps est en train de s'auto-réguler et d'apprendre un nouveau chemin auquel il n'est pas habitué.

Cela fait partie du processus d'ajustement du système nerveux. Évidemment, il est bon de surveiller l'état général : une surcharge qui ne s'apaise pas a besoin d'être accompagnée. Reste en contact avec ce que ton corps a à dire. Relâche. Repose-toi, bois de l'eau vivante. Respire calmement, recentre-toi.

N’essaye pas d’éviter de ressentir. Ton corps traite de nouvelles données. Il explore un nouvel équilibre. Laisse-lui la place pour se réajuster et intégrer à son rythme.

Comment refaire confiance à mon corps ?1. Je ne ressens plus ce qui se passe à l’intérieur. 2. Et même quand je sens que...
05/28/2026

Comment refaire confiance à mon corps ?

1. Je ne ressens plus ce qui se passe à l’intérieur.
2. Et même quand je sens quelque chose, je ne sais pas si c’est fiable.

Un jour, mon système nerveux a appris que ressentir était trop intense. Alors, pour me protéger, je me suis anesthésié du cou jusqu’au bout des orteils, et j’ai laissé ma tête prendre la relève pour expliquer, comprendre, et avancer.

Il m’arrive de ressentir des émotions fortes, mais je suis souvent mêlée entre mon envie d’intensité et mon besoin de sécurité, et je me sens vivante dans des situations pourtant insécurisantes. Les signaux que m’envoie mon corps sont contradictoires.
Alors, comment discerner ?

Le chemin de guérison ne consiste ni à laisser le mental contrôler et décider comme un oracle absolu, ni à suivre aveuglément chaque sensation. Parce que pour le moment, c’est confus à l’intérieur.

Ce que je comprends, c’est que mon corps porte l’instinct, l’histoire, les blessures, les élans et les réflexes de survie. Il parle plusieurs langues à la fois : l’attachement, la mémoire, l’intuition, la vigilance, le désir, la protection, le besoin de lien. En hyperactivation ou en dissociation, les signaux sont amplifiés, confus, ou coupés.

Voici la clé, le passage : “Je ressens fortement quelque chose. Et je vais rester avec cette sensation assez longtemps pour comprendre d’où elle parle.”

• est-ce un élan vivant… ou une activation de survie ?
• est-ce une ouverture… ou une fusion ?
• est-ce du désir… ou la recherche d’une intensité familière ?
• est-ce de l’intuition… ou une peur ancienne ?

Le problème n’est pas que mon corps “ment” : c’est que son langage a été brouillé par mon histoire relationnelle et neurophysiologique.

Refaire confiance à mon corps passe donc par ralentir, écouter, développer de la finesse, restaurer de la sécurité avec douceur. C’est retrouver peu à peu l’intéroception sans que mon système nerveux s’emballe. Développer la capacité à rester présent aux sensations sans être submergé. Le mental n’a pas besoin d’être éliminé : il peut devenir un allié plutôt qu’un contrôleur anxieux.

• Est-ce un vrai oui… ou un réflexe d’adaptation ?
• Est-ce que mon corps peut respirer ici ?
• Est-ce que je me sens plus entière ou plus fragmentée ?
• Est-ce que cette relation augmente ma sécurité intérieure ?
• Est-ce que mon système s’ouvre… ou devient dépendant de l’intensité ?

Discerner, ce n’est pas couper les sensations : c’est apprendre à les lire, avant de pouvoir les intégrer dans un système régulé, prêt à les recevoir. Petit à petit, le corps peut reprendre sa juste place et redevenir un système d’information.

Avec suffisamment de présence, de calme, de patience, je pourrai redescendre à nouveau à l’intérieur et refaire confiance. Quand mon système nerveux sera plus régulé, mes limites plus solides, mes traumas moins fusionnés au présent. Et une relation plus juste pourra se reconstruire entre sensations, conscience et discernement.

Voici la porte de l’Ouest, celle du jaguar. Le jaguar ne fuit pas, il observe. Il attend le moment propice pour traverser l’ombre et les illusions avec présence, et avec ancrage.

Mon état intérieur influence ma perception de la réalité.Mon état intérieur influence aussi mes comportements. Mes réact...
05/20/2026

Mon état intérieur influence ma perception de la réalité.

Mon état intérieur influence aussi mes comportements. Mes réactions. Ma façon d’entrer en relation. De choisir.

Mon état intérieur influence donc la réalité que je construis autour de moi.

Plusieurs approches ont séparé le corps, l’esprit et les émotions. Mais pas toutes, fort heureusement !

Les approches somatiques parlent du système nerveux.
Le trauma parle des états de survie inscrits dans le corps.
Les traditions méditatives et rituelles, ancestrales, parlent de présence, d’énergie, de conscience.
Les neurosciences parlent de neuroplasticité.

Elles se rejoignent autour d’un même constat : un système nerveux en état de survie ne perçoit pas le monde comme un système qui se sent en sécurité.

Le mental peut tenter de comprendre tant qu'il veut. Mais la véritable transformation n'a lieu que quand le corps peut sortir du mode protection, et choisir d'entrer en cohérence avec le coeur.

Etre mère, dans le corps.Un jour, ton coeur bat plus fort, il se déplace dans ta cage thoracique alors que ton utérus go...
05/10/2026

Etre mère, dans le corps.

Un jour, ton coeur bat plus fort, il se déplace dans ta cage thoracique alors que ton utérus gonfle, comme un bourgeon prêt à éclater. Et, comme en apnée, tu respires dorénavant pour deux... Le corps d'une mère se souviendra toujours.

Savais-tu que les cellules fœtales peuvent rester dans le corps d’une mère des décennies après l’accouchement ? On les retrouve dans le cœur, le foie, la peau, et même le cerveau.
Elles peuvent participer à la régénération des tissus, protéger certains organes, et parfois même influencer le système immunitaire.

Autrement dit : ton enfant laisse une trace vivante en toi, jusque dans la matière. Un lien au-delà du visible, au-delà du temps.
Une preuve que la maternité ne se vit pas seulement avec le cœur, mais aussi au niveau cellulaire.

Et si ce lien expliquait en partie ce qu’on appelle le « sixième sens » des mamans ?
✨ Cette intuition f***e, cette capacité à ressentir quand quelque chose ne va pas chez leur enfant, même à distance… peut-être qu’elle n’est pas seulement psychologique, mais enracinée dans la biologie elle-même.

Et que dire de ces traces invisibles mais bien réelles qu'il m'est arrivé de voir en clinique ? Quand il reste des boules d'amour encastrées au creux des reins, ou dans un bassin qui ne se dépose plus complètement. Les os se souviennent. Ils retiennent un amour inassouvi, pour ne pas nommer ces fausses couches, dont la nomenclature est par ailleurs ignoble. Le corps se souvient.

Alors voilà, beaucoup de douceur et d'amour en cette journée spéciale de fête des mères.😘

Travailler fort, parce que le succès se mérite. D’ailleurs, ce ne sera jamais suffisant. Ni parfait. Se faire petit, par...
05/07/2026

Travailler fort, parce que le succès se mérite. D’ailleurs, ce ne sera jamais suffisant. Ni parfait.
Se faire petit, parce que prendre le plancher, l’espace ou la parole, ça se mérite aussi.
Évidemment, donner plutôt que recevoir. Et s’excuser, même pour des choses dont on n’était en rien responsable.

Tu te fais petit, malgré toi. Même si tu as tous les outils, toutes les raisons d’être fier, toute la capacité. Tu ne prends pas ta juste place. Tes projets ne voient pas le jour. Tu te cache derrière le contrôle, la perfection ou le sacrifice. Tu restes coincé, car si tu es trop, ou pas assez, ce n’est pas bon.

Ce sont toutes les mêmes facettes d’un amour conditionnel.
Cet amour que tu as appris, que tu as normalisé, et qui était conditionnel à tes réussites, à ton poste et à ton salaire, à la qualité de ta parole et peut-être même à l’image de ton corps.

Tu vois, tu ne vis plus pour ce que tu veux : tu vis en essayant d’éviter. Et si quelqu’un s’approche de trop près, alors tu recules. Car peut-être te verra-t-il exactement pour ce que tu es, et alors il partira ? Mais toi, ce que tu cherches éperdument sans le dire, peut-être même sans le savoir, c’est comment être vu, aimé, accepté, comment grandir et évoluer à la grandeur de ton âme.

Tu sais, tu es humain, comme tout le monde, avec des forces et des faiblesses, et ça ne t’empêche pas d’être aimé pour qui tu es.
Tu vois, ces réactions étaient des mécanismes de survie à un amour conditionnel.

Tu comprends ? Tu as le droit de prendre ta place.
C’est normal de ne pas être parfait : ça n’empêche pas d’être aimé, soutenu, reconnu.

Alors voilà, tu peux ouvrir tes épaules et relever la tête. Sourire au monde comme si c’était à toi que tu souriais d’abord. Un pas à la fois, avec cet amour pour toi avant tout, et la foi que tant de choses deviennent possibles quand tu cesses enfin de devoir mériter ton droit d’exister.

Quand tu n’as plus à performer pour être digne d’amour.
Quand tu comprends que ta valeur n’augmente pas avec tes réussites, et ne diminue pas avec tes erreurs.

Et tranquillement, tu redeviens vivant. Tu oses parler avec ta vraie voix. Créer sans demander la permission. Recevoir sans culpabilité.

Au fond, prendre sa place n’a jamais voulu dire être plus grand que les autres. Alors tu peux être toi, ombres et couleurs confondues.

Photo: H.Murakami

Fabuleux fascia
05/04/2026

Fabuleux fascia

Ida Rolf: “Women came to her with chronic pain doctors called "psychosomatic." She found the physical cause medicine had ignored—and they dismissed her too.
In the 1940s, Ida Pauline Rolf had a problem that wouldn't go away: she was a brilliant biochemist in a world that didn't know what to do with brilliant women.
She had earned her PhD in biological chemistry from Columbia University in 1920—one of the few women in her field. She had worked at the Rockefeller Institute. She had published research. She had the credentials, the training, the mind.
But chronic health issues—her own and her children's—kept leading her to doctors who had the same response: rest. Wait. Accept it. There's nothing structurally wrong.
Clean X-rays. Normal blood work. No visible pathology.
The implicit message: maybe it's in your head.
Ida Rolf didn't accept that answer. She was a scientist. If the pain was real—and she knew it was—there had to be a physical mechanism medicine was missing.
So she started looking where nobody else was looking: at fascia.
Fascia is the dense, fibrous connective tissue that wraps around every muscle, organ, nerve, and bone in the body. It's everywhere—a continuous web that holds you together, transmits force, and shapes your structure. In the 1940s, medical schools barely mentioned it. It was considered inert packing material, something you cut through to get to the "important" stuff during surgery.
Rolf saw something different. She saw fascia as dynamic, adaptive, and capable of holding patterns—patterns created by injury, posture, repetitive stress, and emotional trauma. When fascia tightened and reorganized around these patterns, it pulled the body out of alignment. And that misalignment created pain that no X-ray would ever show.
Women came to her with stories doctors had stopped listening to.
Shoulders that never relaxed. Hips that felt crooked. Backs that ached without visible injury. Necks that couldn't turn fully. Chronic headaches. Jaw pain. Pelvic pain. Exhaustion from holding their bodies together against invisible forces.
They had been told: lose weight. Exercise more. Take a vacation. See a psychiatrist. It's stress. It's hormones. It's menopause. It's motherhood. It's life.
The subtext was always the same: you're unreliable. Your pain isn't real. You're exaggerating. You're too emotional. You're a difficult patient.
Ida Rolf believed them.
She developed a method she called Structural Integration—a systematic approach to releasing fascial restrictions through deep, sustained manual pressure. She worked methodically through the body in ten sessions, each targeting specific fascial layers and regions. The goal wasn't relaxation. It was reorganization.
And it hurt.
Rolfing wasn't gentle. She pressed deeply into tissue, holding pressure until the fascia released. Patients cried. They trembled. They had emotional breakthroughs as their bodies let go of patterns they'd been holding for decades.
But when they stood up afterward, something had shifted. Shoulders dropped. Spines lengthened. Hips balanced. Pain that had been constant for years eased or disappeared entirely.
The women whose suffering had been dismissed as psychosomatic were getting structurally better. Their bodies were changing shape. Their movement was improving. The pain was real, the cause was physical, and the treatment worked.
Ida Rolf tried to bring her work to the medical establishment.
They rejected her completely.
She was a woman. She didn't have a medical degree. Her method was based on manipulation of tissue doctors considered irrelevant. She talked about "energy" and "gravity" and "structural integration" in ways that sounded unscientific. And worst of all, she was claiming to cure conditions medicine had already categorized as psychosomatic—which implied doctors had been wrong.
The medical community called her a quack. They dismissed Rolfing as pseudoscience, dangerous manipulation, and exploitative bodywork preying on desperate patients. Some doctors warned people to stay away from her.
But the people she helped kept coming. And they kept getting better.
Throughout the 1950s and 60s, Rolf trained practitioners, refined her technique, and built a following—mostly among people medicine had failed. Dancers and athletes came because they understood bodies in ways doctors didn't. People with chronic pain came because they had nowhere else to go.
Women came because Ida Rolf was one of the only people who believed them.
She was uncompromising, intense, and absolutely convinced she was right. She didn't soften her approach to make doctors comfortable. She didn't apologize for lacking an MD. She kept working, kept teaching, kept proving that the pain medicine dismissed was structurally real.
And slowly, science began to catch up.
In the 1970s and 80s, researchers started studying fascia seriously. They discovered it wasn't inert—it was rich with nerve endings, mechanoreceptors, and cells that responded to mechanical stress. They found that fascial restrictions could create referred pain, limit range of motion, and alter movement patterns. They confirmed what Rolf had been saying for decades: fascia mattered.
By the 2000s, fascia research had exploded. Biomechanics labs were mapping fascial networks. Physical therapists were incorporating fascial release into treatment. Medical textbooks were updating their anatomy sections. Scientists were publishing papers on fascial plasticity, myofascial pain syndromes, and the role of connective tissue in chronic conditions.
Ida Rolf had been right all along.
Today, Rolfing is practiced worldwide. The Rolf Institute trains certified practitioners. Research continues to validate the biomechanical principles underlying her work. Fascia is now recognized as a key player in chronic pain, postural dysfunction, and movement disorders.
But here's what still needs saying: Ida Rolf's story isn't just about fascia. It's about who gets believed.
Women are significantly more likely than men to have their pain dismissed, minimized, or attributed to psychological causes. Studies show women wait longer in emergency rooms, receive less pain medication, and are more likely to be prescribed psychiatric drugs for physical symptoms. Chronic pain conditions that predominantly affect women—fibromyalgia, endometriosis, chronic fatigue syndrome—took decades longer to be taken seriously than comparable conditions affecting men.
Ida Rolf saw this pattern in the 1940s. She saw women being gaslit by a medical system that didn't have the tools—or the interest—to understand their suffering.
And when she developed those tools, when she found the physical mechanism medicine had missed, the same system dismissed her too.
A PhD biochemist with reproducible results was called a quack because she was a woman working outside traditional medical hierarchies, treating a patient population medicine had already decided was unreliable.
It took decades for science to validate what she and her patients already knew: the pain was real. The tissue held the story. The body could be reorganized. And women weren't making it up.
Ida Pauline Rolf died in 1979 at age 83. She lived just long enough to see her work begin to gain scientific recognition, but not long enough to see fascia become a major field of research.
She spent most of her career being dismissed by the very establishment she had been trained in.
But she kept working. She kept believing her patients. She kept insisting that invisible pain deserved visible solutions.
And she proved that the most profound healing often begins not with a diagnosis written by someone who doesn't believe you, but with someone who listens—to your body's structure, its silent stories, and the tissue that remembers what medicine chose to overlook.”

- Emora

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http://www.secretlifeoffascia.com/

Et si la guérison n’était pas toujours spectaculaire ?Il arrive qu’une personne souffre depuis des années de douleurs ch...
02/26/2026

Et si la guérison n’était pas toujours spectaculaire ?

Il arrive qu’une personne souffre depuis des années de douleurs chroniques… et qu’après une séance, quelque chose bascule.
Une contrainte mécanique, fasciale ou nerveuse est levée. La mobilité revient dans un tissu. Et tout un système, qui s’était organisé pour compenser, retrouve de la cohérence.

De l’extérieur, cela paraît impressionnant. Mais c’est simplement la puissance d’autorégulation du vivant qui reprend sa place.

Et puis, il y a l’autre versant. Celui où le travail prend des semaines. Parfois des mois.

Dans certaines histoires corporelles — traumatismes, douleurs anciennes, adaptations installées depuis longtemps — le système nerveux a construit des murs intelligents.

Les tensions se sont intégrées, elles sont devenues normales.
Si tout lâchait d’un coup, ce serait parfois trop. Trop d’informations. Trop de sensations. Trop d’émotions associées.

Alors le corps dose. Il entrouvre… s’il se sent suffisamment en sécurité.

La lenteur n’est pas un échec. Elle est une protection.
Une forme de sagesse biologique.

Une brèche ne se force pas.

Et pour le thérapeute aussi, cela demande de la maturité : accepter de ne pas toujours voir un relâchement immédiat.

Parfois, la véritable guérison spectaculaire… c’est cette micro-brèche qui s’ouvre enfin après des années de fermeture, pour laisser entrer la lumière.

Un millimètre de mouvement retrouvé. Un peu plus de sécurité. Juste assez pour que le système nerveux puisse commencer à se réorganiser. Assez pour que le corps se souvienne qu’il peut relâcher.

J'avais envie de te parler de l'ego, cette petite bête noire qu'on cache discrètement sous le tapis quand quelqu'un rega...
01/30/2026

J'avais envie de te parler de l'ego, cette petite bête noire qu'on cache discrètement sous le tapis quand quelqu'un regarde de trop près !

Pourtant, l'ego n'est pas un ennemi. L'ego sur-adapté, gonflé à bloc, existe, bien sûr. Il est là parce qu'il a été nécessaire à la survie.

Le "je' fait partie de l'identité et de la relation, pour nous permettre d’agir dans le monde, de poser des limites, de rester cohérents.

Alors, je crois que l'ego ne doit pas mourir. Plutôt, se détendre. Se desserrer. Se donner du lousse !

C’est possible d’y arriver quand le corps se sent en sécurité, et que l'attention quitte le contrôle mental. Le breathwork et les états de conscience modifiés (par la méditation, la transe, les mantras Jaya Shanti - Kirtan Chants Mantras, les sons, etc.) permettent, entre autres, d’y accéder.

Er quand ça arrive, l’ego ne disparaît pas : simplement, il cesse de tout diriger et laisse la place à de nouvelles possibilités.

Parce que le champ ne peut pas se transformer dans l’état de contrôle ordinaire. Quand le champ d'information change (parce que le système est alors capable de recevoir sans se défendre), le champ des possibles peut s'élargir !

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